Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Pleins feux sur une entreprise – Liven Proteins
Il s’agit d’une entrevue d’une série réalisée avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue avec succès. Basée à Toronto, en Ontario, Liven Proteins Corp . fabrique des ingrédients protéiques fonctionnels, durables et sans origine animale. Le premier produit de l’entreprise est un collagène sans origine animale qui fournit une nutrition spécialisée, notamment pour la santé de la peau et des articulations dans les boissons fonctionnelles, ainsi qu’une texture gélifiante unique qui améliore la sensation en bouche des aliments à base de protéines de remplacement. Ces fonctionnalités n’étaient auparavant offertes qu’avec du collagène d’origine animale. En rendant le collagène sans origine animale, des aliments et boissons à base de plantes plus durables peuvent accéder à ces fonctionnalités clés et ainsi se rapprocher davantage des produits d’origine animale. Liven Proteins travaille également à l’utilisation de coproduits issus de l’industrie des aliments à base de plantes comme matières premières, ce qui permet de réduire les coûts et de rendre son procédé plus durable. L’entreprise a reçu 99 926,00 $ en financement pour optimiser son bioprocédé de valorisation des flux d’amidon et tester d’autres coproduits de l’industrie alimentaire comme matière première, afin de bâtir une plateforme de fermentation polyvalente pour la fabrication de protéines sans origine animale. Nous avons discuté avec Fei Luo, cofondatrice et chef de la direction de Liven Proteins, afin d’en apprendre davantage sur l’entreprise et ses projets. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission consiste à rendre possible un avenir durable, nutritif et délicieux grâce à des ingrédients protéiques sans origine animale dotés d’une fonctionnalité supérieure. Q : Pourquoi avez-vous présenté une demande pour ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande pour ce financement afin de tester différents coproduits de l’industrie alimentaire comme matières premières pour la production de collagène, de développer un nouveau procédé permettant de produire un intrant uniforme pour la fermentation à partir de différentes matières premières, et ainsi de réduire les risques liés à la technologie. Ce financement appuiera la mise en place par Liven d’une installation de bioprocédé, l’élargissement de l’équipe pour y inclure un ingénieur en bioprocédés, ainsi que la validation de l’utilisation de plusieurs coproduits dans notre procédé de production de collagène par fermentation. Q : Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : L’impact potentiel de cette innovation sur la durabilité est immense : créer des ingrédients protéiques conçus sur mesure pour offrir des fonctionnalités sans recourir aux animaux, et mettre au point un nouveau procédé permettant de convertir des aliments perdus en ingrédients protéiques de valeur. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : L’innovation dans l’industrie alimentaire exige la participation de toute la chaîne d’approvisionnement! Il y a de nombreux acteurs, alors il est parfois difficile de trouver le bon partenaire. J’espère qu’il y aura davantage de connecteurs clés possédant une expertise du domaine pour faciliter les jumelages! Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds complémentaires. R : Le financement public joue un rôle déterminant pour les technologies en démarrage. Autrement, il est difficile pour des entreprises comme Liven d’obtenir des fonds auprès de clients ou d’investisseurs pour financer des innovations qui n’ont pas encore été validées. Q : En regardant vers l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : La mise à l’échelle de la production afin que les entreprises alimentaires et de boissons puissent tester nos ingrédients! Q : Quelles sont vos passions ou vos passe-temps à l’extérieur du travail? R : La course à pied, la randonnée, le camping — passer du temps dans la nature. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Daniel Humm, propriétaire d’Eleven Madison Park à New York. Je suis très curieuse de découvrir son restaurant végétalien trois étoiles Michelin, et sa sauce secrète! Vous souhaitez obtenir du financement pour votre initiative innovante? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Ag-West Bio
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et boissons grâce aux recherches qu’ils mènent ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine, tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Ag-We s t Bio Emplacement : Saskatoon, Saskatchewan Mission : Aider les entreprises à commercialiser leurs recherches et à faire croître les biotechnologies agricoles en Saskatchewan. Axe d’intervention : Ag-West Bio est une entreprise sans but lucratif fondée sur l’adhésion qui soutient les entreprises souhaitant commercialiser leurs recherches. Elle se concentre notamment sur les applications biologiques en nutrition et en agriculture. Services : L’entreprise travaille avec des entreprises au stade précoce afin de les aider à se préparer à l’investissement. Elle offre également un fonds de commercialisation des technologies destiné aux jeunes entreprises et aux entreprises établies qui souhaitent prendre de l’expansion. Elle aide aussi les entreprises à s’installer en Saskatchewan. Ses programmes comprennent le programme AWB StartUP, un outil Web qui aide les entrepreneurs à développer leurs idées d’affaires; le Global Agri-Food Advancement Partnership, un accélérateur et incubateur qui soutient les entreprises au stade précoce; ainsi que le programme de formation ABIC Beyond Entrepreneurs, développé et géré par l’entremise de l’ Agricultural BioScience Innovation Centre (ABIC) Foundation . De plus, Ag-West Bio offre des séminaires sur la commercialisation, des activités de réseautage, des conférences et un accès à un éventail de ressources en ligne. Ce qu’il faut savoir : Les membres de l’entreprise comprennent notamment des gouvernements, des organismes publics, des entreprises privées, des établissements de recherche, des groupes de producteurs et d’autres organisations. Nouvelle notable : Une initiative passée était le Bioscience Scorecard. Ag-West Bio a créé cette fiche de rendement comme point de référence pour mesurer la taille et la portée des efforts de recherche et développement en biosciences agricoles de la Saskatchewan. Participer : Communiquez avec Kyle Adams, directeur de l’investissement et de la commercialisation, à l’adresse kyle.adams@agwest.sk.ca ou au 306-975-1939, ou communiquez avec notre directrice régionale de l’innovation, Hubba Khatoon .
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Financement pour la recherche et le développement en alimentation cellulaire
Il existe plusieurs sources de financement pour les entreprises qui travaillent au développement de nouveaux produits, de nouvelles technologies et de nouveaux services destinés à l’industrie émergente de l’agriculture cellulaire au Canada. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) a récemment lancé une nouvelle occasion de financement pour les collaborateurs de l’industrie alimentaire. Le quatrième Défi d’innovation alimentaire du RCIA est intitulé Cultiver un avenir alimentaire résilient : développer la capacité alimentaire cellulaire de bout en bout pour assurer le leadership mondial du Canada. . La période de déclaration d’intérêt prend fin le 27 mars 2023. Cliquez ici pour en savoir plus. Les autres sources de financement pour les projets en alimentation cellulaire comprennent : Genome Canada Génome Canada est un organisme sans but lucratif qui travaille avec différents secteurs afin d’investir dans la recherche en génomique, l’innovation, les données, les compétences et le talent, et de coordonner ces efforts pour contribuer à la croissance de l’écosystème canadien de la génomique et stimuler la croissance économique. L’organisme compte un réseau de six centres de génomique dans les régions et les provinces, et offre plusieurs occasions de financement pour des initiatives. Cliquez ici pour en savoir plus sur le financement offert par Génome Canada. CRSNG Le CRSNG offre du financement aux entrepreneurs et aux innovateurs qui mènent des travaux de recherche et développement sur des percées scientifiques et techniques qui profiteront au Canada. Cet organisme gouvernemental travaille avec des universités et collèges, des entreprises et des organismes sans but lucratif afin d’éliminer les obstacles à l’innovation et de contribuer au développement de nouvelles expertises au sein de la communauté canadienne de la recherche. Il aide également les organisations à accéder aux talents et aux technologies des universités et collèges du Canada, et favorise la collaboration internationale afin d’aider les entreprises à se connecter à des occasions et à des travaux de recherche à l’échelle mondiale. Le CRSNG attribue environ 8 800 subventions à la découverte, bourses et allocations chaque année pour des initiatives de recherche. Cliquez ici pour en savoir plus sur les subventions à la découverte du CRSNG. PARI CNRC Le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI CNRC) offre aux petites et moyennes entreprises canadiennes des conseils, un accès à des relations et du financement pour les aider à innover et à commercialiser leurs produits. Le PARI CNRC offre du financement aux entreprises admissibles qui développent des projets d’innovation technologique, ainsi qu’à des initiatives de recherche et développement de plus grande envergure menées par des entreprises qui ont démontré leur capacité à croître rapidement. Cliquez ici pour en savoir plus sur le soutien financier offert par le PARI CNRC.
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The Tablesetter – 6 mars 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 6 mars 2023 Mardi : Financement pour la recherche et le développement en alimentation cellulaire Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Ag-West BIO Jeudi : Pleins feux sur une entreprise – Liven Proteins Vendredi : Dossier de nouvelles Une raison de célébrer Le 6 mars 2023 est la Journée nationale des aliments surgelés! Statista rapporte que 7 % des Canadiennes et Canadiens mangent des aliments surgelés tous les jours, 35 % en mangent "quelques fois par semaine" et 19 % en mangent une fois par semaine. En fait, seulement 4 % des personnes répondantes ont indiqué ne jamais manger d’aliments surgelés. Les catégories d’aliments surgelés qui devraient connaître une croissance importante comprennent les desserts surgelés, les produits de boulangerie, la pizza, les fruits, les légumes et les pommes de terre. Faits alimentaires Un sondage mené cette année par Strategic Objectives pour le compte de Loacker a révélé que les Canadiennes et Canadiens adorent le beurre d’arachide. Le sondage a révélé que : 71 % des personnes répondantes ont dit se sentir rassasiées lorsqu’elles mangent du beurre d’arachide, 28 % ont dit que le beurre d’arachide les rend heureuses, et 15 % ont dit que le beurre d’arachide leur rappelle des souvenirs. 46 % des consommatrices et consommateurs ont dit aimer manger du beurre d’arachide à tout moment de la journée, tandis que 37 % disent préférer en manger le matin. 86 % des consommatrices et consommateurs préfèrent manger du beurre d’arachide sur du pain grillé, et 50 % disent aimer les sandwichs au beurre d’arachide. 31 % des personnes répondantes aiment manger du beurre d’arachide tel quel, 45 % disent l’aimer dans un dessert comme des biscuits, des gâteaux ou des gaufrettes, 19 % l’utilisent comme ingrédient dans des smoothies, 11 % l’utilisent dans des marinades pour la viande, et 10 % utilisent le beurre d’arachide dans des vinaigrettes. Bon YODL!
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Fichier d’actualité – 3 mars 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un récapitulatif des nouvelles du RCIA, de YODL et du secteur alimentaire. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Notre membre Laurent Dallaire du Québec, Leader émergeant de 2023 selon The Peak! Créer une économie circulaire à partir des flux de déchets alimentaires (produits agricoles post-récolte et résidus alimentaires) Génération montante : l’industrie alimentaire canadienne a soif d’innovation! Dans le secteur alimentaire Dole a récemment annoncé avoir été touchée par un incident de cybersécurité qui a été identifié comme une attaque par rançongiciel. Product of the Year Canada a dévoilé ses produits gagnants pour 2023. Second Harvest a récemment tenu ses premiers Prix du sauvetage alimentaire . Le saviez-vous? Le plus récent rapport sur le commerce de détail de RangeMe a révélé les catégories et les produits alimentaires les plus recherchés en ligne au deuxième trimestre de 2022. Le sondage mené auprès de plus de 15 000 acheteurs du commerce de détail et de 200 000 fournisseurs a révélé ce qui suit : Les champignons figuraient parmi les principales recherches alimentaires en ligne. Les substituts alimentaires sains, notamment les vinaigrettes, les cornichons, l’okra et les pois chiches séchés, ont gagné en popularité l’an dernier. La nourriture pour chats, surtout la nourriture humide, figurait également parmi les principales recherches, ce qui reflète l’augmentation du nombre de propriétaires d’animaux de compagnie et les pénuries d’aliments pour animaux pendant la pandémie. Les produits liés au CBD ont connu une hausse des recherches. Les consommateurs recherchent de plus en plus des entreprises certifiées diversifiées, issues de minorités et LGBTQ, ainsi que des entreprises durables — des tendances qui, selon RangeMe, demeurent fortes au premier trimestre de 2023. Plus de 90 % des consommateurs de la génération X disent être prêts à payer davantage pour des produits durables, comparativement à 42 % en 2019.
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Pleins feux sur l’entreprise – Rapid Aid Corp.
Voici une entrevue faisant partie d’une série avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement avec succès et obtenu du financement. Établie à Mississauga, en Ontario, Rapid Ai d Corp. est un chef de file mondial dans le développement et la fabrication de solutions liées à la température pour les secteurs des soins de santé, du transport, de l’alimentation et du commerce de détail depuis 1975. La division TempAid de Rapid Aid se spécialise dans la conception et la fabrication de solutions d’emballage hautement techniques pour l’expédition de marchandises sensibles à la température. Pour l’industrie alimentaire, l’entreprise mise sur des solutions durables à faible coût qui utilisent des matériaux respectueux de l’environnement. Rapid Aid Corp. possède un laboratoire d’essais thermiques certifié ISTA, où elle qualifie ses conceptions afin de démontrer qu’elles protègent la salubrité des aliments lorsqu’elles sont utilisées sur le terrain, ce qui lui permet d’optimiser les coûts et l’efficacité. L’entreprise a reçu 99 471 $ en financement pour mener des travaux de recherche expérimentale visant à développer des emballages durables et intelligents pour le marché canadien des boîtes-repas. Nous avons discuté avec Anthony Alleva, directeur de l’ingénierie et de la validation des emballages chez Rapid Aid, afin d’en savoir plus sur l’entreprise et ses plans. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission consiste à protéger la santé et le bien-être de nos clients en veillant à ce que leurs marchandises sensibles à la température arrivent avec la plus grande fraîcheur possible, et ce, de manière respectueuse de l’environnement. Q : Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : TempAid a développé ses blocs réfrigérants Earthwise et ses glacières biodégradables afin d’offrir au marché alimentaire canadien des composantes capables de protéger les produits de façon durable. La prochaine étape consiste à réaliser des études en laboratoire pour démontrer comment nos matériaux peuvent être utilisés ensemble afin de maximiser la fraîcheur des aliments tout en minimisant les coûts et l’empreinte carbone. Nous embauchons du personnel supplémentaire dans notre laboratoire et mettrons en œuvre un logiciel de modélisation informatique qui nous permettra d’accélérer l’introduction de ces matériaux durables dans l’industrie. Q : Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce domaine de l’industrie alimentaire? R : Le travail de ma vie a consisté à aider les entreprises alimentaires et pharmaceutiques à protéger leurs marchandises sur le plan thermique, et le développement de solutions plus écologiques est une véritable passion pour moi. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : La collaboration est essentielle pour cerner les exigences et les tendances de l’industrie, afin de nous permettre de répondre aux besoins de demain. Le contrôle de la température dans l’industrie alimentaire est extrêmement important. Plus les parties prenantes fournissent des commentaires, plus il est facile de développer des emballages qui conviennent au plus grand nombre d’applications possible. La normalisation est vraiment essentielle pour créer des solutions à long terme; plus nous recevons de commentaires, meilleures seront nos conceptions techniques. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds mobilisés. R : Nous ne serions pas en mesure d’entreprendre un projet aussi novateur sans l’aide du financement public. Nous tentons vraiment de faire passer le développement d’emballages à température contrôlée pour l’industrie alimentaire au niveau supérieur, ce qui exigera beaucoup de temps et d’équipement qu’il serait autrement difficile de justifier. Q : Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : TempAid prévoit accroître sa production pour répondre aux besoins de ses clients, puisque la demande de solutions d’expédition à température contrôlée connaît actuellement une forte croissance. Notre objectif est d’élargir notre offre de produits durables et d’ajouter encore plus de technologies hautement techniques, notamment des matériaux à changement de phase biodégradables. Q : Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Je me divertis avec toutes sortes de choses geek, comme Star Trek et Donjons et Dragons. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Ma mère, bien sûr. Peu importe l’âge que l’on a, il n’y a jamais meilleure cuisinière. Je choisirais ses fettuccine Alfredo plutôt que celles de n’importe quel restaurant. Vous êtes prêt à obtenir du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre for Research and Innovation (CRI) du Fanshawe College
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation alimentaire et des boissons grâce à leurs recherches ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Centre for Research and Innovation (CRI) du Fanshawe College Lieu : London, Ontario. Mission : Répondre aux besoins de recherche et développement de l’industrie, éliminer les obstacles à l’innovation pour les petites et moyennes entreprises, les aider à gagner un avantage concurrentiel et faire progresser l’industrie de la transformation alimentaire et agroalimentaire. Champ d’action : Le CRI est le seul établissement de recherche parmi les collèges de l’Ontario spécialisé dans les analyses nutritionnelles et les tests de durée de conservation pour le développement et la validation de produits. L’établissement comprend aussi le Centre for Applied Research and Innovation in Biotechnology (CARIB), qui aide les entreprises agroalimentaires émergentes à lancer de nouveaux produits alimentaires, boissons et produits à base de cannabis. Services : Les installations de laboratoire du CRI offrent des services de développement de produits de validation de principe, d’essais de produits, d’étiquetage nutritionnel, de tests de durée de conservation, de bioextraction de matières végétales, de fermentations par lots et en continu, d’analyse des protéines, des matières grasses et des glucides, ainsi que d’analyse de minéraux comme le fer et le calcium, d’émulsions, de bioextractions et de purification, de séchage par atomisation, de chromatographie éclair, de tests de métaux lourds, ainsi que de tests de cannabinoïdes et de terpènes. Ce qu’il faut savoir : Le CRI comprend une équipe de recherche possédant une expérience de l’industrie, des partenariats avec des associations sectorielles et des groupes de membres pour accéder à du soutien supplémentaire, ainsi qu’un accès à des ressources de financement. Nouvelles dignes de mention : Le CRI a collaboré avec de nombreuses entreprises locales et nationales pour produire ou améliorer des produits alimentaires et des boissons, notamment Aspire Food Group, Geissberger Farmhouse Cider et Booch Organic Kombucha. Pour participer : Communiquez avec Andrew Kaszowski, coordonnateur, relations avec l’industrie et communications, à l’adresse a_kaszowski@fanshawec.ca, ou communiquez avec notre directrice régionale de l’innovation, Linda Fox .
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Ce que les YODLers disent et lisent – les publications et articles YODL les plus populaires de février 2023
Il a peut-être fait froid dans la majeure partie du Canada au cours du dernier mois, mais YODL était en effervescence! Si vous les avez manqués, voici les cinq discussions les plus populaires de février 2023, ainsi que les cinq articles les plus lus du mois. Top des discussions YODL en février Numéro 5 Site immobilier potentiel pour une usine alimentaire près de Toronto De plus en plus d’entreprises alimentaires cherchent des ressources pour prendre de l’expansion, notamment dans le marché des produits à base de plantes. Numéro 4 Centennial soutient les petites et moyennes entreprises dans le développement de solutions technologiques grâce à du financement Le Collège Centennial, en Ontario, offre un volet de financement pour soutenir les petites et moyennes entreprises canadiennes dans le développement de solutions numériques, analytiques et d’intelligence artificielle. Numéro 3 Les aliments et boissons comme médecine pour la santé intestinale Les consommateurs s’intéressent de plus en plus aux régimes alimentaires personnalisés pour améliorer leur santé. Numéro 2 Produits keto – question de mise en relation La tendance keto demeure forte, et les YODLers s’y intéressent. Numéro 1 Occasion pour une marque canadienne de produits surgelés Les YODLers discutent de la décision de Nestlé de cesser de vendre la pizza Delissio au Canada. Articles YODL les plus lus en février Numéro 5 Fichier d’actualités – 10 février 2023 Le Fichier d’actualités, publié chaque vendredi, présente des nouvelles alimentaires du monde entier ainsi que des faits saillants tirés de recherches et de sondages récents. Cet article présentait de l’information sur le gaspillage alimentaire au Canada. Numéro 4 Pleins feux sur l’entreprise – Earthware Reusables Inc. Earthware Reusables est un service de contenants pour mets à emporter consignés et réutilisables situé à Calgary, en Alberta. Depuis son lancement en novembre 2021, l’entreprise a permis d’éviter qu’environ 15 000 contenants à usage unique pour mets à emporter se retrouvent dans les sites d’enfouissement. Numéro 3 Explication : fermentation de précision La fermentation est un procédé ancien de conservation et de création d’aliments et de boissons. Au cours des quatre dernières décennies, la fermentation de précision, ou culture acellulaire, est apparue comme un type particulier de procédé de fermentation permettant de créer des ingrédients cultivés en laboratoire destinés à une grande variété de produits, y compris les aliments. Numéro 2 Explication : aliments cellulaires au Canada Les nouvelles technologies de production alimentaire, comme l’agriculture cellulaire, ont le potentiel d’atténuer les défis actuels de l’industrie alimentaire, tout en créant des occasions commerciales et en contribuant à bâtir un système alimentaire plus durable et résilient. Numéro 1 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Venturepark Labs Venturepark Labs est un organisme sans but lucratif qui soutient les entrepreneurs en démarrage dans les industries de l’alimentation et du mieux-être. Il fait partie de Venturepark, un écosystème de croissance d’entreprises situé à Calgary, en Alberta. Quel a été votre article ou votre publication de discussion préféré(e) du mois de février? Bonne YODL!
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Récapitulatif des articles sur les aliments cellulaires
Au cours du dernier mois, nous nous sommes penchés sur le développement de l’agriculture cellulaire et sur son potentiel de transformer l’industrie des aliments et boissons, tout en répondant à des enjeux comme l’insécurité alimentaire, l’utilisation des terres, le gaspillage, le bien-être animal, la salubrité alimentaire et bien plus encore. Des occasions de collaboration en recherche et développement sont offertes partout au Canada, et les entreprises du secteur des aliments et boissons sont particulièrement bien placées pour tirer parti de ce secteur émergent. Au cours du prochain mois, nous continuerons d’examiner des exemples concrets de recherche et développement, ainsi que ce à quoi les entreprises canadiennes du secteur des aliments et boissons peuvent s’attendre sur le plan de la réglementation du secteur des aliments cellulaires. Au cas où vous les auriez manqués, voici quelques articles, infographies et entrevues portant sur les aliments cellulaires au Canada. INFOGRAPHIE : Une chronologie de l’innovation en aliments cellulaires INFOGRAPHIC: Introduction aux aliments cellulaires Explication : Les aliments cellulaires au Canada Visualiser les aliments cellulaires : entretien avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest Explication : La fermentation de précision Réglementer les aliments cellulaires : discussion sur la réglementation encadrant les aliments cultivés au Canada Parlons d’innovation : Agriculture cellulaire et aliments cultivés Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) a récemment lancé les appels de son quatrième Défi d’innovation alimentaire : Cultiver un avenir alimentaire résilient : développer la capacité de bout en bout des aliments cellulaires pour assurer le leadership mondial du Canada. Cliquez ici pour en savoir plus sur cette nouvelle occasion de financement destinée aux collaborateurs de l’industrie alimentaire.
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The Tablesetter – 27 février 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde alimentaire cette semaine. Le menu YODL Lundi: The Tablesetter – 27 février 2023 Mardi: Principales discussions et articles YODL de février; et récapitulatif des articles sur les aliments cellulaires Mercredi: 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Fanshawe College Centre for Research & Innovation Jeudi : Pleins feux sur une entreprise – Rapid Aid Corp. Vendredi : News File Une occasion à célébrer Le 3 mars est la Journée canadienne du bacon! Le bacon de dos roulé dans la semoule de maïs, connu comme bacon canadien dans le reste du monde, provient de la longe du porc plutôt que du ventre; il contient donc moins de gras et plus de protéines que le bacon ordinaire. Faits alimentaires Le bacon est si populaire que des produits allant des confitures et des bonbons aux boissons gazeuses et alcoolisées ont été aromatisés au bacon. Il existe même plusieurs parfums à odeur de bacon, notamment Wright No. 100 , une eau de Cologne créée par Wright Brand pour célébrer son 100e anniversaire, avec des notes de bacon fumé, de bois de pommier, de bergamote, de patchouli blanc, de bois de santal et de sirop d’érable. Selon l’entreprise, le parfum est « décadent et irrésistible comme le bacon, tout en étant assez subtil pour être porté au quotidien ». Bon YODL!
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Fichier d’actualité – 24 février 2023
Chaque vendredi, nous vous proposons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Centennial soutient les petites et moyennes entreprises dans le développement de solutions technologiques grâce à du financement sous forme de subventions Comment refroidir rapidement du bouillon d’os – grâce à l’automatisation Capacité de coemballage pour mettre des sauces en sachets souples à fond plat. Dans le monde de l’alimentation Le Canada et le Mexique ont conclu une entente commerciale visant les produits biologiques. Une étude mondiale menée auprès des consommateurs par Ingredion montre que 46 % des consommateurs seraient prêts à payer de 20 à 30 % de plus pour un produit portant une allégation de naturalité. Post Consumer Brands a lancé Sweet Dreams aux États-Unis, la première céréale conçue pour aider les consommateurs à dormir. Le saviez-vous? Caddle a publié ses Perspectives du marché 2023 sur les habitudes d’achat d’épicerie des Canadiens. En plus de constater que 92 % des Canadiens estiment que les produits d’épicerie coûtent plus cher qu’il y a seulement trois mois, le rapport révèle que : Plus de 53 % des consommateurs disent avoir acheté davantage de marques maison au cours des trois derniers mois en raison de la hausse des prix. 61 % des répondants affirment avoir réduit leurs achats de viande en raison de l’augmentation des coûts. 51 % des consommateurs disent acheter plus de fruits et légumes que l’an dernier, ainsi que plus d’aliments surgelés et de produits laitiers, afin de compenser leurs achats de viande. Les hausses de prix varient davantage d’une catégorie d’épicerie à l’autre et ne correspondent pas toujours aux perceptions des consommateurs : les prix de la viande ont augmenté de 6 %, ceux des produits de boulangerie de 14 %, ceux des légumes de 13,7 % et ceux des produits laitiers de 12 %.
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Pleins feux sur une entreprise – TheoryMesh
Voici un article d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue. TheoryMesh une entreprise établie à Winnipeg, au Manitoba, numérise la chaîne d’approvisionnement alimentaire en appliquant la chaîne de blocs et l’apprentissage automatique afin d’optimiser les processus, d’améliorer la traçabilité ainsi que de renforcer la transparence et la durabilité. Sa plateforme est conçue pour recueillir des données et informer les décideurs des meilleures méthodes pour optimiser leur production et leur empreinte environnementale. Les entreprises peuvent utiliser la plateforme pour communiquer aux consommateurs de l’information sur la production alimentaire et la durabilité. L’entreprise a reçu 1 287 025 $ en financement pour créer une chaîne d’approvisionnement du bœuf et des produits laitiers plus durable grâce à l’agriculture en environnement contrôlé et à la numérisation. Nous avons discuté avec Chris Bunio, chef de la direction de TheoryMesh, pour en apprendre davantage sur l’entreprise et ses plans. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est d’aider les agriculteurs et les entreprises alimentaires à améliorer la salubrité alimentaire et la durabilité grâce à des chaînes d’approvisionnement traçables, transparentes et pleinement optimisées. Q: Pourquoi avez-vous demandé ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Améliorer la chaîne d’approvisionnement alimentaire est essentiel pour nourrir la planète et réduire les effets de l’agriculture et du gaspillage alimentaire sur l’environnement. Ce financement nous permettra de mettre en œuvre un système complet et traçable de chaîne d’approvisionnement du bœuf et des produits laitiers, qui relie l’alimentation animale au consommateur et offre la première véritable occasion de favoriser une optimisation et une durabilité efficaces grâce à des enseignements fondés sur les données. Les partenaires du projet utiliseront le financement pour intégrer nos systèmes, développer les technologies nécessaires de collecte et de suivi des données et, ultimement, présenter aux consommateurs de l’information dans un système qui pourra être mis à l’échelle dans l’ensemble de l’industrie. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : L’application de la science et d’observations et d’optimisations fondées sur les données suscite un grand intérêt pour moi. Dans ce projet, nous établirons un portrait factuel de la chaîne d’approvisionnement des produits laitiers et du bœuf et déterminerons des mécanismes concrets pour l’améliorer au bénéfice de tous les participants. La possibilité pour les consommateurs de constater la réduction du méthane ou d’autres indicateurs est très stimulante. Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Les chaînes d’approvisionnement alimentaire sont, par nature, généralement complexes. Pour avoir un impact sur les aliments que les consommateurs mangent et sur l’information à laquelle ils ont accès, tous les partenaires de la chaîne d’approvisionnement doivent collaborer à un projet. Créer une synergie au sein d’un groupe de partenaires est la clé fondamentale de la réussite des projets complexes, et la création d’une valeur commune est l’un des résultats les plus importants. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie. R : En tant que jeune entreprise, nous cherchons toujours à créer des produits et des solutions novateurs tout en assurant la mise à l’échelle de notre entreprise. Le financement public nous permet de poursuivre des idées novatrices tout en réduisant les risques liés à l’investissement et en maximisant la portée de chaque dollar investi. Nous utilisons le financement public pour élargir notre effectif et créer des solutions qui s’attaquent à des problèmes complexes, que nous ne tenterions probablement pas de résoudre sans l’effet multiplicateur du financement public. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui attend votre entreprise? R : Notre entreprise a progressé rapidement en moins de deux ans pour créer des solutions qui répondent à des besoins critiques du marché en matière de traçabilité, de transparence et d’impact durable. Nous continuerons d’assurer la mise à l’échelle de l’entreprise et d’élargir notre clientèle en Europe, en Afrique et en Asie. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : J’aime voyager avec ma famille, lire et faire des recherches sur divers sujets, trouver et préparer des aliments sans gluten, faire de la randonnée, nager et explorer de nouveaux endroits. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Avec mon allergie au gluten, c’est une question incroyablement difficile! Je choisirais probablement Gordon Ramsay, ne serait-ce que pour le divertissement! Prêt à accéder à du financement pour votre initiative novatrice? Cliquez ici pour en savoir plus sur les programmes de financement du RCIA.