Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Infographie : solutions de rechange aux plastiques actuellement utilisées
Le récent sondage sur l’utilisation des plastiques du RCIA a demandé aux membres quelles solutions de rechange aux plastiques ils utilisent ou envisagent d’utiliser dans leur entreprise. Voici ce qu’ils nous ont dit :
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PLEINS FEUX SUR UN MEMBRE DU RCIA – Trendi Tech
Voici l’une d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont réussi à présenter une demande et à obtenir du financement. Établie à Burnaby, en Colombie-Britannique TrendiTech Inc. valorise les déchets alimentaires pour produire des produits riches en nutriments. L’entreprise reçoit 85 667 $ en financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA afin de créer une technologie qui s’harmonise avec la priorité du RCIA en matière de développement intelligent de produits et de procédés. Nous avons rencontré Craig McIntosh, cofondateur et chef de la direction, pour en apprendre davantage sur les plans de l’entreprise. Q: Que fait TrendiTech et comment vos services améliorent-ils l’industrie alimentaire? R : Trendi utilise la robotique et l’automatisation pour valoriser des aliments qui seraient autrement gaspillés, au niveau des fermes et des transformateurs alimentaires, en fractionnant les fruits et légumes en une variété de produits riches en nutriments, plus petits et plus légers qu’à l’origine, et stables à la conservation. Nous offrons des modalités flexibles aux agriculteurs et réduisons les volumes sans sacrifier la valeur nutritive, ce qui rend le transport plus rentable et facilite l’intégration dans d’autres produits alimentaires. Q : Quelle est la mission de TrendiTech? R : Notre mission consiste à mettre fin au cycle du gaspillage alimentaire grâce à nos innovations technologiques avancées, à des partenariats porteurs et à une gamme de produits qui permettent de réduire le gaspillage alimentaire tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Sauver et valoriser des fruits et légumes hors normes n’est que la première étape. Nous voulons créer une économie circulaire en concevant une nouvelle génération de notre machine à smoothies afin de transformer nos poudres en soupe chaude. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Tellement de choses. Les agriculteurs se trouvent à l’extrémité la plus risquée de la production alimentaire, et ils sont soumis aux aléas de la météo et des marchés. Nous les aidons à maximiser leur rendement en récupérant des aliments parfaitement bons qui, autrement, ne se rendraient pas sur le marché. Du côté des consommateurs, les collations sont souvent de la malbouffe. Nous voulons rendre le choix de solutions de rechange saines aussi pratique que possible, sans compromis sur la saveur ni sur la commodité. Q: Pourquoi pensez-vous que le financement public est important pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés? R : Les investisseurs canadiens sont réputés pour leur prudence et sont beaucoup plus disposés à investir dans une technologie une fois qu’elle a fait ses preuves sur le marché. Le financement public aide les entreprises comme la nôtre à atteindre ce stade plus rapidement afin que nous puissions créer des emplois et prendre de l’expansion sur les marchés d’exportation beaucoup plus vite. Le financement du RCIA nous permet de lancer la conception d’un kiosque de soupe chaude, qui utilisera nos propres produits lyophilisés. Tout en facilitant l’accès à des aliments nutritifs sur le pouce, nous commencerons à créer une économie circulaire. Q: En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui attend TrendiTech? R : Nos objectifs sont de mettre à l’échelle la production de nos innovations de kiosques de distribution et de maximiser leur utilisation de déchets alimentaires recyclés, de positionner nos unités uniques de fractionnement des déchets alimentaires agricoles (BioTrim) pour répondre à l’ampleur du gaspillage alimentaire à l’échelle mondiale, et de trouver des marchés pour toutes les utilisations potentielles des produits issus de ces unités (BioFlakes). Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Cuisiner, partager des repas et voyager pour découvrir la cuisine. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez vous? R : Certainement ma mère. C’est une excellente cuisinière et elle adore manger des plats qu’elle ne serait normalement pas à l’aise de cuisiner. Notre amour commun des soupes a contribué à inspirer la machine à soupe. Prêt à accéder à du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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The Tablesetter – 22 août
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Cette semaine, surveillez les articles et vidéos portant sur: Lundi: The Tablesetter – 22 août Mardi: Faits saillants du sondage – La réduction du plastique est-elle une priorité pour les entreprises alimentaires? Mercredi: Profil de membre – Trendi Tech Jeudi: Défi – Accès au financement pour les solutions d’emballage de remplacement Vendredi: Dossier d’actualité Quelque chose à célébrer Le 23 août est la Journée nationale « Mangez une pêche »! Les pêches font en fait partie de la famille des rosacées et sont originaires de Chine. Le Canada produit de nombreuses variétés de pêches, principalement dans l’Okanagan, en Colombie-Britannique (où se trouve la ville de Peachland), dans le sud de l’Ontario et en Nouvelle-Écosse. Faits alimentaires Selon un sondage de 2020 réalisé par la firme d’études de marché Léger 360, 85 % des Canadiens affirment qu’il est important pour eux d’acheter des légumes locaux, tandis que 84 % disent préférer acheter des fruits locaux. Léger 360 a aussi demandé aux Canadiens quels légumes et fruits ils avaient consommés au cours de la dernière année. Voici ce qu’ils ont constaté: Légumes: Pommes de terre 91 % Carottes 89 % Oignons 87 % Laitue 87 % Tomates 86 % Brocoli 82 % Concombres 80 % Poivrons 79 % Céleri 74 % Haricots 74 % Fruits: Pommes 85 % Fraises 82 % Raisins 79 % Bleuets 76 % Framboises 69 % Melons 59 % Pêches 56 % Cerises 55 % Poires 51 % Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci: « Consumers don’t want to take another pill »: Nutrisure comble une lacune dans la nutrition des 50 ans et plus avec la « première » marque spécialisée de superaliments du Royaume-Uni (foodnavigator.com) https://www.theglobeandmail.com/business/article-food-producers-move-to-make-just-the-basics/ Bon YODLing!
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Fichier d’actualité – 19 août
Chaque vendredi, nous vous proposerons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. À lire sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Marques privées : une fatalité inflationniste? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les 100 meilleurs endroits au Canada pour les réunions d’affaires | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Défi d’innovation alimentaire du RCIA : solutions plastiques pour les aliments : réduction, remplacement et recyclabilité | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire Une nouvelle étude révèle l’impact environnemental de la viande et des protéines de remplacement de la viande. Des experts suggèrent que l’impression 3D pourrait aider les consommateurs du monde occidental à surmonter leur réticence envers les protéines de remplacement, comme les insectes. Des données divulguées par la Commission canadienne du lait soulèvent des questions sur la hausse rapide du coût des produits laitiers. Le saviez-vous? Les données de Statistique Canada montrent que les Canadiens consomment environ 20 % moins de produits laitiers qu’il y a dix ans, qu’ils remplacent par des solutions à base de plantes. Entre 2018 et 2019, la société Nielsen rapporte que les ventes de lait d’avoine ont augmenté de 244 %, tandis que celles du lait de soya ont reculé de 1 %, celles du lait de coco ont diminué de 3 % et celles du lait de riz ont chuté de 48 %.
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Obstacles à la réduction ou à l’élimination de l’utilisation des plastiques – infographie
Le récent sondage sur l’utilisation des plastiques du RCIA a demandé aux membres quels obstacles ils rencontrent lorsqu’ils cherchent à réduire ou à éliminer l’utilisation des plastiques dans leurs activités. Voici ce qu’ils nous ont dit :
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Pleins feux sur un membre du RCIA – Henry’s Tempeh
Ceci fait partie d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont réussi à présenter une demande et à recevoir du financement. Établie à Kitchener, en Ontario, Henry’s Tempeh Inc. produit du tempeh biologique et durable. L’entreprise reçoit 61 051 $ en financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA afin de créer une technologie qui s’aligne sur la priorité du RCIA en matière de développement intelligent de produits et de procédés. Nous avons discuté avec son président, Jason Jurchuk, pour en savoir plus sur les plans de l’entreprise. Q: Que fait Henry’s Tempeh et comment vos produits améliorent-ils l’industrie alimentaire? R : Henry’s Tempeh produit du tempeh biologique, une protéine végétale fermentée d’origine indonésienne. Nous utilisons des fèves de soya biologiques canadiennes pour produire notre gamme phare de produits de tempeh à base de soya. Nous faisons partie du système alimentaire durable du Canada : nous achetons auprès de producteurs situés près de notre installation de production, qui appliquent des principes d’agriculture biologique, puis transformons ces fèves en un produit peu transformé, délicieux et riche en nutriments. Q: Quelle est la mission de Henry’s Tempeh? R : Notre mission est de produire des aliments fermentés à base de plantes, accessibles, à partir d’ingrédients issus de sources éthiques. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous travaillons au développement d’un nouveau système de fermentation qui réduira considérablement le gaspillage et permettra de produire un meilleur produit. Nous avons présenté une demande de financement au programme Propulseur d’innovation du RCIA afin de soutenir le développement de cette technologie novatrice et de donner le coup d’envoi au développement d’une nouvelle gamme de produits sans soya. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Le fait que le travail accompli chaque jour par notre équipe contribue à faire croître le système alimentaire durable du Canada et à offrir aux Canadiennes et aux Canadiens des aliments de grande qualité, nutritifs et délicieux. Q: Pourquoi pensez-vous que le financement public est important pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie? R : Le financement public accélère l’innovation et la croissance. Sans lui, nous ne serions certainement pas là où nous sommes aujourd’hui. Le financement offert par des organisations comme le RCIA nous permet d’innover, de passer à l’échelle supérieure et de commercialiser rapidement et efficacement des technologies et des produits, tout en créant des emplois et en renforçant le système alimentaire canadien. Q: En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui attend Henry’s Tempeh? R : Nous adoptons une mentalité de croissance. Nous travaillons à élargir notre gamme de produits, à agrandir notre installation de production et à développer une technologie de fermentation de calibre mondial qui nous positionnera comme un chef de file, non seulement dans le domaine des aliments fermentés, mais aussi dans l’économie alimentaire canadienne, tout en menant nos activités de façon transparente et durable. Q: Quelles sont vos passions ou vos activités à l’extérieur du travail? R : La mycologie, la fermentation et passer du temps en famille. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Peter Pan Prêt à accéder à du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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Utilisation des plastiques dans l’industrie alimentaire canadienne
Le récent sondage sur l’utilisation des plastiques du RCIA a demandé aux membres comment ils utilisent les plastiques dans leurs activités. Voici ce qu’ils nous ont dit :
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The Tablesetter – 15 août
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un module Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Cette semaine, surveillez les articles et vidéos sur les sujets suivants : Lundi : The Tablesetter – 15 août Mardi : Faits saillants du sondage – L’utilisation du plastique dans l’industrie alimentaire Mercredi : Profil de membre – Henry’s Tempeh Jeudi : Défi – Auditer vos opérations et progresser vers une économie circulaire, partie 2 Vendredi : Dossier d’actualité Quelque chose à célébrer Le 19 août, c’est la Journée nationale de la pomme de terre! Cultivée pour la première fois au Pérou vers 8 000 av. J.-C., la pomme de terre compte plus de 4 000 variétés, dont la célèbre Yukon Gold du Canada. Première variété de pomme de terre canadienne commercialisée sous un nom, la Yukon Gold a été mise au point en 1966 par Gary Johnston et Geoff Rowberry à l’Université de Guelph, à Guelph, en Ontario, puis lancée sur le marché en 1980. Faits alimentaires Selon National Today , les croustilles sont la collation préférée des consommateurs (Lay’s étant la marque privilégiée par 32,4 % des consommateurs), tandis que les frites sont la façon préférée de savourer les pommes de terre dans une recette. Dans un sondage demandant aux consommateurs « quelles recettes de pommes de terre aimez-vous le plus? », les répondants ont indiqué : Frites (16,23 %) Pommes de terre en purée (15,23 %) Pomme de terre au four (11,68 %) Pommes de terre rissolées (10,64 %) Croquettes de pommes de terre (8,44 %) Salade de pommes de terre (8,35 %) Quartiers de pommes de terre (8,18 %) Pommes de terre farcies deux fois cuites (6,97 %) Pelures de pommes de terre garnies (6,10 %) Soupe aux pommes de terre (5,24 %) Gratin de pommes de terre classique (2,94 %) Étonnamment, simplement les faire bouillir et y ajouter du beurre n’a pas été retenu dans ce sondage! Quelle est votre façon préférée de savourer les pommes de terre? Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Créer de la valeur à long terme dans un système alimentaire réinventé | EY Canada https://www.forbes.com/sites/garyocchiogrosso/2022/02/14/continued-supply-chain-issues-in-the-restaurant-industry/?sh=ca5de1e5bbdd Commentaire : remettre en question les emballages en papier (foodservicefootprint.com) Bon YODLing!
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Fichier d’actualités – 12 août
Chaque vendredi, nous vous proposerons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus visionnées de la semaine : Annonce des nouveaux lauréats du financement de démarrage de TDDC, dont quelques membres du RCIA! | Open Forum (cfin-rcia.ca) Étiquettes électroniques de gondole (EEG) à mon supermarché Loblaws local | Open Forum (cfin-rcia.ca) L’expertise en fermentation abonde au Québec! | Open Forum (cfin-rcia.ca) Dans le monde de l’alimentation Le programme FoodShift de BioEnterprises accepte maintenant les demandes d’entreprises alimentaires établies en Ontario qui souhaitent obtenir du financement pour adopter des projets de technologies propres. Des chercheurs de l’Université d’Oxford en Angleterre ont établi une méthode de notation afin d’aider les entreprises alimentaires à mieux mesurer leur impact environnemental. Le rapport 2022 de Shorr sur les consommateurs et l’emballage durable révèle que 76 % des consommateurs américains font des efforts pour acheter davantage de produits durables. Une coalition de fabricants de plastiques conteste l’interdiction gouvernementale des plastiques à usage unique. Le saviez-vous? Une nouvelle étude de WorkJam montre que les entreprises de tous les secteurs se préoccupent actuellement davantage des enjeux de main-d’œuvre que des défis liés à la chaîne d’approvisionnement. L’étude menée auprès de dirigeants du monde entier dans 21 secteurs a révélé que : 48 % des répondants ont indiqué que les pénuries de main-d’œuvre constituaient leur principale préoccupation opérationnelle, suivies du roulement du personnel (31 %), du stress au travail (10 %) et des problèmes de chaîne d’approvisionnement (9 %). 30 % ont affirmé que la rétention des employés est leur priorité actuelle, suivie de l’attraction des talents (28 %), du perfectionnement du personnel (20 %), de l’amélioration de l’efficacité opérationnelle (12 %) et d’un meilleur service à la clientèle (7 %). La flexibilité des horaires est le principal aspect que les répondants disent que les employés aimeraient voir amélioré (57 %), suivie du travail porteur de sens (54 %), de la rémunération (53 %), de la prévisibilité des horaires (49 %), des possibilités de croissance (46 %), de la culture d’entreprise (45 %) et des initiatives en matière de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) (17 %). Les répondants ont indiqué que les hausses salariales (60 %) et les avantages (50 %) sont les deux principaux moyens utilisés par les entreprises pour améliorer la rétention, tandis que 41 % ont mentionné le partage d’employés entre différents emplacements et régions. Pour en savoir plus sur l’attraction et la rétention d’employés qualifiés, consultez cette discussion .
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Défi : Auditer vos opérations et évoluer vers une économie circulaire pour les plastiques (partie I)
@Carolyn Cooper s’est entretenue avec Michelle Saunders, vice-présidente, Aliments, santé et produits de consommation du Canada (FHCP), afin de discuter de la façon dont les entreprises alimentaires peuvent commencer à évoluer vers une économie circulaire pour les plastiques.
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Pleins feux sur un membre du RCIA – Index BioSystems
Voici le premier d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et reçu du financement. Établie à Toronto, en Ontario Index BioSystems Inc. produit des BioTags qui permettent de suivre les aliments et les ingrédients tout au long de leur parcours dans la chaîne d’approvisionnement. L’entreprise reçoit 92 790,01 $ en financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA afin de réaliser un projet pilote qui s’inscrit dans la priorité du RCIA liée aux chaînes d’approvisionnement agiles et sécuritaires. Nous avons discuté avec son chef de la direction, Mike Borg, pour en savoir plus sur les plans de l’entreprise. Q: Que fait Index BioSystems, et comment améliorez-vous l’industrie alimentaire? R : Nous utilisons la biotechnologie pour transformer la levure de boulanger en codes-barres microscopiques appelés BioTags. Les BioTags peuvent être appliqués directement aux produits alimentaires et aux ingrédients, tout en créant un lien sécurisé entre un produit physique et ses données de chaîne d’approvisionnement. C’est particulièrement important pour les produits de base à grand volume comme les céréales, qui perdent leur identité lorsqu’ils sont mélangés dans la chaîne d’approvisionnement. Les BioTags permettent une véritable numérisation de la chaîne d’approvisionnement, où l’origine, les méthodes de production durable et d’autres données essentielles d’authenticité peuvent être directement liées au produit lui-même. Q: Quelle est la mission d’Index BioSystems? R : Nous utilisons la biotechnologie pour imprimer une identité sur les produits, ce qui permet aux marques d’offrir un avenir plus sécuritaire et durable. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement, et comment l’utiliserez-vous? R : Index collabore avec des partenaires de l’industrie afin d’optimiser un système automatisé d’application de BioTags destiné à marquer les céréales et à nous permettre de les suivre dans la chaîne de valeur. Ce projet pilote déterminera la méthode optimale d’application des BioTags aux produits céréaliers afin que ces chaînes d’approvisionnement puissent être véritablement numérisées. Le Propulseur d’innovation du RCIA nous aidera à surmonter les derniers obstacles techniques avant le déploiement commercial, et la réussite de ce projet constitue une étape essentielle vers l’intégration des BioTags aux chaînes d’approvisionnement canadiennes des produits de base. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Les chaînes d’approvisionnement ont été conçues pour regrouper des produits de base, comme les céréales, en vue de leur transformation et de leur distribution mondiale. Ce système ne permet pas de préserver l’identité des produits à valeur supérieure, à moins qu’ils soient séparés de leurs équivalents standards. Les BioTags permettent de différencier des produits qui étaient auparavant impossibles à identifier et qui posaient des défis liés aux facteurs ESG et à la durabilité. Cela signifie que nous pouvons créer des primes pour les produits de base à valeur ajoutée afin d’améliorer le contrôle de la qualité et de réduire la contrefaçon — une frontière passionnante dans l’industrie alimentaire. Q: Pourquoi croyez-vous que le financement public est important pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie? R : Les jeunes entreprises doivent faire preuve d’agilité pour répondre aux occasions du marché, et les possibilités de financement public comme le Propulseur d’innovation du RCIA leur permettent de réaliser des progrès techniques essentiels à leur réussite commerciale. Le soutien du RCIA dans ce projet nous permet d’avancer rapidement avec nos partenaires et, au bout du compte, d’augmenter nos chances de succès. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui attend Index BioSystems? R : Nous avons lancé notre prochaine ronde de financement et sommes en train de déménager dans un laboratoire plus grand tout en agrandissant notre équipe. Nous réalisons maintenant des essais à l’échelle des produits de base, où des dizaines de tonnes métriques de produits ont été marquées avec des BioTags. Cela nous prépare à des essais prometteurs dans le commerce alimentaire de détail, l’agriculture primaire et le secteur pharmaceutique. Q: Quelles sont vos passions ou vos activités préférées en dehors du travail? R : Les sports d’hiver sont un passe-temps favori, surtout le hockey et la planche à neige. Je joue dans trois équipes de hockey différentes et j’entraîne aussi l’équipe de mon fils, ce qui est très amusant. Nous habitons tout près d’un étang, alors nous allons souvent pratiquer ensemble lorsqu’il gèle en hiver. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Matty Matheson Prêt à obtenir du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici tpour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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Enquête du RCIA sur l’utilisation des plastiques dans l’industrie alimentaire : cinq principaux enseignements
La réduction et l’élimination des plastiques sont des sujets d’actualité dans de nombreux secteurs, y compris le nôtre. Comme nous devons avancer et trouver des solutions, nous avons récemment sondé nos membres pour savoir où ils en sont dans leurs intentions et leurs actions visant à éliminer le plastique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Les résultats parlent d’eux-mêmes ! Voici ce que vous nous avez appris sur le sujet : Enseignement clé no 1 Il existe clairement un besoin d’options de remplacement durables aux plastiques. 62 % des entreprises alimentaires canadiennes constatent une hausse des demandes pour des options plus durables. Enseignement clé no 2 Trouver des solutions est une priorité pour la plupart des entreprises, et plusieurs passent déjà à l’action. Il s’agit d’une priorité organisationnelle pour 73 % de nos répondants, et 65 % y travaillent déjà. C’est une excellente nouvelle ! Enseignement clé no 3 Les entreprises alimentaires explorent une variété d’options. Les matériaux de remplacement et les plastiques compostables sont les deux principales options mentionnées. Il est aussi intéressant de constater que le plastique n’est pas systématiquement écarté : 16 % des répondants ont exploré des plastiques de meilleure qualité ou plus recyclables plutôt que de chercher à les remplacer. Serait-ce une façon plus accessible, mais tout de même durable, de réduire l’utilisation des plastiques…? Enseignement clé no 4 Le principal obstacle à l’adoption de solutions est le coût : soit les solutions existantes sont trop chères, soit les entreprises n’ont pas le budget nécessaire pour investir dans la recherche de solutions. Le manque de solutions adaptées aux produits, à l’équipement ou aux besoins d’une entreprise, le manque de temps pour chercher des solutions et le manque de connaissances sur les personnes ou organisations pouvant aider sont d’autres obstacles importants, les trois ayant obtenu des résultats équivalents. Enseignement clé no 5 Google et les centres de recherche, y compris le milieu universitaire, sont les meilleurs alliés des entreprises lorsqu’il s’agit de trouver de l’information sur la réduction des plastiques. Les fournisseurs et les collaborateurs sont aussi de bonnes sources d’information. Et le RCIA en fait maintenant partie aussi ! Enfin, même si le sujet est assez nouveau, plusieurs excellentes ressources existent déjà pour soutenir vos efforts de réduction et d’élimination des plastiques. Le sur les plastiques (PCP) en fait partie. Cet organisme sans but lucratif, membre du réseau Global Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, « réunit des leaders et des experts de toute la chaîne de valeur nationale des plastiques afin de collaborer et de repenser la façon dont nous concevons, utilisons et réutilisons les emballages de plastique pour concrétiser une économie circulaire des plastiques au Canada ». Malheureusement, le PCP ne semble pas être connu de la plupart des entreprises alimentaires canadiennes, 79 % des répondants affirmant n’en avoir jamais entendu parler. Pour en savoir plus sur le PCP, lisez l’article du RCIA Explication : le Pacte canadien sur les plastiques. Surveillez la publication d’autres résultats de l’enquête du RCIA sur l’utilisation des plastiques au cours des prochaines semaines.