Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Les victoires contre le gaspillage alimentaire : l’essor de l’économie alimentaire circulaire au Canada
Chaque année au Canada, nous jetons assez d’aliments pour nourrir l’ensemble de la population de la Finlande, de la Suède et du Danemark réunies. Ce sont 21 millions de tonnes — ou 58 G$ — d’aliments qui prennent le chemin des sites d’enfouissement, alors que des millions de Canadiens peinent à composer avec la hausse des factures d’épicerie. Notre problème de gaspillage alimentaire est tout aussi préoccupant sur le plan environnemental. Selon un rapport de Second Harvest, les émissions de gaz à effet de serre associées au gaspillage alimentaire évitable au Canada — c’est-à-dire tous les aliments qui étaient comestibles à un moment donné, y compris au moment de leur élimination — équivalent à 253 223 vols aller simple de Toronto à Vancouver. À l’échelle mondiale, le gaspillage alimentaire représente de 8 à 10 % de toutes les émissions. L’ampleur de la crise du gaspillage alimentaire donne le vertige, puisqu’elle touche autant le coût de la vie que notre climat. Mais nous faisons des progrès. Comme l’illustre le rapport Les technologies alimentaires au Canada : rapport sur l’écosystème 2025 du RCIA , le Canada émerge comme un chef de file mondial de l’innovation en matière de gaspillage alimentaire et de surcyclage. Partout au pays, des dizaines de jeunes entreprises novatrices conçoivent des solutions au gaspillage alimentaire là où elles sont le plus nécessaires. L’exaspération des dates de péremption : quand de bons aliments se perdent sans raison valable Créées en 1976 comme un repère qui se voulait utile pour les consommateurs, les dates « meilleur avant » sont plutôt devenues l’un des principaux facteurs derrière près du quart du gaspillage alimentaire au Canada. La plupart des consommateurs continuent d’interpréter « meilleur avant » comme synonyme de « mauvais après ». Sur le plan juridique, c’est vrai pour les détaillants, qui ne peuvent pas vendre des aliments après la date — souvent arbitraire — imprimée sur l’emballage. Des montagnes d’aliments parfaitement bons sont gaspillées à cause de ce système bien intentionné, mais profondément imparfait. Toutefois, des jeunes entreprises comme Flashfood , établie à Toronto, contribuent à réduire le gaspillage alimentaire lié aux dates de péremption au moyen de solutions avantageuses pour les détaillants comme pour les consommateurs. Fondée en 2016, l’entreprise a créé une application mobile qui aide les consommateurs à trouver des articles à rabais qui approchent de leur date limite, à les acheter à prix fortement réduit et à récupérer leurs emplettes directement dans les magasins participants. Ce faisant, Flashfood a évité que des millions de livres d’aliments se retrouvent dans les sites d’enfouissement. Relier les donateurs aux organismes de récupération alimentaire Les entreprises trouvent souvent plus simple — et moins coûteux — de composter les surplus alimentaires ou de les transformer en nourriture pour animaux plutôt que de les donner. Les défis logistiques, les préoccupations liées à la salubrité alimentaire et les risques juridiques dissuadent aussi les entreprises de donner des aliments parfaitement comestibles. La jeune entreprise calgarienne Knead Technologies s’attaque directement à ces obstacles en simplifiant le processus de don alimentaire. Sa plateforme numérique intuitive relie sans heurt les entreprises aux organismes de récupération alimentaire, prend en charge la logistique, suit les dons en temps réel et coordonne efficacement les bénévoles. La plateforme de Knead permet aux organismes sans but lucratif de consacrer plus de temps à nourrir les gens et moins de temps à gérer des feuilles de calcul. Metro Food Rescue, par exemple, récupère maintenant 5 750 livres d’aliments supplémentaires chaque mois depuis l’adoption du système de Knead, ce qui réduit considérablement le gaspillage alimentaire, diminue les émissions de gaz à effet de serre et soutient directement les communautés. De nouveaux débouchés pour les laissés-pour-compte D’immenses volumes de fruits et légumes sont rejetés au Canada simplement parce qu’ils ne respectent pas les règles strictes de classement visuel ou de taille établies par les gouvernements et les détaillants. Mais des jeunes entreprises expertes en surcyclage, comme LOOP Mission , établie à Montréal, trouvent des façons de transformer ces laissés-pour-compte en produits novateurs. D’abord lancée avec des jus pressés à froid faits à partir de ces fruits et légumes « imparfaits », LOOP a rapidement élargi son approche créative aux smoothies, aux doses mieux-être, aux sodas probiotiques et à d’autres produits. En démontrant que des produits jugés invendables selon les normes traditionnelles ont encore une valeur marchande, LOOP a réussi à détourner des sites d’enfouissement des millions de livres d’aliments. Mise à l’échelle de l’innovation : les défis qui freinent les solutions contre le gaspillage alimentaire Lorsqu’il s’agit d’assurer la mise à l’échelle de solutions comme celles-ci, les innovateurs canadiens doivent surmonter toute une série d’obstacles bien réels. Les cadres réglementaires sont dépassés et fragmentés. Les capitaux privés sont limités, particulièrement aux stades plus avancés de croissance. Et même si le financement public est largement accessible, il vise souvent les projets au stade précoce, ce qui crée un écart critique au moment où les entreprises en ont le plus besoin. Les progrès réalisés pour réduire le gaspillage alimentaire grâce à des solutions novatrices sont inspirants, mais nous devons en faire davantage. Nous devons soutenir nos innovateurs par des réformes ciblées des politiques publiques, un meilleur accès au capital privé et une collaboration accrue tout au long de la chaîne de valeur afin d’amener de nouvelles idées sur le marché. Curieux de savoir ce qui s’en vient? Consultez le rapport complet Les technologies alimentaires au Canada : rapport sur l’écosystème 2025 pour découvrir comment les jeunes entreprises canadiennes s’attaquent au gaspillage alimentaire — et ce qu’il faudra pour assurer la mise à l’échelle de leur succès.
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Comment YODL transforme le processus de vente des distributeurs alimentaires : stimuler la croissance des entreprises grâce aux connexions
La capacité d’établir rapidement des liens personnels tient presque du superpouvoir pour les fabricants alimentaires et les fournisseurs d’ingrédients, dans un secteur où le bouche-à-oreille et les réseaux professionnels demeurent encore très souvent au cœur des activités. Belinda Elysee-Collen, vice-présidente de la division Food Canada chez Dempsey Corporation, le sait mieux que quiconque. Forte de près de 30 ans d’expérience dans l’industrie, dont cinq dans son poste actuel de direction au sein d’un important distributeur international d’ingrédients alimentaires, Belinda considère l’identification et le développement de nouvelles relations avec des fabricants alimentaires comme une priorité exigeante pour son équipe des ventes. Mais ce processus évolue pour le mieux grâce à YODL, la plateforme exclusive aux membres du RCIA, créée pour stimuler l’innovation et la collaboration dans le secteur alimentaire. Belinda et son équipe exploitent le potentiel de YODL comme canal d’acquisition de clients afin d’établir rapidement des partenariats d’une manière qui était à peine imaginable il y a seulement quelques années. Le chaînon manquant : connecter les distributeurs et les fabricants alimentaires Pour les distributeurs d’ingrédients comme pour les fabricants alimentaires, établir des partenariats solides est souvent un parcours complexe. Les cycles de vente peuvent être longs et, dans bien des cas, le développement de partenariats se fait encore hors ligne — amorcé lors de salons professionnels de l’industrie ou par l’entremise de présentations professionnelles. Comme il existe peu de ressources ou de répertoires complets permettant aux distributeurs d’entrer en contact avec des fabricants (et vice versa), trouver des entreprises aux valeurs et aux processus compatibles, prêtes pour une collaboration mutuellement avantageuse, prend beaucoup de temps et produit souvent des résultats limités. « Entrer en contact avec de nouvelles entreprises prêtes à s’engager de façon significative a toujours été un défi », explique Belinda. « Nous avions besoin d’un moyen de joindre des fabricants qui comprenaient les subtilités du travail avec des distributeurs d’ingrédients et qui étaient prêts à collaborer d’une manière avantageuse pour les deux parties. » Ce manque de connexion entre les acteurs de l’industrie est précisément le type d’écart que YODL a été conçu pour combler. En offrant une communauté dédiée où les professionnels de l’alimentation peuvent se trouver et échanger des enseignements, YODL a donné à des entreprises comme Dempsey une nouvelle façon de repérer des pistes fiables et de collaborer plus en profondeur. Le forum de discussion facilite les rencontres fortuites et crée d’innombrables occasions pour que des présentations informelles se transforment en partenariats à long terme. YODL comme outil de développement des affaires Lorsque Belinda et d’autres membres de l’équipe de Dempsey ont rejoint YODL pour la première fois, ils ont rapidement découvert son potentiel au-delà d’un simple outil de réseautage. La plateforme est devenue un atout stratégique — une voie directe vers une communauté diversifiée et en forte croissance de partenaires et de clients potentiels de l’industrie. « Nous avons commencé à reconnaître YODL comme une ressource formidable pour notre équipe des ventes », affirme Belinda. « Au cours des neuf derniers mois, nous avons obtenu au moins huit nouvelles pistes et en avons converti trois en clients. » Grâce à YODL, les marques disposent maintenant d’un espace pour poser des questions sur des besoins opérationnels très précis, comme un conditionneur à forfait offrant des activités sans allergènes et spécialisé dans les petites commandes, ou un distributeur local d’ingrédients de créneau. Et elles obtiennent des réponses — à la fois directement de fournisseurs de services et de collègues de l’industrie qui font face à des défis semblables et qui ont leurs propres recommandations. Pour Dempsey, interagir sur YODL en participant aux discussions et en établissant des liens avec des entreprises qui recherchent activement des partenariats a permis de créer un bassin prometteur de pistes qualifiées. Une approche axée sur la communauté pour créer des liens Belinda considère que les dimensions de création de communauté et de partage des connaissances de YODL dans le secteur alimentaire sont tout aussi importantes que les connexions que la plateforme facilite. "L’un des plus grands avantages de YODL est sa capacité à combler l’écart entre les nouveaux fabricants alimentaires en croissance et les distributeurs d’ingrédients", explique Belinda. "Le RCIA aide ces entreprises à acquérir les connaissances et la maturité dont elles ont besoin pour poser les bonnes questions et devenir de bons clients. Le résultat : des partenariats plus productifs et plus efficaces." Ce facteur de « préparation » a été essentiel au succès de Dempsey sur la plateforme. En interagissant avec des entreprises qui sont prêtes à collaborer de façon significative, Dempsey établit des partenariats efficaces et durables avec des clients qui comprennent la complexité de l’approvisionnement et de la distribution des ingrédients. Regard vers l’avenir : l’avenir avec YODL S’engager sur YODL est devenu pour Dempsey un investissement stratégique dans l’avenir. Grâce à sa base d’utilisateurs grandissante et à sa bibliothèque de ressources en constante expansion pour soutenir et former les nouvelles marques alimentaires, YODL a renouvelé la perspective de Belinda sur le développement des affaires dans l’industrie alimentaire. « Le RCIA a joué un rôle clé en nous mettant en relation avec des fabricants alimentaires innovants et en forte croissance, bien préparés à collaborer », affirme Belinda. « Nous avons hâte de voir comment cette plateforme continuera d’évoluer et nous aidera à bâtir des relations encore plus productives. » À mesure que YODL prend de l’ampleur, la confiance de Dempsey dans sa capacité à favoriser des partenariats à forte valeur ajoutée, qui alimentent son succès continu dans le secteur alimentaire canadien concurrentiel et en rapide évolution, grandit elle aussi.
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Tour d’horizon du vendredi sur l’innovation alimentaire – 21 mars 2025
D’un nouveau rapport d’Ontario Genomics sur le potentiel de la fermentation de précision à des enseignements en psychologie des consommateurs pour les marques à base de plantes, le tour d’horizon de cette semaine sur l’innovation alimentaire vous donne amplement matière à réflexion. Les faits saillants de cette édition comprennent : 💡 L’occasion de 18,8 G$ du Canada en fermentation de précision 💰 Dernier rappel pour le financement du Propulseur d’innovation du RCIA 🛠️ Aidez Second Harvest à lutter contre le gaspillage alimentaire 🧠 Pourquoi les étiquettes « végétalien » pourraient nuire aux ventes de produits à base de plantes Allons-y! 💡 Nouvelles en innovation alimentaire Rapport sur l’innovation alimentaire au Canada – Ontario Genomics Un nouveau rapport d’Ontario Genomics met en lumière une occasion de 18,8 G$ pour le Canada dans la fermentation de précision et les aliments cultivés, avec le potentiel de créer 125 000 emplois. Alors que des chefs de file mondiaux comme Singapour et les États-Unis progressent grâce à de solides stratégies nationales, le rapport appelle à une action urgente pour assurer la place du Canada dans ce secteur en croissance. Des entreprises alimentaires collaborent avec des chercheurs pour faire progresser l’innovation au Canada – Université du Manitoba De petites et moyennes entreprises de fabrication alimentaire au Canada tirent parti de l’Accord de contribution à l’organisation, un programme de financement de l’Université du Manitoba et du PARI-CNRC qui offre jusqu’à 5 000 $ en soutien à la recherche. Cette initiative aide les PME à accéder à une expertise scientifique et à des installations de pointe pour développer de nouveaux produits alimentaires. Parmi les projets récents, on compte une crème glacée à base de lupin doux au Bridge Drive Inn de Winnipeg, développée avec Lupin Platform Inc., ainsi que des essais d’ingrédients pour Prairie Flour Mills Ltd. afin d’améliorer la performance en boulangerie. Dévoilement du FoodTech 500 2024 : les principaux innovateurs en technologies agroalimentaires – iGrow News Forward Fooding a publié son classement FoodTech 500 2024 des 500 meilleures jeunes entreprises agroalimentaires, dans lequel figurent 8 membres canadiens du RCIA. Cette nouvelle liste indique que l’industrie entre dans l’ère « Foodtech Wave 3.0 », où la durabilité, les biotechnologies et les économies circulaires se positionnent comme les principaux moteurs de la croissance future. 💰 Occasions de financement Propulseur d’innovation du RCIA et Foodtech Next – faites vite! Le Propulseur d’innovation offre aux PME canadiennes (moins de 500 employés et moins de 50 M$ de revenus bruts) un financement pouvant couvrir jusqu’à 50 % des coûts de projet (de 20 000 $ à 200 000 $) afin de surmonter des obstacles techniques et d’accélérer la commercialisation. La date limite de présentation des demandes est le 25 mars 2025. FoodTech Next offre aux entreprises technologiques canadiennes en stade précoce un financement pouvant couvrir jusqu’à 50 % des coûts de projet, jusqu’à concurrence de 250 000 $, pour piloter et démontrer des innovations dans des environnements opérationnels, dans le but de valider les solutions et leur retour sur investissement pour le secteur alimentaire. La date limite de dépôt d’une déclaration d’intérêt est le 7 avril 2025. Découvrez d’autres occasions de financement en alimentation et boissons grâce au répertoire de financement du RCIA! 🛠️ Offres d’emploi Voici quelques emplois intéressants en innovation alimentaire qui ont été publiés récemment : Conseiller ou conseillère en technologies propres – MaRS Discovery District – Québec (à distance) Gestionnaire de comptes, services alimentaires – Second Harvest – Etobicoke, ON (hybride) Vous avez un poste à pourvoir? N’oubliez pas de l’afficher sur le carrefour des carrières en innovation alimentaire! 🌟 Faits saillants de YODL Rattrapez quelques-uns des principaux faits saillants de YODL cette semaine… Naviguer les tarifs américains : guide de ressources pour les entreprises alimentaires canadiennes Au-delà de la guerre commerciale – bâtir un avenir alimentaire plus fort pour le Canada Donner plus de pouvoir aux femmes dans l’industrie alimentaire 🧠 Matière à réflexion Si vous avez faim d’autres pistes de réflexion, voici quelques contenus que nous avons aimés récemment : 📰️ Le pouvoir du langage : repenser les étiquettes alimentaires pour élargir nos choix à base de plantes – The Conversation La façon dont nous décrivons les aliments à base de plantes peut influencer les choix des consommateurs. Cet article de The Conversation examine comment le passage de termes comme « végétalien » ou « sans viande » à un langage plus attrayant et axé sur les sens — pensez à « savoureux » ou « juteux » — peut stimuler l’intérêt du grand public. Comme l’adoption des aliments à base de plantes demeure plus lente, un meilleur étiquetage pourrait être une façon peu coûteuse de rendre ces options plus invitantes. 📰️ Construire le prochain système alimentaire – Solvable Syndicate Dans cet article éclairant, Daniel Skavén Ruben, fondateur et associé de Solvable Syndicate, explore la nécessité urgente de transformer notre système alimentaire mondial. Il explique comment la technologie et l’innovation — notamment les avancées en biotechnologie, en agriculture de précision et en protéines de remplacement — peuvent contribuer à un avenir alimentaire plus durable et résilient. Vous avez quelque chose qui mérite d’être inclus dans notre prochain tour d’horizon du vendredi sur l’innovation alimentaire? Répondez à cette publication pour nous faire part de vos nouvelles, événements ou offres d’emploi! Merci de votre lecture!
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In 30 - Applications alimentaires
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources pour vous aider à maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins. Cette semaine, nous nous penchons sur les applications alimentaires, notamment celles liées à la commande et à la livraison de repas, à l’achat d’épicerie, aux avis sur les produits, aux réservations de restaurants, au suivi nutritionnel, aux offres d’achat, aux services d’abonnement à des boîtes-repas, à la réduction du gaspillage alimentaire, aux recettes et plus encore. Aperçu YODL - L’essor des applications alimentaires En plus des applications alimentaires habituelles qui aident les gens à cuisiner, à évaluer des restaurants et à commander de l’épicerie, les consommateurs téléchargent des applications qui leur permettent d’acheter des produits à rabais qui seraient autrement gaspillés ou de récupérer des articles valorisés qui étaient destinés aux sites d’enfouissement. Businessofapps.com - Revenus et statistiques d’utilisation des applications de livraison de repas (2025) La livraison de repas est passée des plats à emporter à presque tout et n’importe quoi, ajoutant des milliards de dollars en revenus potentiels à capter. YODL - Nouvelles voies vers le garde-manger – les cinq principaux points clés Les consommateurs canadiens s’attendent à accéder aux aliments de façon pratique, efficace et sécuritaire. Grâce à l’augmentation des commandes en ligne, de la livraison et d’autres transactions sans argent comptant, ils trouvent des options novatrices qui répondent à leurs besoins. Et si une entreprise alimentaire n’offre pas ces options, ils passeront rapidement à une autre qui le fait. Le lien canadien Genymoney.ca - 3 applications contre le gaspillage alimentaire au Canada qui vous font économiser Des applications alimentaires canadiennes qui permettent aux consommateurs d’économiser tout en réduisant le gaspillage alimentaire. Savvynewcanadians.com - Les meilleures applications et services de livraison de repas au Canada en 2025 Données sur les applications de livraison de repas les plus populaires au Canada. YODL - 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Caddle Grâce à son application, Caddle recueille des données et des constats sur les consommateurs pour aider les entreprises de biens de consommation emballés à prendre des décisions. Vividata – Les principales applications de livraison de repas au Canada On estime que 4,8 millions d’adultes canadiens — soit 16 % — ont téléchargé une application de livraison de repas sur leur appareil mobile. Médias sociaux @skipthedishes – (Instagram) Skip the Dishes, qui fait partie de la place de marché de livraison de repas Just Eat Takeaway, est l’un des services de commande et de livraison de repas les plus populaires au monde. L’entreprise a aussi lancé son Inflation Cookbook propulsé par l’IA dans le cadre de son service Skip Express Lane. . @ Flashfood – (LinkedIn) Flashfood, une entreprise établie à Toronto, met les acheteurs en contact avec des fruits et légumes frais, de la viande et d’autres produits d’épicerie offerts jusqu’à 50 % de rabais. En collaborant avec des détaillants partout en Amérique du Nord, nous offrons des aliments de base nutritifs à prix abordable et réduisons la quantité d’aliments envoyés aux sites d’enfouissement. @myfitnesspal – (Facebook) MyFitnessPal est une application de suivi de la nutrition et de la condition physique offerte partout dans le monde. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous :
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Donner plus de pouvoir aux femmes dans l’industrie alimentaire
La semaine dernière, le RCIA a tenu une discussion stimulante pour souligner la Journée internationale des femmes. Animée par Dana McCauley, chef de la direction du Réseau canadien d’innovation alimentaire, et Jo-Ann McArthur, présidente de Nourish Marketing, la séance a exploré les défis et les occasions propres aux femmes dans le secteur alimentaire, notamment les obstacles qu’elles ont rencontrés, les leçons apprises et l’incidence plus large de l’inégalité entre les genres dans le leadership, l’entrepreneuriat et la culture d’entreprise. Voici quelques-uns des points clés de la discussion. Les entrepreneures de l’industrie alimentaire font face à des obstacles particuliers Pour de nombreuses femmes, l’entrepreneuriat consiste autant à surmonter des obstacles systémiques qu’à bâtir une entreprise. Dana et Jo-Ann ont expliqué que les fondatrices reçoivent encore un financement disproportionnellement inférieur à celui de leurs homologues masculins, ce qui rend plus difficile la mise à l’échelle des entreprises alimentaires. De nombreux investisseurs favorisent encore les entreprises dirigées par des hommes, ce qui complique la mise à l’échelle pour les fondatrices. Des initiatives comme la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat (SFE) du gouvernement du Canada deviennent plus courantes, mais un écart de financement important persiste. Les détaillants ont aussi été désignés comme des acteurs clés pour soutenir les marques alimentaires appartenant à des femmes. Le placement en tablette, les campagnes promotionnelles et les efforts de visibilité peuvent faire une différence importante pour aider les entreprises dirigées par des femmes à réussir dans le secteur alimentaire concurrentiel. Leadership des femmes dans l’industrie alimentaire : il reste du chemin à parcourir La discussion a mis en lumière les progrès réalisés en matière de leadership des femmes, tout en soulignant que des biais systémiques persistent. Il existe encore un écart important entre les genres dans les postes de direction, et de nombreux rôles de leadership demeurent occupés majoritairement par des hommes. D’ailleurs, comme l’a mentionné Jo-Ann, les entreprises du S&P 500 comptaient plus de chefs de la direction prénommés John que de femmes chefs de la direction jusqu’en 2023 — ce qui met en perspective le déséquilibre entre les genres. Les femmes de l’industrie se retrouvent souvent à devoir démontrer leurs compétences à répétition, tandis que les hommes sont plus susceptibles d’être promus en fonction de leur potentiel. Dana et Jo-Ann ont toutes deux insisté sur l’importance, pour les femmes, d’assumer pleinement leur expertise et d’accéder à des rôles de leadership avec confiance, même dans des espaces où elles sont sous-représentées. Elles ont aussi réfléchi à la façon dont les inégalités historiques entre les genres — comme les restrictions imposées à l’indépendance financière des femmes — ont encore aujourd’hui une incidence durable sur le milieu de travail. Naviguer l’écart salarial entre les genres et les négociations salariales L’un des constats les plus concrets de la discussion portait sur la façon dont les femmes abordent les négociations salariales. Des études montrent que les femmes demandent moins souvent des augmentations et des promotions que les hommes, et que lorsqu’elles le font, elles demandent souvent des montants inférieurs. Les femmes sont aussi plus susceptibles d’être évaluées en fonction de ce qu’elles ont déjà accompli, alors que les hommes sont souvent considérés pour une progression en fonction de ce qu’ils pourraient accomplir à l’avenir. Dana et Jo-Ann ont souligné l’importance de connaître les repères salariaux du marché, de se préparer aux négociations à l’avance et d’exprimer sa valeur avec confiance. Elles ont aussi discuté de stratégies pour revendiquer une rémunération équitable, notamment négocier à partir d’une position de force et éviter de sous-évaluer ses contributions. Visionner l’enregistrement et en savoir plus Pour approfondir ces enseignements, vous pouvez visionner l’enregistrement complet du webinaire sur YouTube . Vous souhaitez poursuivre la discussion ? Rendez-vous au Carrefour des carrières en innovation alimentaire de CFIN, où Dana a écrit davantage sur les plus grandes leçons qu’elle a tirées d’une carrière dans l’alimentation et sur le pouvoir du mentorat pour les femmes qui poursuivent une carrière dans le secteur alimentaire. Jo-Ann a également approfondi cette discussion dans un billet de blogue de Nourish Food Marketing . N’oubliez pas non plus de consulter notre page des événements pour obtenir des détails sur les prochains webinaires, alors que nous continuons à démêler les plus grands défis et les principales occasions de l’industrie alimentaire.
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#DemandezÀLavina – Récapitulatif
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits. Elle compte près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur divers sujets, allant du développement de produits à la recherche et développement, en passant par les pratiques exemplaires de fabrication et la coproduction – pour ne nommer que ceux-là! Voici les éditions précédentes de la série, dans lesquelles Lavina partage son expertise sur des sujets clés liés à l’innovation alimentaire et au développement de produits : Novembre 2023: Sourcing New Supply Partners, the Basics of Applying for Funding, and Labelling Approvals from the CFIA Décembre 2023: Working with an Out-of-Province Co-Packer, and the Benefits of Food Incubators Janvier 2024 : impression alimentaire 3D, gomme xanthane et collaboration avec un stratège de marque Février 2024 : parcours de carrière dans l’industrie alimentaire Mars 2024 : avancées en évaluation de la texture et clauses de non-concurrence dans les offres d’emploi Avril 2024 : faire son entrée sur le marché des services alimentaires et participer à des salons professionnels Mai 2024 : tendances dans les aliments et boissons, et différence entre un organisme d’altération et un agent pathogène Juin 2024 : perfectionnement professionnel et développement de carrière Juillet 2024 : comment les centres d’innovation peuvent aider les entreprises alimentaires à croître
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Pleins feux sur les membres – récapitulatif
Cette série d’articles explore les grandes tendances de l’industrie, les réalisations des membres et des cas d’utilisation concrets de YODL, afin d’offrir aux professionnels du secteur alimentaire des enseignements précieux sur les innovations émergentes, les défis du marché et les occasions de croissance. Rencontrez les innovateurs du RCIA qui révolutionnent la réduction des déchets et la valorisation L’essentiel de la propriété intellectuelle pour les innovateurs alimentaires Meet 5 Incredible Ingredient Suppliers from Across the Country Cinq entreprises alimentaires canadiennes qui misent sur l’innovation propulsée par les technologies alimentaires Réussites en automatisation alimentaire au Canada
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Série Femmes en alimentation – Récapitulatif
Dans ce récapitulatif d’articles de la série Femmes en alimentation, Dana McCauley, chef de la direction du Réseau canadien d’innovation alimentaire, partage son expertise et son expérience afin d’outiller les femmes qui bâtissent des carrières ambitieuses dans le secteur alimentaire. Des conseils pratiques aux récits personnels, cette série met en lumière les défis et les possibilités auxquels les femmes font face en traçant la voie vers l’innovation et le leadership dans l’industrie alimentaire. Série Femmes en alimentation – Ma recette secrète : ce que les femmes doivent savoir pour réussir dans le secteur alimentaire Série Femmes en alimentation – Le pouvoir du mentorat : comment il a façonné ma carrière et pourquoi il compte pour la vôtre
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50 ressources en innovation en technologies alimentaires – Récapitulatif
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous avons mis en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Pour faciliter la recherche de ressources, voici la liste des 50 organisations, classées par région. BC Alacrity Cleantech BC Food Hub Network BC Beverage Technology Access Centre BC Food & Beverage Association Centre of Seafood Innovation at Vancouver Island University Food and Agricultural Institute, University of the Fraser Valley Good to Grow Innovate BC Investment Agriculture Foundation of BC Prairies Ag-West Bio Enterprise Machine Intelligence and Learning Initiative (EMILI ) Food Processing Development Centre Prairie Research Kitchen Richardson Centre for Food Technology and Research Saskatchewan Food Industry Development Centre Technology Access Centre for Aerospace & Manufacturing (TACAM), Red River College Venturepark Labs Ontario Caddle Canada's Advanced Manufacturing Cluster Canadian Centre for Cyber Security Centre for Natural Products and Medical Cannabis Cultivated B Canada Cyber Science Lab Fanshawe College Centre for Research and Innovation Food and Beverage Innovation Centre at Niagara College Food Innovation & Research Studio (FIRSt), George Brown College GreenCentre Canada Meat Science Lab at the University of Guelph Walker Advanced Manufacturing Innovation Centre Quebec Biopterre INAF Invitro Digestion Platform Kemitek Merinov InBe NomadLab Innofibre Mycélium National Center for Electrochemistry and Environmental Technologies, Shawinigan College Platform Calgary Technology Access Centre in Bio-Innovation at La Cité College TransBIOtech Atlantic Canada Canada’s Smartest Kitchen Centre for Aquaculture and Seafood Development David Sobey Centre BioFoodTech Emergence NRC Marine Research Station Perennia Food and Agriculture Corporation Propel RPC Science & Engineering Verschuren Centre
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Enseignements tirés du rapport 2025 sur l’écosystème des technologies alimentaires au Canada
Découvrez les principaux enseignements du rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report grâce à une série d’articles approfondis. De l’analyse d’experts sur les tendances de l’industrie aux défis liés à l’investissement, en passant par les entreprises émergentes et l’évolution du paysage bioalimentaire, ces articles explorent les possibilités qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada. Ce que les experts disent de l’état des technologies alimentaires au Canada 5 points clés du rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report Visualiser l’économie du secteur alimentaire canadien À la rencontre des étoiles montantes des technologies alimentaires canadiennes Pourquoi les jeunes entreprises canadiennes en technologies alimentaires attirent davantage de subventions gouvernementales que de financement en capital de risque L’occasion B2B pour les innovateurs canadiens des aliments à base de plantes Du laboratoire au marché : l’écosystème bioalimentaire du Canada Cartographier les pôles de technologies alimentaires au Canada Au-delà de la guerre commerciale : bâtir un avenir alimentaire plus solide pour le Canada
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50 programmes en alimentation et boissons – tour d’horizon
Le Canada compte un secteur alimentaire et des boissons diversifié et dynamique, soutenu par des programmes d’enseignement qui forment la prochaine génération de chefs, de brasseurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs. Ce tour d’horizon met en lumière 50 programmes remarquables partout au pays, des grandes écoles culinaires et des formations en gestion hôtelière aux initiatives de recherche de pointe et aux formations axées sur la durabilité. Que vous soyez un professionnel en devenir, un éducateur ou un passionné de l’industrie, ces programmes offrent des enseignements précieux sur l’évolution du monde de l’alimentation et des boissons au Canada. . BC & Yukon Vancouver Community College UBC BCIT LaSalle College (Vancouver) UBC : aliments, nutrition et santé Okanagan College Vancouver Island University University of Fraser Valley Northern Lights College North Island College Yukon University Selkirk College Thompson Rivers University Kwantlen Polytechnic University Prairies Saskatchewan Polytechnic University of Alberta University of Saskatchewan University of Manitoba SAIT NAIT Manitoba Institute of Trades & Technology International College of Manitoba Ontario Niagara College Humber College Le Cordon Bleu Ottawa George Brown College Fanshawe College Brock University University of Guelph Toronto Metropolitan University Loyalist College Georgian College Conestoga College Durham College Centennial College Canadore College Algonquin College Trent University St. Lawrence College St. Clair College Sault College Lambton College Confederation College Quebec McGill University LaSalle College Bishop's University Atlantic Canada University of PEI Memorial University Cape Breton University