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Le Tablesetter – 8 août

Le Tablesetter – 8 août

Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles et vidéos portant sur : Lundi : Le Tablesetter – 8 août Mardi : Faits saillants du sondage du RCIA sur l’utilisation du plastique dans l’industrie alimentaire Mercredi : Profil de membre – Index BioSystems Jeudi : Défi – Auditer vos opérations et progresser vers une économie circulaire, partie 1 Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion à célébrer Le 12 août est la journée de l’achat d’épicerie en ligne! Les ventes d’épicerie en ligne ont peut-être connu un essor important pendant la pandémie, mais la possibilité d’acheter des aliments en ligne existe depuis 1994, aux débuts de « l’autoroute de l’information » (c’est-à-dire Internet). La première commande alimentaire en ligne a été effectuée par l’entremise du centre de commande numérique de Pizza Hut cette même année, tandis que la première épicerie en ligne, Webvan, a été lancée en 1995. Faits alimentaires En juillet 2022, le service de livraison DoorDash a publié son rapport 2022 sur les tendances des commandes en ligne dans les restaurants , qui examine l’évolution des commandes alimentaires et de la restauration au cours des deux dernières années, ainsi que les prévisions pour 2022 et au-delà. Voici quelques-uns de ses constats clés : Les revenus de livraison des restaurants canadiens ont atteint près de 7 milliards de dollars en 2021, soit une hausse de 90 % par rapport à 2019. 86 % des clients commandent encore des repas à emporter ou à ramasser autant ou plus qu’en 2021, tandis que 83 % commandent des livraisons autant ou plus que l’an dernier. Lorsqu’ils commandent des repas en livraison, seulement 18 % des consommateurs préfèrent appeler directement le restaurant. En revanche, 31 % aiment commander par le site Web ou l’application du restaurant, et 48 % préfèrent passer par un système ou une application de tiers comme DoorDash. La principale raison invoquée par les consommateurs pour essayer un nouveau plat en livraison était un prix attrayant, suivie de la lassitude par rapport à leurs commandes habituelles et de l’envie de se faire plaisir avec une gâterie. Les produits de boulangerie ont été les articles les plus commandés en livraison au Canada entre janvier et mars 2022, suivis de la cuisine américaine, des desserts, de la cuisine japonaise, du poulet, des poutineries, de la cuisine indienne, de l’alcool, de la cuisine mexicaine et de la cuisine chinoise. Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Chaîne d’approvisionnement 4.0 – la chaîne d’approvisionnement numérique de nouvelle génération La nouvelle recette secrète du poulet? Des cellules animales Chaîne d’approvisionnement alimentaire aux États-Unis : perturbations et répercussions de la COVID-19 Bon YODLing!

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Fichier d’actualité – 5 août

Fichier d’actualité – 5 août

Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif de l’actualité du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un module Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : L’expertise en fermentation abonde au Québec! (forum ouvert) L’intelligence artificielle dans le secteur alimentaire (forum ouvert) Les entreprises de protéines de remplacement devraient-elles cibler les flexitariens ou s’adresser à tout le monde? Dans le monde de l’alimentation Technomic a publié sa mise à jour de mi-année sur les tendances de la restauration au Canada. Oli-Tec a mis au point une technologie d’étiquettes indicatrices de température qui aidera les consommateurs à faire des choix plus éclairés en matière de gaspillage alimentaire. Des microplastiques ont été détectés dans l’eau embouteillée. Le saviez-vous? Les plastiques sont omniprésents dans l’industrie alimentaire, y compris dans des produits comme les sachets de thé soyeux faits de PET ou de nylon, ainsi que dans la gomme à mâcher, qui est généralement fabriquée à partir de produits chimiques dérivés du pétrole. Il existe actuellement sur le marché plusieurs gommes sans plastique à base de plantes, notamment la marque canadienne Pür , qui propose une gamme de gommes et de menthes végétaliennes, sans gluten, sans noix ni soya, sans allergènes et sans aspartame. L’an dernier, l’entreprise en démarrage britannique Milliways a lancé une gomme à mâcher à base de plantes expressément présentée comme sans plastique et entièrement biodégradable.

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Billet invité : idées fausses sur l’emballage démystifiées

Cet article a été publié à l’origine sur le Food Biz Blog de Birgit Blain & Associates. Par @Birgit Blain À une époque où la dépendance au plastique et les montagnes croissantes de déchets d’emballage s’intensifient, les propriétaires de marques doivent assumer leurs responsabilités. La conscience des consommateurs évolue en faveur des emballages durables et influence les décisions d’achat. Avant de suivre le mouvement et de donner à des consommateurs mal informés ce qu’ils demandent, examinons les idées fausses suivantes au sujet de l’emballage. Idée fausse no 1 : tous les plastiques sont recyclables. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Par exemple, jusqu’à 30 pour cent des matières de recyclage du bac bleu en Ontario se retrouvent dans les sites d’enfouissement. Parmi les matières non recyclables qui contaminent le flux de recyclage, on compte les contenants en plastique noir, les sacs de grignotines, les tubes souples en plastique, les bouteilles de boissons munies de manchons rétractables en plastique et les plastiques biosourcés. Les sachets refermables à fond plat gagnent en popularité, mais posent problème pour le recyclage. La plupart des installations ne peuvent pas traiter les laminés multimatériaux et, lors du tri, les sachets se mêlent au papier. Idée fausse no 2 : les emballages biodégradables et compostables sont la solution parfaite à nos problèmes de déchets. Les consommateurs et les marques écoresponsables ont un penchant pour les emballages biodégradables et compostables. Et les scientifiques travaillent avec ardeur à mettre au point des solutions novatrices comme les bioplastiques, fabriqués à partir d’une variété de matières biosourcées comme l’amidon de maïs, les protéines de lait et les algues. Cependant, ces matières ne constituent pas nécessairement des solutions viables en raison des limites du traitement des déchets. Les emballages biodégradables et compostables finissent dans les sites d’enfouissement ou contaminent les flux de recyclage et de compostage. La Ville de Toronto les considère comme des contaminants du compostage en raison de leur incompatibilité avec la digestion anaérobie, indiquant que « tout ce qui se comporte comme du plastique, peu importe sa composition, est retiré et envoyé à l’enfouissement ». Selon l’Ébauche d’évaluation scientifique de la pollution plastique de Santé Canada, « bien que les plastiques biodégradables et les bioplastiques soient de plus en plus utilisés comme solutions de rechange aux plastiques conventionnels, ils pourraient ne pas se dégrader plus facilement que les plastiques conventionnels une fois dans l’environnement ». Idée fausse no 3 : les programmes de recyclage et de gestion des déchets sont les mêmes partout. Ce qui rend la gestion des déchets particulièrement complexe, c’est que les programmes de recyclage au Canada sont gérés par les municipalités, chacune ayant son propre système, ses propres capacités et ses propres restrictions quant aux matières acceptées. L’Ontario, par exemple, compte 240 programmes municipaux de recyclage assortis d’exigences variées pour les matières recyclables. Lorsque vous évaluez des options d’emballage, ne vous fiez pas uniquement aux allégations des fournisseurs d’emballages. Idée fausse no 4 : la responsabilité de la marque prend fin lorsque le produit est vendu. Une des difficultés, c’est que les marques ne peuvent pas contrôler la façon dont les consommateurs jettent les emballages ni l’endroit où ils le font. Les consommateurs ont de la difficulté à trier les déchets et finissent souvent par abandonner, car il est pratiquement impossible de distinguer ce qui est recyclable, compostable ou biodégradable, puis de le déposer au bon endroit. En vertu des règlements sur la responsabilité élargie des producteurs (REP), les producteurs d’emballages sont responsables d’assumer les coûts environnementaux une fois les matières jetées. Des lois existent déjà en Ontario, au Québec, au Manitoba, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique. Pour les contenants de boissons, la plupart des provinces et territoires ont mis en place des lois sur la consigne et le retour des contenants. Certains exigent l’obtention d’un permis ou l’inscription des fabricants et distributeurs de boissons, l’enregistrement de tous les produits ainsi que l’étiquetage des contenants. Comment les marques peuvent-elles relever le défi? De nombreux éléments d’emballage peuvent nuire à la recyclabilité et à la compostabilité. Cela comprend le matériau d’emballage, la couleur, la taille et la forme du contenant, les barrières, les additifs, les fermetures, les manchons, les étiquettes, les encres et les adhésifs. Lorsque vous évaluez des options d’emballage, ne vous fiez pas uniquement aux allégations des fournisseurs d’emballages. Consultez les municipalités au sujet de leurs capacités de traitement. Communiquez avect PAC Packaging Consortium pour obtenir des outils et des ressources afin de mieux comprendre toute la portée de la durabilité et de prendre des décisions d’emballage respectueuses de l’environnement. Pour comprendre vos obligations légales, consultez le Guidebook for Stewards ou communiquez avec Resource Recovery Alliance . S’attaquer à la prolifération des déchets d’emballage est une entreprise colossale. Il n’existe pas de solution simple à ce problème complexe. En fin de compte, les consommateurs joueront un rôle déterminant et devront changer leurs comportements pour assainir notre avenir. Et nous sommes tous des consommateurs. En tant que consultante en aliments emballés, Birgit Blain aide ses clients à penser de façon stratégique afin de bâtir une marque durable. Son expérience comprend 17 années chez Loblaw Brands et le Choix du PrésidentMD. Pour la joindre, écrivez à Birgit@BBandAssoc.com ou visitez www.BBandAssoc.com © Birgit Blain

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EXPLICATION : Le Pacte canadien sur les plastiques

EXPLICATION : Le Pacte canadien sur les plastiques

Qu’est-ce que c’est? Le Pacte canadien sur les plastiques (PCP) est un organisme indépendant sans but lucratif qui travaille avec des entreprises, des décideurs, des associations et des ONG du Canada afin de créer une économie circulaire pour les emballages plastiques d’ici 2030. Il fait partie du réseau Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, qui relie des initiatives partout dans le monde dans une réponse coordonnée aux déchets et à la pollution plastiques. En collaborant avec diverses entreprises et des spécialistes de la chaîne de valeur des plastiques, le PCP souhaite aider les entreprises à repenser la façon dont les emballages plastiques sont conçus, utilisés et réutilisés. Le mandat du PCP consiste à : S’attaquer aux causes profondes de la pollution plastique; Collaborer à l’échelle de la chaîne de valeur afin d’aider les industries à éliminer les déchets plastiques dans l’ensemble du système; Mobiliser et rallier les parties prenantes aux niveaux local, national et mondial autour d’une vision commune; et Mettre à profit et amplifier les compétences, l’expertise et le leadership des parties prenantes tout en favorisant l’innovation et les solutions. Pourquoi s’y intéresser Le Canada s’est engagé à éliminer les déchets et la pollution plastiques de ses sites d’enfouissement, de ses eaux et de son environnement, tout en progressant vers une économie circulaire pour le plastique. En plus de réduire considérablement les déchets et la pollution plastiques , le PCP estime qu’une économie circulaire permettrait d’économiser jusqu’à 500 M$ par année, de créer des dizaines de milliers d’emplois et de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre. Et comme l’interdiction des plastiques à usage unique entre en vigueur à compter de décembre 2022, les exploitants de l’industrie alimentaire devraient déjà réfléchir à la façon d’éliminer les déchets plastiques dans leurs entreprises S’éloigner des emballages plastiques Pour aider les entreprises à adapter leurs emballages et à progresser vers une économie circulaire pour les plastiques, le PCP a lancé en avril 2022 les règles d’or de conception pour les emballages plastiques ainsi qu’un microsite offrant des conseils adaptés au contexte des entreprises canadiennes. Les règles proposent des normes mondiales harmonisées avec les lignes directrices et les cibles établies dans l’ Engagement mondial pour une nouvelle économie des plastiques de la Fondation Ellen MacArthur. En juillet 2022, le PCP a publié son rapport de référence 2020 présentant les cibles et les plans de l’organisme pour les trois prochaines années. Ceux-ci comprennent : Soutenir l’innovation en matière d’emballages plastiques qui peuvent être réutilisés, recyclés ou compostés en toute sécurité; Veiller à ce qu’au moins 50 % des emballages plastiques soient recyclés ou compostés d’ici 2025; Créer une liste des emballages problématiques et prendre des mesures pour les éliminer d’ici 2025; et Assurer une teneur moyenne d’au moins 30 % de contenu recyclé dans tous les emballages plastiques d’ici 2025.

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EXPLIQUÉ : le problème du plastique au Canada

EXPLIQUÉ : le problème du plastique au Canada

De quoi s’agit-il? Chaque année, les Canadiens jettent une quantité saisissante de 4,4 millions de tonnes de déchets plastiques , mais seulement environ 8 % de ces déchets sont recyclés. Le reste se retrouve principalement dans les sites d’enfouissement : environ 91 % des déchets plastiques y aboutissent, tandis qu’environ 1 % pollue l’eau et l’environnement. Comme d’autres secteurs, l’industrie alimentaire dépend du plastique, sous de nombreuses formes, pour divers usages : pièces de machinerie, produits d’essai à usage unique, emballages primaires et secondaires, ainsi que produits destinés aux consommateurs, comme les sacs, pailles et ustensiles. Aujourd’hui, les consommateurs et les gouvernements demandent aux fabricants d’aliments, aux épiciers et aux exploitants de services alimentaires de contribuer à réduire les déchets plastiques en éliminant les plastiques à usage unique et les emballages plastiques inutiles lorsque cela peut se faire sans compromettre la salubrité. Pourquoi s’en préoccuper? Le gouvernement fédéral s’est engagé à atteindre l’objectif de zéro déchet de plastique d’ici 2030, en commençant par l’interdiction des plastiques à usage unique. Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique entre en vigueur à compter de décembre 2022, avec des échéances échelonnées jusqu’en juin 2024, et interdira la fabrication, l’importation et la vente de six articles en plastique à usage unique : sacs d’emplettes en plastique, ustensiles, récipients alimentaires contenant des plastiques problématiques, anneaux pour emballage de boissons, bâtonnets à mélanger et pailles (les pailles flexibles en plastique à usage unique peuvent demeurer disponibles, sous certaines conditions, pour les personnes qui en ont besoin). Par où commencer? Pour les exploitants de l’industrie alimentaire qui ne savent pas par où commencer pour délaisser les produits en plastique à usage unique, le gouvernement fédéral a élaboré des Lignes directrices pour la sélection de solutions de rechange aux plastiques à usage unique dans le projet de Règlement interdisant les plastiques à usage unique. De plus, pour répondre aux préoccupations concernant les programmes de recyclage, le gouvernement a lancé deux consultations afin d’élaborer des règles sur l’étiquetage de la recyclabilité et de la compostabilité, ainsi que de créer un registre fédéral des plastiques pour les producteurs de produits en plastique. La couverture du RCIA sur les plastiques Au cours des prochaines semaines, nous examinerons de plus près les plastiques dans l’industrie alimentaire et la façon dont les exploitants peuvent commencer à délaisser leur utilisation. Surveillez les articles et les vidéos portant sur : L’économie circulaire L’accès à du financement pour les emballages sans plastique La recherche de partenaires en emballage L’innovation et la R-D dans les solutions de rechange au plastique Les plastiques recyclables Les nouveaux matériaux d’emballage Le sondage exclusif du RCIA auprès de ses membres sur l’utilisation du plastique

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Le Tablesetter – 1er août

Le Tablesetter – 1er août

Bon lundi, membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Avez-vous remarqué que nous avons ajouté le gadget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles ou vidéos sur : Lundi : Le Tablesetter – 1er août Mardi : Le problème des plastiques Mercredi : Explication : Le Pacte canadien sur les plastiques Jeudi : Billet invité – Défaire les idées reçues sur l’emballage Vendredi : Dossier nouvelles Une raison de célébrer Le 5 août, c’est la Journée internationale de la bière! Lancée en Californie en 2007, cette célébration s’est étendue à des événements dans 80 pays et 207 villes. En plus de célébrer tout ce qui touche à la bière, cette journée souligne le travail des brasseurs, des barmans et des serveurs. Faits alimentaires La bière est la boisson alcoolisée préférée des Canadiens; il n’est donc pas surprenant qu’un sondage de Statista montre qu’il y avait 830 brasseries titulaires d’un permis au Canada en décembre 2021 : 263 en Ontario, 185 en Colombie-Britannique, 146 au Québec, 89 en Alberta, 49 en Nouvelle-Écosse, 32 au Nouveau-Brunswick, 20 en Saskatchewan, 19 au Manitoba, 15 à Terre-Neuve-et-Labrador, huit à l’Île-du-Prince-Édouard, trois au Yukon et une au Nunavut. Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Prédire l’avenir de l’alimentation Une jeune entreprise d’aliments à base de plantes utilise l’IA pour résoudre les problèmes de chaîne d’approvisionnement Tendances technologiques de la chaîne d’approvisionnement à surveiller en 2021 Bon YODLing!

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Fichier de nouvelles – 29 juillet

Fichier de nouvelles – 29 juillet

Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget de menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et voir ce qui s’en vient. Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : L’intelligence artificielle dans le secteur alimentaire Ces plastiques tenaces – comment nous en débarrasserons-nous? Mettons en valeur notre formidable écosystème d’innovation alimentaire au Canada atlantique | Communauté régionale Dans le monde de l’alimentation Sobeys a annoncé qu’Eco Guardian est le gagnant de son Défi sur les déchets plastiques. Équipe Canada s’est classée deuxième aux finales continentales du Bocuse d’Or à Santiago, au Chili, ce qui lui permet de se qualifier pour les finales de 2023 à Lyon, en France. Située à Arva, en Ontario, Arva Flour Mills a acquis la marque Red River Cereal de Smucker Foods of Canada Corp. Le saviez-vous? Demain, c’est la Journée des terroirs du Canada! Voici ce que le personnel du RCIA, partout au pays, cuisinera et dégustera demain! Identifiez-vous en ligne avec le mot-clic #FoodDayCanada et dites-nous comment vous célébrerez l’occasion! Vous ne savez pas quoi préparer pour la Journée des terroirs du Canada? Pourquoi ne pas essayer la recette de @Dana McCauley’s soit une salade de fruits de mer toute simple préparée avec des crustacés de la côte atlantique ou pacifique?

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Ce que disent les YODLers – Les 5 discussions les plus populaires de YODL en juillet 2022

Ce que disent les YODLers – Les 5 discussions les plus populaires de YODL en juillet 2022

Depuis son lancement à la fin juin, YODL suscite beaucoup d’intérêt! Au cas où vous les auriez manquées, nous vous présentons les cinq discussions les plus populaires du dernier mois, selon le nombre de vues et de réponses des lecteurs. Numéro 5 La période de réception des demandes du Propulseur d’innovation du RCIA est maintenant ouverte — axée sur les projets de durabilité de l’écosystème alimentaire | Forum ouvert Publié par @Alex Barlow Beaucoup d’entre vous souhaitaient en savoir plus sur le plus récent Propulseur d’innovation du RCIA, qui porte sur la durabilité de l’écosystème alimentaire. La date limite pour présenter une demande au Propulseur est le 12 septembre 2022 à 23 h 59 HNE. Numéro 4 Le lait végétal remplacera-t-il éventuellement le lait de vache? | Forum ouvert Publié par @Doug Eatwell Les produits végétaux deviennent moins chers, tandis que le prix du lait a augmenté : est-ce le coup de pouce dont les Canadiens ont besoin pour explorer les substituts au lait à base de plantes? Numéro 3 Créer une économie circulaire à partir des flux de déchets alimentaires (produits après récolte et résidus alimentaires) | Forum ouvert Publié par @Zack Abdi Many YODLers want to know if creating a waste-free operation is possible – look for more articles on circular economies on YODL in coming weeks. Number 2 La transformation numérique dans l’alimentation et les boissons : pourquoi est-ce important? | Forum ouvert Publié par @Nestor Gomez Découvrez pourquoi la numérisation est nécessaire pour l’avenir de l’industrie alimentaire canadienne. Numéro 1 Les jeunes entreprises devraient-elles traiter leur entreprise comme un produit? | Forum ouvert Publié par @Dana McCauley Le sujet des fusions et acquisitions a suscité tellement d’intérêt que nous avons organisé une table ronde sur le sujet. Quel est votre article ou votre billet de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Dites-le-nous dans les commentaires!

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EXPLIQUÉ : codes QR

EXPLIQUÉ : codes QR

Bien que les codes à réponse rapide (QR) existent depuis des décennies, leur utilisation pendant la pandémie dans les menus de restaurants, les présentoirs de détail, les tablettes d’épicerie et même les passeports vaccinaux contre la COVID les a rendus plus acceptés par les consommateurs. Et à mesure que la demande pour une économie sans contact augmente, les codes QR deviennent une étape de plus en plus importante pour relier les entreprises et les consommateurs. Qu’est-ce que c’est? Un code QR est une forme de code-barres bidimensionnel inventée au Japon pour stocker davantage de données sur un produit et réduire le temps de lecture. De nombreuses entreprises du secteur des aliments et boissons ont commencé à utiliser ces symboles sur les emballages au début des années 2000. Toutefois, ce n’est que lorsque la technologie des téléphones intelligents a évolué au point où les consommateurs pouvaient scanner rapidement et facilement des codes QR au moyen de leur caméra que les entreprises ont commencé à les utiliser activement pour fournir de l’information et mobiliser leur clientèle. Comme les consommateurs demandent de plus en plus de transactions sans contact, les codes QR constituent un moyen rapide et peu coûteux de mettre à jour des menus, de communiquer avec les clients et d’ajouter de la traçabilité à la chaîne d’approvisionnement. Qu’est-ce qui les rend uniques? Contrairement aux codes-barres unidimensionnels, qui ne contiennent de l’information qu’à l’horizontale, les codes QR – qui peuvent être statiques ou dynamiques – contiennent de l’information à la verticale et à l’horizontale, ce qui signifie qu’ils peuvent transmettre plus de données, plus rapidement. Ils peuvent intégrer des renseignements bancaires et de cartes de crédit et, dans de nombreux pays comme la Chine et l’Inde, ils sont souvent utilisés comme mode de paiement mobile. À mesure que leur utilisation se perfectionne, les entreprises peuvent y ajouter des éléments multimédias et créer une expérience plus immersive pour les clients. Pourquoi s’y intéresser Même si les codes QR sont de plus en plus reconnaissables, cela ne signifie pas que les Canadiens les ont pleinement adoptés. En fait, un récent sondage de Field Agent Canada a montré qu’environ seulement le tiers des consommateurs canadiens ont utilisé un code QR — principalement des millénariaux et des acheteurs plus jeunes. Et bien que les codes QR soient partout, 48 % des répondants à son sondage de 2021 disent avoir scanné un code QR dans une épicerie, soit de loin l’endroit le plus fréquemment cité. Obstacles à l’utilisation Le manque de compréhension semble constituer un obstacle à une utilisation accrue au Canada, et il pourrait ultimement revenir aux entreprises de mettre en évidence les avantages des codes QR auprès de leur clientèle. Lorsqu’elle a demandé pourquoi les consommateurs n’utilisaient pas les codes QR, Field Agent a constaté, par exemple, que seulement 3 % des consommateurs disaient ne pas savoir ce que c’était, tandis que 9 % admettaient ne pas savoir comment les utiliser. En revanche, 62 % des répondants ont dit ne pas avoir vu de codes QR en magasin, 21 % ont dit ne pas comprendre la valeur de leur utilisation, et 15 % ont dit ne pas les utiliser en raison de l’information qu’ils contenaient. Les codes QR prendront de l’importance dans la distribution de la chaîne d’approvisionnement du secteur des aliments et boissons à mesure que d’autres entreprises investiront dans l’automatisation et la traçabilité. De nouvelles recherches de l’Université Cornell suggèrent que les dates « meilleur avant » sur les produits laitiers pourraient aussi être remplacées par des codes QR afin de fournir aux consommateurs l’information la plus exacte possible et de prévenir le gaspillage alimentaire. Codes QR en action Plusieurs applications de paiement utilisent déjà les codes QR. Depuis 2020, PayPal a adopté les codes QR pour permettre aux Canadiens de scanner et de payer chez les détaillants au moyen de cette plateforme de paiement tierce, dans le cadre d’une transaction rapide et sans contact. Tim Hortons a intégré les codes QR à la campagne de sensibilisation précédant la 31e Journée annuelle des camps, le 13 juillet 2022, avec l’aide de la technologie de Scanbuy, Inc. Des codes QR ont été ajoutés aux documents de marketing et de point de vente, permettant aux clients de les scanner pour obtenir de l’information sur les Camps de la Fondation Tim Hortons et sur la façon de faire un don.

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Algorithmes et leur utilisation dans les processus alimentaires

@Isabelle Marquis s’est entretenue avec @Nestor Gomez , directeur de la technologie du RCIA, au sujet des algorithmes et de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.

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The Tablesetter – 25 juillet

The Tablesetter – 25 juillet

Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui paraîtra sur YODL cette semaine et dans l’univers de l’alimentation. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles et vidéos sur : Lundi : The Tablesetter – 25 juillet Mardi : Les algorithmes expliqués Mercredi : Les codes QR et l’industrie alimentaire Jeudi : Les principales discussions sur YODL Vendredi : Dossier de nouvelles Une occasion à célébrer Le 30 juillet marque la Journée des terroirs du Canada! Créée par Anita Stewart en 2003, cette journée vise à rassembler le pays pour célébrer la délicieuse diversité des ingrédients, des boissons et de la cuisine du Canada, tout en reconnaissant les agriculteurs, les pêcheurs, les entreprises alimentaires, les chercheurs en alimentation et les restaurateurs qui rendent tout cela possible. Vous cherchez de l’inspiration pour célébrer la Journée des terroirs du Canada? Plus tard cette semaine, nous dévoilerons comment l’équipe du RCIA célébrera cette journée en cuisinant des recettes régionales, ou consultez la carte de Food Day Canada sur les chefs, détaillants, restaurants et événements qui la soulignent. Identifiez-vous en ligne avec #FoodDayCanada et dites-nous comment vous la célébrerez! Faits alimentaires La cuisine autochtone canadienne est aussi diversifiée que l’écosystème du Canada et comprend du gibier, des fruits de mer, des plantes et des petits fruits. Destination Indigenous offre une carte interactive indiquant où trouver des entreprises et des restaurants qui proposent des interprétations traditionnelles et modernes de la cuisine autochtone. Bon YODL!

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Fichier d’actualités – 22 juillet

Fichier d’actualités – 22 juillet

Chaque vendredi, nous vous proposerons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Suggestion de balado – Solve for X : Nous devons parler de notre problème de carbone Projets de récupération des emballages Surcyclage – des pantalons de bière, vraiment? Que se passe-t-il au RCIA? Le Propulseur d’innovation du RCIA a annoncé la dernière période de réception des demandes de 2022, axée sur notre priorité en matière de durabilité de l’écosystème alimentaire. La date limite est le 12 septembre 2022. Le RCIA et l’Institut canadien de science et technologie alimentaires organisent CIFST ALT le 28 septembre 2022 à Toronto. L’événement offre aux innovateurs alimentaires l’occasion de présenter des produits et des idées en alimentation de remplacement à l’industrie. Dans le monde alimentaire Le détaillant de la C.-B. Save-on-Foods s’est associé à Ocean Wise pour souligner Juillet sans plastique et sensibiliser le public à la pollution plastique par l’entremise du Défi plastique. Certains détaillants au Royaume-Uni retirent les dates « meilleur avant » des fruits, légumes et produits laitiers afin de contribuer à prévenir le gaspillage alimentaire. Pour celles et ceux qui n’ont pas pu assister à IFT First 2022, Foodnavigator-USA présente les faits saillants du grand événement annuel. Le saviez-vous? Le Sondage Pulse sur les perspectives des consommateurs de juin 2022 de PwC montre que les habitudes d’achat alimentaire des Canadiens ont été transformées durablement par la pandémie. Voici quelques constats clés : Les Canadiens s’adaptent aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement et à l’inflation au moyen de la technologie pour utiliser des sites de comparaison afin de vérifier la disponibilité des produits (29 %), passer aux achats en ligne (25 %), magasiner chez différents détaillants (35 %), revenir aux achats en magasin (27 %) et changer leur lieu d’achat habituel afin d’obtenir le produit voulu (24 %). Une personne répondante sur trois a utilisé un canal de réalité virtuelle (RV) pour magasiner, principalement pour acheter des produits de détail et des biens de luxe. 35 % des Canadiens affirment que les politiques et les actions sociales d’une entreprise influencent souvent ou toujours leur comportement d’achat, tandis que 34 % citent ses politiques de gouvernance et 28 % ses politiques et actions environnementales. 75 % des Canadiens disent qu’ils seraient prêts à payer davantage pour des produits d’origine locale, et 66 % disent qu’ils paieraient plus cher pour des produits fabriqués au Canada. 51 % des consommateurs magasinent en ligne au moins une fois par mois à partir d’un ordinateur personnel, en baisse par rapport à 56 % en avril 2021. Vous détestez cuisiner sous la chaleur estivale? @Dana McCauley a la solution avec sa recette de salade de lentilles au cari.

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