Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Fichier de nouvelles – 24 mars 2023
Chaque vendredi, nous vous présenterons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde de l’alimentation. Comme vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Nouvelle fonctionnalité YODL : l’outil de recherche de ressources FOODAROM : saveurs innovantes Tirer parti de la fabrication allégée en 2023 Dans le monde de l’alimentation Des recherches de Mintel montrent que 83 % des Canadiens croient que les épiciers et les producteurs alimentaires utilisent l’inflation comme prétexte pour pratiquer des prix abusifs. Lantic Sugar Ltd. se joint au Pacte canadien sur les plastiques à titre de partenaire signataire. L’entreprise suédoise Millow produit une nouvelle protéine faite de mycélium et d’avoine. Le saviez-vous? Le rapport Future Menus Trend Report 2023 d’Unilever Food Solutions présente les enseignements de plus de 1 600 chefs internationaux sur les principales tendances de menus de l’année. Le rapport recense huit tendances en restauration qui, selon lui, seront au cœur des préoccupations des consommateurs en 2023, et propose des recettes, des conseils sur les ingrédients et des techniques pour les chefs et les exploitants de restaurants. Ces tendances, sans ordre particulier, sont les suivantes : 1. Plats réconfortants modernes 2. Légumes irrésistibles 3. Sauvage et pur 4. Contrastes de saveurs 5. Aliments qui font du bien 6. Le nouveau partage 7. Protéines conscientes 8. Menus à faible gaspillage
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L’avenir de la réglementation des aliments cellulaires au Canada
Carolyn Cooper et l’avocat spécialisé en droit alimentairer Glenford Jameson de G.S. Jameson & Co. discutent de certaines des futures réglementations entourant les aliments cellulaires au Canada, ainsi que des leçons que nous pouvons tirer de la réglementation et de l’expérience internationales.
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Pleins feux sur une entreprise – App8 Incorporated
Voici l’une d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue. La technologie novatrice d’App8 permet aux marques de services alimentaires d’offrir à leurs clients des expériences de commande numérique agréables, tout en réduisant les goulots d’étranglement opérationnels et en améliorant leurs résultats. Établie à Ottawa, App8 vise à transformer l’industrie des services alimentaires grâce à sa solution de commande mobile. Avec App8 , les clients des marques de services alimentaires peuvent facilement consulter les menus, passer des commandes et effectuer des paiements à partir de leurs propres appareils. L’entreprise travaille actuellement avec des marques nationales de services alimentaires comme Boston Pizza et Bowlero. L’interface arrière novatrice et la logique d’intégration d’App8 permettent une intégration fluide à divers volets opérationnels, comme les points de vente, les notifications, les rapports, la robotique et les programmes d’adhésion. La mise en œuvre d’App8 procurera de nombreux avantages aux exploitants de services alimentaires comme aux clients. Elle éliminera non seulement les irritants de l’expérience de commande des clients, mais permettra aussi aux marques de services alimentaires d’accroître l’efficacité de leurs opérations en simplifiant les processus, en réduisant les erreurs et en éliminant les redondances. L’entreprise a reçu 249 998 $ en financement pour son projet d’activation de l’automatisation de la chaîne d’approvisionnement. Nous avons discuté avec Elias Hage, chef de la direction, pour en savoir plus sur l’entreprise et ses projets. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission consiste à libérer tout le potentiel des marques de services alimentaires grâce à la technologie. Q: Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande de financement afin d’automatiser l’expérience d’achat des consommateurs tout en simplifiant les opérations de services alimentaires qui tirent parti de l’intelligence artificielle et de la robotique. L’investissement servira à la recherche et au développement, à l’agrandissement de l’équipe et à la mise en œuvre, afin de commercialiser rapidement et efficacement une solution évolutive. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Ce qui est le plus stimulant dans la transformation numérique et l’automatisation, c’est la possibilité de trouver de nouvelles façons de ravir les clients tout en résolvant d’importants défis opérationnels de longue date auxquels sont confrontées les marques de services alimentaires. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : La collaboration est essentielle pour stimuler l’innovation dans l’industrie alimentaire. En travaillant avec d’autres organisations de premier plan, nous pouvons innover au-delà d’un seul domaine spécialisé et offrir collectivement des environnements opérationnels intégrés et simplifiés, propulsés par les technologies numériques et l’automatisation. Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds complémentaires. R : Le financement public a été un facteur déterminant pour permettre à des entreprises comme la nôtre de prendre des risques calculés, d’innover, d’établir des liens avec des collaborateurs et de concrétiser de nouvelles occasions. Grâce à l’accès au financement public, nous pouvons investir dans le développement de nouvelles technologies et de nouveaux produits, collaborer avec des experts et des partenaires de diverses industries, et explorer des marchés inexploités. De plus, le soutien provenant de sources de financement public offre un filet de sécurité pour poursuivre des idées audacieuses. Il en résulte une industrie des services alimentaires dynamique qui stimule l’innovation et crée de nouvelles solutions pour un avenir durable. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : App8 innove en vue d’offrir une solution numérique entièrement connectée de bout en bout, qui place les expériences numériques des clients au centre d’une suite technologique robuste et pleinement intégrée pour les marques de services alimentaires. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Je suis père et amateur de plein air. Quand le temps me le permet, je fais du camping sous les étoiles, je plonge dans un lac ou je descends une pente en planche à neige. Q: Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Ma mère. C’est une excellente cuisinière et, malgré les générations de recettes méditerranéennes qui lui ont été transmises, elle essaie constamment de nouvelles choses.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Canada’s Smartest Kitchen
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Canada's Smartest Kitchen au Holland College. Emplacement : Charlottetown, Î.-P.-É. Mission : Soutenir les entreprises du secteur des aliments et des boissons grâce à des services personnalisables qui ajoutent de la valeur à chaque étape du parcours d’un produit vers le marché. Champ d’action : Canada’s Smartest Kitchen est un centre de développement de produits alimentaires spécialisé dans l’accompagnement de projets, de la conception à la commercialisation. Il s’agit également de la division de recherche du Culinary Institute of Canada et d’un centre d’accès à la technologie du CRSNG. Services : Le centre offre des services de développement de produits alimentaires, des analyses de marché, des études sensorielles et consommateurs sur les produits, du stylisme culinaire, du contrôle de la qualité et de l’analyse de produits, ainsi que des services de chef corporatif. Ses installations comprennent une cuisine de démonstration, une salle de réunion intelligente, un laboratoire sensoriel, une cuisine de recherche et développement, ainsi qu’un studio photo. Ce que vous devez savoir : Le processus exclusif "Smart" du centre pour le développement alimentaire comprend une revue stratégique des activités, une évaluation du marché, une idéation accélérée de concepts, la recherche et développement, ainsi que la mise à l’échelle technique. Nouvelle notable : La cheffe Jennifer Bryant, développeuse de produits alimentaires à Canada’s Smartest Kitchen, a été nommée cheffe de l’année en 2022 par la Fédération culinaire canadienne de l’Î.-P.-É. Participer : Communiquez avec Tim McRoberts, directeur de Canada’s Smartest Kitchen, à l’adresse CSK@hollandcollege.com, ou au 902-566-9674, ou encore avec notre directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique, Tyson M acInnis .
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Parlons d'innovation: Nouvelles initiatives d’étiquetage sur l’impact environnemental des aliments
Bienvenu à Parlons d’innovation avec Isabelle Marquis, une vidéo en Français en langue couvrant tous les domaines de l’innovation alimentaire. A ujourd’hui Isabelle parle avec Antoine Mercier, Directeur de la firme française Protéines XTC, sur l’Éco-score et le Planet-score.
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The Tablesetter – 20 mars 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde de l’alimentation cette semaine. Le menu YODL Lundi : The Tablesetter – 20 mars 2023 Mardi : Parlons d’innovation : nouvelles initiatives d’étiquetage de l’impact environnemental des aliments Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Canada’s Smartest Kitchen Jeudi : Pleins feux sur une entreprise – App8 Incorporated Vendredi : Dossier d’actualité Une occasion de célébrer Le 20 mars est la Journée mondiale de la farine! Créée en 2019 par le FlourWorld Museum , en Allemagne, la Journée mondiale de la farine souligne l’importance de la farine dans notre alimentation et dans la capacité de nourrir les populations partout dans le monde. Le thème de la Journée mondiale de la farine 2023 est l’avenir de la farine, notamment en ce qui concerne la transformation, la durabilité, la recherche et le développement de nouveaux aliments, la technologie, l’éducation et les carrières. Faits alimentaires Grocery Dive a récemment publié ses prévisions sur les produits à base de plantes, préparées pour CII Foods. Le nouveau rapport, intitulé From Trend to Lifestyle, What’s Next for Plant-Based Foods in 2023?, révèle que les Nord-Américains cherchent à manger davantage de fruits et de légumes, ainsi que plus de substituts de viande à base de plantes. Voici quelques autres constats : Les aliments à base de plantes représentent un marché de 7,4 G$ aux États-Unis. 36 % des membres de la génération Z limitent leur consommation de viande. 22 % des consommateurs sondés affirment être flexitariens — ils mangent de la viande, mais cherchent à en consommer moins —, 3 % se disent végétariens, 2 % pescétariens et 2 % végétaliens. 44 % des consommateurs disent ne pas aimer le goût des aliments à base de plantes, et 67 % affirment qu’ils seraient prêts à consommer davantage de produits à base de plantes s’ils avaient meilleur goût. Bon YODL!
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News File – 17 mars 2023
Chaque vendredi, nous vous proposerons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Vu sur YODL Découvrez les discussions les plus consultées cette semaine : Les membres du RCIA sont nombreux sur la liste des Game Changers du Canada de NPC! Rapport spécial – Ce qui attend les aliments d’origine végétale en 2023 New Ventures BC et concours 30 Under 30 Dans le monde alimentaire Le RCIA a une nouvelle chef de la direction . Apprenez-en davantage sur Dana McCauley et ses plans pour le RCIA alors que l’organisation entame sa deuxième année. Le fabricant de fromages d’origine végétale Daiya a annoncé un investissement de plusieurs millions de dollars dans la technologie de fermentation, qui, selon l’entreprise, l’aidera à créer un produit « plus savoureux, plus fondant et plus extensible ». Kraft Peanut Butter a lancé des pots de beurre d’arachide Welcome Home en édition limitée, avec des étiquettes dans cinq des langues les plus couramment parlées par les nouveaux arrivants au Canada, ainsi que d’autres renseignements destinés aux personnes immigrantes. Le saviez-vous? The Hartman Group a publié un nouveau livre blanc intitulé Fermenti n g the Future: The Growing Opportunity for Products Made with Precision Fermentation , en collaboration avec Perfect Day et Cargill. Le document présente les résultats d’un sondage mené par The Hartman Group sur les attitudes des consommateurs à l’égard de l’alimentation et de la technologie, ainsi que leur intérêt pour la fermentation de précision. Voici ce que le rapport a révélé : 77 % des personnes qui connaissent la fermentation de précision disent qu’elles seraient susceptibles d’acheter des produits contenant des ingrédients créés au moyen de ce procédé. Le marché américain de la fermentation de précision devrait atteindre plus de 132 millions d’adultes d’ici 2027. Trois Américains sur cinq croient que la science et la technologie peuvent rendre l’alimentation plus durable, et 56 % disent qu’elles peuvent la rendre plus saine. 52 % des consommateurs affirment qu’ils modifieraient considérablement leur mode de vie pour être plus respectueux de l’environnement. 60 % des millénariaux et 55 % de la génération Z disent rechercher des produits alimentaires et des boissons provenant d’entreprises qui accordent la priorité à la durabilité et au bien-être animal. Après avoir pris connaissance de la fermentation de précision, 85 % des millénariaux et 84 % de la génération Z disent qu’ils essaieraient probablement des produits contenant des ingrédients fabriqués au moyen de ce procédé.
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Pleins feux sur une entreprise – Cyberworks Robotics
Voici une entrevue d’une série réalisée auprès d’entreprises membres du RCIA qui ont soumis une demande et obtenu du financement. Cyberw o rks Robotics , une entreprise établie à Markham, en Ontario, fournit des technologies autonomes de conduite automatisée pour les chariots élévateurs et les remorqueurs industriels, ainsi que pour les autolaveuses industrielles. Ces solutions permettent aux producteurs et distributeurs d’aliments et de boissons d’atténuer les pénuries de main-d’œuvre, de réduire les coûts de main-d’œuvre, d’accroître l’efficacité, de redéployer la main-d’œuvre vers des rôles à plus forte valeur ajoutée et d’améliorer la sécurité en usine. L’entreprise a reçu 227 946 $ en financement pour développer des remorqueurs autonomes destinés à la logistique des centres de distribution alimentaire. Nous avons discuté avec Vivek Burhanpurkar, chef de la direction de Cyberworks Robotics, pour en savoir plus sur l’entreprise et ses projets. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est de réduire les coûts pour les consommateurs. Nous y parvenons en aidant les entreprises d’aliments et de boissons à atténuer les pénuries de main-d’œuvre et à réduire les coûts de main-d’œuvre grâce à des solutions autonomes pour des tâches courantes, comme l’utilisation de chariots élévateurs et d’autolaveuses. Q : Pourquoi avez-vous demandé ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous souhaitons travailler avec des utilisateurs précoces de l’industrie des aliments et boissons afin de mettre à l’essai et d’optimiser notre technologie en fonction des besoins propres à l’industrie. Q : Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : L’industrie des aliments et boissons consacre chaque année des centaines de millions de dollars à la main-d’œuvre pour des tâches routinières qui n’ajoutent pas de valeur au résultat net et qui, ultimement, contribuent à l’inflation alimentaire. Notre technologie contribuera à accroître l’efficacité et à réduire le coût des aliments essentiels pour les consommateurs. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : La collaboration est essentielle pour nous afin d’optimiser notre technologie en fonction des nuances de l’industrie des aliments et boissons. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie. R : Le financement public est essentiel pour des entreprises comme la nôtre afin de combler l’écart entre les utilisateurs précoces et les nouvelles technologies, d’atténuer les risques pour les deux parties et d’accélérer le déploiement de nouvelles technologies. Q : Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous déployons notre technologie dans d’autres applications, allant du transport personnel autonome pour les personnes en situation de handicap aux tracteurs autonomes, afin de continuer à améliorer le déploiement de la main-d’œuvre et de générer des gains d’efficacité pour les entreprises canadiennes. Q : Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? R : Quand je ne travaille pas, j’aime faire de la randonnée, voyager et me tenir au courant des plus récents développements technologiques. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Jacinda Ardern.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Le Centre of Seafood Innovation de l’Université de l’île de Vancouver
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à leurs recherches et/ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Centre of Seafood Innovation de l’Université de l’île de Vancouver (CSI) Emplacement : Bowser, C.-B. Mission : Le CSI est un carrefour d’innovation qui aide les entreprises à tirer davantage de valeur des récoltes de produits de la mer durables. Objectif : Le centre soutient les entrepreneurs au moyen de projets de développement des affaires, d’éducation du public et d’attraction de la main-d’œuvre afin de favoriser l’innovation continue. Il se concentre sur les entreprises qui produisent des produits de la mer à valeur ajoutée, ainsi que des produits qui les complètent, comme des sauces, trempettes ou assaisonnements. Services : Le CSI aide les entrepreneurs du secteur des produits de la mer à accéder à la recherche appliquée, à l’infrastructure, à l’équipement et aux services. Il offre aux entreprises du soutien pour l’élaboration de projets, de l’accompagnement, des ateliers et la location d’espaces événementiels. Il dispose également d’une cuisine commerciale inspectée par la province, adaptée à la création de produits institutionnels, à la préparation de repas et de collations à base de produits de la mer, au développement de produits à l’échelle du comptoir et à la démonstration de nouvelles recettes et techniques culinaires en personne ou virtuellement. La cuisine de 2 000 pi² comprend : Deux fours culinaires haut de gamme Une cuisinière à induction commerciale Cinq éviers (2 postes de lavage à deux cuves) Des réfrigérateurs et congélateurs verticaux Du rangement sec Un lave-vaisselle commercial Des comptoirs en acier inoxydable Des postes de préparation De l’équipement audiovisuel à des fins de formation Ce qu’il faut savoir : Pour soutenir les entrepreneurs alimentaires de la Colombie-Britannique, le CSI collabore régulièrement à des projets avec le département des arts culinaires de l’Université de l’île de Vancouver, ainsi qu’avec d’autres facultés. Le centre est situé à la Deep Bay Marine Field Station de l’université et fait partie du BC Food Hub Network. Nouvelles notables : Chaque mois, le CSI organise une série publique de dîners-conférences intitulée Let’s Talk Seafood…and eat it too!, conçue pour mettre en valeur les effets de l’éducation publique axée sur l’alimentation sur la perception qu’ont les citoyens de l’élevage de mollusques et crustacés. Parmi les projets passés, on compte l’Oyster Challenge, qui mettait en valeur l’utilisation d’huîtres traitées par traitement haute pression (HPP); un partenariat avec Omega Pacific Hatcheries visant à aider l’entreprise à tirer un maximum de valeur de sa récolte d’esturgeons d’élevage; et un projet visant à évaluer l’emballage sous atmosphère modifiée (MAP) comme traitement pour garder des pétoncles japonais vivants durant le transport. Participez : Communiquez avec Debra Hellbach , gestionnaire du Centre of Seafood Innovation, à Debra.Hellbach@viu.ca, ou avec notre directrice régionale de l’innovation, Lavina Gully .
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Explication : New Harvest
De quoi s’agit-il? New Harvest est un institut de recherche mondial sans but lucratif qui fait progresser la science de l’agriculture cellulaire. L’organisation recueille des fonds auprès de donateurs afin de développer l’écosystème de recherche et les technologies de pointe nécessaires à la création d’un système alimentaire plus durable. Son siège social mondial est situé à Sacramento, en Californie, tandis que New Harvest Canada est basé à Edmonton, en Alberta. Ce que fait l’organisation New Harvest a contribué au lancement d’entreprises qui travaillent à développer et à commercialiser des produits alimentaires cellulaires. L’organisation mène aussi diverses initiatives liées aux aliments cellulaires, souvent en collaboration avec l’industrie, notamment des projets de recherche appliquée, des études de groupe et du sociofinancement. New Harvest offre également aux entreprises des ressources gratuites, comme le répertoire OpenCellAg, qui donne facilement accès à des articles de revues, des chapitres de livres, des présentations et plus encore, ainsi qu’une bibliothèque d’images présentant des ressources visuelles sur l’agriculture cellulaire. L’organisation finance aussi des projets au moyen d’une bourse de recherche, d’une subvention de démarrage et d’un prix de thèse. Depuis sa création en 2002, New Harvest a financé 54 subventions de recherche, contribué à créer environ 600 emplois grâce à son soutien à de nouvelles entreprises en démarrage et lancé neuf initiatives collaboratives. Conférence de réseautage New Harvest offers annual conference on cellular agriculture, covering scientific breakthroughs and commercial developments, and bringing together researchers in the industry from around the world. Click here to view coverage of the 2022 event. New Harvest propose une conférence annuelle sur l’agriculture cellulaire, qui couvre les percées scientifiques et les développements commerciaux, et qui réunit des chercheurs de l’industrie du monde entier. Cliquez ici pour consulter la couverture de l’événement de 2022. Pour en savoir plus sur New Harvest et le processus d’agriculture cellulaire, voici une discussion entre Alex Barlow , directeur des programmes du RCIA, et Yadira Tejeda Saladana , directrice de la recherche et de l’innovation responsables chez New Harvest Canada.
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Le Tablesetter – 13 mars 2023
Bon lundi aux membres du RCIA! Voici votre aperçu hebdomadaire de ce qui se passe sur YODL et dans le monde alimentaire cette semaine. Le menu YODL Lundi : Le Tablesetter – 13 mars 2023 Mardi : Explicatif : New Harvest Mercredi : 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre of Seafood Innovation de l’Université Vancouver Island Jeudi : Pleins feux sur une entreprise – Cyberworks Robotics Vendredi : Dossier d’actualité Une bonne raison de célébrer Du 12 au 18 mars, c’est la Semaine nationale de la gomme à bulles! Célébrée depuis 1975, cette semaine s’est élargie pour inclure des événements partout dans le monde, notamment des concours visant à créer de nouvelles saveurs uniques. La première gomme à bulles commerciale, Blibber-Blubber, a été produite aux États-Unis en 1906 par Frank Fleer. Le rose était le seul colorant alimentaire disponible à l’époque, ce qui a donné à la gomme à bulles sa couleur distinctive. Food Facts The Hot Plate from Tag has released its 2023 Flavor & Trend Forecast . According to the report, healthy snacks, nostalgic desserts , and traditional cooking techniques are back in style. Here’s Tag’s top 10 food and beverage trends for 2023 : 1. Plant-based 2. Crispy 3. Curry 4. Heritage pasta 5. Mindful snacking 6. Ube 7. Hybrid vegetables 8. Confit everything 9. Vintage desserts 10. Cultivated meat Happy YODLing!
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News File – 10 mars 2023
Chaque vendredi, nous vous proposerons un tour d’horizon des nouvelles du RCIA, de YODL et du monde alimentaire. Comme vu sur YODL Consultez les discussions les plus consultées cette semaine : Les membres du RCIA sont NOMBREUX sur la liste Canada’s Game Changers de NPC! Bonne Journée internationale des femmes! Café instantané biologique – local pour la RGT et le Sud de l’Ontario Dans le monde alimentaire Canadian Women in Food a tenu sa conférence et son marché Full Tilt 2023 , qui soulignaient la Journée internationale des femmes le 8 mars. Une cour d’appel américaine a statué que le nom "gruyère" peut être utilisé pour du fromage fabriqué à l’extérieur de la France et de la région de la Gruyère, en Suisse. L’organisation britannique GenM affirme que les marques d’aliments et de boissons devraient envisager de développer des produits adaptés à la ménopause, ou qui aident à atténuer les symptômes associés à la ménopause. Le saviez-vous? Selon Cult Food Science , la Banque Royale du Canada a désigné l’agriculture cellulaire comme l’une des principales technologies pouvant aider à transformer le Canada en producteur agricole à faibles émissions de carbone. Les secteurs canadiens de l’agriculture et de l’alimentation produisent actuellement environ 10 % des émissions nationales annuelles de gaz à effet de serre, soit environ 93 mégatonnes. Investir dans de nouvelles technologies pourrait aider à réduire les émissions de ces secteurs jusqu’à 40 %. Toutefois, la Banque Royale indique que les investissements en capital-investissement et en capital de risque dans les secteurs canadiens de l’agriculture cellulaire et de l’alimentation sont actuellement inférieurs à ce qu’ils devraient être — 91 M$ US comparativement à plus de 7 G$ à l’échelle mondiale — si le Canada veut être concurrentiel sur ce marché à l’échelle internationale.