Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Visualiser les aliments cellulaires : conversation avec Yadira Tejeda Saldana, de New Harvest.
Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) s’est entretenu avec Yadira Tejeda Saldana, de New Harvest, pour discuter de la façon dont les aliments cellulaires sont créés. Illustrations de Nick Counter pour New Harvest.
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The Tablesetter – 6 février 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi: The Tablesetter – 6 février 2023 Mardi : Visualiser l’alimentation cellulaire : une conversation avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest (vidéo) Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – BC Food Hub Network Jeudi : Pleins feux sur l’entreprise – BioShur Inc. Vendredi : Dossier d’actualité et explicatif : fermentation de précision Une occasion de célébrer Le 6 février 2023, c’est le lundi du gruau! Aussi appelée Meal Monday, cette journée est célébrée le deuxième lundi de février et commémore une tradition écossaise remontant au 17e siècle, à une époque où la nourriture pouvait se faire rare. À cette époque, les universités tenaient chaque mois un lundi du gruau, où les étudiants avaient l’occasion de préparer un repas ensemble et de partager des provisions. L’Université d’Édimbourg a fait du lundi du gruau une célébration annuelle en 1896 afin de permettre aux étudiants d’exprimer leur gratitude pour la disponibilité des aliments et l’accès à ceux-ci. Faits alimentaires Le Canada est le plus grand exportateur d’avoine de haute qualité au monde, avec une production d’environ trois millions de tonnes par année, dont près de 90 % sont destinées aux États-Unis. La consommation de gruau au Canada a fluctué au cours des dernières années et, en 2020/2021, Statista indique que les Canadiens ont consommé 2,34 millions de tonnes métriques d’avoine, comparativement à 2,42 millions de tonnes métriques en 2019/2020. Les prévisions pour 2021/2022 montrent que la consommation d’avoine a diminué à 1,7 million de tonnes métriques. Bon YODL!
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News File – 3 février 2023
Chaque vendredi, nous vous proposerons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : SK Food Centre - visites virtuelles (installations de transformation à forfait, de R-D, d’emballage et d’ingrédients) | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Défis liés à la préparation de plateaux-repas? | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les 4 grandes tendances des aliments à base de plantes en 2023 | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Dans le monde de l’alimentation Des recherches sur l’argousier fermenté smontrent qu’il a des effets antimicrobiens contre des bactéries, notamment E. coli. Tim Hortons offre un beigne édition limitée des Jeux olympiques spéciaux dans les restaurants participants du 3 au 5 février, en appui à Olympiques spéciaux Canada. Une équipe de chefs du Danemark a remporté la grande finale du Bocuse d’Or 2023 . Le saviez-vous? Le sondage Marques de confiance, mené par Ipsos pour Reader’s Digest et publié à la fin janvier, montre que la fidélité des consommateurs envers les marques a changé, alors que les Canadiens composent avec la hausse des coûts alimentaires et leurs préoccupations en matière de santé et de sécurité. Le sondage a examiné 35 catégories de produits et services afin de révéler les marques auxquelles les Canadiens font maintenant le plus confiance dans chaque catégorie. Voici les marques gagnantes liées aux aliments et aux boissons : Thé – Tetley Eau pétillante – Perrier Boisson à base de plantes – Silk Cooler (boisson alcoolisée) – Smirnoff Ice Hard seltzer (boisson alcoolisée) – White Claw Nourriture pour animaux de compagnie – Purina Plateforme de livraison de repas – Uber Eats Service de livraison de boîtes-repas – HelloFresh
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Pleins feux sur l’entreprise – Earthware Reusables Inc.
Voici l’une d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue. Earthware Reusables Inc. est un service de contenants pour mets à emporter consignés et réutilisables situé à Calgary, en Alberta. Depuis son lancement en novembre 2021, l’entreprise a évité qu’environ 15 000 contenants à usage unique pour mets à emporter se retrouvent dans les sites d’enfouissement. La croissance d’Earthware a été assez remarquable, et l’entreprise doit maintenant investir dans des installations à Calgary et dans son expansion à Edmonton. Earthware a reçu 41 075 $ pour le développement d’un composite de polypropylène renforcé au chanvre, durable et résistant aux UV, destiné au thermoformage sous vide de contenants alimentaires réutilisables. Nous nous sommes entretenus avec John MacInnes, fondateur d’Earthware, pour en apprendre davantage sur l’entreprise et ses plans. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : La mission d’Earthware est d’empêcher des milliards de contenants à usage unique pour mets à emporter de devenir des déchets dans nos rues ou de se retrouver dans nos sites d’enfouissement. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Notre objectif est de créer un contenant réutilisable pour mets à emporter qui n’a jamais existé auparavant. Les principaux aspects sont les suivants : Durabilité : le contenant doit résister à des milliers d’utilisations. Au cours de ces milliers d’utilisations, le contenant accueillera de nombreux types d’aliments différents et ne doit pas se tacher. Le contenant doit pouvoir résister au soleil chaud et aux températures glaciales. Le contenant doit pouvoir supporter des milliers de lavages dans un lave-vaisselle commercial. Le contenant circulera des restaurants aux clients, puis aux dépôts de bouteilles. Il devra donc résister à des conditions très difficiles. Le contenant doit ressortir propre et sec des lave-vaisselle commerciaux. Le contenant devrait posséder certaines caractéristiques antimicrobiennes afin de contribuer à la salubrité alimentaire. À la fin de sa vie utile, le contenant doit pouvoir se décomposer dans les systèmes de recyclage existants ou être réutilisé pour créer un nouveau contenant. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Notre impact est très visible et facile à quantifier. Chaque fois que nous lavons un contenant Earthware, un contenant à usage unique n’a pas fini comme déchet dans nos rues ou dans nos sites d’enfouissement. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Notre partenaire, SAIT University, possède le savoir-faire et l’expertise nécessaires pour nous aider à atteindre notre objectif : développer un meilleur matériau pour nos contenants. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés. R : L’innovation est très difficile à soutenir pour les investisseurs, car ils recherchent un rendement. Le financement public permet à des entreprises comme Earthware de démontrer la valeur d’une innovation sans qu’un rendement ait déjà été prouvé. Q: Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous sommes très chanceux d’avoir obtenu des fonds d’exploitation auprès d’investisseurs comme Social Enterprise Fund et d’autres. Grâce à ce capital, notre croissance remarquable devrait se multiplier de façon exponentielle cette année, avec un nouveau modèle d’affaires rendu possible par une entente avec l’Alberta Bottle Depot Association. Nos partenaires factureront un petit dépôt sur tous les contenants Earthware, et les consommateurs pourront récupérer une partie de ce dépôt en retournant les contenants Earthware avec leurs bouteilles et leurs canettes. C’est l’occasion décisive dont nous avions besoin pour concrétiser notre vision d’atteindre un million de contenants en circulation d’ici 2025. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : La famille, le ski, la randonnée et les voyages. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Ma mère. Son amour et sa cuisine me manquent chaque jour. Prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Venturepark Labs
Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche et/ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom : Venturepark Labs . Emplacement : Calgary, Alb. (accélérateur) et North York, Ont. (incubateur alimentaire). Domaine d’intérêt: Venturepark Labs est un organisme sans but lucratif qui soutient les entrepreneurs en stade précoce dans les secteurs de l’alimentation et du mieux-être. Il fait partie de Venturepark, un écosystème de croissance des entreprises situé à Calgary, en Alberta. Mission: Aider les entrepreneurs alimentaires en devenir à développer leurs idées innovantes, à faire croître leurs concepts, à les commercialiser et à atteindre une croissance accélérée. Services: L’incubateur alimentaire offre des cuisines commerciales partagées et des espaces de production privés aux entreprises alimentaires en stade précoce afin de les aider à développer leurs produits. Les autres services comprennent des événements en direct, une bibliothèque de ressources en ligne, des occasions de mentorat et du soutien dans le cadre du programme d’incubation d’entreprises, qui offre de l’aide en recherche et développement, en production, en principes fondamentaux des affaires et en mise à l’échelle de la distribution. Le programme d’accélération de quatre mois de l’organisation aide les entrepreneurs à mettre leurs produits à l’échelle, tout en bénéficiant d’un accompagnement individuel de conseillers de l’industrie, de séances sur les études de marché, de formation en stratégie de vente et en prévisions, ainsi que de liens vers des occasions d’investissement. Ce qu’il faut savoir: L’incubateur alimentaire comprend huit cuisines commerciales de différentes tailles, des unités réfrigérées, de l’équipement spécialisé de production alimentaire, de l’entreposage sur place offrant des températures froides, congelées et/ou ambiantes pour les ingrédients et les produits finis, des zones distinctes de réception et d’expédition, ainsi qu’un accès à des salles de réunion. Nouvelles dignes de mention : Venturepark Labs a été fondé en 2015 sous les noms District Ventures Accelerator et District Ventures Kitchen par Arlene Dickinson, puis renommé en 2021. Depuis 2019, l’incubateur alimentaire a contribué à la création de près de 100 entreprises alimentaires, dont Firecracker Pepper Sauce, Easy Peasy Pancakes, BUZZD et Yumba. Plus de 200 marques ont travaillé avec le programme d’accélération de l’organisation depuis 2015, représentant ensemble 180 M$ de ventes annuelles. Participez : Communiquez avec Venturepark Labs à accelerator@districtventures.ca, ou au 403 237-2388, ou communiquez avec notre directrice régionale de l’innovation pour l’Ouest canadien, Hubba Khaton .
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Explication : les aliments cellulaires au Canada
Les dernières années ont montré à quel point l’industrie alimentaire canadienne est vulnérable aux événements mondiaux, aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement et aux changements climatiques. Les nouvelles technologies de production alimentaire, comme l’agriculture cellulaire, pourraient contribuer à atténuer certains de ces défis, tout en créant des occasions commerciales et en bâtissant un système alimentaire plus durable et plus résilient. De quoi s’agit-il? Les aliments cellulaires — aussi appelés biologie d’ingénierie, biologie synthétique ou produits cultivés à partir de cellules — désignent la production d’aliments et de produits textiles sans recours aux animaux ni aux terres agricoles. Des cultures cellulaires prélevées sur des animaux, des végétaux ou des micro-organismes sont cultivées en laboratoire au moyen du génie tissulaire ou de la fermentation de précision afin de produire : des protéines cultivées comme le poulet, le bœuf et les fruits de mer; des produits fermentés comme les produits laitiers, les œufs, le miel et le chocolat; des ingrédients à ajouter aux produits afin de créer des aliments hybrides, notamment des protéines, des enzymes, des molécules aromatiques, des vitamines, des pigments et des matières grasses; des textiles comme le cuir, la soie et la laine. Pourquoi s’y intéresser À mesure que la population mondiale continue de croître, la demande en protéines augmente elle aussi, tandis que l’accès aux terres et à d’autres ressources devient plus restreint. L’agriculture alternative pourrait offrir une réponse à la rareté alimentaire, aux préoccupations liées au bien-être animal et environnemental, à l’inflation des coûts et aux défis liés aux ressources causés par les changements climatiques. Comparativement à l’agriculture conventionnelle, la production issue de l’agriculture cellulaire consomme beaucoup moins d’énergie, génère moins d’émissions de gaz à effet de serre et présente une empreinte carbone globale beaucoup plus faible. Grâce à sa solide infrastructure alimentaire, à sa réputation en matière de salubrité alimentaire, à son expertise en biotechnologie et au soutien fédéral accordé à la production de protéines alternatives, le Canada est bien placé pour devenir un chef de file de l’agriculture cellulaire. Le rapport de 2021 Cellular Agriculture: Canada’s $12.5 Billion Opportunity in Food Innovation, publié par Ontario Genomics et le Food and Agriculture Institute de l’Université de la vallée du Fraser, indique que le marché international de l’agriculture cellulaire atteindra 100 G$ US d’ici 2032. L’industrie alimentaire canadienne pourrait saisir une part de 12,5 G$ de ce marché, tout en créant jusqu’à 142 000 emplois bien rémunérés. Occasions au Canada Les protéines végétales issues de l’ingénierie sont déjà présentes sur le marché canadien et, selon toutes les estimations, les produits issus de la fermentation de précision devraient apparaître avant les produits de viande cultivée. La réglementation canadienne actuelle considère les aliments produits au moyen de l’agriculture cellulaire comme de nouveaux aliments, et les produits sont approuvés au cas par cas. Voici quelques jeunes entreprises canadiennes qui font parler d’elles : Because Animals – Cette entreprise d’aliments pour animaux de compagnie établie à Toronto utilise des ingrédients cultivés, comme des probiotiques et de la levure nutritionnelle, pour créer des aliments nutritifs pour chats et chiens conçus pour favoriser la santé digestive. Future Fields – Établie à Edmonton, en Alberta, Future Fields est une entreprise de R-D qui produit des milieux de croissance pouvant servir à créer des protéines cultivées commercialisées de façon sécuritaire et durable. Cell-Ag Tech – Cell-Ag Tech, de Toronto, mène des activités de R-D sur les poissons et fruits de mer cultivés à partir de cellules. New Harvest L’institut de recherche international à but non lucratif New Harvest , qui fait progresser la science derrière la viande cultivée au moyen de la recherche, du financement et d’une conférence , possède maintenant une antenne canadienne.
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Ce que les YODLers disent et lisent – Les publications et articles YODL les plus populaires de janvier 2023
YODLers a lancé 2023 en discutant avec enthousiasme! Au cas où vous les auriez manqués, voici les cinq discussions les plus populaires de janvier 2023, ainsi que les cinq articles les plus lus du mois. Principales discussions YODL en janvier Numéro 5 Aliments issus de la valorisation des déchets alimentaires. | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) L’élimination du gaspillage alimentaire demeure un enjeu constant pour les entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons. Heureusement, des entreprises canadiennes innovantes développent aussi activement des solutions à ce défi mondial. Numéro 4 Réflexions sur la rencontre des nouveaux membres du RCIA | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Le RCIA organise régulièrement des rencontres destinées aux nouveaux membres afin de présenter YODL, les occasions de financement, les événements et plus encore. Numéro 3 Journées nationales de l’alimentation | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les journées nationales de l’alimentation sont une façon amusante et créative de célébrer l’industrie alimentaire. Surveillez la couverture des journées nationales de l’alimentation chaque lundi dans The Tablesetter. Numéro 2 Subventions HACCP recherchées | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les entreprises alimentaires et les entrepreneurs sont toujours à la recherche de nouvelles sources de financement, et bon nombre d’entre eux trouvent des solutions grâce à YODL. Numéro 1 Certification B Corp | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Les entreprises canadiennes s’intéressent aux avantages d’obtenir la certification B Corp pour leur performance sociale et environnementale. Articles YODL les plus lus en janvier Numéro 5 Dossier d’actualité – 6 janvier 2023 (cfin-rcia.ca) Chaque vendredi, nous publions le Dossier d’actualité, qui présente des nouvelles de l’industrie à l’échelle mondiale, les discussions les plus consultées de la semaine, ainsi que les résultats de sondages et d’études récents. Numéro 4 Dossier d’actualité – 13 janvier 2023 (cfin-rcia.ca) Dans ce numéro du Dossier d’actualité, nous avons examiné un nouveau rapport de Second Harvest sur le recours aux banques alimentaires. Numéro 3 The Tablesetter – 16 janvier 2023 (cfin-rcia.ca) Chaque lundi, nous publions The Tablesetter, un aperçu des articles publiés sur YODL cette semaine-là, ainsi qu’une couverture des journées nationales de l’alimentation et des faits sur les aliments. Numéro 2 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Le Verschuren Centre (cfin-rcia.ca) Chaque semaine cette année, nous mettons en lumière l’un des nombreux centres de ressources au Canada accessibles aux entreprises du secteur des aliments et des boissons. Numéro 1 Parlons d’innovation : Utilisation de légumineuses entières comme ingrédients fonctionnels (cfin-rcia.ca) Cette vidéo en français est la première partie d’une série de vidéos portant sur l’innovation et la recherche au Canada. Bon YODL!
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The Tablesetter – 30 janvier 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 30 janvier 2022 Mardi : Principales discussions et articles YODL de janvier, et Explicatif : les aliments cellulaires au Canada Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Venture Park Labs Jeudi : Pleins feux sur l’entreprise – Earthware Reusables Vendredi : Dossier de nouvelles Quelque chose à célébrer JLe 31 janvier, c’est la Journée des choux de Bruxelles! Il existe une raison scientifique pour laquelle certaines personnes détestent la saveur amère des choux de Bruxelles, tandis que d’autres adorent ces petits légumes verts. Nous avons en moyenne 25 types de récepteurs de l’amertume sur la langue, mais les consommateurs qui ont davantage de papilles gustatives sont appelés des « super-goûteurs » et peuvent percevoir la saveur amère jusqu’à 60 fois plus intensément que les autres. Faits alimentaires Selon Statistique Canada, les consommateurs du Québec mangent plus de fruits et de légumes que les autres Canadiens. Au Québec, 34,5 % des consommateurs disent manger des fruits et des légumes au moins cinq fois par jour, chaque jour, comparativement à seulement 18,3 % des consommateurs de Terre-Neuve-et-Labrador. Les répondants de toutes les provinces ont indiqué manger moins de fruits et de légumes par jour lorsqu’ils passaient plus de temps devant un téléviseur ou un écran d’ordinateur. Bon YODL!
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Fichier de nouvelles – 27 janvier 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Certification B Corp | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Subventions HACCP recherchées | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Réflexions sur la rencontre des nouveaux membres du RCIA | Forum ouvert (cfin-rcia.ca) Around the Food World Le débat se poursuit autour de l’utilisation de l’étiquette Eco-Score, qui présente l’empreinte environnementale, dans l’UE. Kroger a publié son rapport sur les tendances alimentaires 2023, qui prévoit les tendances alimentaires émergentes et les comportements des Le nouveau rapport d’Oliver Wyman et de la Food Industry Association, Imperative Issues Identifying food industry challenges , décrit les enjeux qui continuent d’avoir une incidence sur le secteur de l’épicerie de détail. Le saviez-vous? Chaque année, Mondelēz International publie ses enseignements d’une année à l’autre sur les décisions des consommateurs en matière de grignotage. En plus de révéler que 71 % des consommateurs prennent une collation au moins deux fois par jour, l’étude 2022 Global Consumer Snacking Trends Study indique que : 55 % des consommateurs disent remplacer un repas par des collations au moins une fois par semaine. 67 % des consommateurs disent préférer acheter une plus petite quantité de leur collation préférée plutôt qu’une option de marque maison. 64 % disent qu’ils paieraient plus cher pour des collations meilleures pour l’environnement. 61 % disent faire des efforts particuliers pour trouver leurs collations préférées. 78 % des consommaturs croient qu’il est important de s’accorder des moments de plaisir au cours de la journée. 70 % croient que les collations à base de plantes sont meilleures pour l’environnement et la planète. 70 % des consommateurs disent privilégier les collations qui utilisent moins d’emballage, et 72 % disent habituellement le recycler.
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INFOGRAPHIE : Chronologie de l’innovation en alimentation cellulaire
La recherche et le développement en alimentation cellulaire se poursuivent depuis plus de quatre décennies. Au cours des prochaines semaines, nous discuterons de développements plus récents en innovation alimentaire cellulaire au Canada et ailleurs dans le monde. Le 9 février 2023, le RCIA présentera une séance d’information sur son quatrième Défi d’innovation alimentaire – Cultiver un avenir alimentaire résilient : développer la capacité de bout en bout en alimentation cellulaire pour assurer le leadership mondial du Canada. Cliquez ici pour en savoir plus et vous inscrire à la séance.
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Pleins feux sur une entreprise – Saltwinds Coffee Company Ltd.
Voici un article d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et obtenu du soutien financier. . Établie à Douglas, au Nouveau-Brunswick, Saltwinds Coffee Company vise à offrir une tasse de café carboneutre, une ambition que l’entreprise a d’abord concrétisée en réinventant la torréfaction du café afin d’en faire un procédé sans émissions. Saltwinds est profondément ancrée dans un sentiment d’appartenance au territoire et dans l’histoire, et tous ses cafés offrent une saveur maritime unique. Les cofondateurs Brad Rideout, chef de la direction, et Laura Richard, chef des opérations, sont originaires des Maritimes, ont des liens familiaux avec les industries océaniques de la côte Est du Canada et ont grandi au Nouveau-Brunswick en entendant des récits selon lesquels le café « avait meilleur goût » lorsqu’il arrivait à bord de voiliers en bois. L’entreprise a redécouvert cette saveur oubliée en infusant les grains de café avec de l’air marin, ce qui a donné naissance à sa gamme de grains de café la plus populaire, Ocean Fresh. Ce goût atlantique distinctif et les avantages environnementaux convaincants de Saltwinds Coffee ont créé une marque irrésistible. Même si elle n’a été lancée qu’au début de 2022, Saltwinds a déjà suscité énormément d’intérêt. L’entreprise a reçu 57 681 $ en financement du RCIA pour mener à bien un procédé visant à réduire les émissions de carbone liées à la torréfaction du café. Nous avons discuté avec Rideout et Richard afin d’en apprendre davantage sur l’entreprise et ses projets. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est d’aider les gens à se sentir mieux chaque jour, en produisant un excellent café, rehaussé pour offrir des saveurs uniques et des retombées environnementales positives. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Pour offrir le café à émissions réduites de Saltwinds à un plus grand nombre de consommateurs, nous avions besoin d’aide pour mettre à l’échelle notre technologie de torréfaction à émissions réduites et en faire la démonstration sur de grandes machines industrielles. Nous avons présenté une demande de financement afin de montrer à l’industrie qu’il est possible de changer les comportements et les procédés pour le mieux, et d’aider davantage de personnes à transformer leur tasse de café quotidienne en un choix meilleur pour la planète. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : C’est un privilège de produire un produit qui apporte autant de plaisir dans la vie des gens. Nous produisons un café qui est meilleur pour la planète et qui a aussi meilleur goût. Le sourire satisfait de nos clients lorsqu’ils repartent avec un sac nous montre qu’ils le comprennent et qu’ils ont hâte de rentrer à la maison pour en faire l’expérience en savourant une tasse de café. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : L’innovation, par définition, suppose que nous faisons quelque chose de nouveau, de différent et de moins familier. Collaborer avec des partenaires qui se trouvent à l’extérieur de notre créneau de la torréfaction du café nous permet de tirer parti d’expertises et d’expériences différentes qui peuvent éclairer notre propre parcours d’innovation. C’est pourquoi nous avons présenté une demande pour nous joindre à Foresight, l’accélérateur canadien de technologies propres. Même si personne d’autre au sein de Foresight ne travaille dans le domaine du café, de nombreuses entreprises explorent la façon dont la technologie peut réduire les émissions, ce qui nous aide énormément. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés. R : Le type de révolution que nous tentons de provoquer dans la torréfaction du café demande beaucoup de temps et d’argent. Sans l’appui du financement gouvernemental, il est difficile pour une petite entreprise d’allouer suffisamment de ressources pour que cette révolution réussisse. Grâce au soutien du RCIA, nous sommes optimistes quant à notre capacité de créer un changement substantiel dans l’empreinte carbone associée à la consommation de café ici au Canada et ailleurs dans le monde. Q: En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : En 2023 et 2024, nous nous concentrerons sur l’offre de Saltwinds à un plus grand nombre de consommateurs. Pour y parvenir, il est essentiel d’accroître nos capacités de fabrication et de développer nos canaux de distribution. De nombreux obstacles logistiques et opérationnels sont associés à cette croissance, mais nous sommes convaincus que vous verrez bientôt Saltwinds sur les tablettes d’un magasin près de chez vous! Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps à l’extérieur du travail? R : Nous sommes tous les deux de fervents triathlètes et avons participé à de nombreux demi-Ironman et Ironman. Comme les compétitions de triathlon ont lieu partout dans le monde, cela s’agence très bien avec notre passion pour les voyages. Heureusement, le café pousse aussi dans des endroits très intéressants! Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : (Laura) Ferran Adrià, le chef de l’ancien restaurant el Bulli et l’un des premiers à avoir été un pionnier d’une cuisine axée sur les transformations chimiques, c’est-à-dire la gastronomie moléculaire. Prêt à accéder à du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Laboratoire des sciences de la viande de l’Université de Guelph
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à la recherche qu’ils mènent ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom : Le Laboratoire des sciences de la viande de l’Université de Guelph. Emplacement : Guelph, Ontario. Champ d’activité: Le Laboratoire des sciences de la viande est une usine de transformation de la viande à petite échelle qui fonctionne conformément aux règlements fédéraux sur l’inspection des viandes et qui a la capacité d’abattre, de découper et de transformer des espèces de viande rouge. Mission: Offrir de la formation aux étudiants et mener des recherches en sciences de la viande. Le laboratoire prélève également des échantillons de tissus et d’organes pour des programmes de recherche dans d’autres départements de l’Université de Guelph. Services: L’abattoir du Laboratoire des sciences de la viande offre aux étudiants une expérience des opérations d’abattage. En plus de la recherche et de l’enseignement, le laboratoire offre des services aux entreprises qui ont besoin d’installations et d’une expertise spécialisées, ainsi que des ateliers sur les produits de viande en collaboration avec l’industrie de la viande. Ce qu’il faut savoir : La salle de découpe du laboratoire est équipée pour transformer les carcasses en coupes de gros ou de détail, ou pour réaliser des dissections complètes de carcasses. Les autres caractéristiques comprennent : Un fumoir; L’équipement de base nécessaire à la fabrication de produits de viande transformés; Un congélateur à air pulsé fonctionnant à -30 °C et un congélateur d’entreposage adjacent maintenu à -20 °C pour l’entreposage à long terme des produits de viande; Un analyseur de profil de texture; Une cuisine entièrement équipée pour cuire et évaluer les produits de viande. Les espaces d’enseignement comprennent : La salle de classe pour la dissection des carcasses; Une chambre froide d’exposition vitrée pour les carcasses ou les coupes de viande; Un amphithéâtre de 99 places pour les conférences, ou où des démonstrations de carcasses et de découpe de viande sont offertes grâce au système de monorail du laboratoire pour la viande. Nouvelle notable : Chaque printemps, le Laboratoire des sciences de la viande aide la communauté mennonite locale à préparer de la viande pour la mise en conserve au moyen d’une conserverie mobile exploitée par le Comité central mennonite . La viande en conserve est distribuée à des personnes qui souffrent de la faim partout dans le monde. Participer : Communiquez avec le gestionnaire du Laboratoire des sciences de la viande, Gino Giansante, à l’adresse ggiansan@uoguelph.ca, ou contactez notre directrice régionale de l’innovation pour l’Ontario, Linda Fox.