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Billet invité : L’avenir du commerce électronique : Santé Canada et l’ACIA proposent des changements aux exigences en ligne pour la vente d’aliments

Cet article a d’abord été publié sur le Cet article a d’abord été publié sur le Par @Glenford Jameson Les consommateurs sont protégés contre les indications fausses, trompeuses ou mensongères concernant les biens ou services qu’ils souhaitent acheter; les aliments et les produits alimentaires ne font pas exception. Selon la Loi sur les aliments et drogues (LAD) et la Loi sur la salubrité des aliments au Canada (LSAC), il est interdit d’apposer sur les aliments un étiquetage faux, trompeur ou mensonger, ou d’en faire la publicité de cette façon. Les consommateurs ont le droit de faire des choix alimentaires éclairés et sûrs, ce qui découle souvent de la lecture d’une étiquette exacte et conforme. Mais qu’arrive-t-il lorsqu’un consommateur ne manipule pas un produit alimentaire avant l’achat? Que se passe-t-il s’il ne peut pas lire l’étiquette physique devant lui? Que se passe-t-il s’il ajoute des produits d’épicerie à un panier en ligne et règle ses achats dans une épicerie sur Internet? Devrait-il bénéficier des mêmes protections contre la publicité fausse, trompeuse ou mensongère? Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) estiment que oui. Le 9 mai 2022, Santé Canada et l’ACIA ont lancé une consultation sur l’élaboration de lignes directrices volontaires visant la communication de renseignements sur les aliments vendus aux consommateurs par commerce électronique. Leur proposition consiste à exiger que tous les sites de commerce électronique fournissent les mêmes renseignements alimentaires que ceux qui doivent figurer sur toute étiquette d’un aliment offert à la vente dans un magasin physique. Cela comprend : le nom usuel, la quantité nette, les instructions d’entreposage, le pays d’origine, un tableau de la valeur nutritive, la liste des ingrédients, les renseignements sur les allergènes alimentaires et les mises en garde, les mentions d’avertissement, la durée de conservation minimale (semblable à une date « meilleur avant »), ainsi que des renseignements propres à certaines catégories de produits, comme le pourcentage d’humidité pour les produits laitiers ou le pourcentage d’alcool par volume (ABV) pour les produits alcoolisés. La liste est assez longue. De plus, Santé Canada et l’ACIA souhaitent voir des images de produits pour tous les aliments vendus par commerce électronique, une indication de la façon dont l’aliment livré peut différer de l’aliment offert en ligne, des renseignements alimentaires présentés en ligne de la même manière qu’ils le seraient sur une étiquette physique, une mise en page uniforme des pages de renseignements sur les produits, des renseignements alimentaires lisibles par les lecteurs d’écran, ainsi que des plateformes de commerce électronique conçues pour être conviviales et faciles à parcourir. Là encore, la liste est assez longue. Ces intentions sont bonnes – les consommateurs méritent la transparence – et la décision de mener cette consultation découle de l’augmentation du magasinage en ligne pendant les premières étapes de la pandémie (nous soupçonnons aussi qu’il y a beaucoup trop d’allergènes non déclarés sur les sites de commerce électronique). Santé Canada et l’ACIA soulignent également la reconnaissance internationale grandissante de la nécessité d’étendre la communication de renseignements alimentaires aux consommateurs par l’entremise des sites de commerce électronique. Le Comité du Codex sur l’étiquetage des denrées alimentaires, par exemple, a mis sur pied un groupe de travail chargé d’élaborer des lignes directrices sur l’étiquetage des aliments et le commerce électronique; l’Union européenne exerce une surveillance réglementaire de la vente à distance et exige l’étiquetage obligatoire. Cela dit, il faut se demander comment ces nouvelles exigences pourraient toucher les petites entreprises, surtout celles du secteur de l’hôtellerie et de la restauration, qui sont passées à un modèle en ligne lorsqu’elles ont été confrontées aux fermetures liées à la pandémie et qui ont maintenu leur présence en commerce électronique afin de récupérer leurs pertes. Payer un concepteur UX pour développer une interface conviviale coûte cher. Faire appel à un photographe pour prendre des photos récentes de vos produits alimentaires peut aussi être coûteux. Consulter un avocat pour faire réviser vos étiquettes n’est pas donné non plus (nous sommes bien placés pour le savoir!). Les petites entreprises qui n’avaient pas besoin d’une licence en vertu de la LSAC avant la pandémie, et qui n’étaient donc pas assujetties aux exigences obligatoires en matière d’étiquetage parce que leurs produits alimentaires ne traversaient jamais les frontières, devront maintenant s’adapter davantage, puisque leur plateforme de commerce électronique pourrait rejoindre une personne dans une autre province. Tout cela nous amène à nous demander si cette consultation arrive trop tôt. Quoi qu’il en soit, nous sommes heureux de voir que Santé Canada et l’ACIA ont mis en ligne un sondage et un lien contenant des questions auxquelles répondre. La question six est particulièrement importante : « si vous êtes une entreprise qui vend ou envisage de vendre des aliments aux consommateurs canadiens par commerce électronique, veuillez décrire les défis liés à l’affichage et au maintien de renseignements à jour sur les pages de renseignements sur les produits. » La question cinq demande également des commentaires concernant les exigences obligatoires en matière d’étiquetage. Si vous souhaitez faire part de vos expériences, préoccupations, commentaires ou questions concernant cette proposition, vous pouvez accéder à la consultation ici . La consultation est ouverte jusqu’au 8 juillet 2022.

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The Tablesetter – 4 juillet

The Tablesetter – 4 juillet

Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui sera publié sur YODL cette semaine et de ce qui se passe dans le monde de l’alimentation. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles suivants : Lundi : Le menu YODL, De quoi célébrer, Faits alimentaires. Mardi : Billet invité : L’avenir du commerce électronique. Mercredi : Demandes des consommateurs, technologie et évolution de l’accès aux aliments. Jeudi : Les écrans sont-ils les nouveaux magasins? Vendredi : Dossier d’actualité hebdomadaire Dans le monde de l’alimentation IFT First se déroule du 10 au 13 juillet au McCormick Place, à Chicago, en Illinois. Festival StreetFood Montréal a lieu du 7 au 10 juillet à Montréal, au Québec. Summerlicious commence le 7 juillet et se poursuit jusqu’au 23 juillet à Toronto, en Ontario. De quoi célébrer Le 4 juillet marque, partout dans le monde, la Journée de l’indépendance de la viande, qui a été créée pour permettre aux groupes végétariens de sensibiliser le public aux avantages d’une alimentation sans viande. Un sondage Statista de 2020 a révélé que 2,3 millions de Canadiens sont végétariens, tandis que 850 000 Canadiens suivent un régime végétalien. Le chercheur prévoit que les ventes au détail canadiennes de substituts de viande atteindront environ 226,7 M$ US en 2022, comparativement à 119,9 M$ en 2015. Faits alimentaires Le NPD Group/CREST a récemment révélé comment les habitudes alimentaires des Canadiens ont changé au cours des deux dernières années. Voici les articles de menu de restaurants les plus appréciés des consommateurs aujourd’hui : Frites Hamburgers Sandwichs déjeuner https://www.cfin-rcia.ca/network/members/profile?UserKey=b800c223-a09d-49c9-a3e4-a1b7781d9f6c Poulet Beignes Pizza Sandwichs au poulet Si les restaurants ne sont pas votre tasse de thé, consultez cette recette de salade de tofu soyeux et melon d’eau de Dana McCauley. Bon YODL!

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Friday News File – 1er juillet

Friday News File – 1er juillet

Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Cette semaine, pour souligner la fête du Canada, nous célébrons des produits et des plats canadiens emblématiques. Cuisine d’un océan à l’autre Si vous souhaitez célébrer la fête du Canada avec un plat ou un produit unique provenant de partout au pays, voici quelques idées : Colombie-Britannique – Barres Nanaimo, saumon Alberta – Pérogies Saskatchewan – Tarte aux baies de Saskatoon Manitoba – Bannock, gâteau Schmoo, tarte flapper Ontario – Tartelettes au beurre, bacon de dos enrobé de semoule de maïs Québec – Tourtière, poutine Nouvelle-Écosse – Donair Î.-P.-É. – Guédille au homard Nouveau-Brunswick – Râpure Terre-Neuve-et-Labrador – Toutons, pâté de nageoire de phoque Yukon – Crêpes au levain Territoires du Nord-Ouest – Muktuk Nunavut – Omble chevalier Les 10 produits canadiens les mieux cotés Selon Taste Atlas , qui s’intéresse aux produits alimentaires et aux cuisines du monde entier, les produits alimentaires et les boissons du Canada les mieux cotés à l’échelle mondiale sont : Sirop d’érable Cocktail shooter B-52 Vin Vidal Blanc de l’Ontario Whisky canadien Épices à steak de Montréal de McCormick Pommes McIntosh Cocktail César Bacon de dos enrobé de semoule de maïs Fromage Piacere de Monteforte Dairy à Stratford, en Ontario Pommes de terre Yukon Gold Kraft Dinner est l’article d’épicerie le plus populaire au Canada, selon TasteAtlas . En fait, les Canadiens consomment 55 pour cent plus de Kraft Dinner que les Américains, achetant 1,7 million de boîtes chaque semaine et consommant en moyenne 3,2 boîtes par année. Les boîtes de pâtes et de fromage en poudre sont apparues pour la première fois en 1937 et se vendaient 19 cents chacune. Huit millions de boîtes ont été vendues cette année-là. Pour une option de repas rafraîchissante pour la fête du Canada, consultez cette recette fde salade grecque marinée de Dana McCauley. Dans le monde alimentaire Walmart met à l’essai Walmart Now , un service de livraison en 30 minutes, en commençant par environ 4 000 de ses articles les plus populaires dans 10 magasins de la région du Grand Toronto, un jour après que Loblaws a annoncé un service semblable par l’entremise de DoorDash. Coca-Cola Canada Bottling investit près de 42 M$ dans ses installations de production, d’entreposage et de distribution à Richmond, en Colombie-Britannique. Les Veal Farmers of Ontario annoncent le gagnant du concours du meilleur sandwich au veau de l’Ontario.

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EXPLIQUÉ : La technologie de la chaîne de blocs

EXPLIQUÉ : La technologie de la chaîne de blocs

Le commerce international des biens et services liés à l’industrie alimentaire est très complexe et pose d’importants défis logistiques. Savoir d’où proviennent ces biens et services, comment ils ont été produits et par qui ne représente qu’une partie des renseignements essentiels nécessaires pour garantir l’authenticité, ainsi que la salubrité et la sécurité, de ce qui sera offert aux consommateurs. Bien qu’elle n’ait pas été créée pour l’industrie alimentaire, la technologie de la chaîne de blocs s’y prête parfaitement et présente un immense potentiel pour le secteur. De quoi s’agit-il? Exportation et développement Canada (EDC) définit la chaîne de blocs comme « une base de données distribuée contenant des registres chiffrés qui résident sur un réseau ». Déjà bien établie dans le secteur des cryptomonnaies, cette technologie permet aux membres d’un réseau de consulter et de partager un registre de transactions, d’entrées de données ou de documents appelés blocs. Ce réseau peut être public, par exemple par Internet, ou privé, comme entre un groupe d’entreprises. Les données doivent être vérifiées par les membres dans un registre privé et, lorsque tous s’entendent sur la validité de l’information, le bloc devient un enregistrement permanent que personne ne peut modifier. Pourquoi est-ce important? La fraude alimentaire continue de se produire partout dans le monde à un rythme alarmant. Aucune denrée ni aucun pays ne semble épargné, et tous les secteurs sont touchés, de la ferme jusqu’au point de vente final. Selon la U.S. Grocery Manufacturers Association, la fraude coûte à l’industrie alimentaire mondiale entre 10 et 15 milliards de dollars par année. D’autres organisations estiment que l’industrie perd jusqu’à 40 milliards de dollars par année. Parallèlement, les consommateurs exigent plus de transparence de la part de l’industrie au sujet des produits et des pratiques commerciales. Cette attente peut être difficile à satisfaire si nous ne connaissons pas l’historique complet des aliments que nous produisons et transformons nous-mêmes. La technologie de la chaîne de blocs offre une solution complexe, mais puissante, pour optimiser et sécuriser l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Les avantages de cette technologie comprennent notamment : Une traçabilité complète de toutes les interventions effectuées sur une denrée. Une gestion de l’approvisionnement en temps réel, y compris le suivi précis du parcours d’une denrée et des conditions de transport, comme la température ou l’humidité. La centralisation des renseignements sur une denrée. L’anticipation et la simplification des rappels. La responsabilisation de toutes les parties prenantes. Le renforcement d’une solide réputation, ce qui facilite le commerce local et international. Sans surprise, le coût de mise en œuvre de cette technologie est élevé, ce qui constitue aussi le principal obstacle à son expansion. Occasions au Canada Voici quelques exemples d’entreprises locales et internationales qui possèdent une expertise dans le développement de chaînes de blocs pour l’industrie alimentaire : FuturistIQ et Appinventiv sont deux entreprises internationales spécialisées en transformation numérique. Elles exercent leurs activités dans de nombreux secteurs, y compris l’industrie alimentaire. IBM , un géant bien connu de l’informatique et du numérique, offre aussi des services-conseils pour la mise en œuvre de diverses technologies, dont les chaînes de blocs. Quant à TraceFood , son principal domaine d’intérêt et d’expertise est la création de chaînes de blocs, et l’entreprise sert exclusivement le secteur alimentaire. Si vous avez une solution numérique qui peut rendre les chaînes d’approvisionnement plus sûres et plus agiles, soumettez une demande à notre Défi d’innovation alimentaire . Les demandes doivent être déposées d’ici le 7 juillet. @Dana : son point de vue : En matière de traçabilité, les consommateurs veulent savoir que leurs aliments sont salubres et, de plus en plus, qu’ils ont été produits de façon durable. En numérisant les opérations et en utilisant des technologies comme la chaîne de blocs, les entreprises alimentaires peuvent suivre chaque ingrédient et chaque produit dans leur chaîne d’approvisionnement, assurer la conformité des fournisseurs aux mesures de durabilité et offrir aux consommateurs une transparence sur la façon dont les produits sont approvisionnés, transformés, transportés et vendus au détail. Le véritable potentiel de cette technologie se concrétisera lorsque sa consommation d’énergie sera optimisée ou atténuée. Une collaboration inspirante à North Vancouver permet à cette municipalité d’utiliser la chaleur générée par les activités de chaîne de blocs pour chauffer des bâtiments!

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EXPLIQUÉ : la 5G et l’industrie alimentaire

EXPLIQUÉ : la 5G et l’industrie alimentaire

À mesure que les fournisseurs Internet déploient la technologie 5G partout dans le monde, des entreprises de nombreux secteurs explorent la façon dont une connectivité plus rapide transformera la production et les opérations. Dans l’industrie alimentaire, les fabricants examinent déjà comment tirer parti de la 5G pour intégrer des technologies intelligentes conçues pour améliorer la durabilité, l’efficacité, la capacité et la salubrité alimentaire. De quoi s’agit-il? La technologie 5G est la cinquième génération de réseaux sans fil. Elle permet une connectivité plus rapide et plus puissante entre les machines et les appareils. Cette technologie offre des temps de réponse plus rapides (latence) et une plus grande capacité de bande passante, ce qui permet aux entreprises de transférer davantage de données à la fois. Pourquoi s’y intéresser La mise en œuvre d’un système fondé sur la 5G pour l’automatisation et les technologies intelligentes deviendra éventuellement un avantage concurrentiel pour les entreprises alimentaires canadiennes, surtout lorsque les exploitants commenceront à constater des retombées comme des systèmes plus fluides, des coûts d’exploitation réduits ainsi qu’une efficacité et une capacité de production accrues. Grâce à un réseau 5G et à l’utilisation de capteurs, les entreprises alimentaires pourront : Mieux utiliser les appareils de l’Internet des objets (IdO), l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique pour créer des systèmes d’exploitation plus intelligents. Surveiller et transmettre les données d’entrepôt et de production en temps réel. Renforcer les efforts d’automatisation. Exploiter plus facilement la robotique, les drones et d’autres technologies avancées. Créer des communications plus rapides et plus précises, surtout lorsque les entreprises utilisent aussi des systèmes de planification des ressources de l’entreprise (ERP) pour suivre les matières tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Surveiller et améliorer la sécurité dans l’ensemble du système. Permettre des rappels plus rapides et plus précis. Permettre aux entreprises de stocker l’information dans la chaîne de blocs, ce qui accroît la transparence pour les consommateurs. Favoriser davantage les commandes, les paiements et les livraisons en ligne grâce à une bande passante plus élevée et à une latence réduite. Possibilités au Canada Le réseau 5G du Canada est déjà assez avancé et, à mesure que les entreprises continueront d’innover grâce aux technologies intelligentes, elles découvriront de plus en plus de façons de tirer parti du réseau tout en offrant aux consommateurs une plus grande transparence sur leurs chaînes d’approvisionnement. La couverture du réseau 5G au Canada est menée par des entreprises comme Bell Canada , Rogers et Telus , La connectivité et la couverture prennent de l’expansion, d’abord principalement dans les centres urbains. @Joe Lake 's — point de vue : Des réseaux plus rapides et plus fiables seront nécessaires pour exploiter pleinement les technologies connectées souvent appelées Internet des objets (IdO) et Internet industriel des objets (IIoT). Contrairement aux applications IdO destinées aux consommateurs, comme les thermostats intelligents, les appareils IIoT sont mis en réseau au moyen de capteurs qui les relient à d’autres appareils, ainsi qu’à des logiciels industriels et à l’infonuagique, afin de gérer la production, de surveiller l’assurance qualité, de contrôler la consommation d’énergie et plus encore. Dans ce système connecté et contrôlé, les exploitants peuvent consulter des données en temps réel, ce qui leur permet d’apporter les ajustements nécessaires et d’améliorer l’efficacité globale. L’un des défis du Canada est l’étendue de son territoire par rapport à sa densité de population. De plus, une grande partie de l’agriculture et de la transformation alimentaire du pays se trouve en milieu rural. Il est essentiel que les exploitations agricoles et les fabricants des régions rurales soient desservis afin que l’innovation en transformation nécessitant la 5G puisse prospérer et renforcer la compétitivité à l’échelle nationale. Si vous avez une solution numérique pour rendre les chaînes d’approvisionnement plus sûres et plus agiles, présentez une demande au Défi d’innovation alimentaire . Les demandes doivent être soumises d’ici le 7 juillet.

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Défis de la chaîne d’approvisionnement du Canada et solutions numériques

Défis de la chaîne d’approvisionnement du Canada et solutions numériques

Les dernières années ont révélé à quel point la chaîne d’approvisionnement alimentaire canadienne est vulnérable aux perturbations, ainsi que les défis qui en découlent pour nos entreprises alimentaires. Les effets des phénomènes météorologiques extrêmes, de la pandémie de COVID-19 et de la guerre en Ukraine ont des répercussions sur les chaînes d’approvisionnement partout dans le monde. Par exemple, la pandémie a restreint la circulation des travailleurs et entraîné des changements dans la demande des consommateurs, tout en fermant temporairement des usines de production alimentaire. Les restrictions liées aux politiques commerciales alimentaires exercent aussi des pressions financières supplémentaires sur la chaîne d’approvisionnement alimentaire. De plus, la guerre de la Russie contre l’Ukraine a forcé les pays à acheminer davantage de céréales, de maïs et d’engrais vers les marchés mondiaux afin de compenser les perturbations de l’approvisionnement. Au Canada, ces facteurs ont mis en lumière les faiblesses de nos chaînes d’approvisionnement nationales, provinciales et régionales, entraînant des interruptions de production, des fermetures d’installations, des pénuries de main-d’œuvre et une hausse des coûts des intrants. Parallèlement, la reprise économique n’a pas été uniforme dans tous les secteurs alimentaires. Les restaurants et les services alimentaires, qui ont connu le plus grand nombre de fermetures pendant la pandémie et qui ont souffert des tendances de consommation favorisant les repas à la maison, ont subi d’importantes pénuries dans la chaîne d’approvisionnement ainsi que des hausses de prix pour des ingrédients comme le poulet et le maïs. En fait, un récent sondage de la National Restaurant Association a révélé que 95 % des restaurants américains avaient connu d’importants retards ou pénuries d’approvisionnement au cours des derniers mois. Entre-temps, la croissance des ventes omnicanales a poussé les capacités d’exécution des commandes à leur maximum à tous les points de la chaîne d’approvisionnement. Solutions numériques pour la résilience de la chaîne d’approvisionnement Les solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0, appliquées aux entreprises alimentaires, comprennent notamment : la numérisation et l’automatisation d’éléments clés des opérations; l’application des technologies de l’Internet des objets (IdO) et de l’Internet industriel des objets (IIoT); l’application de technologies reposant sur l’intelligence artificielle (IA), l’apprentissage automatique et la robotique; l’utilisation de la chaîne de blocs et de l’analyse des données dans la gestion de la chaîne d’approvisionnement afin d’améliorer l’efficacité, la traçabilité, la performance et la satisfaction de la clientèle. Même si l’adoption de la numérisation et des solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0 a été plus lente dans l’industrie alimentaire que dans d’autres secteurs, elle peut renforcer nos chaînes d’approvisionnement alimentaire et les rendre plus résilientes face aux défis actuels et futurs. Grâce à de nouveaux outils permettant de composer avec la volatilité croissante des exigences des clients et de la disponibilité de l’approvisionnement, tout en répondant aux attentes en matière d’amélioration de l’efficacité globale et aux besoins en salubrité alimentaire, les entreprises alimentaires canadiennes pourront acheminer leurs produits plus rapidement, avec plus de souplesse, de granularité et de précision, et, au bout du compte, avec moins de risques de perturbation. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) mène l’appel pour la recherche, le développement et la démonstration de solutions numériques et numérisées pour la chaîne d’approvisionnement alimentaire du Canada avec le lancement d’una Défi d’innovation alimentaire intitulé « Solutions de numérisation et de digitalisation qui créent des chaînes d’approvisionnement alimentaire plus sûres, plus sécuritaires et plus agiles ». Les priorités du programme comprennent : la collecte et la gestion des données; l’analyse prédictive et la planification de la demande; l’automatisation du flux physique des marchandises; la gestion numérique des commandes; l’amélioration de l’utilisation de la capacité dans la transformation alimentaire; ainsi que la salubrité alimentaire et la traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Surveillez la publication de plus amples renseignements sur les solutions numériques et automatisées pour la chaîne d’approvisionnement au cours des prochaines semaines, notamment des articles sur la 5G et la chaîne de blocs. Si vous avez une solution numérique qui peut rendre les chaînes d’approvisionnement plus sûres et plus agiles, soumettez une demande à notre Défi d’innovation alimentaire . Les demandes doivent être déposées d’ici le 7 juillet.

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Billet invité : Les événements en Ukraine perturbent les chaînes d’approvisionnement mondiales

Billet invité : Les événements en Ukraine perturbent les chaînes d’approvisionnement mondiales

Cet article a initialement été publié sur le site Web de SKU Food. Par @Peter Chapman Que nous le voulions ou non, notre industrie alimentaire est mondiale, et les événements qui surviennent ailleurs dans le monde ont une incidence sur ce qui se passe ici, chez nous. L’attaque non provoquée contre l’Ukraine a eu des répercussions sur l’approvisionnement alimentaire et les coûts des aliments partout dans le monde. La chaîne d’approvisionnement mondiale dans laquelle nous évoluons a réellement changé au cours des dernières années afin de s’adapter et de travailler fort pour nourrir une population croissante. Google peut fournir des définitions, mais il ne vous aide pas toujours à comprendre l’importance d’un terme, ni même son sens précis dans notre industrie. Nous allons partager certains termes de l’industrie des aliments et boissons et expliquer comment ils peuvent profiter à votre entreprise ou l’influencer. La chaîne d’approvisionnement mondiale désigne le processus international complexe de production, de transformation et de livraison des aliments, de la ferme à l’assiette. L’industrie alimentaire fonctionne effectivement selon l’offre et la demande. Les aliments sont essentiels à la vie, et ce système est devenu une immense machine composée de très nombreux maillons interreliés. Au bout du compte, il est alimenté par la demande des consommateurs ainsi que par la capacité des producteurs et des transformateurs à y répondre. Les complexités sont nombreuses, et un événement comme l’invasion de l’Ukraine a des répercussions sur l’approvisionnement en produits de base et sur les coûts de l’énergie. Dans les deux cas, l’offre sera probablement plus limitée, ce qui fera augmenter les coûts. L’Ouest rencontre l’Est Nous avons tous vu les images troublantes qui nous parviennent d’Ukraine. Il est aussi inquiétant de voir les alliés occidentaux se ranger contre la Russie et ses alliés. Nous disposons d’une chaîne d’approvisionnement alimentaire sophistiquée, qui a été mise à l’épreuve au cours des deux dernières années par la pandémie. Elle est maintenant de nouveau mise à l’épreuve alors que de nombreux pays du monde s’unissent dans leur opposition à la Russie. Lorsqu’on pense à l’alimentation, la réalité est que la Russie et la Chine produisent d’immenses quantités d’aliments, beaucoup plus que plusieurs alliés occidentaux. Deux autres pays qui ne se sont pas alignés sur les alliés occidentaux sont l’Inde et le Brésil. Ils produisent également d’énormes quantités d’aliments. La majorité des aliments produits en Chine et en Inde servent à nourrir leurs propres populations, mais ils font tout de même partie de la chaîne d’approvisionnement mondiale. Nous savons que tous les aliments proviennent de l’agriculture primaire, à l’exception de certains nouveaux produits fabriqués en laboratoire. Il est éclairant d’examiner où se pratique l’agriculture primaire dans le monde. Évidemment, le climat, les terres arables, la main-d’œuvre et la technologie influencent la quantité d’aliments qui peut être produite. Même si la transformation se fait en Amérique du Nord, bon nombre des matières premières peuvent être, ou sont déjà, produites ailleurs. Le régime alimentaire a également une incidence majeure sur la chaîne d’approvisionnement mondiale. La demande pour certains produits est beaucoup plus élevée dans certaines régions. L’une des complexités de la chaîne d’approvisionnement mondiale survient lorsque des produits fabriqués dans d’autres régions du monde deviennent des ingrédients. Si l’offre est limitée ou si les coûts augmentent considérablement, cela peut avoir une incidence sur la production de nombreux produits transformés. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, les pays suivants ont produit les plus grandes quantités d’aliments dans chaque catégorie. Ces graphiques ne fournissent pas les quantités, ils n’illustrent donc pas la proportion provenant de chaque pays. Bien que la population du Canada soit faible comparativement à celle de certains autres pays, il est surprenant de constater à quel point le Canada figure rarement parmi les principaux pays producteurs d’aliments, compte tenu de sa masse terrestre. Les céréales incluent les trois principaux producteurs et, dans 14 catégories, le Canada n’apparaît que pour les graines à canaris et l’avoine. Les trois principaux pays producteurs de blé sont la Chine, l’Inde et la Russie. Dans les 27 catégories de légumes, qui incluent les cinq principaux producteurs, le Canada n’apparaît que deux fois. Nous sommes les premiers au monde pour la production de lentilles et de canola. Dans les 27 catégories de fruits, le Canada n’apparaît qu’une seule fois, pour les bleuets. Lorsqu’on examine les catégories de légumes et de fruits, la Chine arrive en tête dans 13 catégories de légumes et neuf catégories de fruits. L’Inde figure parmi les deux premiers dans 14 catégories de légumes, mais seulement cinq catégories de fruits. Les protéines animales constituent un autre volet de l’agriculture primaire à considérer pour comprendre la chaîne d’approvisionnement alimentaire mondiale. Encore une fois, le Canada ne figure parmi les cinq premiers dans aucune catégorie. Le Brésil a réalisé d’importants investissements dans ces produits et en exporte des quantités considérables. La Chine fait partie des trois premiers pays dans toutes les catégories, sauf celle des dindes. Sans surprise, le Canada n’apparaît pas non plus dans la catégorie des boissons. Le café et le thé sont dominés par des pays de l’hémisphère Sud. Les produits laitiers sont intéressants compte tenu des différences alimentaires d’un pays à l’autre. Au Canada, nous pourrions rechercher certains de ces produits, mais probablement pas trop de lait de chamelle. Je peux honnêtement dire que je ne l’ai jamais essayé, alors je devrais peut-être réserver mon jugement jusqu’à ce que je le fasse! Comme vous pouvez le constater, l’approvisionnement alimentaire est mondial, et nous dépendons de différentes régions du monde pour une grande partie des aliments que nous consommons. Si l’invasion de l’Ukraine divise le monde en deux camps, cela aura des répercussions importantes sur notre chaîne d’approvisionnement mondiale. L’une des tactiques employées par l’Occident consiste à imposer des sanctions économiques. Dans bien des cas, cela signifie que nous n’achetons pas de produits en provenance de la Russie et de ses alliés. Compte tenu des sources d’approvisionnement alimentaire dans le monde, nous devrons apporter certains changements à ce que nous mangeons et à la façon dont nous transformons les aliments. Il est vrai que notre chaîne d’approvisionnement mondiale est déjà en partie alignée avec nos alliés, mais certains produits ne seront pas disponibles et les coûts augmenteront pour d’autres. Si la production alimentaire mondiale vous intéresse, j’ai un site Web à vous proposer. En 2019, j’ai eu l’occasion de prendre la parole à la conférence du CRAAQ à Drummondville, au Québec. George Steinmetz a également pris la parole lors de cette conférence. C’est un photojournaliste des États-Unis. National Geographic lui a confié le mandat d’explorer comment le monde réussira à se nourrir. Ses images de la production alimentaire dans le monde étaient fascinantes. Les images sont magnifiques et il est très intéressant de voir comment les choses se font ailleurs, ainsi que l’échelle à laquelle elles sont réalisées. Qu’est-ce que cela signifie pour les fournisseurs au Canada? Il est ironique de parler de l’incidence d’une chaîne d’approvisionnement mondiale alors que je vous dirais aussi que les aliments produits au Canada sont plus populaires que jamais. Le fait est que de nombreux produits canadiens contiennent des ingrédients provenant de partout dans le monde. Au moment où la pandémie commence à s’atténuer, les producteurs alimentaires doivent maintenant se demander si certains de leurs ingrédients ou autres intrants, comme l’emballage ou même les engrais, sont à risque. La Russie fournit d’énormes quantités de gaz naturel utilisé pour produire des engrais azotés. Avec les sanctions économiques en place, nous avons déjà vu les coûts de l’énergie augmenter, et il est saisissant de constater la quantité d’intrants agricoles qui proviennent de l’Europe de l’Est. Vos coûts d’intrants pourraient augmenter encore une fois, et l’approvisionnement pourrait devenir plus difficile. Il est temps de revoir avec vos fournisseurs, encore une fois, s’ils auront ce dont vous avez besoin, au moment où vous en aurez besoin, et à quel prix. Tenez vos clients informés des défis que vous voyez poindre à l’horizon. Envisagez, si possible, de modifier l’approvisionnement de vos intrants vers des pays davantage alignés avec la position de l’Occident. Jusqu’à maintenant, la Chine semble soutenir discrètement la Russie tout en voulant faire des affaires avec l’Occident. Évidemment, si cela change, les répercussions seraient énormes. La sécurité alimentaire fera les manchettes, et n’oubliez pas de raconter votre propre histoire. Si vos produits sont fabriqués au Canada, les consommateurs veulent le savoir plus que jamais. N’oubliez pas que cela provoque aussi de grands bouleversements pour vos clients. Les détaillants s’approvisionnent partout dans le monde, et cela leur donnera plus de travail. Il n’est pas facile de faire venir des fruits et légumes frais de partout dans le monde. Je me souviens de quelqu’un chez Loblaw qui avait viré de l’argent à l’avance pour un conteneur de cerises provenant de l’autre bout du monde. L’argent est parti, mais les cerises ne sont jamais arrivées. L’approvisionnement mondial n’est pas pour les âmes sensibles! Nous pouvons tous espérer un changement, la paix dans la région et l’occasion pour notre chaîne d’approvisionnement mondiale de respirer et de se remettre de la pandémie.

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Magasiner vers l’avenir!

Magasiner vers l’avenir!

Les épiciers combinent commodité et technologies intelligentes afin de créer une expérience d’achat en magasin plus fluide qui incitera les clients à revenir. Lorsque Amazon Fresh -- le premier magasin d’alimentation physique d’Amazon et une évolution de ses dépanneurs sans caissier Amazon Go — a ouvert ses portes en 2020, il représentait l’avant-garde des technologies de vente au détail alimentaire en Amérique du Nord. Conçu pour fusionner l’expérience d’achat en ligne et en magasin, le magasin crée pour les consommateurs une expérience fluide et pratique qui, espèrent les détaillants, les incitera à revenir faire leurs achats en personne. Avec Amazon Fresh, l’expérience d’achat commence à la maison, lorsque les consommateurs utilisent l’application Amazon pour créer des listes d’épicerie classées par rayon, puis se poursuit en magasin lorsqu’ils se connectent aux bornes Alexa pour les aider à trouver des articles, à rechercher des renseignements nutritionnels et à accéder à des suggestions de recettes. Le Dash Cart d’Amazon utilise des caméras, des capteurs et une balance pour reconnaître les articles qui y sont déposés et facture automatiquement leur compte Amazon lorsque les clients sortent par la voie Dash Cart. Les magasins Amazon Fresh permettent de numériser un code QR afin d’utiliser leur chariot intelligent Dash Cart et de payer automatiquement ses articles en sortant du magasin, dans une transaction sans caissier. Même si tous les consommateurs ne sont pas prêts à adopter ce type d’expérience fondée sur les technologies intelligentes, l’acceptation a considérablement augmenté pendant la pandémie, alors que même les acheteurs réticents à la technologie se sont tournés vers les commandes en ligne, la livraison et les paiements sans argent comptant. Les Canadiens s’attendent maintenant à ce que les grands épiciers offrent des options comme le paiement libre-service, le paiement sans contact ainsi que la livraison et le ramassage automatisés afin de rendre leur expérience plus pratique. Aisle 24 est le premier magasin d’alimentation et dépanneur sans caissier au Canada. Les succursales de la chaîne à Montréal et à Toronto sont ouvertes 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, aux membres qui ont déjà téléchargé une application et créé un compte auprès de l’entreprise. Les membres numérisent ensuite leurs articles et les paient à une caisse libre-service. Parmi les autres technologies en magasin mises à l’essai au Canada, on trouve le chariot d’achat propulsé par l’IA Caper d’Instacart, doté de sa propre technologie de paiement, ainsi que les étiquettes électroniques de tablette, qui permettent non seulement aux exploitants de modifier les prix plus rapidement, mais aussi d’enrichir l’expérience en magasin en offrant aux consommateurs de l’information nutritionnelle ou promotionnelle. Partout dans le monde, les détaillants en alimentation explorent une vaste gamme de technologies créatives qui ajoutent de la valeur à l’expérience en magasin. Le supermarché COOP à Milan, en Italie, présenté à l’Expo Milano en 2015 comme le « supermarché de l’avenir », propose des technologies telles que des écrans-miroirs numériques offrant des affichages interactifs sur les produits, des robots qui trient et emballent les aliments, ainsi que la technologie Xbox Kinect, qui permet aux clients de pointer des produits pour en apprendre davantage à leur sujet. À l’automne 2021, Carrefour a ouvert son premier dépanneur sans caissier à Paris, en France , en utilisant une technologie de paiement propulsée par la vision machine pour créer un avatar numérique personnel pour chaque client entrant dans le magasin. Le supermarché Hema à Shanghai, en Chine fait partie d’une chaîne de magasins lancée par le détaillant en ligne Alibaba, qui combine achats en ligne et en personne afin de créer une expérience fluide pour les clients. Les consommateurs utilisent une application pour numériser les codes à barres des produits et obtenir de l’information pendant leurs achats, commander des produits que les employés prépareront et emballeront ensuite pour la livraison, et même choisir et commander des fruits de mer frais à consommer au restaurant en magasin. À mesure que des concepts similaires apparaîtront sur le marché canadien, il sera intéressant de voir comment les consommateurs canadiens réagiront, comment les entreprises alimentaires s’adapteront et comment l’expérience d’achat évoluera.

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The Tablesetter : 27 juin

The Tablesetter : 27 juin

Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui sera publié sur YODL cette semaine, ainsi que des nouvelles à surveiller dans le monde de l’alimentation. Le menu YODL : Cette semaine, surveillez les articles suivants : Lundi : Le menu YODL, Quelque chose à célébrer, Faits alimentaires. Lundi : Magasiner dans le futur : les technologies intelligentes créent une expérience d’achat en magasin plus fluide. Mardi : Les défis actuels de la chaîne d’approvisionnement alimentaire du Canada et les solutions de numérisation pour renforcer la résilience du système alimentaire. Mardi : Billet invité : l’incidence des événements en Ukraine sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Mercredi : La 5G arrive au Canada – qu’est-ce que cela signifiera pour l’industrie alimentaire? Jeudi : La technologie de la chaîne de blocs pourrait offrir aux entreprises alimentaires une transparence, une efficacité et une productivité accrues. Vendredi : Dossier d’actualité de la semaine Quelque chose à célébrer Le 27 juin marque la Journée nationale du gâteau à la crème glacée. Les premiers gâteaux à la crème glacée répertoriés étaient des bombes glacées aux fruits, dégustées à l’époque victorienne. Elles étaient préparées dans un moule rond et nommées ainsi en raison de leur ressemblance avec des boulets de canon. Les bombes garnies de biscuits ou de gâteau ont évolué pour devenir des gâteaux à la crème glacée, dont les premières recettes sont apparues dans les années 1870. Faits alimentaires Selon un sondage réalisé en 2021, les saveurs de crème glacée les plus populaires sont : Chocolat Vanille Fraise Beurre pacane Menthe et brisures de chocolat Autre Biscuits et crème Pâte à biscuits aux brisures de chocolat Rocky Road Café Bon YODLing!

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Nouvelle façon d’accéder au panier d’épicerie – Cinq points clés à retenir

Nouvelle façon d’accéder au panier d’épicerie – Cinq points clés à retenir

Les consommateurs canadiens s’attendent à pouvoir se procurer des aliments de façon pratique, efficace et sécuritaire. Grâce à la hausse des commandes en ligne, des livraisons et des autres transactions sans espèces, ils découvrent des options novatrices qui répondent à leurs attentes. Et si une entreprise alimentaire n’offre pas ces options, ils passeront rapidement à une autre qui le fait. Pendant la pandémie, les Canadiens se sont tournés de plus en plus vers leur téléphone intelligent pour commander des produits d’épicerie, des boîtes-repas et des abonnements alimentaires, tandis que les frontières entre les restaurants et les épiceries continuaient de s’estomper. Les consommateurs ont commencé à segmenter davantage leurs listes d’achats en catégories comme les achats en ligne, les livraisons par abonnement ou une visite au magasin-entrepôt. L’exploration de ces nouvelles façons pour les consommateurs d’accéder aux aliments était au cœur de la première expérience réservée aux membres du RCIA, tenue virtuellement le 17 mars 2022 . Cette séance d’une heure était animée par Dana McCauley, chef de l’expérience du RCIA, en discussion avec des entrepreneurs du secteur alimentaire : Khalil Khamis, chef de la direction de Crafty Ramen , un restaurant et service d’abonnement à des boîtes-repas ayant des emplacements à Guelph et à Kitchener, en Ontario; Kris Linney, cofondateur de GoodGood, une chaîne torontoise de cafés-épiceries qui vend au détail des produits fabriqués localement; et Matthieu Vincent, cofondateur de Digital Food Lab , une société-conseil en technologies alimentaires établie à Paris, en France. Vous êtes curieux de savoir ce qu’ils avaient à dire? Voici les cinq principaux points clés à retenir de la séance : 1. Après la pandémie, les Canadiens continueront d’acheter des aliments de diverses façons Le besoin de commodité ne disparaîtra pas. La demande pour les commandes en ligne, les boîtes-repas et les services d’abonnement qui offrent une expérience à domicile unique ou nouvelle ne fera donc qu’augmenter. 2. Les consommateurs ne veulent pas payer de supplément pour les commandes en ligne et la livraison Cela signifie que les exploitants devront, pour l’instant, intégrer les coûts des services de livraison à leur modèle de commerce électronique. Un modèle hybride, combinant les ventes en personne et en ligne, ou des sources de revenus diversifiées peuvent contribuer à compenser ces coûts. 3. Les entreprises investissent dans des modèles de commerce électronique et de livraison plus créatifs et plus efficaces Les jeunes entreprises alimentaires considèrent les modèles de livraison comme une partie intégrante de leur plan d’affaires, plutôt que comme un produit d’appel déficitaire. Les entreprises existantes peuvent réinventer leur offre de commerce électronique grâce à des fournisseurs tiers comme Shopify, qui contribuent aussi à atténuer les préoccupations des consommateurs en matière de cybersécurité. 4. Les entreprises peuvent tirer parti de la technologie pour améliorer l’expérience client et renforcer le lien avec la clientèle Garder le contact avec les clients au moyen d’applications afin d’offrir des échantillons personnalisés, et proposer des options comme la précommande en ligne, peut favoriser les visites répétées et les visites à différents moments de la journée. 5. Les nouvelles technologies rendent le processus de livraison plus sécuritaire, plus efficace et plus transparent La salubrité des aliments peut représenter un obstacle important à la livraison. Les entreprises surmontent ce défi en utilisant des applications tierces et des outils comme des capteurs pour planifier les livraisons, suivre le mouvement des produits, surveiller la température et tenir les clients informés au moyen de liens de suivi. Il faut s’attendre à voir émerger d’autres innovations liées à la salubrité alimentaire et à la livraison. Vous voulez revivre l’événement? Visionnez l’enregistrement complet sur votre page YouTube.

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EXPLICATION : l’apprentissage automatique

EXPLICATION : l’apprentissage automatique

Les sciences informatiques sont à l’origine de transformations révolutionnaires des processus dans de nombreux secteurs, dont l’industrie alimentaire. Chaque année, de nouvelles solutions novatrices voient le jour pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des entreprises, et l’apprentissage automatique en est un excellent exemple. Qu’est-ce que c’est? L’apprentissage automatique est défini par IBM comme « une branche de l’intelligence artificielle (IA) et de l’informatique qui met l’accent sur l’utilisation de données et d’algorithmes pour imiter la façon dont les humains apprennent, en améliorant graduellement sa précision ». Autrement dit, le système recueille des données et apprend par lui-même à partir de celles-ci en créant des algorithmes. Le principal objectif de l’apprentissage automatique est de rendre l’apprentissage plus facile et plus rapide, tout en gagnant en précision dans l’analyse des données, avec peu ou pas d’intervention humaine. Pourquoi s’y intéresser Les applications de l’apprentissage automatique sont nombreuses. Cette technologie a notamment permis le développement de systèmes de reconnaissance vocale et d’images, et elle est utilisée par les médias sociaux pour optimiser l’expérience utilisateur au moyen de publicités et de fils de nouvelles personnalisés. Dans l’industrie alimentaire, l’apprentissage automatique peut servir à : Déterminer et suivre l’évolution des préférences gustatives de différents clients. Analyser les stocks, les délais de transport et les fluctuations des prix des matières premières afin d’ajuster l’achat des ingrédients, d’assurer un approvisionnement au bon moment, d’obtenir de meilleurs prix et de réduire le gaspillage. Trier optiquement les ingrédients selon leurs caractéristiques physiques et leur fraîcheur afin de déterminer leur meilleure utilisation. Par exemple, déterminer si une pomme de terre devrait être transformée en frites ou en croustilles. Cerner les facteurs qui influencent le rendement des équipements de production et prévoir les besoins d’entretien avant que des problèmes surviennent. Analyser conjointement les préférences alimentaires, les habitudes d’achat et les habitudes de consommation des clients d’un restaurant ou d’un traiteur afin de contribuer à l’élaboration du menu et à la gestion des stocks. Faciliter une répartition plus efficace, plus rentable et plus rapide des chauffeurs pour la livraison d’aliments et de repas. Créer des recettes uniques à partir des ingrédients disponibles. Détecter les odeurs et d’autres caractéristiques qui influencent la salubrité alimentaire. Occasions au Canada La plupart des entreprises qui produisent des solutions d’IA développent également des technologies d’apprentissage automatique. Voici quelques exemples d’entreprises locales et internationales spécialisées dans ce domaine. Consultez notre article sur l’IA pour découvrir d’autres entreprises qui travaillent en IA et en apprentissage automatique. GastrographAI est une entreprise établie à New York, dans l’État de New York, qui a conçu la première plateforme d’IA capable d’interpréter et de prédire les préférences en matière de saveurs pour plus d’un milliard de groupes de consommateurs uniques. Attabotics , une entreprise établie à Calgary, en Alberta, qui offre le premier système robotique 3D de chaîne d’approvisionnement au monde, se spécialise dans l’automatisation de la chaîne d’approvisionnement et l’optimisation du commerce électronique à l’échelle mondiale. L’un de ses partenaires canadiens, FoodX Technologies , offre une solution évolutive de gestion de l’épicerie électronique de bout en bout, eGMS, conçue pour répondre aux besoins des petits et grands détaillants en alimentation tout en assurant une rentabilité unitaire. Sa mission consiste notamment à permettre aux détaillants d’éliminer les plastiques, de réduire le gaspillage alimentaire et de diminuer les coûts, tout en créant un écosystème alimentaire plus sain. FGF Brands dse décrit comme une entreprise technologique qui fait de la boulangerie. L’entreprise utilise la robotique avancée, l’intelligence artificielle intégrée et l’apprentissage automatique pour concevoir sur mesure des processus adaptés à chaque produit, afin d’améliorer les recettes, l’efficacité opérationnelle et la capacité de production. Le point de vue de Dana : L’ajout de technologies connectées et automatisées fondées sur l’IA et l’apprentissage automatique peut aider les dirigeants du secteur alimentaire à relever des défis comme les pénuries de main-d’œuvre, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement, la hausse des coûts des intrants et l’évolution des attentes des consommateurs. Comme spécialiste du marketing, ces enseignements sur les consommateurs sont très stimulants; ils rendront le positionnement et la vente ciblée plus précis que jamais! Parallèlement, les coûts de mise en œuvre de systèmes reposant sur l’apprentissage automatique, comme la robotique, ont diminué, tandis que le rendement et la constance se sont considérablement améliorés. Pour en savoir plus sur la façon dont la robotique transforme les activités alimentaires, consultez Robotics in Action – Top Five Takeaways. Si vous avez une solution numérique qui peut rendre les chaînes d’approvisionnement plus sûres et plus agiles, soumettez une demande à notre Défi d’innovation alimentaire . Les demandes doivent être déposées d’ici le 7 juillet.

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EXPLIQUÉ : Intelligence artificielle (IA)

EXPLIQUÉ : Intelligence artificielle (IA)

Qu’est-ce que c’est? Les machines et les systèmes programmés avec l’IA peuvent simuler l’intelligence humaine, acquérir et appliquer des connaissances afin d’exécuter des tâches, de résoudre des problèmes complexes et d’améliorer leur rendement. L’apprentissage automatique est un sous-ensemble des algorithmes d’IA. Pourquoi c’est important Les nouvelles technologies alimentaires et l’introduction de programmes d’IA dans les ordinateurs qui contrôlent les chaînes de production peuvent transformer le fonctionnement de l’industrie alimentaire, surtout alors que les entreprises cherchent des solutions automatisées pour répondre à des enjeux comme la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement, l’efficacité de la production, la salubrité alimentaire et le contrôle de la qualité, ainsi que la réduction du gaspillage. Certaines technologies de fabrication regroupées sous la catégorie Industrie 4.0 s’appuient sur l’IA pour traiter les données captées par les appareils de l’Internet industriel des objets (IIoT), les systèmes de planification des ressources de l’entreprise (ERP) et les logiciels de surveillance connectés à accès à distance. Grâce à l’IA, les entreprises peuvent recueillir et analyser des données qui leur permettent de produire de l’intelligence d’affaires et d’obtenir un avantage concurrentiel. La plupart des fonctions pilotées par l’IA sont des transactions de machine à machine. Les systèmes pilotés par l’IA peuvent apporter de la valeur et accroître l’efficacité dans de nombreux secteurs des activités alimentaires, notamment pour : Automatiser des tâches dans différents services, comme la comptabilité, les TI, le service à la clientèle et le marketing. Simplifier le suivi des ressources tout au long de la chaîne d’approvisionnement et assurer la conformité des fournisseurs. Fournir des données pour prévoir les ventes, la demande en ressources et la R-D liée aux tendances de consommation. Automatiser les activités de production, y compris les tâches de gestion. Offrir un contrôle de la qualité et de la salubrité plus efficace en temps réel. Contribuer à créer des usines « intelligentes » qui fonctionnent plus efficacement, avec moins de temps d’arrêt, une consommation d’énergie réduite et des coûts d’exploitation moindres. Aider à atteindre les cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Aider à mettre les activités à l’échelle grâce aux technologies prédictives. Offrir une surveillance en temps réel des systèmes de sécurité. Fournir du soutien technique aux employés et aux clients. Surveiller et automatiser les activités sur les médias sociaux. Proposer aux consommateurs des offres personnalisées fondées sur l’analyse des données. Effectuer des analyses en libre-service. Possibilités au Canada Il existe une gamme d’entreprises qui offrent des logiciels et de l’équipement fondés sur l’IA aux entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons. La brasserie indépendante Moosehead établie à Saint John, au Nouveau-Brunswick, utilise dans son usine d’embouteillage un convoyeur doté de capteurs connectés à Internet et de logiciels d’analyse de données pour surveiller la pasteurisation, le remplissage, l’étiquetage, le bouchage et l’emballage, ce qui lui permet d’augmenter sa capacité tout en réduisant ses coûts. Sobeys ’ possède un centre de traitement des commandes entièrement automatisé, un entrepôt et centre de distribution de 150 M$ et de 500 000 pi² situé à Vaughan, en Ontario, qui comprend des systèmes automatisés de prélèvement de caisses et de palettisation pilotés par l’IA. Le système peut empiler jusqu’à 10 % plus de produits sur chaque palette, ce qui permet d’économiser jusqu’à 40 % sur les coûts de main-d’œuvre. Eigen Innovations, établie à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, produit des solutions de vision industrielle alimentées par l’IA pour aider les entreprises à automatiser leur système de contrôle de la qualité. Toronto, ON-based Canvass AI, établie à Toronto, en Ontario, fournit des logiciels d’IA industrielle, comme sa plateforme Canvass, qui peuvent aider les entreprises alimentaires à accroître l’efficacité et le rendement de leur production, tout en réduisant le gaspillage. Si vous avez une solution numérique pour rendre les chaînes d’approvisionnement plus sûres et plus agiles, présentez une demande à notre Défi d’innovation alimentaire . Les demandes doivent être soumises d’ici le 7 juillet. Le point de vue de Nestor : L’IA, l’automatisation et la robotique transforment déjà la façon dont les fabricants alimentaires et les exploitants de services alimentaires travaillent. Pour voir certaines de ces technologies en action, consultez Gastronomous Technologies Inc., établie à Burlington, en Ontario, un fournisseur de solutions automatisées pour les services alimentaires. Gastronomous est l’un des cinq lauréats du récent Défi d’innovation alimentaire du RCIA pour le développement, en partenariat avec Recipe Unlimited et Sodexo Canada Ltd., d’équipement de cuisine intelligent et connecté pour la préparation d’ingrédients alimentaires, l’entreposage frigorifique et le portionnement et la distribution automatisés précis des ingrédients.

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