Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
The Tablesetter – 14 novembre 2022
Bon lundi aux membres du RCIA ! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil ? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 14 novembre Mardi : L’occasion de remplacement des importations au Canada (vidéo mettant en vedette @Dana McCauley ) Mercredi : Retour sur les tables rondes du RCIA Jeudi : Profil de membre – Escarpment Laboratories Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion de célébrer Aujourd’hui, c’est la Journée nationale du cornichon ! Les cornichons sont préparés depuis des milliers d’années, et des données indiquent que les Mésopotamiens faisaient mariner des concombres dès 2400 avant notre ère. On trouve aujourd’hui sur le marché une grande variété de cornichons sucrés et sûrs, notamment les classiques à l’aneth, casher, pain et beurre, ainsi que les gherkins (aussi appelés cornichons). Faits alimentaires Selon New Canadian Media , le Canada figure parmi les cinq plus grands acheteurs de cornichons au monde et a importé pour 47,1 M$ US de cornichons en 2020. Même si tous les cornichons ne sont pas fermentés — certains sont plutôt préparés avec du vinaigre — les variétés fermentées offrent des bienfaits probiotiques et des antioxydants. Les cornichons sont faibles en calories, contiennent presque pas de gras et renferment du calcium, de la vitamine K, de la vitamine A et du potassium. Une étude publiée dans Medicine & Science in Sports and Exercise a aussi révélé que boire du jus de cornichons fermentés peut soulager les crampes musculaires. En revanche, les cornichons sont très salés; certaines sources recommandent donc d’éviter d’en consommer trop. Bon YODLing !
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Fichier d’actualités – 11 novembre 2022
Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus visionnées cette semaine : Le miel est-il d’origine végétale? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) L’essor de la catégorie des marques maison | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les produits à base de plantes devraient-ils être vendus à côté de la viande? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire Le magazine enRoute d’Air Canada a publié sa liste des 10 meilleurs nouveaux restaurants canadiens de 2022. Mintel a publié son rapport sur les tendances mondiales de consommation pour 2023. Le projet Like-A-Pro project financé par l’Union européenne espère faire passer la catégorie des protéines de remplacement d’un marché de niche au grand public. Le saviez-vous? La Specialty Food Association a récemment publié son rapport sur l’état de l’industrie des aliments de spécialité . Le sondage a interrogé des consommateurs qui participent aux achats d’épicerie de leur ménage ou qui en assument la responsabilité principale au sujet de leurs habitudes d’achat en matière d’aliments de spécialité. Voici quelques constats : 76 % des consommateurs sondés disent acheter des aliments de spécialité. L’incidence d’achat est demeurée stable dans tous les groupes démographiques, mais a augmenté de 6 % au cours de la dernière année chez les millénariaux, qui constituent le noyau des consommateurs d’aliments de spécialité. Les achats dans huit des dix principales catégories d’aliments de spécialité ont augmenté au cours des deux dernières années, surtout parce que les consommateurs cuisinent davantage de repas à la maison. 25 % des consommateurs qui achètent des aliments de spécialité disent aimer magasiner dans des commerces mettant en valeur des fournisseurs diversifiés, comme des entreprises appartenant à des femmes. Les consommateurs d’aliments de spécialité disent accorder de l’importance à des attributs comme biologique, durable et revalorisé, et recherchent des produits meilleurs pour l’environnement. Les consommateurs d’aliments de spécialité achètent en moyenne 6,4 articles en ligne, comparativement à 15 articles lors d’achats en magasin.
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Pleins feux sur une entreprise – PLAN Automation Inc.
Voici un profil parmi une série consacrée aux membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et obtenu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Établie à Bolton, en Ontario, PLAN Automation Inc. utilise une technologie de rayons X de pointe pour inspecter les produits de ses clients et séparer les produits conformes des produits suspects, afin que les clients puissent mettre leurs produits sur le marché en toute confiance. Cette technologie convient à une variété d’aliments, de boissons et de biens de consommation, et peut détecter différents types et dimensions de corps étrangers à la vitesse de la ligne de production. PLAN Automation a reçu un financement de 100 000 $ pour son projet pilote portant sur une nouvelle technologie de récupération des corps étrangers dans les produits alimentaires et les boissons. Le RCIA s’est entretenu avec Marcello LaGrotta, chef des finances de PLAN Automation, pour discuter de l’entreprise. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : PLAN Automation Inc. cherche à élargir continuellement ses connaissances ainsi que sa base de fabrication et de services de premier plan dans sa catégorie, afin d’offrir aux clients, grands et petits, une solution d’équipement et de service qui répond précisément à leurs besoins. Q: Pourquoi avez-vous demandé ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Depuis sa création, PLAN est un partenaire clé pour plusieurs clients du secteur des aliments et boissons, en fournissant des biens et des services conçus pour améliorer le processus de fabrication et assurer la salubrité de notre approvisionnement alimentaire. Nous avons constaté que, pour servir le plus grand nombre de clients possible, PLAN devait offrir un service de récupération entièrement fiable, flexible (pouvant être effectué sur le site du client ainsi que dans nos installations) et rentable. Ce financement aidera grandement PLAN à atteindre ces objectifs, au bénéfice de tous nos fournisseurs d’aliments et de boissons. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce domaine de l’industrie alimentaire? R : Les aliments et les boissons sont essentiels, et PLAN est fière de contribuer de façon importante à une chaîne d’approvisionnement alimentaire sûre et fiable. Q: Pouvez-vous commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds avec effet de levier? R : Le financement public est essentiel pour toute PME canadienne qui évolue dans un marché très concurrentiel. PLAN a le potentiel de joindre des centaines, voire des milliers de clients, grands et petits, et de les aider à atteindre leurs objectifs de production et de salubrité de manière très rentable, ce qui améliore la compétitivité de tous les Canadiens. PLAN emploie également une main-d’œuvre hautement qualifiée. Le financement public permet à des entreprises comme PLAN de mobiliser leur main-d’œuvre de façons qui ne seraient autrement pas possibles. Q: Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Grâce à ce financement, PLAN peut poursuivre son parcours afin de joindre le plus grand nombre de clients possible avec sa nouvelle solution en salubrité aliment Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Nous avons sondé tous les membres de l’équipe, et les grandes gagnantes sont… nos mères. Prêt à accéder à du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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Collaboration dans l’industrie des aliments et des boissons
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Survol de la série de webinaires du RCIA sur la cybersécurité
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The Tablesetter – 7 novembre 2022
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde alimentaire cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget Menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 7 novembre Mardi : Aperçu des webinaires du RCIA sur la cybersécurité (vidéo) Mercredi : Collaboration dans l’industrie des aliments et des boissons (vidéo) Jeudi : Profil de membre – Plan Automation Vendredi : Dossier de nouvelles Une occasion à souligner Le 8 novembre est la Journée nationale du cappuccino! Les boissons de type cappuccino sont apparues pour la première fois à Vienne, en Autriche, à la fin du 17e siècle, et on pense qu’elles auraient été créées par les moines capucins – le nom cappuccino fait référence à la couleur brun foncé de la capuche de leur robe. Aujourd’hui, une tasse moyenne de cappuccino contient 30 ml d’espresso ainsi que 60 ml de lait vapeur et 60 ml de lait mousseux. Faits alimentaires Les Canadiens consomment chacun entre 210 et 238 mg de caféine par jour, ce qui en fait la substance psychoactive la plus utilisée au Canada, selon le CAMH . La caféine naturellement présente se trouve dans le café, le thé, les colas et le chocolat; elle est aussi ajoutée aux boissons énergisantes et à certains médicaments. La quantité de caféine varie selon la boisson : jusqu’à 154 mg dans une tasse moyenne de cappuccino, 135 mg dans un café infusé, et entre 36 et 50 mg dans une canette de cola de 355 ml. Le CAMH indique qu’une consommation modérée pouvant atteindre 400 mg de caféine par jour (environ trois tasses de café de 237 ml) nuit rarement à un adulte en santé. Bon YODLing!
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d’actualités – 4 novembre 2022
Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon de l’actualité du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Voici les discussions les plus consultées cette semaine : Obtenez 12 000 $ en financement non dilutif pour votre jeune entreprise en alimentation durable! Innovation en salubrité alimentaire Une journée sur le numérique présentée par le Carrefour de l’Industrie Bioalimentaire de l’île de Montréal (CIBÎM) Dans le monde alimentaire Le plus récent Baromètre des affaires de la FCEI indique que seulement 38 % des petites entreprises canadiennes estiment être en bonne santé financière. L’entreprise de bio-ingénierie The Cultivated B. a ouvert une installation de fabrication de 130 000 pi² à Burlington, en Ontario. Des chercheurs en France étudient l’ADN de la banane pour aider à préparer le secteur pour l’avenir. Le saviez-vous? Selon un récent sondage auprès des consommateurs d’Equifax Canada, l’inflation et la hausse des taux d’intérêt ont amené plus de Canadiens à compter sur le crédit pour joindre les deux bouts. Pourtant, seulement 50 % des répondants ont dit se sentir à l’aise quant à leurs perspectives économiques personnelles. Parmi les autres constats : Le solde moyen des cartes de crédit était de 2 121 $, un sommet record, à la fin de septembre 2022. La dette moyenne hors hypothèque par consommateur était de 21 188 $. 59 % des Canadiens sondés ont dit chercher plus souvent des aubaines en épicerie que l’an dernier, et 54 % ont dit réduire carrément leurs achats d’épicerie. 52 % de tous les répondants ont dit craindre de ne pas pouvoir payer leurs factures, mais 73 % des consommateurs de 65 ans et plus disent être inquiets. 53 % des répondants ont dit éprouver beaucoup d’anxiété face à leur niveau d’endettement personnel. Bien que l’endettement moyen par carte de crédit ait diminué pendant la pandémie, l’utilisation des cartes de crédit a augmenté pendant six trimestres consécutifs et atteint des « sommets historiques ».
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Pleins feux sur l’entreprise – Forward Water Technologies Corporation
Ce profil fait partie d’une série consacrée aux membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et obtenu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Établie à Toronto, en Ontario, Forward Water Technologies c peut extraire de l’eau pure de flux liquides sans apport d’énergie et sans consommer de produits chimiques. L’entreprise peut concentrer des liquides afin d’intensifier les saveurs et les arômes sans altérer les goûts ni les parfums, en utilisant un minimum d’énergie, ce qui réduit aussi les émissions de CO2. Forward Water Technologies a reçu 97 773 $ en financement pour mener à bien son étude sur les polymères et son projet de production liés à son système de concentration d’aliments par osmose directe. Le RCIA s’est entretenu avec Howie Honeyman, président et chef de la direction de Forward Water Technologies, pour discuter de l’entreprise. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Forward Water travaille à éliminer les eaux usées et à faire de l’eau un élément circulaire de l’infrastructure manufacturière, c’est-à-dire qu’elle est utilisée indéfiniment et n’a jamais besoin d’être rejetée. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Les concentrés sont des éléments essentiels de l’industrie alimentaire; les améliorer à moindre coût, sans produire de CO2, représente donc une avancée majeure. Ce financement nous permettra d’accélérer nos travaux en appuyant la mise à l’échelle d’un matériau habilitant et exclusif nécessaire à notre procédé. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Améliorer les produits alimentaires actuels et en créer de nouveaux, tout en réduisant les émissions de CO2 et les coûts, est avantageux pour tout le monde. Ce qui nous motive, c’est donc de créer des produits qui peuvent avoir une incidence positive pour tous. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés. R : Le financement public a joué un rôle essentiel dans le soutien à l’innovation, particulièrement dans les technologies propres. Forward Water a eu la chance de bénéficier grandement de ce type de financement; sans lui, l’entreprise n’aurait jamais pu prendre son envol. Le financement du programme Propulseur du RCIA est un élément habilitant pour nous. Q: À l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Plus précisément, pour ce projet, notre objectif à l’horizon est de bâtir des partenariats au sein de l’industrie des aliments et boissons afin d’offrir une vaste gamme de concentrés nouveaux et améliorés. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps à l’extérieur du travail? R : Le plein air, lorsque nous le pouvons. Nous aimons tous la randonnée, le camping et le canot, ce qui montre à quel point nous considérons l’eau comme une ressource importante! Q: Si vous deviez choisir une seule personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Guy Fieri. Nous sommes des amateurs de cuisine de rue, et il s’en rapproche davantage que les autres. Prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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Aperçu du salon ADM Montréal 2022
Cliquez ici pour voir quels membres du RCIA seront présents au salon. L’inscription au salon ADM est gratuite pour les personnes admissibles. Cliquez ici pour obtenir plus d’information sur le salon et vous inscrire.
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Ce que disent les YODLeurs – Les 5 discussions les plus populaires de YODL, octobre 2022
Le temps se refroidit peut-être, mais YODL était en pleine effervescence en octobre! Au cas où vous les auriez manquées, voici les cinq discussions les plus populaires du dernier mois. Numéro 5 Occasions de consommation | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) De nombreux YODLeurs cherchent plus d’information sur les occasions de consommation pour différents profils de consommateurs. Numéro 4 Durée de conservation prolongée du café infusé à froid | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Station Cold Brew cherche des partenaires qui peuvent offrir des solutions de stabilité de conservation pour les aliments et les boissons. Numéro 3 Logiciel d’étiquetage nutritionnel/services de traduction — recommandations recherchées | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Tout le monde semble chercher un bon logiciel d’étiquetage nutritionnel ou un bon fournisseur de services. Numéro 2 Rapport sur l’indice de part de marché durable | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Au cours des six dernières années, les produits commercialisés comme durables ont été responsables du tiers de toute la croissance du marché américain des biens de consommation emballés. Numéro 1 Durée de conservation prolongée des fruits et légumes frais | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Sans surprise, de nombreux YODLeurs s’intéressent au fait que BioShur Inc. développe un matériau d’emballage de rechange conçu pour prolonger la durée de conservation des fruits et légumes frais. Quel est votre article ou billet de discussion préféré sur YODL jusqu’à maintenant? Et si vous n’avez pas encore pris part à la discussion, pourquoi pas? Bon YODLing!
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The Tablesetter – 31 octobre
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde alimentaire cette semaine. Le menu YODL Avez-vous remarqué que nous avons ajouté un widget de menu YODL à notre page d’accueil? Vous pouvez maintenant accéder facilement à tous nos articles et suivre ce qui s’en vient. Lundi : The Tablesetter – 31 octobre Mardi : Principales discussions YODL du dernier mois Mercredi : Aperçu d’ADM Montréal (vidéo) Jeudi : Profil de membre – Forward Water Technologies Vendredi : Dossier d’actualité Une raison de célébrer TAujourd’hui, c’est l’Halloween! Certains bonbons, comme les fantômes, n’apparaissent que pendant la période de l’Halloween et disparaissent le reste de l’année. C’est le cas du très controversé maïs sucré et, exclusivement au Canada, des kisses à la mélasse. Les deux figurent régulièrement sur la liste des pires bonbons d’Halloween, et les kisses à la mélasse ont même fait l’objet d’une vidéo du National Post « expliquant » la longévité de cette friandise collante. Faits alimentaires Selon Halloween Alley , voici les collations d’Halloween préférées des Canadiens : Coupes au beurre d’arachide Reese’s Skittles M&M’s Starburst Snickers Mars Kit Kat Sour Patch Kids Coffee Crisp Kisses de Hershey’s Quelle est votre friandise d’Halloween préférée? Bon YODLing!
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Fichier nouvelles – 28 octobre
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Logiciel d’étiquetage nutritionnel/services de traduction – recommandations demandées | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Durée de conservation prolongée du café infusé à froid | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Récapitulatif de notre 2e rencontre des nouveaux membres! | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde alimentaire Innova Market Insight a récemment publié la première partie de ses dix grandes tendances pour 2023 , selon des sondages menés auprès de consommateurs partout dans le monde. Whole Foods Market a également lancé ses prévisions des 10 principales tendances alimentaires pour 2023. . Mercy for Animals a publié sa deuxième fiche de rendement annuelle sur le bien-être animal au Canada , qui classe 55 marques selon leurs politiques et leur performance en matière de bien-être animal. Le saviez-vous? Les perspectives du commerce de détail pour les Fêtes 2022 de Deloitte indiquent que les Canadiens limiteront leurs dépenses durant le temps des Fêtes cette année et chercheront davantage d’aubaines auprès des marques et des détaillants. Voici quelques constats : 37 % des consommateurs sondés prévoient commencer leurs achats des Fêtes plus tôt cette année afin de trouver les meilleures aubaines. 41 % des consommateurs affirment qu’ils achèteront uniquement ce dont leur famille a besoin cette année. 72 % des acheteurs changeront de marque si leur marque préférée est trop chère. 47 % des acheteurs disent que les préoccupations liées aux coûts influenceraient leur volonté d’acheter davantage de produits ou de services durables et éthiques, tandis que 28 % estiment que ces achats ne changent pas grand-chose. 51 % des consommateurs disent préférer magasiner en magasin plutôt qu’en ligne pendant le temps des Fêtes, et affirment que 56 % du budget des Fêtes du ménage sera dépensé en magasin. 70 % des acheteurs disent qu’ils achèteront auprès des détaillants offrant le prix le plus bas cette année.