Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Le Tablesetter – 8 août
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles et vidéos portant sur : Lundi : Le Tablesetter – 8 août Mardi : Faits saillants du sondage du RCIA sur l’utilisation du plastique dans l’industrie alimentaire Mercredi : Profil de membre – Index BioSystems Jeudi : Défi – Auditer vos opérations et progresser vers une économie circulaire, partie 1 Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion à célébrer Le 12 août est la journée de l’achat d’épicerie en ligne! Les ventes d’épicerie en ligne ont peut-être connu un essor important pendant la pandémie, mais la possibilité d’acheter des aliments en ligne existe depuis 1994, aux débuts de « l’autoroute de l’information » (c’est-à-dire Internet). La première commande alimentaire en ligne a été effectuée par l’entremise du centre de commande numérique de Pizza Hut cette même année, tandis que la première épicerie en ligne, Webvan, a été lancée en 1995. Faits alimentaires En juillet 2022, le service de livraison DoorDash a publié son rapport 2022 sur les tendances des commandes en ligne dans les restaurants , qui examine l’évolution des commandes alimentaires et de la restauration au cours des deux dernières années, ainsi que les prévisions pour 2022 et au-delà. Voici quelques-uns de ses constats clés : Les revenus de livraison des restaurants canadiens ont atteint près de 7 milliards de dollars en 2021, soit une hausse de 90 % par rapport à 2019. 86 % des clients commandent encore des repas à emporter ou à ramasser autant ou plus qu’en 2021, tandis que 83 % commandent des livraisons autant ou plus que l’an dernier. Lorsqu’ils commandent des repas en livraison, seulement 18 % des consommateurs préfèrent appeler directement le restaurant. En revanche, 31 % aiment commander par le site Web ou l’application du restaurant, et 48 % préfèrent passer par un système ou une application de tiers comme DoorDash. La principale raison invoquée par les consommateurs pour essayer un nouveau plat en livraison était un prix attrayant, suivie de la lassitude par rapport à leurs commandes habituelles et de l’envie de se faire plaisir avec une gâterie. Les produits de boulangerie ont été les articles les plus commandés en livraison au Canada entre janvier et mars 2022, suivis de la cuisine américaine, des desserts, de la cuisine japonaise, du poulet, des poutineries, de la cuisine indienne, de l’alcool, de la cuisine mexicaine et de la cuisine chinoise. Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Chaîne d’approvisionnement 4.0 – la chaîne d’approvisionnement numérique de nouvelle génération La nouvelle recette secrète du poulet? Des cellules animales Chaîne d’approvisionnement alimentaire aux États-Unis : perturbations et répercussions de la COVID-19 Bon YODLing!
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Fichier d’actualité – 5 août
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif de l’actualité du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un module Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : L’expertise en fermentation abonde au Québec! (forum ouvert) L’intelligence artificielle dans le secteur alimentaire (forum ouvert) Les entreprises de protéines de remplacement devraient-elles cibler les flexitariens ou s’adresser à tout le monde? Dans le monde de l’alimentation Technomic a publié sa mise à jour de mi-année sur les tendances de la restauration au Canada. Oli-Tec a mis au point une technologie d’étiquettes indicatrices de température qui aidera les consommateurs à faire des choix plus éclairés en matière de gaspillage alimentaire. Des microplastiques ont été détectés dans l’eau embouteillée. Le saviez-vous? Les plastiques sont omniprésents dans l’industrie alimentaire, y compris dans des produits comme les sachets de thé soyeux faits de PET ou de nylon, ainsi que dans la gomme à mâcher, qui est généralement fabriquée à partir de produits chimiques dérivés du pétrole. Il existe actuellement sur le marché plusieurs gommes sans plastique à base de plantes, notamment la marque canadienne Pür , qui propose une gamme de gommes et de menthes végétaliennes, sans gluten, sans noix ni soya, sans allergènes et sans aspartame. L’an dernier, l’entreprise en démarrage britannique Milliways a lancé une gomme à mâcher à base de plantes expressément présentée comme sans plastique et entièrement biodégradable.
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Billet invité : idées fausses sur l’emballage démystifiées
EXPLICATION : Le Pacte canadien sur les plastiques
Qu’est-ce que c’est? Le Pacte canadien sur les plastiques (PCP) est un organisme indépendant sans but lucratif qui travaille avec des entreprises, des décideurs, des associations et des ONG du Canada afin de créer une économie circulaire pour les emballages plastiques d’ici 2030. Il fait partie du réseau Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, qui relie des initiatives partout dans le monde dans une réponse coordonnée aux déchets et à la pollution plastiques. En collaborant avec diverses entreprises et des spécialistes de la chaîne de valeur des plastiques, le PCP souhaite aider les entreprises à repenser la façon dont les emballages plastiques sont conçus, utilisés et réutilisés. Le mandat du PCP consiste à : S’attaquer aux causes profondes de la pollution plastique; Collaborer à l’échelle de la chaîne de valeur afin d’aider les industries à éliminer les déchets plastiques dans l’ensemble du système; Mobiliser et rallier les parties prenantes aux niveaux local, national et mondial autour d’une vision commune; et Mettre à profit et amplifier les compétences, l’expertise et le leadership des parties prenantes tout en favorisant l’innovation et les solutions. Pourquoi s’y intéresser Le Canada s’est engagé à éliminer les déchets et la pollution plastiques de ses sites d’enfouissement, de ses eaux et de son environnement, tout en progressant vers une économie circulaire pour le plastique. En plus de réduire considérablement les déchets et la pollution plastiques , le PCP estime qu’une économie circulaire permettrait d’économiser jusqu’à 500 M$ par année, de créer des dizaines de milliers d’emplois et de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre. Et comme l’interdiction des plastiques à usage unique entre en vigueur à compter de décembre 2022, les exploitants de l’industrie alimentaire devraient déjà réfléchir à la façon d’éliminer les déchets plastiques dans leurs entreprises S’éloigner des emballages plastiques Pour aider les entreprises à adapter leurs emballages et à progresser vers une économie circulaire pour les plastiques, le PCP a lancé en avril 2022 les règles d’or de conception pour les emballages plastiques ainsi qu’un microsite offrant des conseils adaptés au contexte des entreprises canadiennes. Les règles proposent des normes mondiales harmonisées avec les lignes directrices et les cibles établies dans l’ Engagement mondial pour une nouvelle économie des plastiques de la Fondation Ellen MacArthur. En juillet 2022, le PCP a publié son rapport de référence 2020 présentant les cibles et les plans de l’organisme pour les trois prochaines années. Ceux-ci comprennent : Soutenir l’innovation en matière d’emballages plastiques qui peuvent être réutilisés, recyclés ou compostés en toute sécurité; Veiller à ce qu’au moins 50 % des emballages plastiques soient recyclés ou compostés d’ici 2025; Créer une liste des emballages problématiques et prendre des mesures pour les éliminer d’ici 2025; et Assurer une teneur moyenne d’au moins 30 % de contenu recyclé dans tous les emballages plastiques d’ici 2025.
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EXPLIQUÉ : le problème du plastique au Canada
De quoi s’agit-il? Chaque année, les Canadiens jettent une quantité saisissante de 4,4 millions de tonnes de déchets plastiques , mais seulement environ 8 % de ces déchets sont recyclés. Le reste se retrouve principalement dans les sites d’enfouissement : environ 91 % des déchets plastiques y aboutissent, tandis qu’environ 1 % pollue l’eau et l’environnement. Comme d’autres secteurs, l’industrie alimentaire dépend du plastique, sous de nombreuses formes, pour divers usages : pièces de machinerie, produits d’essai à usage unique, emballages primaires et secondaires, ainsi que produits destinés aux consommateurs, comme les sacs, pailles et ustensiles. Aujourd’hui, les consommateurs et les gouvernements demandent aux fabricants d’aliments, aux épiciers et aux exploitants de services alimentaires de contribuer à réduire les déchets plastiques en éliminant les plastiques à usage unique et les emballages plastiques inutiles lorsque cela peut se faire sans compromettre la salubrité. Pourquoi s’en préoccuper? Le gouvernement fédéral s’est engagé à atteindre l’objectif de zéro déchet de plastique d’ici 2030, en commençant par l’interdiction des plastiques à usage unique. Le Règlement interdisant les plastiques à usage unique entre en vigueur à compter de décembre 2022, avec des échéances échelonnées jusqu’en juin 2024, et interdira la fabrication, l’importation et la vente de six articles en plastique à usage unique : sacs d’emplettes en plastique, ustensiles, récipients alimentaires contenant des plastiques problématiques, anneaux pour emballage de boissons, bâtonnets à mélanger et pailles (les pailles flexibles en plastique à usage unique peuvent demeurer disponibles, sous certaines conditions, pour les personnes qui en ont besoin). Par où commencer? Pour les exploitants de l’industrie alimentaire qui ne savent pas par où commencer pour délaisser les produits en plastique à usage unique, le gouvernement fédéral a élaboré des Lignes directrices pour la sélection de solutions de rechange aux plastiques à usage unique dans le projet de Règlement interdisant les plastiques à usage unique. De plus, pour répondre aux préoccupations concernant les programmes de recyclage, le gouvernement a lancé deux consultations afin d’élaborer des règles sur l’étiquetage de la recyclabilité et de la compostabilité, ainsi que de créer un registre fédéral des plastiques pour les producteurs de produits en plastique. La couverture du RCIA sur les plastiques Au cours des prochaines semaines, nous examinerons de plus près les plastiques dans l’industrie alimentaire et la façon dont les exploitants peuvent commencer à délaisser leur utilisation. Surveillez les articles et les vidéos portant sur : L’économie circulaire L’accès à du financement pour les emballages sans plastique La recherche de partenaires en emballage L’innovation et la R-D dans les solutions de rechange au plastique Les plastiques recyclables Les nouveaux matériaux d’emballage Le sondage exclusif du RCIA auprès de ses membres sur l’utilisation du plastique
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Le Tablesetter – 1er août
Bon lundi, membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Avez-vous remarqué que nous avons ajouté le gadget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles ou vidéos sur : Lundi : Le Tablesetter – 1er août Mardi : Le problème des plastiques Mercredi : Explication : Le Pacte canadien sur les plastiques Jeudi : Billet invité – Défaire les idées reçues sur l’emballage Vendredi : Dossier nouvelles Une raison de célébrer Le 5 août, c’est la Journée internationale de la bière! Lancée en Californie en 2007, cette célébration s’est étendue à des événements dans 80 pays et 207 villes. En plus de célébrer tout ce qui touche à la bière, cette journée souligne le travail des brasseurs, des barmans et des serveurs. Faits alimentaires La bière est la boisson alcoolisée préférée des Canadiens; il n’est donc pas surprenant qu’un sondage de Statista montre qu’il y avait 830 brasseries titulaires d’un permis au Canada en décembre 2021 : 263 en Ontario, 185 en Colombie-Britannique, 146 au Québec, 89 en Alberta, 49 en Nouvelle-Écosse, 32 au Nouveau-Brunswick, 20 en Saskatchewan, 19 au Manitoba, 15 à Terre-Neuve-et-Labrador, huit à l’Île-du-Prince-Édouard, trois au Yukon et une au Nunavut. Liste de lecture estivale Vous avez du temps libre cette semaine? Découvrez ce que nous lisons ces jours-ci : Prédire l’avenir de l’alimentation Une jeune entreprise d’aliments à base de plantes utilise l’IA pour résoudre les problèmes de chaîne d’approvisionnement Tendances technologiques de la chaîne d’approvisionnement à surveiller en 2021 Bon YODLing!
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Fichier de nouvelles – 29 juillet
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget de menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et voir ce qui s’en vient. Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : L’intelligence artificielle dans le secteur alimentaire Ces plastiques tenaces – comment nous en débarrasserons-nous? Mettons en valeur notre formidable écosystème d’innovation alimentaire au Canada atlantique | Communauté régionale Dans le monde de l’alimentation Sobeys a annoncé qu’Eco Guardian est le gagnant de son Défi sur les déchets plastiques. Équipe Canada s’est classée deuxième aux finales continentales du Bocuse d’Or à Santiago, au Chili, ce qui lui permet de se qualifier pour les finales de 2023 à Lyon, en France. Située à Arva, en Ontario, Arva Flour Mills a acquis la marque Red River Cereal de Smucker Foods of Canada Corp. Le saviez-vous? Demain, c’est la Journée des terroirs du Canada! Voici ce que le personnel du RCIA, partout au pays, cuisinera et dégustera demain! Identifiez-vous en ligne avec le mot-clic #FoodDayCanada et dites-nous comment vous célébrerez l’occasion! Vous ne savez pas quoi préparer pour la Journée des terroirs du Canada? Pourquoi ne pas essayer la recette de @Dana McCauley’s soit une salade de fruits de mer toute simple préparée avec des crustacés de la côte atlantique ou pacifique?
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Ce que disent les YODLers – Les 5 discussions les plus populaires de YODL en juillet 2022
Depuis son lancement à la fin juin, YODL suscite beaucoup d’intérêt! Au cas où vous les auriez manquées, nous vous présentons les cinq discussions les plus populaires du dernier mois, selon le nombre de vues et de réponses des lecteurs. Numéro 5 La période de réception des demandes du Propulseur d’innovation du RCIA est maintenant ouverte — axée sur les projets de durabilité de l’écosystème alimentaire | Forum ouvert Publié par @Alex Barlow Beaucoup d’entre vous souhaitaient en savoir plus sur le plus récent Propulseur d’innovation du RCIA, qui porte sur la durabilité de l’écosystème alimentaire. La date limite pour présenter une demande au Propulseur est le 12 septembre 2022 à 23 h 59 HNE. Numéro 4 Le lait végétal remplacera-t-il éventuellement le lait de vache? | Forum ouvert Publié par @Doug Eatwell Les produits végétaux deviennent moins chers, tandis que le prix du lait a augmenté : est-ce le coup de pouce dont les Canadiens ont besoin pour explorer les substituts au lait à base de plantes? Numéro 3 Créer une économie circulaire à partir des flux de déchets alimentaires (produits après récolte et résidus alimentaires) | Forum ouvert Publié par @Zack Abdi Many YODLers want to know if creating a waste-free operation is possible – look for more articles on circular economies on YODL in coming weeks. Number 2 La transformation numérique dans l’alimentation et les boissons : pourquoi est-ce important? | Forum ouvert Publié par @Nestor Gomez Découvrez pourquoi la numérisation est nécessaire pour l’avenir de l’industrie alimentaire canadienne. Numéro 1 Les jeunes entreprises devraient-elles traiter leur entreprise comme un produit? | Forum ouvert Publié par @Dana McCauley Le sujet des fusions et acquisitions a suscité tellement d’intérêt que nous avons organisé une table ronde sur le sujet. Quel est votre article ou votre billet de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Dites-le-nous dans les commentaires!
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EXPLIQUÉ : codes QR
Bien que les codes à réponse rapide (QR) existent depuis des décennies, leur utilisation pendant la pandémie dans les menus de restaurants, les présentoirs de détail, les tablettes d’épicerie et même les passeports vaccinaux contre la COVID les a rendus plus acceptés par les consommateurs. Et à mesure que la demande pour une économie sans contact augmente, les codes QR deviennent une étape de plus en plus importante pour relier les entreprises et les consommateurs. Qu’est-ce que c’est? Un code QR est une forme de code-barres bidimensionnel inventée au Japon pour stocker davantage de données sur un produit et réduire le temps de lecture. De nombreuses entreprises du secteur des aliments et boissons ont commencé à utiliser ces symboles sur les emballages au début des années 2000. Toutefois, ce n’est que lorsque la technologie des téléphones intelligents a évolué au point où les consommateurs pouvaient scanner rapidement et facilement des codes QR au moyen de leur caméra que les entreprises ont commencé à les utiliser activement pour fournir de l’information et mobiliser leur clientèle. Comme les consommateurs demandent de plus en plus de transactions sans contact, les codes QR constituent un moyen rapide et peu coûteux de mettre à jour des menus, de communiquer avec les clients et d’ajouter de la traçabilité à la chaîne d’approvisionnement. Qu’est-ce qui les rend uniques? Contrairement aux codes-barres unidimensionnels, qui ne contiennent de l’information qu’à l’horizontale, les codes QR – qui peuvent être statiques ou dynamiques – contiennent de l’information à la verticale et à l’horizontale, ce qui signifie qu’ils peuvent transmettre plus de données, plus rapidement. Ils peuvent intégrer des renseignements bancaires et de cartes de crédit et, dans de nombreux pays comme la Chine et l’Inde, ils sont souvent utilisés comme mode de paiement mobile. À mesure que leur utilisation se perfectionne, les entreprises peuvent y ajouter des éléments multimédias et créer une expérience plus immersive pour les clients. Pourquoi s’y intéresser Même si les codes QR sont de plus en plus reconnaissables, cela ne signifie pas que les Canadiens les ont pleinement adoptés. En fait, un récent sondage de Field Agent Canada a montré qu’environ seulement le tiers des consommateurs canadiens ont utilisé un code QR — principalement des millénariaux et des acheteurs plus jeunes. Et bien que les codes QR soient partout, 48 % des répondants à son sondage de 2021 disent avoir scanné un code QR dans une épicerie, soit de loin l’endroit le plus fréquemment cité. Obstacles à l’utilisation Le manque de compréhension semble constituer un obstacle à une utilisation accrue au Canada, et il pourrait ultimement revenir aux entreprises de mettre en évidence les avantages des codes QR auprès de leur clientèle. Lorsqu’elle a demandé pourquoi les consommateurs n’utilisaient pas les codes QR, Field Agent a constaté, par exemple, que seulement 3 % des consommateurs disaient ne pas savoir ce que c’était, tandis que 9 % admettaient ne pas savoir comment les utiliser. En revanche, 62 % des répondants ont dit ne pas avoir vu de codes QR en magasin, 21 % ont dit ne pas comprendre la valeur de leur utilisation, et 15 % ont dit ne pas les utiliser en raison de l’information qu’ils contenaient. Les codes QR prendront de l’importance dans la distribution de la chaîne d’approvisionnement du secteur des aliments et boissons à mesure que d’autres entreprises investiront dans l’automatisation et la traçabilité. De nouvelles recherches de l’Université Cornell suggèrent que les dates « meilleur avant » sur les produits laitiers pourraient aussi être remplacées par des codes QR afin de fournir aux consommateurs l’information la plus exacte possible et de prévenir le gaspillage alimentaire. Codes QR en action Plusieurs applications de paiement utilisent déjà les codes QR. Depuis 2020, PayPal a adopté les codes QR pour permettre aux Canadiens de scanner et de payer chez les détaillants au moyen de cette plateforme de paiement tierce, dans le cadre d’une transaction rapide et sans contact. Tim Hortons a intégré les codes QR à la campagne de sensibilisation précédant la 31e Journée annuelle des camps, le 13 juillet 2022, avec l’aide de la technologie de Scanbuy, Inc. Des codes QR ont été ajoutés aux documents de marketing et de point de vente, permettant aux clients de les scanner pour obtenir de l’information sur les Camps de la Fondation Tim Hortons et sur la façon de faire un don.
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Algorithmes et leur utilisation dans les processus alimentaires
@Isabelle Marquis s’est entretenue avec @Nestor Gomez , directeur de la technologie du RCIA, au sujet des algorithmes et de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.
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The Tablesetter – 25 juillet
Bon lundi aux membres du RCIA! Chaque lundi, nous vous donnerons un aperçu de ce qui paraîtra sur YODL cette semaine et dans l’univers de l’alimentation. Le menu YODL Cette semaine, surveillez les articles et vidéos sur : Lundi : The Tablesetter – 25 juillet Mardi : Les algorithmes expliqués Mercredi : Les codes QR et l’industrie alimentaire Jeudi : Les principales discussions sur YODL Vendredi : Dossier de nouvelles Une occasion à célébrer Le 30 juillet marque la Journée des terroirs du Canada! Créée par Anita Stewart en 2003, cette journée vise à rassembler le pays pour célébrer la délicieuse diversité des ingrédients, des boissons et de la cuisine du Canada, tout en reconnaissant les agriculteurs, les pêcheurs, les entreprises alimentaires, les chercheurs en alimentation et les restaurateurs qui rendent tout cela possible. Vous cherchez de l’inspiration pour célébrer la Journée des terroirs du Canada? Plus tard cette semaine, nous dévoilerons comment l’équipe du RCIA célébrera cette journée en cuisinant des recettes régionales, ou consultez la carte de Food Day Canada sur les chefs, détaillants, restaurants et événements qui la soulignent. Identifiez-vous en ligne avec #FoodDayCanada et dites-nous comment vous la célébrerez! Faits alimentaires La cuisine autochtone canadienne est aussi diversifiée que l’écosystème du Canada et comprend du gibier, des fruits de mer, des plantes et des petits fruits. Destination Indigenous offre une carte interactive indiquant où trouver des entreprises et des restaurants qui proposent des interprétations traditionnelles et modernes de la cuisine autochtone. Bon YODL!
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Fichier d’actualités – 22 juillet
Chaque vendredi, nous vous proposerons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Suggestion de balado – Solve for X : Nous devons parler de notre problème de carbone Projets de récupération des emballages Surcyclage – des pantalons de bière, vraiment? Que se passe-t-il au RCIA? Le Propulseur d’innovation du RCIA a annoncé la dernière période de réception des demandes de 2022, axée sur notre priorité en matière de durabilité de l’écosystème alimentaire. La date limite est le 12 septembre 2022. Le RCIA et l’Institut canadien de science et technologie alimentaires organisent CIFST ALT le 28 septembre 2022 à Toronto. L’événement offre aux innovateurs alimentaires l’occasion de présenter des produits et des idées en alimentation de remplacement à l’industrie. Dans le monde alimentaire Le détaillant de la C.-B. Save-on-Foods s’est associé à Ocean Wise pour souligner Juillet sans plastique et sensibiliser le public à la pollution plastique par l’entremise du Défi plastique. Certains détaillants au Royaume-Uni retirent les dates « meilleur avant » des fruits, légumes et produits laitiers afin de contribuer à prévenir le gaspillage alimentaire. Pour celles et ceux qui n’ont pas pu assister à IFT First 2022, Foodnavigator-USA présente les faits saillants du grand événement annuel. Le saviez-vous? Le Sondage Pulse sur les perspectives des consommateurs de juin 2022 de PwC montre que les habitudes d’achat alimentaire des Canadiens ont été transformées durablement par la pandémie. Voici quelques constats clés : Les Canadiens s’adaptent aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement et à l’inflation au moyen de la technologie pour utiliser des sites de comparaison afin de vérifier la disponibilité des produits (29 %), passer aux achats en ligne (25 %), magasiner chez différents détaillants (35 %), revenir aux achats en magasin (27 %) et changer leur lieu d’achat habituel afin d’obtenir le produit voulu (24 %). Une personne répondante sur trois a utilisé un canal de réalité virtuelle (RV) pour magasiner, principalement pour acheter des produits de détail et des biens de luxe. 35 % des Canadiens affirment que les politiques et les actions sociales d’une entreprise influencent souvent ou toujours leur comportement d’achat, tandis que 34 % citent ses politiques de gouvernance et 28 % ses politiques et actions environnementales. 75 % des Canadiens disent qu’ils seraient prêts à payer davantage pour des produits d’origine locale, et 66 % disent qu’ils paieraient plus cher pour des produits fabriqués au Canada. 51 % des consommateurs magasinent en ligne au moins une fois par mois à partir d’un ordinateur personnel, en baisse par rapport à 56 % en avril 2021. Vous détestez cuisiner sous la chaleur estivale? @Dana McCauley a la solution avec sa recette de salade de lentilles au cari.