Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Série Vitrine des fournisseurs CIFST ALT — Lovingly Made Ingredients
Le RCIA s’associe à l’Institut canadien de science et technologie alimentaires (CIFST) pour présenter CIFST ALT le 28 septembre 2022, au Delta Toronto Airport Hotel & Convention Centre. Les entreprises qui participent au salon ont également l’occasion de présenter une séance Vitrine des fournisseurs pendant la Vitrine d’innovation CIFST ALT. Voici un aperçu de l’une des entreprises et des conférencières que vous verrez au salon. Judy Day Technologue alimentaire Lovingly Made Ingredients Q: Quelles solutions vos produits ou services offrent-ils aux fabricants alimentaires? R : Lovingly Made Ingredients Ltd. fabrique des protéines texturées végétales innovantes et parmi les premières sur le marché, vendues à l’échelle mondiale. Nous offrons également des services de fabrication sur mesure ou à façon, ainsi que du développement de produits par projet. Nous mettons nos connaissances d’application au service de nos clients afin de les aider à résoudre leurs besoins de formulation. Nos ingrédients sont principalement faits de protéines de pois, mais nous produisons aussi des mélanges uniques de légumineuses et de céréales pour la production sur mesure ou à façon. Q: Qu’est-ce qui rend votre produit ou vos services uniques et différents sur le marché? R : Nous sommes des chefs de file en innovation et dans la recherche de la bonne adéquation pour le bon produit, selon les besoins de nos clients. Nous offrons des produits sans OGM, casher, halal et fabriqués dans une installation sans allergènes. Nous nous concentrons sur la protéine de pois, tout en travaillant aussi avec divers ingrédients et légumineuses du Canada. Nous n’avons pas peur d’essayer de nouvelles choses! La durabilité est notre raison d’être et guide constamment notre façon d’évaluer nos activités. Énergie, eau, intrants, emballage, expédition : nous nous efforçons d’être une force positive. Nous répondons à la demande mondiale, car nos clients recherchent avidement innovations et approvisionnement. Les formes uniques, les mélanges et la fonctionnalité sont nos forces, tout comme notre service à la clientèle agile et nos pratiques axées sur la durabilité. Q: Comment faites-vous de l’innovation une priorité dans votre entreprise? R : Nous créons des innovations de nouvelle génération pour nourrir l’avenir des protéines végétales. Formes, formats, fonctionnalité : nous repoussons les limites de ce que notre équipement peut faire et impressionnons nos clients. L’industrie végétale évolue constamment en fonction des tendances et des besoins; nous devons donc demeurer flexibles et conserver notre curiosité. Nous entretenons d’excellentes relations avec nos clients et nos fournisseurs, et nous restons toujours au fait de l’actualité et des événements de l’industrie. Le maintien de liens avec les centres de recherche et les universités nous donne toujours accès à de nouveaux enseignements sur les occasions d’innovation. Notre équipe de production a une attitude positive et est toujours prête à essayer nos idées les plus folles. Nous faisons souvent des essais et tentons de garder le tout agréable. Q:Qu’attendez-vous le plus de CIFST ALT? R : Découvrir d’autres entreprises dans le secteur des aliments alternatifs et trouver des façons de créer des liens et d’innover ensemble. À nous seuls, nous ne pouvons pas sauver le monde, mais ensemble, nous avons peut-être une chance de connaître un grand succès. Q: Quelle est votre solution de rechange préférée aux produits laitiers, céréaliers ou aux protéines traditionnelles? A: J’aime les substituts laitiers à base d’avoine, et je dois dire que j’adore toutes les solutions de rechange à la viande à base de pois! Prêt à vous inscrire à CIFST ALT? Cliquez ici pour en savoir plus. .
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News File – 23 septembre
Chaque vendredi, nous vous proposons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : J’aime déjà l’apparence et la convivialité du nouveau YODL 2.0! | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Aliments fonctionnels – souhaitez-vous découvrir les bienfaits de votre produit alimentaire pour la santé | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Des étoiles Michelin décernées à des restaurants de Toronto | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde de l’alimentation Walmart Canada utilise l’intelligence artificielle (IA) pour automatiser la détection des articles en rupture de stock sur les tablettes. Tim Hortons a annoncé une deuxième campagne de financement du beigne Orange Sprinkle au profit d’organismes de bienfaisance autochtones. Une étude menée en Finlande montre comment les nanoplastiques circulent dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire. Le saviez-vous? Une nouvelle étude de Capterra révèle que les Canadiens croient aux habitudes durables et souhaitent soutenir les entreprises qui adoptent une économie circulaire. En fait, 87 % ont indiqué qu’ils préféreraient acheter des produits auprès d’entreprises qui appliquent des pratiques d’économie circulaire plutôt qu’auprès d’une entreprise qui ne le fait pas. Le sondage a aussi demandé aux consommateurs quelles habitudes durables ils adoptent. Voici ce qu’il a révélé : 79 % trient leurs déchets et leur recyclage 78 % apportent des sacs réutilisables en magasin 26 % achètent habituellement en vrac; 53 % le font parfois 20 % achètent habituellement des produits locaux; 55 % le font parfois 27 % connaissent les applis de lutte contre le gaspillage alimentaire, mais seulement 7 % les utilisent 30 % dépenseraient certainement de l’argent dans une entreprise qui a mis en place des mesures contre le gaspillage alimentaire; 51 % ont dit qu’ils pourraient fréquenter une telle entreprise si c’était pratique
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Interview with the Canada Plastics Pact
@Joe Lake , chef de la direction du RCIA, s’est entretenu avec Paul Shorthouse, directeur général par intérim du Pacte canadien sur les plastiques, afin de discuter de l’organisation et de la façon dont elle aide l’industrie alimentaire à réduire les déchets plastiques.
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Article invité : Emballage – bien plus qu’une belle apparence
ALT CIFST – Aperçu de la conférence d’honneur de Joe Lake
Le RCIA s’associe à l’Institut canadien de science et technologie alimentaires (CIFST) pour présenter CIFST ALT le 28 septembre 2022, à l’hôtel Delta Toronto Airport Hotel & Convention Centre. Le chef de la direction du RCIA, Joe Lake, prononcera la conférence d’honneur lors de l’événement. Il expliquera comment l’organisme sans but lucratif facilite les liens et la communication entre les entreprises d’aliments et de boissons, tout en stimulant une transformation technologique dans l’ensemble de l’industrie. Voici un aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre pendant la présentation : L’industrie alimentaire canadienne est très fragmentée Même si l’industrie alimentaire est le deuxième secteur manufacturier en importance au Canada — générant plus de 112 milliards de dollars en valeur de production chaque année — elle demeure extrêmement segmentée entre les secteurs de la fabrication, des services alimentaires et de l’épicerie, ainsi qu’entre les régions du Canada. Par conséquent, les possibilités de collaboration, d’apprentissage et de croissance sont souvent manquées. YODL aide à rapprocher l’industrie alimentaire Joe lèvera le voile sur YODL et présentera des données clés montrant comment la nouvelle plateforme aide les membres du RCIA à établir des liens, à discuter de leurs défis et à trouver des partenaires d’affaires potentiels. La collaboration est essentielle Joe présentera ses cinq meilleurs conseils aux exploitants du secteur des aliments et boissons pour améliorer la collaboration. L’un de ces cinq conseils (« Ajustez votre attitude ») expliquera pourquoi les exploitants doivent changer leur état d’esprit et éliminer les idées préconçues afin d’accroître leur capacité d’innovation et de faire croître leur entreprise. Nous avons hâte de vous voir la semaine prochaine à ALT CIFST ! Si vous n’avez pas encore de billet, vous pouvez vous en procurer un ici. .
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Le Tablesetter – 19 septembre
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : Le Tablesetter – 19 septembre Mardi : Aperçu de la conférence d’ouverture du congrès ALT de l’ICSTA Mercredi : Article invité : l’emballage, bien plus qu’un joli contenant Jeudi : Entrevue avec le Pacte canadien sur les plastiques Vendredi : Dossier d’actualité De quoi célébrer Le 23 septembre marque le début de la Semaine de l’ail de l’Ontario ,qui se poursuit en fait jusqu’au 2 octobre 2022 et comprend le 12e Festival annuel de l’ail de Toronto . Le festival offre aux amateurs d’ail l’occasion d’acheter de l’ail frais, de goûter à des recettes et produits à base d’ail, d’essayer le poste Garlic Shot et même de participer à des concours comme le concours d’haleine à l’ail. Faits alimentaires L’ail est utilisé à des fins médicinales, religieuses et culinaires depuis plus de 5 000 ans. On croit qu’il s’agit du premier assaisonnement alimentaire. Il existe environ 450 types d’ail cultivés dans le monde. Selon le Festival de l’ail de Toronto, l’ail de l’Ontario se décline en une variété de saveurs, ainsi qu’en différents degrés de douceur et de piquant. Le kiwi, le persil, les épinards et le basilic ont tous été cliniquement démontrés comme aidant à éliminer la mauvaise haleine après avoir mangé de l’ail. Les fruits frais et beaucoup d’eau aident aussi. L’ail contient de nombreux minéraux, vitamines et antioxydants, notamment du potassium, du fer, du calcium, du magnésium, du manganèse, du zinc et de la vitamine C. Il est aussi reconnu pour contribuer à abaisser le taux de cholestérol, à renforcer le système immunitaire et à aider à prévenir les maladies du cœur et le cancer. Bon YODL!
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Fichier d’actualités – 16 septembre
Chaque vendredi, nous vous proposerons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Aliments fonctionnels – souhaitez-vous découvrir les bienfaits de votre produit alimentaire pour la santé | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Lancement de produit : bols de céréales Kellogg’s avec « lait » | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Une solution pour sécuriser la chaîne d’approvisionnement ! L’entreprise Relocalize de Montréal | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire Walmart met à l’essai un programme de location de sacs réutilisables dans ses magasins de Guelph, en Ontario. Le CIFST a commencé à planifier une nouvelle grappe alimentaire dans le cadre du prochain cadre stratégique d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Nestlé and Perfect Day s’associent pour créer une boisson sans produits laitiers rappelant le lait. Le saviez-vous ? Les entreprises du secteur des aliments et des boissons consomment beaucoup d’énergie, principalement à partir de combustibles fossiles, et l’industrie produit environ 37 % de toutes les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES). Alteco a mis au point un outil prédictif pour aider les entreprises alimentaires à gérer leur consommation d’énergie, à réduire leurs coûts et à diminuer leur empreinte carbone. L’outil SaaS (logiciel-service) récemment lancé détecte quels équipements sont utilisés lorsque l’électricité entre dans une installation de fabrication et indique la consommation d’énergie précise de ces équipements. Selon Alteco, ce logiciel peut réduire les coûts énergétiques d’au moins 15 %.
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CIFST ALT – Série Vitrine des fournisseurs – Barentz
Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) s’associe à l’Institut canadien de science et technologie alimentaires (ICSTA) pour présenter CIFST ALT le 28 septembre 2022 à l’hôtel Delta Toronto Airport Hotel & Convention Centre. Les entreprises qui participent au salon ont également l’occasion de présenter une séance Vitrine des fournisseurs pendant la Vitrine de l’innovation CIFST ALT. Voici un aperçu de l’une des entreprises et de l’une des conférencières que vous verrez au salon. Jessie To Gestionnaire du développement technique Berentz Q: Quelles solutions vos produits ou services offrent-ils aux fabricants alimentaires ? R : Nous fournissons des ingrédients soigneusement sélectionnés auprès de fabricants de calibre mondial afin d’offrir ce qu’il y a de mieux. Nous mettons à profit l’expertise et le savoir-faire de nos partenaires principaux, ainsi que de nos technologues alimentaires chevronnés, pour soutenir les fabricants alimentaires dans la création de produits délicieux que les consommateurs aimeront. Nous comptons également des entreprises de fabrication d’ingrédients au sein de Barentz, ce qui nous permet d’offrir une meilleure efficacité des coûts. Q: Qu’est-ce qui rend vos produits ou services uniques et en fait une solution de rechange sur le marché ? R : Nous travaillons en étroite collaboration avec des chefs de file du marché mondial et de puissants fournisseurs de niche, et nous disposons d’un réseau mondial de laboratoires d’application Barentz prêts à trouver les meilleures solutions pour nos clients. De plus, nous accordons une attention particulière à notre rôle de chef de file dans le marché des solutions de rechange, qu’il s’agisse d’ingrédients fonctionnels de remplacement, d’ingrédients nutritionnels ou d’ingrédients transformés selon des méthodes de rechange plus durables. Q: Comment maintenez-vous l’innovation comme priorité dans votre entreprise ? R : Nous sommes animés par un esprit entrepreneurial, que nous continuons de cultiver. Nous appliquons notre connaissance des marchés mondiaux et des technologies pour trouver des ingrédients complémentaires destinés aux marchés locaux, et nous réalisons des travaux d’application locaux qui nous aident à offrir de la valeur à nos partenaires. Nous continuons d’investir dans l’innovation et les talents. Barentz Amérique du Nord est fière d’être reconnue EcoVadis Or. Cette reconnaissance témoigne de l’engagement de Barentz envers ses clients et ses collectivités. Q: What are you most looking forward to about CIFST Alt? A: R : Pouvoir apprendre des autres et découvrir les innovations qui feront une différence dans le monde. Prêt à vous inscrire à CIFST ALT ? Cliquez ici pour en savoir plus.
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Discussion: Innovation et recherche et développement dans les alternatives plastiques
Les exploitants d’aliments et de boissons nous disent qu’ils ont fait de l’élimination du plastique une priorité dans leurs entreprises, et beaucoup recherchent des innovations uniques telles que des emballages produits à partir de biodéchets. Participants Dr Zoraide Bentellis, directrice, et Dr Mohamed Laakel, chercheur principal, Bioplastique, Institut de technologie des emballage et du g énie alimentaire (ITEGA) Simon Chretien, directeur general, Alliance Polymères Québec (Vallée de la Plasturgie) Q: Parlez-nous de certaines des meilleures innovations que vous avez vues sur le marché ou en cours de développement ? Zoraide Bentellis & Mohamed Laakel: Plusieurs exemples existent et nommer les est impossible. Les exemples suivants ne sont donc pas exhaustifs. Pour l’ITEGA un emballage alimentaire biosourcé est un emballage qui doit être doté des propriétés barrières et mécanique pratiquement développées sur mesure par les fabricants d’emballage en fonction des besoins des entreprises alimentaires utilisatrice, il peut être antimicrobien, antioxydant, comestible, intelligent, recyclable, compostable industriellement et à échelle domestique. Dans chaque critère des innovations peuvent être nommés. Voici quelques exemples: Le PLA est l’un des bioplastiques les plus prometteurs commercialement pour remplacer les polymères non dégradables tel que le polyéthylène téréphtalate (PET) et le polystyrène (PS). Le PLA a fait l’objet de plusieurs recherches ces 20 dernières années. D’autres polymère, la cellulose, le poly hydroxybutyrate (PHB), les polyhydroxyalcanoates (PHA). Par ailleurs et afin de produire un substitut du PET dérivé de la biomasse des scientifiques ont récemment proposé l’utilisation de l’acide furane-2,5 dicarboxylique, (FDCA). Les emballages à base de plantes, de canne à sucre, de noix de coco, de chanvre et d’amidon de maïs remplacent également les emballages en plastique. Ces innovations sont économiques. Quelques exemples d’entreprise sur le marché : L’entreprise Oceanium ( Nos produits - Oceanium est une start-up, basée au Royaume-Uni, qui fabrique des produits à partir d’algues cultivées de manière durable; La start-up bulgare Lam’On ( LAM’ON - Film de laminage biodégradable pour l’impression (lam-on.com) qui produit des films de laminage et des emballages en aluminium 100% compostables et biodégradables. Elle produit une feuille d’emballage en acide polylactique (PLA), PACK’ON, dérivée du maïs. L’utilisation de nanoparticules d’argent comme additifs antibactériens dans la feuille et ses propriétés de barrière à l’oxygène rendent la solution adaptée à l’emballage alimentaire; L’entreprise Origin Materials, Origin Materials - Carbon Negative Materials , USA Créé des bouteilles en plastique biosourcées contenant 80 % de matériaux renouvelables comme le carton et la sciure de bois. À ce jour, la moitié de ses investissements en capital proviennent de grandes entreprises alimentaires comme Nestlé et Danone. Simon Chretien : Le développement de résines polymères à partir de résidus agricoles et de coproduits forestier pour la fabrication est très avancé. Toutefois, il faut aussi travailler à adapter les processus manufacturiers pour mettre en forme ces résines. De nombreux travaux de recherche et développement sont fait à travers le monde sur le sujet et les avancées technologiques sont nombreuses. Il y a plusieurs produits viables qui sont rendus en phase de précommercialisation ou de commercialisation par des industriels comme des dosettes à café, des gobelets à café réutilisables qui vont au lave-vaisselle, de la vaisselle à usage unique et même réutilisable. Q : À quelle distance sommes-nous de voir certaines des solutions d’emballage des biodéchets devenir courantes? Zoraide Bentellis & Mohamed Laakel: Au canada Québec (et l’international) les solutions de matériaux de substitution au plastique : Evanesce Basée à Vancouver, au Canada, Evanesce conçoit, développe et fabrique des solutions durables à usage unique certifiées compostables, commercialement évolutives et compétitives en utilisant les dernières avancées en science des matériaux. La technologie brevetée Evanesce Molded Starch est un remplacement complet du polystyrène expansé (EPS) dans les emballages et sera disponible dans le commerce en 2023. Le produit est fabriqué avec des sous-produits à base de plantes recyclés, est compostable à la maison et se décompose en beaucoup moins de 90 jours. Filocell de Kruger : Kruger Biomaterials travaille au développement et à la commercialisation de FiloCell ™, la marque déposée pour les filaments de cellulose, depuis 2013. Elle possède la première usine de démonstration de FC au monde, dotée d’une ligne de production de cinq tonnes par jour, où elle mène avec succès des essais qui ont le potentiel de révolutionner les processus de fabrication de nombreux produits. BE UP Biotechnologies Inc. est une entreprise créée pour commercialiser des biopolymères développés au Québec et produits selon des procédés novateurs et respectueux de l’environnement. Les biopolymères proposés sont entièrement biodégradables et produits à partir de matières premières renouvelables. Ces biopolymères font partie d’une grande famille de composés 100% naturels : les PHA (PolyHydroxyAlcanoates). Dotés de propriétés équivalentes aux plastiques conventionnels (principalement à base de produits pétroliers), les PHA offrent une alternative à leur utilisation. BOSK Bioproduits et u ne entreprise québécoise. Le projet de Bosk constitue une innovation radicale par le fait qu'il offre un bioplastique entièrement compostable à un coût compétitif. Contrairement à d'autres PHA disponibles sur le marché, leur PHA ne contient aucun OGM, est non-toxique et est fabriqué à partir de matières inexploitées et renouvelables issues des opérations de l’industrie papetière. Plateforme des bioplastiques ITEGA-CÉPROCQ : situés au Québec à Montréal. Dans le cadre d’une demande de subventions de mobilisation du CRSNG l’ITEGA et le CÉPROCQ ont obtenu une subvention de 1 500 000$ sur 5 ans pour le « Développement de la première plate-forme intégrée de bioplastiques compostables » l’initiative vise en circularité à 1. Produire les monomères à partir des sous-produits agro-alimentaires des entreprises bioalimentaire, 2. Produire le bioplastique, 3. Développer des emballages alimentaires actifs, 4.Valider la durabilité (compo stabilité). L’entreprise Rootree, située au Québec à Boucherville, fabrique à partir de matériaux renouvelables et biosourcés pour créer une structure de film où chaque couche est certifiée compostable à la maison Simon Chretien: Tant que la cha î ne de recyclage et de tri ne sera pas adaptée pour séparer les emballages pétrosourcé des biosourcés et qu’un réseau de sites de compostage des emballages biosourcé adéquats ne sera pas mis en place, il sera difficile pour cette technologie de s’implanter massivement. Q : Quels sont les défis actuels à la commercialisation de ces types de solutions d’emballage innovantes? Zoraide Bentellis & Mohamed Laakel: Répondre aux attentes des consommateurs et aux normes actuelles; optimiser la performance des matériaux pour protéger et préserver les produits alimentaires; les coûts des emballages durables; le cycle de vie du produit et de l’emballage (d’une importance cruciale); et justement, le développement des infrastructures pour la gestion en de vie. Simon Chretien: Les emballages biosourcés ne peuvent pas être séparés des emballages plastiques pétrosourcés adéquatement et contaminent ainsi la cha î ne de recyclage et de tri actuelle. En outre les emballages biosourcés sont principalement compostables dans des conditions industrielles et difficilement compostables dans des conditions de compostage domestiques. Actuellement, l’utilisation de produits d’emballages biosourcée requiert une boucle d’utilisation fermée qui permet de récupérer les emballages et de les traiter dans un circuit fermé. Par exemple, des emballages compostables qui sont utilisés dans un festival ou dans une cafétéria sont récupérés directement sur le site et compostés par les organisateurs ou une firme mandatée spécifiquement à cet effet. En outre les propriétés mécaniques des emballages biosourcés ne sont pas suffisantes pour les besoins. De plus, les coûts d’infrastructures (réacteurs) requises pour fabriquer les résines sont assez élevés, mais quand même plus accessibles que pour fabriquer des résines pétrosourcés. D’ailleurs, ces résines biosourcées offrent plus de potentiel que des investisseurs implantent des usines de fabrication au Canada que pour des résines pétrosourcés. Q : Que devraient savoir les exploitants d’aliments et de boissons sur la recherche et le développement de solutions de rechange au plastique? Zoraide Bentellis & Mohamed Laakel: Pour nourrir la population mondiale, nous aurons besoin de 70% s de nourriture supplémentaires d’ici 2050. On estime qu’un tiers de la nourriture produite est perdue ou gaspillée chaque année. L’impact des pertes de produits depuis la récolte jusqu’à l’utilisation par le consommateur a un impact environnemental largement supérieur à celui de l’emballage plastique (60% vs 20%). En tant que centre de recherche appliqué indépendant nous soulignons les éléments suivants : l es entreprises du secteur de l’alimentation et des boissons, en particulier les grandes entreprises, doivent être proactive d’élimination des emballages non durables, en particulier l’utilisation de plastique vierge et non recyclable; l a stratégie de substitution de l’emballage devra intégrer un plan d’action d’amélioration des produits selon trois axes liés, réfléchis simultanément. Et articulée en actions 1. Intégrer des pratiques durables, 2. Optimisé les produits existants (produit-procédé-emballage) afin de réduire les pertes, augmenter la durée de conservation, réduire l’impact environnementale de l’emballage et le promouvoir auprès du consommateur) et 3. Développer une stratégie d’écoconception des nouveaux produits. Les fabricants et fournisseurs d’emballages auront à considérer les besoins de leurs clients en développant des matériaux et emballage performants répondant à des fonctions hautement spécifique. Les fonctions de l’emballage sont définies par la nature spécifique de l’aliment, sa fabrication et la durée de conservation ciblée, ainsi que les contraintes réglementaires environnementales et sanitaires, à leur tours les fonctions d'un emballage dictent les choix de matériaux . Sous cet angle, vous faites partie intégrante de la solution. L’amélioration et le maintien de la compétitivité par rapport au contexte Européen nécessite le renforcement de la recherche et développement appliqué car des solutions fondamentales existent à travers le monde, c’est leurs applications qui présentent des défis technologiques et nécessitent un engagement en ressources humaines, d’infrastructure et financiers spécialisés et capables de faire le lien entre l’industrie et la recherche fondamentale. La R & D de solutions de rechange au plastique exige un effort financier de la part de tous les paliers gouvernementaux et aussi de la part des partenaires privés. C’est primordial. Simon Chretien: Ce sont les utilisateurs, dont les « food and beverage operators» qui vont dicter en partie le succès de l’implantation de ces nouvelles technologies (nouveaux produits) en s’impliquant dans leur développement, mais aussi en demandant ce genre de produit (mais doivent être prêt à payer un peu plus cher pour ces produits qui coûtent plus cher à fabriquer). Colloque Bois-Polymères 2022 Marché d’avenir, produits d’avenir : 9 novembre 2022, Laval, Québec (cbp2022.com). Ce colloque présentera le potentiel d’utilisation des coproduits forestiers comme base pour le développement de produits polymères performants notamment pour les emballages. Alliance Polymères Québec travaille avec l’Université de Sherbrooke au développement d’un projet de recherche pour créer des emballages alimentaires souples (pellicules) à partir de résidus de pommes de terre qui serait réalisé en collaboration avec des entreprises productrices de pommes de terre et des manufacturiers d’emballages plastiques. Alliance Polymères Québec (APQ) peut accompagner les entreprises du secteur «food and beverage» dans le développement de produits polymères performant à partir de ressources naturelles non petrosourcé (dont à partir de «biowaste») en collaboration avec des manufacturiers de produits polymères. En outre, pour les entreprises localisées au Québec, APQ peut dans certains cas contribuer financièrement à un projet collaboratif pour un maximum de 50% des coûts à l’aide d’un programme financier soutenu par le Ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec. Voir aussi notre service d’accompagnement offert sous le nom Le Moule . Food innovation and new technology can have a major impact on product life cycle design. Do you have a ground-breaking concept needing funding? CFIN’s Food Innovation Challenge, Plastics Solutions for Food: Reduction, Replacement, and Recyclability, is looking for proposals! Click here for more information.
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Des biodéchets aux emballages durables
L’industrie des produits de la mer du Canada atlantique doit trouver des façons plus durables de gérer les sous-produits et les déchets issus de la transformation. En parallèle, l’industrie des plastiques cherche des solutions d’emballage plus écologiques qui ne dépendent pas d’ingrédients à base de combustibles fossiles. Établie à North Sydney, en Nouvelle-Écosse, Copol International Ltd. , un important fabricant de pellicules de polypropylène coulé pour l’industrie de l’emballage souple, s’est associée à des chercheurs du Verschuren Centre for Sustainability in Energy and the Environment pour mettre au point une solution bénéfique aux deux industries. Le résultat : utiliser les carapaces de homard issues de la transformation pour créer un biopolymère pouvant être intégré à des emballages écologiques dotés de propriétés antimicrobiennes afin de contribuer à réduire le gaspillage alimentaire. « Pour nous, tout tourne vraiment autour de la durabilité et de notre capacité à faire évoluer l’industrie des plastiques et notre produit – utilisé principalement pour les fruits et légumes ainsi que les produits de boulangerie afin d’en améliorer la présentation et d’en prolonger la durée de conservation – de manière à prévenir le gaspillage alimentaire et à réduire l’impact du plastique sur l’environnement », explique Denis Lanoë, de Copol International. « Le plastique a un rôle à jouer; nos clients et leurs propres clients veulent adopter des pratiques durables, alors nous voulons pouvoir les aider et proposer une meilleure solution pour l’avenir. » Actuellement, bon nombre des sous-produits issus de la transformation des produits de la mer sont considérés comme des déchets – même s’ils contiennent des composés riches en nutriments – et finissent dans des sites d’enfouissement. Non seulement cela nuit à l’environnement, mais les transformateurs de produits de la mer doivent aussi payer des frais de déversement, ce qui augmente leurs coûts d’exploitation. « Ce que nous essayons de faire avec ce projet, c’est d’utiliser les sous-produits marins – un flux de déchets généré par la transformation des produits de la mer – ainsi que d’autres ressources marines sous-utilisées pour développer des ingrédients fonctionnels », explique Aishwarya Mohan, qui a travaillé au projet lorsqu’elle était gestionnaire de recherche en bioproduits au Verschuren Centre. L’équipe de recherche a élaboré une approche de chimie verte pour extraire des composés d’intérêt à partir des déchets de produits de la mer, examiner leurs propriétés et évaluer les avantages qu’ils pourraient offrir. Le biopolymère qu’elle a développé à partir de carapaces de homard et d’autres déchets de crustacés peut être utilisé à la fois comme additif sur une pellicule existante pour prolonger la durée de conservation des fruits et légumes frais ainsi que des produits de boulangerie, et pour remplacer une partie du polypropylène d’origine fossile actuellement utilisé comme ingrédient dans la pellicule d’emballage. « Cette solution répond à deux enjeux : prendre en charge les déchets générés par la transformation des produits de la mer et produire des produits à valeur ajoutée pour des applications spécialisées », ajoute Mohan. « Nous avons obtenu des résultats prometteurs. Il nous reste maintenant à poursuivre le travail avec nos collaborateurs pour réaliser des essais dans de véritables systèmes alimentaires. » Selon Lanoë, si même 10 ou 20 % des ingrédients à base de combustibles fossiles peuvent être remplacés par le polymère issu de déchets de produits de la mer, cela mènera à des solutions d’emballage plus écologiques – et pourrait donner un élan à l’économie régionale. « Le biopolymère lui-même est basé sur un déchet marin disponible localement, ce qui donne à l’ensemble du projet un très grand potentiel et le rend très stimulant pour toute l’économie régionale », dit-il. « Tout est approvisionné et réalisé localement; avec un résultat concluant, nous pourrions réellement commencer à développer une industrie du biopolymère ici même, en Nouvelle-Écosse. » Les propriétés antioxydantes des peptides de poisson identifiés par l’équipe de recherche du Verschuren Centre pourraient aussi être intégrées à des boissons et à d’autres applications alimentaires. Une dernière étape du projet consiste à les tester avec des produits laitiers comme le fromage afin de déterminer leur pertinence pour une utilisation dans les produits laitiers. Beth Mason, chef de la direction du Verschuren Centre, affirme que son organisation transforme ce qui se passe au niveau de la recherche en solutions concrètes pour des partenaires industriels comme Copol. Dans ce projet, le financement en grappe a rassemblé plusieurs partenaires de l’industrie, ce qui élargira ultimement l’application de la recherche elle-même. « En général, les partenaires de l’industrie ne disposent pas d’une grande capacité interne de R-D et, pour intégrer de nouvelles technologies dans l’industrie, il faut ce type d’approche (comme le financement en grappe) afin de pouvoir adapter la R-D à la réalité », explique Mason. « Nous pouvons favoriser une adoption beaucoup plus large de la R-D en travaillant avec plusieurs partenaires. » Ce projet aide l’industrie marine à tirer de la valeur de ressources actuellement sous-utilisées, tout en appuyant le secteur de l’emballage alimentaire grâce à des solutions durables, meilleures pour l’environnement et capables de contribuer à réduire le gaspillage alimentaire en prolongeant la durée de conservation des produits. L’innovation alimentaire et les nouvelles technologies peuvent avoir une incidence majeure sur la conception du cycle de vie des produits. Vous avez un concept novateur qui a besoin de financement? Le Défi d’innovation alimentaire du RCIA, Solutions plastiques pour les aliments : réduction, remplacement et recyclabilité, recherche des propositions! Cliquez ici pour en savoir plus.
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Billet invité : L’innovation dans l’économie circulaire des emballages plastiques
En matière d’économie circulaire des plastiques, des solutions novatrices continuent d’arriver sur le marché. Ces options offrent des solutions de rechange aux plastiques traditionnels, réduisant les déchets envoyés aux sites d’enfouissement et les répercussions sur l’environnement. Emballages comestibles et biodégradables: Certains matériaux d’emballage sont sans danger pour la consommation et peuvent remplacer des articles comme les bouteilles de boisson, les gobelets et les sachets de condiments en plastique à usage unique. Ooho , un matériau fabriqué à partir d’algues brunes, est l’un de ces matériaux, qui constitue aussi une ressource naturelle renouvelable. Remplacement des emballages pour fruits et légumes: Des revêtements d’origine végétale comme Apeel peuvent remplacer les emballages plastiques comme la pellicule rétractable sur les fruits et les légumes. Ce revêtement ralentit la perte d’eau et l’oxydation, prolongeant la durée de conservation des fruits et légumes sans plastique. Contenants pour mets à emporter: Des entreprises comme Friendlier conçoivent des contenants à emporter en polypropylène qui peuvent être retournés après usage dans des bacs de collecte. Une fois retourné, le contenant est lavé, assaini et redistribué dans un système en boucle fermée. Puis, à la fin de sa vie utile, il peut être recyclé. Barquettes pour viande: Un transformateur d’emballages, Klockner Pentaplast , a conçu une barquette en polyéthylène téréphtalate (PET) unique qui retient le liquide de la viande et le redirige, peu importe l’angle. En éliminant le tampon absorbant qu’on trouve habituellement dans les emballages de viande, ce produit améliore la qualité tout en augmentant la visibilité du produit. De plus, la barquette contient des matières recyclées et est recyclable. Options compostables: Les capsules de café à usage unique peuvent générer beaucoup de déchets. Nabob et Maxwell House ont récemment mis au point une solution zéro déchet dont toutes les composantes de la capsule – couvercle, anneau, filtre et marc de café utilisé – sont compostables. Les capsules ont démontré une décomposition réussie lors d’essais en conditions réelles, dans divers contextes et procédés de compostage. Les sacs et les boîtes des capsules sont également recyclables, offrant une nouvelle option aux consommateurs. Amélioration des taux de recyclage : Des innovations comme la technologie de filigrane numérique permettent d’augmenter les taux de tri et de captation des emballages destinés au recyclage, tout en réduisant les déchets. La technologie Digimarc modifie les pixels de l’emballage afin d’y intégrer un code imperceptible, indétectable par le consommateur. Le code est capté par des caméras, par exemple sur la chaîne de tri d’une installation de gestion des déchets, puis l’emballage est dirigé vers la section de recyclage. Proctor & Gamble utilise actuellement Digimarc pour son assouplissant Lenor, mais la technologie est aussi mise à l’essai dans d’autres emballages. Plastique recyclé de qualité alimentaire: Des entreprises comme Ice River , utilisent du PET postconsommation, en récupérant des matériaux provenant de bouteilles usagées et d’emballages-coques thermoformés pour fabriquer de nouveaux contenants alimentaires et bouteilles d’eau. Une fois recueilli dans les installations municipales de recyclage au Canada et dans le nord des États-Unis, le matériau, souvent contaminé, subit un processus de purification rigoureux avant d’être recyclé en plastique recyclé de qualité alimentaire. Plastiques difficiles à recycler : Même les plastiques difficiles à recycler sont réutilisés afin de réduire les déchets. Par exemple, Firstar Fiber Corporation transforme ces plastiques en bois plastique, un produit à valeur ajoutée utilisé pour les terrasses et les meubles. CRDC Global applique également des solutions de mise à l’échelle à la conversion de plastiques difficiles à recycler en additif pour béton dans le secteur du bâtiment et de la construction. Alors que les entreprises cherchent à répondre aux exigences d’une économie circulaire des plastiques, d’autres solutions novatrices se profilent à l’horizon. À l’avenir, nous pouvons nous attendre à encore plus de créativité et d’applications pour les solutions de rechange aux plastiques traditionnels dans les emballages alimentaires. Carol Zweep est gestionnaire, Services-conseils et services techniques, chez NSF Canada. Communiquez avec elle à czweep@nsf.org.
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The Tablesetter – 12 septembre
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un module Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 12 septembre Mardi : Article invité : L’innovation dans l’économie circulaire des emballages de plastique Mercredi : Des biodéchets aux emballages durables Jeudi : Défi – Innovation et R&D dans les solutions de remplacement du plastique Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion à souligner Le 13 septembre est la Journée internationale du chocolat! Le chocolat a été utilisé pour la première fois il y a plus de 4 000 ans en Mésoamérique, à la fois comme médicament et lors de rituels. Les cultures mayas ont fini par le consommer sous forme de boisson et par utiliser cette ressource précieuse comme monnaie d’échange. Les historiens croient que le chocolat est arrivé en Espagne au XVIe siècle, puis que cette gâterie coûteuse s’est répandue en Europe. Une fois la presse à chocolat inventée au début des années 1800, la production de chocolat est devenue plus facile et moins coûteuse, rendant possible sa production de masse. Faits alimentaires En 2012, des historiens ont découvert un étrange plan visant à assassiner le premier ministre britannique Winston Churchill. Le plan consistait à faire enrober un explosif de chocolat noir par des fabricants de bombes nazis, puis à l’emballer pour le faire passer pour une tablette de chocolat de luxe. Les tablettes devaient être déposées dans le Cabinet de guerre, mais le plan a été déjoué par des agents du MI5 en 1943. Bon YODLing!