Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Fichier d’actualité – 6 janvier 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Aujourd’hui, l’interdiction canadienne de certains plastiques à usage unique entre en vigueur — quelles seront les répercussions sur votre entreprise? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Recherche sur la biotechnologie à valeur ajoutée à partir de sous-produits céréaliers | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Ce qu’il faut savoir — enjeux juridiques liés au coemballage et à la cofabrication | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le secteur alimentaire L’Institute of Cellular Agriculture est en cours de développement à l’Université de l’Alberta. L’entreprise israélienne Celleste Bio crée des ingrédients de cacao cultivés en laboratoire au moyen de méthodes de culture de cellules végétales. Les champignons font les manchettes dans la recherche alimentaire. Le saviez-vous? Le rapport 2022 The Food Retailing Industry Speaks de la Food Industry Association montre que les consommateurs sont de plus en plus à l’aise avec la technologie en épicerie. La recherche indique que : 91 % des détaillants alimentaires vendent maintenant des produits d’épicerie en ligne. 79 % offrent la cueillette en bordure de rue des commandes en ligne. 55 % offrent la livraison à domicile des commandes en ligne. 96 % des magasins offrent des caisses libre-service. 29 % des transactions chez les détaillants alimentaires ont été effectuées à des bornes de caisse libre-service en 2020, comparativement à 23 % en 2019. 52 % des épiceries offrent la technologie de balayage et paiement. 15 % des épiciers utilisent des technologies en magasin comme la robotique et l’IA. 44 % des magasins utilisent ou prévoient utiliser des étiquettes et des affichettes électroniques de rayon.
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L’innovation et les solutions numériques préparent l’avenir de l’industrie canadienne des aliments et des boissons
En tant que deuxième secteur manufacturier en importance au Canada, l’industrie des aliments et des boissons contribue de façon importante au PIB, au marché du travail et aux exportations du pays. L’industrie alimentaire canadienne comprend un large éventail de secteurs dynamiques et d’emplois, de la production agroalimentaire à la transformation des aliments et des boissons, en passant par l’épicerie, le commerce de détail et les services alimentaires, ainsi que des secteurs connexes comme le transport, la fabrication d’équipement, la biotechnologie et les logiciels. Comme dans de nombreux secteurs de l’économie canadienne, plus des deux tiers des entreprises de l’industrie alimentaire sont des PME. Grâce à des obstacles à l’entrée relativement faibles et à un potentiel de croissance illimité, l’industrie alimentaire offre d’importantes possibilités d’entrepreneuriat et constitue un moteur important d’innovation et de prospérité au Canada. Pour continuer de croître et demeurer concurrentielle à l’échelle internationale, l’industrie doit toutefois devenir plus efficace et plus durable, en mettant l’accent sur des processus intelligents et le développement de produits. Les investissements dans l’automatisation, la numérisation, les pratiques liées à l’Industrie 4.0 et l’adoption des TI permettraient d’accroître la capacité de production des entreprises alimentaires, tout en optimisant les entreprises en démarrage et celles en phase de mise à l’échelle, et en créant des emplois qualifiés et bien rémunérés dans l’ensemble du secteur manufacturier canadien. Ces investissements aideraient également à mettre en place des chaînes d’approvisionnement plus solides, plus agiles et plus traçables, capables de répondre rapidement à l’évolution de la demande des consommateurs ou aux préoccupations en matière de salubrité. Ce type de changement a été adopté beaucoup plus lentement dans l’industrie alimentaire, mais il pourrait être tout aussi transformateur. La numérisation peut renforcer nos chaînes d’approvisionnement alimentaire et les rendre plus résilientes face aux défis actuels et futurs. Pour les entreprises alimentaires, les solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0 comprennent la numérisation et l’automatisation d’éléments clés des opérations, ainsi que l’application des technologies de l’Internet des objets (IdO) et de l’Internet industriel des objets (IIoT), de l’intelligence artificielle (IA), de l’apprentissage automatique, de la robotique, de la chaîne de blocs et de l’analyse des données à la gestion de la chaîne d’approvisionnement afin d’améliorer l’efficacité, la traçabilité, le rendement et la satisfaction de la clientèle. Les dernières années ont montré à quel point la chaîne d’approvisionnement alimentaire canadienne est vulnérable aux perturbations, ainsi que les défis qui en découlent pour nos entreprises alimentaires. Grâce à de nouveaux outils permettant de répondre à la volatilité croissante des exigences des clients et de la disponibilité de l’approvisionnement, tout en répondant aux attentes générales d’amélioration de l’efficacité et aux besoins en matière de salubrité alimentaire, les entreprises alimentaires canadiennes seront mieux placées pour acheminer leurs produits plus rapidement, avec plus de souplesse, de granularité et de précision, et, ultimement, avec moins de risques de perturbations. Après plusieurs années marquées par des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, les entreprises alimentaires commencent maintenant à investir dans des solutions de chaîne d’approvisionnement 4.0. Au cours des prochaines années, surveillez les technologies qui fourniront aux exploitants des analyses de données en temps réel pour les aider à gérer la chaîne d’approvisionnement et les stocks, leur permettant ainsi d’optimiser l’utilisation des matières premières et de l’énergie, de réduire les déchets et d’améliorer leurs marges. D’autres défis transforment le paysage alimentaire, notamment les pénuries de main-d’œuvre, les changements climatiques, la hausse des coûts des matières premières et l’évolution rapide des attentes des consommateurs en matière de salubrité, de transparence et de livraison. Une grande partie de ces défis peut être relevée grâce à la numérisation et à l’automatisation des processus. Les entreprises alimentaires investissent déjà progressivement dans certains éléments de l’Industrie 4.0 afin de créer des activités plus transparentes, agiles et concurrentielles. À l’avenir, on peut s’attendre à voir l’automatisation s’ajouter à la fabrication alimentaire et aux services alimentaires dans les secteurs où les tâches sont répétitives ou lorsque l’uniformité et la salubrité des aliments sont essentielles, notamment dans le secteur de la santé. Parallèlement, les technologies de l’IdO et de l’IIoT intégrant l’IA et l’apprentissage automatique, y compris les robots, commenceront à faire leur apparition dans les installations et les cuisines de services alimentaires. Au cours de la prochaine décennie, les coûts de mise en œuvre des systèmes automatisés et de la robotique continueront de diminuer, tandis que le rendement et l’uniformité augmenteront. Ces systèmes robotisés accompliront des tâches répétitives, mais nécessaires, ou des tâches qui peuvent être dangereuses ou salissantes. On verra également des systèmes robotisés collaboratifs conçus pour travailler côte à côte avec les travailleurs, qui pourront alors se consacrer à des tâches plus spécialisées. L’industrie alimentaire canadienne cherche aussi à devenir plus écologique, à réduire le gaspillage alimentaire et les déchets plastiques, les emballages, la consommation d’énergie et les émissions de carbone, ainsi qu’à bâtir des chaînes d’approvisionnement plus responsables sur les plans social et environnemental, et plus durables. Des investissements accrus dans la numérisation et l’automatisation contribueront à boucler cette économie circulaire, de l’emballage et de la production jusqu’à l’élimination des déchets, tout en éliminant les coûts et les inefficacités à chaque étape du processus. Des technologies comme la vision industrielle, les données, la robotique et l’automatisation transforment tous les aspects de l’industrie alimentaire. Au Canada, de nombreux entrepreneurs ont d’excellentes idées pour améliorer le secteur alimentaire, mais nous savons aussi qu’ils ont souvent de la difficulté à trouver les partenaires, les ressources et les fonds nécessaires pour les commercialiser. En 2023, le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) continuera d’aider à concrétiser ces idées grâce à des défis d’innovation, à des occasions de financement et à du mentorat. Surveillez YODL pour d’autres annonces au cours des prochaines semaines. Cet article a été publié à l’origine dans le numéro de décembre 2022 de FoodBev sous le titre « Lessons Learned from Canada ».
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Présentation de 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs, d’accélérateurs et de laboratoires en technologies alimentaires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Présentes dans toutes les régions du pays, ces organisations constituent une ressource importante pour les entrepreneurs et les exploitants alimentaires de tous les secteurs de l’industrie. Que vous cherchiez à lancer un nouveau produit, à mettre vos activités à l’échelle, à explorer de nouvelles occasions de distribution ou à éliminer les déchets plastiques de vos emballages, il existe une ressource qui peut vous aider. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui contribue à faire progresser l’innovation dans l’industrie alimentaire canadienne. Pour avoir un aperçu de notre première ressource en innovation, consultez l’ INAF (Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels) de l’Université Laval, à Québec, au Québec.
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CFIN at One revisité
Cet article a été publié à l’origine sur YODL sous forme d’une série en trois parties à compter du 12 octobre 2022. Certains chiffres ont été mis à jour. Après une année complète d’activités, le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) a de quoi être fier — qu’il s’agisse de bâtir une organisation nationale dans un environnement virtuel, de créer une communauté d’innovateurs alimentaires ou de financer des projets novateurs en alimentation partout au Canada. Le chef de la direction @Joe Lake s’est entretenu avec @CarolynCooper au sujet de certaines réalisations du RCIA en 2022. Bâtir une organisation Le RCIA a été conçu pour fonctionner comme une organisation virtuelle d’envergure nationale, avec des représentants répartis partout au pays qui se réunissent en ligne autour d’un même objectif : défendre et catalyser l’innovation alimentaire au Canada. Ce qui distingue le RCIA des autres organisations de financement, qui se concentrent souvent sur une région ou un secteur, c’est que le RCIA n’a pas de limites. « Les frontières géographiques ou sectorielles sont généralement sans importance lorsqu’il est question d’innovation — l’innovation ne connaît pas de frontières », explique Joe Lake, chef de la direction. « Le travail virtuel est une façon de travailler très différente qui s’est davantage normalisée avec la COVID, mais cela remonte à environ 2017, 2018, lorsque la proposition pour cette organisation a été créée. C’est voulu. » « Avoir des locaux physiques à un endroit précis comporte le risque de signaler à cette région que vous avez une forme de biais inconscient envers ce territoire », dit-il. « De plus, l’organisation a toujours été pensée comme un mélange de présence sur le terrain — des personnes qui sont réellement là pour créer des liens — et de technologie utilisée comme point d’ancrage. » Bâtir une équipe d’employés à temps plein, dont cinq directeurs régionaux de l’innovation (DRI), a été la première priorité du RCIA. Sans avoir à se concentrer sur un emplacement physique, le RCIA a pu embaucher 16 employés à temps plein possédant une grande variété d’expertises et de parcours professionnels, travaillant virtuellement dans tous les fuseaux horaires canadiens. « Ce dont je suis le plus fier, c’est vraiment d’avoir réuni cette équipe autour de la table virtuelle, pour ainsi dire », affirme Lake. « Et même si nous formons un jeune groupe, la culture que nous mettons en place, la capacité des gens à contribuer et la passion qui se reflète dans leur travail comptent parmi les aspects les plus stimulants que j’ai connus dans ma carrière. Le RCIA est un endroit où les gens sentent qu’ils peuvent contribuer et prendre part aux choses, et pour moi, c’est tout aussi important que ce que nous accomplissons comme organisation. Parce que si une organisation ne cherche pas à être ouverte et collaborative, elle ne pourra pas créer une communauté d’innovation alimentaire ouverte et collaborative. Cet accent mis sur le rassemblement de l’équipe est donc vraiment stimulant pour moi. » Cette culture s’étend au conseil d’administration du RCIA et à son sous-comité, le Conseil consultatif de l’innovation (CCI). « Ils sont responsables de la gouvernance liée à l’élaboration et à l’approbation des thèmes de nos programmes, des critères des programmes, de la façon dont ils sont évalués et de la manière dont les soumissions sont notées », explique Lake au sujet du CCI. « Ce comité indépendant composé d’experts conseille le RCIA afin de s’assurer que nous créons des programmes pertinents et que nous soutenons les projets les plus porteurs. Puis, dans certains cas, comme pour nos Défis d’innovation alimentaire, ils participent aussi au processus d’examen. Nous sommes extrêmement sensibles aux questions de confidentialité et de conflit d’intérêts, par exemple si vous avez joué au golf avec cette personne lors d’un événement caritatif, soyons-en conscients; avez-vous travaillé ensemble dans la même entreprise il y a 10 ans? Parce que ce n’est pas inhabituel dans le secteur alimentaire, il n’est pas aussi vaste qu’on pourrait le croire. » Lorsqu’il a été question d’embaucher les DRI, Lake explique que la vision collective était qu’ils soient « diversifiés sur le plan géographique, mais aussi en ce qui concerne leur expérience dans l’industrie alimentaire, ainsi que leurs types de personnalité, leurs comportements et leurs compétences. Nous les imaginions presque comme un dessin animé des années 1980 où chacun avait ses superpouvoirs individuels, mais où, ensemble, ils pouvaient s’élever pour former quelque chose de plus grand », dit Lake en riant. « Vous savez, l’un a un diplôme en commerce, l’autre a de l’expérience entrepreneuriale, un autre possède une expertise en marketing, un autre a un profil technique en R-D, et un autre en développement des affaires. Donc oui, les DRI assurent une représentation régionale, mais l’équipe est plus forte grâce à cette compréhension transversale. Collectivement, nous allons regarder l’ensemble de l’industrie et du pays. Je pense que nous y sommes plutôt bien parvenus. » Créer une communauté Le RCIA compte maintenant plus de 2 300 membres représentant toutes les régions du pays et tous les secteurs de l’industrie des aliments et des boissons. Ce nombre a augmenté de façon constante tout au long de 2022, alors que l’équipe du RCIA a établi des liens avec l’industrie par les médias sociaux, des articles dans des publications spécialisées, une présence à d’innombrables événements de l’industrie et la présentation d’expériences en ligne comme Robotics in Action et New Pathways to the Pantry. Le RCIA s’est associé à l’ICSTA pour présenter CIFST ALT, et l’équipe a participé cette année à de nombreux événements en personne axés sur l’innovation, notamment SIAL Canada, le Toronto Global Forum , l’ Advanced Design and Manufacturing Expo (ADM), et l’événement Plant Forward de Protein Industries Canada. De plus, les DRI ont pour mandat de communiquer avec l’industrie alimentaire afin de créer des liens, de faire connaître les occasions de financement du RCIA et d’échanger avec les membres du RCIA. « Nous parlons souvent de présence sur le terrain, ce qui, pour moi, relève davantage d’une mentalité d’éclaireur — vous êtes dehors à explorer et à apprendre à connaître les acteurs, les influenceurs, mais aussi les projets et les priorités. Quels sont les problèmes? Quelles sont les occasions? Et il faut aider à ramener toute cette information dans ce grand bouillon national », explique Lake. « Ensuite, nous pouvons aider à établir des ponts et des connexions. Parce que nous essayons de créer une communauté. Pour moi, une communauté est un peu différente d’un écosystème, dans le sens où vous faites partie d’une communauté. Vous n’avez pas nécessairement à être totalement engagé en tout temps, mais vous faites quand même partie de la communauté. Et c’est ainsi que nous essayons de concevoir le RCIA. Nous avons deux volets : nous finançons et nous bâtissons une communauté. Et nous voulons que les gens viennent parce qu’ils sentent qu’ils en font partie. Nous ne voulons pas simplement créer une liste de toutes ces personnes qu’on peut trouver en faisant une recherche Google ou en leur téléphonant. Pour moi, ce n’est pas tout à fait la même chose. » Un élément clé de la création d’une communauté pancanadienne et intersectorielle a été YODL, une plateforme en ligne conçue exclusivement pour le RCIA et destinée à faciliter les discussions et les partenariats entre les membres. Avec du contenu original publié chaque jour, des occasions de collaboration, des appels de financement et des discussions animées, YODL devient rapidement l’endroit où trouver des partenaires d’affaires potentiels, réseauter avec d’autres professionnels de l’industrie et découvrir de nouvelles innovations. « YODL a toujours été conçu comme ce carrefour numérique, cet endroit centralisé où les gens peuvent venir, mais il n’a jamais été conçu ni destiné à être une base de données, une simple liste de personnes membres à parcourir », explique Lake. « Nous avons toujours voulu que ce soit un endroit où les membres ont un sentiment de contrôle sur leurs contributions, leur engagement et leur activité. » L’organisation a embauché un tiers pour animer des groupes de discussion et réaliser un sondage d’évaluation des besoins auprès des intervenants de l’industrie, puis elle a lancé une demande de propositions auprès d’entreprises technologiques pour concevoir la plateforme. « Et à partir de là, nous avons abouti à la plateforme YODL que nous avons maintenant. C’est donc l’une de ces choses où l’on sait en quelque sorte où l’on s’en va, mais le chemin pour y arriver est certainement sinueux. Et la seule chose qui est garantie, c’est que dans 12 mois, ce sera différent. Mais nous avons toujours voulu que ce soit quelque chose de flexible, que même la communauté elle-même puisse contribuer à concevoir et à faire évoluer. » Lake indique que la plateforme attire également des entreprises en périphérie du secteur alimentaire, qui pourraient détenir les solutions technologiques recherchées par les exploitants alimentaires. « Nous cherchons l’innovation, et ce qui est intéressant et stimulant de mon point de vue, c’est que cela va aussi au-delà des acteurs alimentaires habituels », explique Lake. « Ainsi, des entreprises qui font de l’analyse de données et de la médecine peuvent réorienter leurs compétences vers l’alimentation d’une nouvelle façon, ou encore des entreprises de robotique issues du secteur automobile, ou de grands fabricants, peuvent appliquer leur expertise à l’alimentation. Il y a beaucoup de possibilités et de terrain à gagner dans ce que j’appellerais la collaboration. Et nous le constatons. En fait, il est beaucoup plus facile et probablement plus efficace d’obtenir une collaboration dans des formes non traditionnelles, par exemple entre une entreprise alimentaire traditionnelle et une technologie non traditionnelle, parce qu’il n’y a pas de concurrence. » Financer l’innovation L’un des mandats du RCIA est d’offrir aux entreprises d’aliments et de boissons un accès à du financement pour l’innovation. À ce jour, le RCIA a investi plus de 6,9 M$ dans le cadre de multiples appels de financement relevant de trois programmes : Propulseur d’innovation, Défi d’innovation alimentaire et FoodTech Next. Au total, le RCIA a reçu plus de 230 demandes provenant de partout au Canada. « Ce dont je suis assez fier pour l’équipe, c’est la rapidité avec laquelle nous avons pu lancer des appels de propositions », affirme Lake. « Et encore une fois, nous apprenons de ces expériences, nous avons de la place pour nous améliorer. Je pense qu’une des histoires qui illustre bien l’esprit de l’organisation, la culture que nous développons, est celle de notre Propulseur d’innovation, qui est intrinsèquement conçu pour fonctionner beaucoup plus au rythme des affaires. Les projets sont vraiment rapides, ils sont relativement petits. Les gens restent encore un peu bouche bée quand nous disons que nous les traitons en 40 jours — c’est inhabituel dans la plupart des programmes de subventions. » « Mais je dirais que c’est probablement un thème commun à presque tout ce que nous faisons avancer, c’est assez rapide », ajoute Lake. « Vous savez, plus de gens, plus d’attention, nous grandissons plus vite. Et nous recevons ces commentaires. En général, les gens ne viennent pas nous voir pour nous dire des choses négatives. Je suis certain qu’il y a des personnes qui n’aiment pas ce que nous faisons, et je serais curieux de les entendre et, plus important encore, de comprendre pourquoi. Mais ceux qui viennent vers nous célèbrent généralement en disant : “Hé, nous n’avions pas vraiment de point d’ancrage, ou nous ne savions pas vers qui nous tourner, ou c’est davantage le genre de groupe que nous recherchions, ou cela est nécessaire.” Donc, il semble que nous répondions aux bons besoins pour beaucoup de gens. » Cliquez ici pour en savoir plus sur l’équipe du RCIA, son conseil d’administration et son Conseil consultatif de l’industrie. Communiquez avec l’un des DRI du RCIA dans votre région @Lavina Gully (C.-B.), @Hubba Khatoon (Prairies), @Linda Fox (Ontario), @Julie Daigle (Québec), et @Tyson MacInnis (Atlantique).
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