Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
IN 30: Commercializing Cellular Food
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Parfois, 30 minutes suffisent pour comprendre les rouages des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorerons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous dirigerons vers du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins. Cette semaine, nous nous intéressons aux aliments cellulaires qui arrivent sur le marché ou qui y sont déjà présents, ainsi qu’aux occasions de commercialisation au Canada et ailleurs dans le monde.. The Overview Forbes – Eat Just augmente sa production de viande cultivée après l’obtention d’une nouvelle approbation réglementaire à Singapour Eat Just Inc. accroît la production de son produit de poulet cultivé à Singapour et devrait atteindre la parité de prix avec le poulet conventionnel d’ici 2027. Foodnavigator – SCiFi Foods revendique une première dans l’industrie pour le bœuf cultivé et affirme que l’avenir immédiat de la viande cellulaire sera hybride Sci‑Fi Foods espère être la première entreprise à lancer de la viande cellulaire aux États‑Unis. YODL – Financement de la recherche et du développement en alimentation cellulaire Il existe plusieurs sources de financement pour les entreprises qui travaillent au développement de nouveaux produits, technologies et services destinés au secteur émergent de l’agriculture cellulaire au Canada. Le lien canadien YODL – Bilan après un an : table ronde avec le RCIA et les bénéficiaires du financement AcCELLerate‑ON d’Ontario Genomics L’an dernier, le RCIA et Ontario Genomics ont financé cinq entreprises travaillant sur des projets d’alimentation cellulaire. Nous voulions savoir comment leurs projets avaient progressé un an plus tard.. YODL – Cultiver la réussite : la grande occasion du Canada en biofabrication Le 16 mai 2023, le RCIA tiendra une expérience immersive dans l’univers émergent de l’alimentation cellulaire. Inscrivez‑vous au webinaire ici . Food in Canada – Un institut d’agriculture cellulaire verra le jour dans une université albertaine Le Canada aura bientôt son propre institut d’agriculture cellulaire à l’Université de l’Alberta. Médias sociaux Because Animals – (LinkedIn) Because Animals commercialise de la viande cultivée pour les aliments pour animaux de compagnie. @believermeats – (Twitter) Believer Meats est l’une des premières entreprises de viande cultivée à travailler à la mise à l’échelle de sa production. @goodmeat – (Twitter) Good Meat, une division d’Eat Just, Inc., produit du poulet cultivé et est actuellement offert dans certains restaurants à Singapour. Prolongation If you’ve got more than 30 minutes, these are for you: YouTube – La viande cultivée se rapproche des restaurants américains.
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Choix de l’équipe – Jaleh Sasani, spécialiste des programmes
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Beaucoup de contenu arrive sur nos bureaux au RCIA, et nous aimons partager de nouvelles informations avec les YODLeurs! Cet article fait partie d’une série qui met en lumière ce que les membres de l’équipe du RCIA lisent, écoutent, regardent et publient. Voici la spécialiste des programmes du RCIA, Jaleh Sasani . Que lisez-vous? J’ai vraiment aimé lire Dinner on Mars: The Te c hnologies That Will Feed the Red Planet and Transform Agriculture on Earth , de Lenore Newman et Evan D.G. Fraser. Leur expertise et la conversation fluide qui traverse le livre le rendent difficile à déposer! Je le recommanderais à toute personne qui s’intéresse aux avancées technologiques et aux innovations dans le secteur alimentaire. Qu’écoutez-vous? J’aime tout ce qui touche aux TED Talks . J’écoute les balados TED Talks Daily et je suis tombée sur un épisode intéressant de Phnam Bagley intitulé Gou r met food for the final frontier , qui s’inscrit dans le thème du livre que je lis. À quoi ressemblera la prochaine génération d’aliments pour l’espace? Comment se rendre sur Mars (ou dans l’espace lointain) tout en mangeant de la nourriture digne d’une étoile Michelin? Qui suivez-vous? Je suis une variété d’excellents bulletins, dont Food D i ve , Groc e ry Dive , MaRS News , et l’ Arrell Fo o d Institute . Dernièrement, je m’intéresse davantage à la santé des abeilles mellifères et j’apprécie les nouvelles du Honey Bee Research Centre Honey Bee Research Centre de l’Université de Guelph. Que regardez-vous? Mes habitudes de visionnement sont guidées par mon enfant de trois ans, qui s’intéresse en ce moment à tout ce qui touche à l’espace. Nous regardons toutes sortes de vidéos et de dessins animés sur les planètes, les galaxies, les étoiles et ce que ce serait d’essayer de courir sur chaque planète. Nous regardons aussi Octonauts et Numberblocks en boucle! De quoi parlez-vous dans vos publications? J’ai récemment publié sur YO D L au sujet de l’annonce du gouvernement fédéral concernant le prochain cadre stratégique agricole du Canada. Le Partenariat canadien pour une agriculture durable ((PCAD) est une nouvelle entente de 3,5 G$ sur cinq ans (du 1er avril 2023 au 31 mars 2028) conclue entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux afin de renforcer la compétitivité, l’innovation et la résilience du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des produits agro-industriels.
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Pleins feux sur une entreprise – Copol International
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Cette entrevue fait partie d’une série consacrée aux entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement avec succès et qui ont reçu des fonds. Établie à North Sydney, en Nouvelle-Écosse, Copol International Ltd. fabrique des pellicules de polypropylène coulé destinées à l’industrie de l’emballage souple, principalement pour l’emballage alimentaire, souvent dans des applications à haute température comme la stérilisation. Ce produit prolonge la durée de conservation de la plupart des aliments, améliore la salubrité alimentaire et réduit le gaspillage alimentaire. Il offre aussi l’une des options d’emballage les plus efficaces, en réduisant le poids ainsi que les coûts de transport et d’entreposage, ce qui contribue à réduire au minimum les GES dans la chaîne alimentaire. Parallèlement, l’entreprise cherche des solutions de rechange aux polymères d’origine fossile qui seraient aussi compostables. Cela améliorerait la durabilité de l’approvisionnement et offrirait une solution de fin de vie. Copol International a reçu 858 959,55 $ en financement pour développer des applications d’emballage alimentaire multifonctionnelles à base de biopolymères afin d’améliorer la durabilité de l’emballage alimentaire et de prolonger la durée de conservation. Les partenaires du projet de l’entreprise sont The Verschuren Centre Inc., Farnell Packaging Ltd. et GN Thermoforming Equipment. Nous avons discuté avec Denis Lanoë, vice-président des opérations et directeur général de Copol International, afin d’en apprendre davantage sur le projet et les plans de l’entreprise. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission consiste à offrir à nos employés un milieu valorisant et sécuritaire, à fournir à nos clients des services et des produits d’une qualité exceptionnelle, et à soutenir notre communauté. Q : Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande de financement afin de pouvoir développer un biopolymère que nous serions en mesure de transformer et d’utiliser dans nos applications actuelles. Cela nécessite de l’équipement spécialisé ainsi que de la recherche et développement pour stabiliser le polymère et le rendre disponible en production. Q : Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Ce projet est très stimulant, car il nous amène vers un avenir où les polymères que nous utilisons sont produits par des bactéries et sont entièrement compostables dans la nature. Pouvoir offrir une solution de rechange aux polymères d’origine fossile dans nos applications représente une avancée majeure. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : La collaboration est essentielle pour entreprendre un tel projet. Nous avons la chance d’avoir ici, à Sydney, une installation de recherche sur les biopolymères, The Verschuren Centre for Sustainability, qui jouera un rôle essentiel dans le développement du biopolymère. Nous avons aussi deux autres partenaires qui nous aideront à convertir notre pellicule pour des essais dans l’industrie, Farnell Packaging et GN Thermoforming, tous deux établis en Nouvelle-Écosse. Enfin, nous ne ferions pas cela sans le soutien du RCIA. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie. R : Les entreprises de notre taille n’ont pas les ressources nécessaires pour entreprendre seules un tel projet. Le financement public et les fonds de contrepartie sont nécessaires pour franchir cette étape et favoriser l’innovation qui nous permettra de passer au niveau supérieur. Q : À l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous nous concentrons sur notre capacité à offrir à nos clients une solution de rechange viable à base de biopolymères, et à développer et faire croître cette industrie ici, en Nouvelle-Écosse. Q : Quelles sont vos passions ou vos activités de loisir à l’extérieur du travail? R : Je suis un coureur de longue distance passionné, et j’aime passer du temps avec ma famille. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Ma mère
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires - Le BC Beverage Technology Access Centre
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation alimentaire et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui appuie l’innovation alimentaire au Canada. Nom: The BC Beverage Technology Access Centre (BC BTAC) at Okanagan College. Emplacement : Penticton, C.-B. Mission : Travailler avec l’industrie des aliments et boissons afin de favoriser une croissance économique et intellectuelle durable. Priorité : BC BTAC collabore avec des entreprises et des organisations pour échanger des idées et des ressources afin de créer des solutions concrètes pour le développement de boissons, y compris des produits fermentés, brassés, distillés et sans alcool. Services : L’organisation soutient l’innovation dans le secteur des boissons au Canada en offrant une gamme de services et de ressources spécialisés. Les services comprennent l’analyse en laboratoire, notamment les tests de goût de fumée, de TCA, de pesticides et d’herbicides ; les services sensoriels, des notes de dégustation descriptives à l’identification des défauts et à l’évaluation de la durée de conservation ; les services commerciaux et d’affaires, comme les études de marché et l’accès aux subventions ; la recherche et développement ; les essais analytiques ; la formation ; et le réseautage. Ce qu’il faut savoir : BC BTAC offre des ateliers sur une grande variété de sujets, comme l’expérience client, les dégustations sensorielles et les médias sociaux. L’organisation s’est associée à Statera Academy pour offrir les cours et qualifications du Wine & Spirit Education Trust (WSET), et propose des cours en production de cidre ainsi que des qualifications par l’entremise du Cider Institute of North America (CINA). Nouvelle notable : En 2023, l’équipe de BC BTAC cumule près de 60 ans d’expérience en laboratoire et 40 ans d’expérience en production de boissons. Participer : Communiquez avec BC BTAC au 1-250-490-3952, poste 3360, ou à bcbtac@okanagan.bc.ca, ou encore communiquez avec notre directrice régionale de l’innovation pour la C.-B. et le Yukon, Lavina Gully .
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Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenez membre du RCIA (gratuitement!) dès aujourd’hui. Depuis son lancement en 2022, le RCIA compte maintenant plus de 2 700 membres, dont des professionnels de tous les secteurs de l’industrie alimentaire. Cette série met en lumière les nombreux membres du RCIA partout au Canada qui visitent YODL pour apprendre, établir des liens, trouver du financement et découvrir de nouvelles façons de faire croître leur entreprise. Mary Ellen Schaafsma Conseillère et coach en raison d’être, Purpose Pathways Consulting Greater Vancouver, C.-B. Parlez-nous un peu de votre travail Je suis fondatrice et principale de Purpose Pathways, une firme de consultation qui vise à donner aux leaders les moyens de changer le monde par l’entreprise. Ce que j’entends par là, c’est que j’aide les entreprises à cerner leur raison d’être sociétale et à lui donner vie, en l’intégrant à l’ensemble de l’entreprise et en l’activant au sein de leur écosystème d’affaires – afin que l’entreprise devienne un moteur de changement positif tout en menant ses activités. Pour mettre les choses en contexte, voici comment je parle de la raison d’être en entreprise : elle consiste à définir la raison pour laquelle votre entreprise existe comme une raison sociétale (sociale ou environnementale), et cette raison d’être unique devient le prisme décisionnel de tout ce que fait votre entreprise, stimulant à la fois la croissance de l’entreprise et le bien commun. Il n’y a aucun compromis à adopter une raison d’être sociétale – ce n’est ni de la charité ni une ligne de dépenses. C’est bon pour la société et bon pour les affaires. Avec ce nouveau regard sur tout ce qu’elle fait, l’entreprise découvre de nouvelles solutions d’affaires aux problèmes du monde, liées à ses forces et à ses actifs uniques. Il s’agit de déterminer intentionnellement et stratégiquement comment votre entreprise peut avoir le plus grand impact, puis de concentrer vos ressources sur cet objectif afin de favoriser l’innovation et la croissance, d’attirer et de retenir les talents, de trouver un écho auprès de clients plus fidèles, d’attirer des capitaux et d’améliorer la performance financière. Comment YODL vous aide-t-il dans votre travail ? Je me suis jointe au RCIA et à YODL comme fournisseuse de services parce que je crois fermement que le secteur alimentaire a la capacité et l’ingéniosité nécessaires pour collaborer afin d’aider à mettre fin à la faim et à la malnutrition dans le monde (nous savons tous que personne ne devrait souffrir de la faim, il y en a assez pour tout le monde) et pour résoudre les enjeux environnementaux associés à la production, à l’emballage et à la distribution des aliments. Une façon puissante d’accélérer l’action et d’accroître la collaboration consiste à favoriser une masse critique d’entreprises alimentaires dotées d’une raison d’être sociétale, car cela pousse les entreprises à créer des partenariats pour le bien de toutes et tous (aucune entreprise ne peut réaliser sa raison d’être seule). J’espérais rencontrer des entreprises innovantes et ouvertes (et c’est le cas !) qui voient le gagnant-gagnant de la raison d’être, mais qui ne savent pas trop comment s’y prendre, afin que je puisse les aider à clarifier leur raison d’être. J’aimerais aussi offrir de nouveaux enseignements, pour que les gens comprennent mieux la raison d’être comme le prochain incontournable en affaires (pensez à la RSE il y a 20 ans !) et prennent les devants dans ce nouveau domaine. À quelle fréquence visitez-vous YODL ? J’ouvre YODL quelques fois par semaine pour explorer et voir ce qu’il y a de nouveau, les sujets dont on parle et les publications que les gens aiment. C’est une excellente fenêtre sur le secteur alimentaire canadien, et j’en apprends vraiment beaucoup sur ses rouages. Je reçois aussi le résumé quotidien dans ma boîte de courriel, ce qui me permet de voir rapidement ce que je pourrais vouloir explorer ce jour-là. Quel est votre aspect préféré de YODL ? Le forum de discussion – c’est une mine d’information et d’inspiration. Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez voir changer ou ajouter ? Peut-être ajouter un champ de recherche de membres par province ou par type d’entreprise alimentaire, afin d’aider les gens à trouver plus facilement le partenaire qu’ils recherchent. Pouvez-vous nous parler de quelque chose que vous avez appris sur YODL ? J’ai appris que j’avais raison ! Le secteur alimentaire est innovant. Je vois tellement de nouveaux concepts, procédés et produits intéressants dont on parle et sur lesquels on pose des questions. Le secteur alimentaire est généreusement collaboratif. Je vois des gens qui ont besoin de pistes, de conseils, d’orientation, de partenaires et de fournisseurs – et tout ce qu’ils ont à faire, c’est demander, et ils obtiennent des réponses, comme ça ! Le secteur alimentaire est engagé. Beaucoup travaillent déjà à réduire les impacts négatifs, à valoriser ce qui était autrefois considéré comme des déchets et à trouver de nouvelles façons de nourrir les gens qui sont plus accessibles et plus respectueuses de notre environnement. Quels types de partenaires de connexion recherchez-vous ? Je suis passionnée par l’idée d’aider les entreprises à découvrir leur raison d’être supérieure pour les personnes et la planète (en plus du profit). Je cherche des entreprises qui veulent comprendre pleinement ce qu’elles apportent au monde afin d’attirer naturellement des employés alignés et engagés, de transformer leurs clients en ambassadeurs de leur marque, d’accroître l’innovation et la productivité grâce à un nouveau regard sur leurs activités, de se différencier sur le marché pour renforcer leur résilience et d’avoir l’impact le plus positif possible sur la société – sans rien laisser de côté. J’aime travailler avec des entreprises jusqu’à ce qu’elles aient une raison d’être sociétale limpide et inspirante (sociale ou environnementale), qu’elles l’intègrent à tout ce qu’elles font pour stimuler leur croissance, et qu’elles activent cette raison d’être de nouvelles façons au sein de leur écosystème d’affaires pour favoriser davantage d’innovation. Quel domaine de l’innovation alimentaire vous intéresse le plus ? Tout m’intéresse, et j’adore découvrir des entreprises alimentaires animées par une raison d’être – ça me fait vibrer ! Quel est votre aliment ou votre boisson préféré ? Le fromage !
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – liste maîtresse
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenez membre du RCIA (gratuitement!) dès aujourd’hui. Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous avons mis en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Pour faciliter la recherche d’une ressource, voici la liste de toutes les organisations que nous avons mises en lumière jusqu’à présent : Ag-West Bio BC Food Hub Network BC Beverage Technology Access Centre Caddle Canada's Advanced Manufacturing Cluster Canada’s Smartest Kitchen Centre for Aquaculture and Seafood Development Centre of Seafood Innovation at Vancouver Island University Enterprise Machine Intelligence and Learning Initiative (EMILI) Fanshawe College Centre for Research and Innovation Plateforme de digestion in vitro de l’INAF InBe NomadLab Investment Agriculture Foundation of BC Merinov Laboratoire des sciences de la viande de l’Université de Guelph Mycélium Station de recherche marine du CNRC Perennia Food and Agriculture Corporation Platform Calgary RPC Science & Engineering Centre d’accès à la technologie en bio-innovation du Collège La Cité Venturepark Labs Verschuren Centre
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En 30 minutes : réglementation des aliments cellulaires
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Parfois, 30 minutes suffisent pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorerons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous dirigerons vers du contenu et des ressources pour que vous puissiez le maîtriser en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur la réglementation des technologies alimentaires cellulaires émergentes dans le monde, ainsi que sur une partie du débat entourant la façon dont les produits seront encadrés à leur arrivée sur le marché. Survol Good Food Institute - La viande cultivée gagne du terrain — et des voies d’approbation réglementaire L’article présente un survol complet des pays qui travaillent à l’approbation réglementaire des aliments cellulaires. CNBC – Singapour accorde à Eat Just la première approbation réglementaire pour de la viande cultivée en laboratoire Singapour est le premier pays à approuver la vente d’aliments cellulaires, en l’occurrence du poulet cultivé en laboratoire. FAO UN – Aspects de salubrité alimentaire des aliments à base de cellules L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé, a récemment publié un document visant à cerner les considérations de salubrité alimentaire liées aux aliments cellulaires, y compris un aperçu des cadres réglementaires actuels pour les aliments à base de cellules. USDA – Aliments destinés à la consommation humaine fabriqués à partir de cellules animales cultivées Le département de l’Agriculture des États-Unis et la Food and Drug Administration ont conclu une entente formelle sur la réglementation des aliments contenant des cellules animales cultivées aux États-Unis. Le lien avec le Canada YODL - Débouchés des aliments cellulaires au Canada YODL - Réglementation des aliments cellulaires au Canada avec Glenford Jameson
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Choix du personnel – Hubba Khatoon
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Beaucoup de contenu passe sur nos bureaux au RCIA, et nous aimons partager de nouvelles informations avec les YODLers! Ce texte fait partie d’une série d’articles qui mettent en lumière ce que les membres du personnel du RCIA lisent, écoutent, regardent et publient. Voici Hubba Khatoon , directrice régionale de l’innovation pour les Prairies au RCIA. Que lis-tu? Comme Jamil, j’ai aussi reçu un exemplaire signé de Dinner on Mars de Lenore Newman et Evan Fraser… et je suis captivée! Le livre offre un point de vue fascinant sur le potentiel de la biofabrication et de l’agriculture cellulaire pour soutenir les établissements humains sur Mars et au-delà. Je le recommande fortement! Qu’écoutes-tu? En ce moment, j’aime vraiment la musique instrumentale turque! J’explore de nouveaux artistes et je découvre de la musique extraordinaire dont j’ignorais l’existence auparavant – c’est tellement apaisant et ça fonctionne très bien pendant les périodes de concentration. As-tu déjà écouté de la musique instrumentale turque? En ce moment, mon coup de cœur est l’ O riental G uitar album on Spotify . Qui suis-tu? Je suis actuellement de près tous les lauréats des programmes de financement du RCIA. C’est vraiment formidable de voir tous ces innovateurs repousser les limites des technologies alimentaires. Je vais assurément les suivre de près pour les voir à l’œuvre! Découvre-les ici . Que regardes-tu? Oh là là, je réécoute The Office . Je ne m’en lasse pas! J’ai perdu le compte du nombre de fois où je l’ai regardée du début à la fin. Récemment, j’ai aussi regardé la saison 4 de Y ou , mais je dois dire que ça ne m’a pas vraiment convaincue. J’ai été vraiment déçue après avoir tellement aimé les trois premières saisons. Aussi, j’ai très hâte de voir John Wick: Chapter 4 (cette série de films aura toujours une place dans mon cœur!) Sur quoi publies-tu? Bien sûr, je publie au sujet de la première à venir de notre prochaine expérience RCIA en direct : Cultiver le succès : la grande occasion du Canada en biofabrication . J’ai vraiment hâte à cet événement et je pense que ce sera très stimulant. Tu devrais assurément y jeter un coup d’œil! Autre chose à ajouter? C’est formidable de voir l’adhésion au RCIA prendre de l’ampleur! Je pense qu’il y a énormément de potentiel pour collaborer afin de faire progresser l’innovation alimentaire au Canada. J’ai vraiment hâte de travailler avec tout le monde dans les Prairies et de réaliser des projets stimulants qui repoussent les limites du possible. Je suis convaincue que le Canada a tout ce qu’il faut pour devenir un acteur majeur de l’industrie alimentaire mondiale.
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Pleins feux sur l’entreprise – CleanBands
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenez membre du RCIA (gratuitement!) dès aujourd’hui. Voici un article d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté une demande de financement et l’ont obtenue. CleanBands, une entreprise établie à Charlottetown, à l’Î.-P.-É., conçoit des systèmes de conformité au lavage des mains qui aident les travailleuses et travailleurs à respecter les politiques de lavage des mains. Les dispositifs portables de l’entreprise indiquent visuellement l’état du lavage des mains et permettent de suivre chaque événement d’hygiène des mains. En assurant le suivi de l’état du lavage des mains, nous pouvons créer des cotes de conformité que les exploitants et transformateurs peuvent utiliser pour veiller au respect des normes. CleanBands a reçu un financement de 244 977 $ pour développer et commercialiser une solution d’hygiène des mains prête pour les entreprises. L’entreprise met le projet à l’essai auprès de divers restaurants à service rapide à l’Î.-P.-É. Nous avons discuté avec le chef de la direction Dave Iwankow pour en apprendre davantage sur l’entreprise et ses projets. Q: Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est d’améliorer la salubrité alimentaire en créant des outils qui facilitent les contrôles du lavage des mains. Q: Pourquoi avez-vous demandé ce financement et comment l’utiliserez-vous? R : Nous avons présenté une demande au programme de financement FoodTech Next afin de nous aider à amener notre produit à un stade précoce de commercialisation. Toutes les phases de développement de produit coûtent cher, et le financement nous aidera à combler les écarts. Il servira principalement à étoffer nos équipes de développement et d’ingénierie, responsables des composants logiciels et physiques de notre système. Q: Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Nous croyons pouvoir avoir une incidence importante et durable sur la salubrité alimentaire en étant la première entreprise à numériser le lavage des mains dans l’industrie alimentaire! Q: Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : C’est très bien d’inventer quelque chose qui fonctionne en laboratoire, mais pour que cette invention soit utilisée, il faut des partenaires de collaboration pour la tester, l’évaluer et contribuer à l’améliorer. Des outils comme YODL et les événements de réseautage de l’industrie sont très utiles pour créer les liens qui mènent à des collaborations. Dans cet esprit, j’aimerais beaucoup discuter de collaboration avec toute personne qui lit ceci : n’hésitez pas à communiquer avec moi! Q: Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie. R : Toute innovation coûte très cher. En tant que jeune entreprise, nous nous retrouvons souvent dans des discussions du type « la poule ou l’œuf » avec des investisseurs potentiels, par exemple : « Nous ne pouvons pas financer tant que vous n’avez pas de clients. » Mais il est difficile d’obtenir des clients sans avoir développé le produit au point de pouvoir le présenter à des clients potentiels. J’ai entendu appeler cela le « fossé de l’innovation », et nous l’avons assurément vécu. Le financement public nous a aidés, et continuera de nous aider, à combler ce fossé dans la commercialisation de notre innovation. Q: Pour la suite, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Nous travaillons fort pour mettre nos systèmes à la disposition du public en 2023. Nous avons beaucoup de projets, ainsi que de nombreuses pistes et idées qui seront ajoutées à notre système pour l’industrie alimentaire et d’autres secteurs! Nous sommes également heureux de présenter le système au Restaurants Canada Show afin d’obtenir davantage de rétroaction de l’industrie. Q: Quelles sont vos passions ou vos passe-temps en dehors du travail? A: La course, le camping, les voyages, l’aménagement paysager et le bricolage avec de nouvelles technologies.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – EMILI
Bienvenue sur YODL! En plus de publier quotidiennement du contenu original, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et des possibilités de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. Apprenez-en davantage sur cette communauté grandissante et devenez membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans le secteur des aliments et des boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: EMILI (Enterprise Machine Intelligence and Learning Initiative) Emplacement: Winnipeg, Manitoba Mission: Faire progresser la technologie et développer les compétences afin d’accélérer la croissance de l’agriculture numérique dans les Prairies et partout au Canada. Champ d’action: EMILI travaille avec des organisations de l’industrie et des établissements universitaires de l’ensemble du secteur technologique afin d’accroître l’intégration des technologies intelligentes, de doter les gens de compétences numériques, de soutenir la croissance des entreprises en phase de mise à l’échelle dans les Prairies et d’accélérer la progression du Canada comme chef de file en agriculture numérique. Services: EMILI dirige divers projets en partenariat avec l’industrie et le milieu universitaire afin de fournir à l’écosystème de l’agriculture numérique davantage de compétences, de formation et de ressources. Innovation Farms Powered by AgExpert donne aux innovateurs de l’industrie et du milieu universitaire accès à de l’équipement, à des technologies et à des pratiques de production de pointe afin de développer des solutions viables aux diverses contraintes et possibilités agronomiques et technologiques auxquelles les agriculteurs font face. EMILI y parvient en démontrant la productivité et la durabilité de technologies commercialisées, en mettant à l’essai et en validant de nouvelles technologies pour les faire passer du stade précommercial au marché, et en communiquant les résultats afin d’accroître la compréhension des outils d’agriculture numérique et l’accès à ceux-ci. L’Initiative de données d’EMILI vise à renforcer la capacité de la chaîne de valeur agroalimentaire du Canada grâce à l’utilisation de technologies intelligentes comme l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique, offrant une occasion d’optimisation et de productivité accrue dans les industries de tout l’écosystème. Les travaux se poursuivent pour répondre au besoin croissant de compétences technologiques avancées en agriculture et reconnaître que le Canada doit continuer à bâtir les compétences à partir de la base, tout en attirant les meilleurs talents à l’échelle mondiale projet Explore offre une programmation aux jeunes de la maternelle à la 12e année, axée sur les STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques). Depuis le lancement du projet Explore, la mobilisation des jeunes a rejoint 58 000 élèves, dont plus de 11 000 jeunes Autochtones. EMILI a créé l’ initiative Emergence en 2021 pour aider à combler l’écart que vivent les entreprises en démarrage et les organisations technologiques émergentes lorsqu’elles développent de nouvelles technologies d’agriculture numérique. Cette initiative fournit un soutien essentiel pour accroître l’ampleur de l’innovation agrotechnologique au Manitoba et dans l’ensemble des Prairies. Au cours des deux dernières années, elle a versé plus de 150 000 $ à des technologies émergentes mises au point par des innovateurs des Prairies. Ce qu’il faut savoir : La prochaine conférence Agriculture Enlightened d’EMILI aura lieu le 26 octobre 2023. Cette conférence annuelle favorise les liens entre le milieu universitaire et l’industrie afin de faire progresser davantage l’industrie agroalimentaire dans les provinces canadiennes des Prairies. Abonnez-vous au bulletin trimestriel d’EMILI pour en savoir plus sur les projets en cours et les possibilités de partenariat. Nouvelle notable: L’agriculture numérique progresse à grands pas, en apportant aux agriculteurs des technologies innovantes et des données qui rendent leurs activités plus efficaces. Découvrez ce que Jacqueline Keena, directrice générale d’EMILI, a à dire à ce sujet, ainsi que la façon dont Innovation Farms Powered by AgExpert crée un espace pour l’intégration et l’adoption de nouvelles technologies dans Digital Farming: The future is now. Participer : Communiquez avec EMILI à info@emilicanada.com , ou avec notre directrice régionale de l’innovation pour les Prairies, Hubba Khatoon .
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Vérification après un an : table ronde avec le RCIA et les bénéficiaires du financement AcCELLerate-ON d’Ontario Genomics
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. En mai 2022, le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) et Ontario Genomics ont annoncé les gagnants d’AcCELLerate-ON , le premier concours régional canadien en agriculture cellulaire. Ensemble, les quatre bénéficiaires ont reçu plus de 900 000 $ en financement afin de soutenir la recherche et le développement de méthodes de production alimentaire novatrices, viables et durables. Les bénéficiaires du financement AcCELLerate-ON et leurs projets sont les suivants : Ardra Inc.: Développement d’une production d’hème par fermentation comme ingrédient aromatique naturel. Cell Ag Tech: Fabrication de cellules souches musculaires de poisson, passant d’un système de culture 2D à un système 3D, avec évaluations protéomiques des cellules. Evolved Meats (anciennement Caro Meats ): Création d’une poitrine de porc cultivée identique à la poitrine de porc conventionnelle. Le Dr. Michael Garton de l’Université de Toronto, en collaboration avec Myo Palate : Mise en place des outils fondamentaux pour la production de porc cultivé. Nous avons fait le point avec les quatre entreprises afin d’en savoir plus sur l’avancement de leurs projets. Pouvez-vous nous donner des nouvelles de votre projet? Comment les choses progressent-elles? Ardra : Le projet se déroule conformément au plan, et des progrès importants ont été réalisés dans le développement de nouvelles souches visant à améliorer le titre d’hème. Ces nouvelles souches sont soumises à d’autres essais de fermentation afin d’évaluer leur performance pour améliorer la concentration finale d’hème. Parallèlement à l’amélioration des souches, des travaux sont aussi en cours sur des essais de fermentation pilotes à l’échelle de 30 L. Plusieurs essais de fermentation de 30 L ont été réalisés dans les installations du Lambton College. Le produit de fermentation a ensuite été concentré et purifié au Lambton College, et une nouvelle méthode de précipitation a été mise au point pour purifier l’hème et effectuer le traitement en aval. L’hème produit au Lambton College a ensuite fait l’objet d’analyses au Xerox Research Centre of Canada et à l’installation d’analyses BioZone de l’Université de Toronto. La technique analytique mise au point sert à identifier l’hème et d’autres composés apparentés présents dans le produit final purifié. Les prochaines étapes consisteront à poursuivre les essais des souches améliorées dans les essais de fermentation afin d’évaluer la concentration d’hème, puis à tester davantage ces souches à l’échelle pilote pour confirmer la mise à l’échelle et l’amélioration du titre d’hème. Cell Ag Tech : Nous sommes heureux de faire état de progrès importants dans notre projet de mise à l’échelle de la fabrication de cellules souches musculaires de poisson, passant d’un système de culture 2D à un système 3D, avec évaluations protéomiques des cellules. La portion de mise à l’échelle du projet a été menée à bien. En collaboration avec le Centre for Commercialization of Regenerative Medicine (CCRM), nous avons réussi à faire croître nos cellules souches musculaires de poisson dans de petits bioréacteurs, avec une prolifération importante. Nous sommes très satisfaits des résultats de cette phase du projet et avons hâte de bâtir sur ce succès. Pour la suite, nous concentrerons nos efforts sur l’achèvement des activités liées aux omiques pour ce projet. Nous prévoyons que cette phase sera terminée au cours des prochains mois. Evolved Meats : Notre projet progresse bien. Nous avons non seulement réussi à créer le premier tissu porcin au monde sans échafaudage ni biomatériau, mais nous avons aussi démontré que nous pouvions automatiser le processus de création de fibres musculaires en vue de la mise à l’échelle. De plus, nous en sommes aux dernières étapes de la création d’une base de données protéomiques pour le porc. Comme promis, une fois la base de données terminée, nous la partagerons avec d’autres afin qu’ils puissent utiliser l’information pour démontrer la similarité de leurs produits avec les produits de porc conventionnels. Dr Michael Garton : Notre projet progresse bien, à peu près comme nous l’avions prévu. Nous avons produit un gène porcin synthétique qui provoque l’expression d’une protéine fluorescente en réponse à une légère hausse de la température (de 37 °C à 42 °C). Nous avons inséré ce gène dans des cellules souches porcines et montré qu’elles deviennent vertes fluorescentes en réponse à l’élévation de la température. Cette technologie constitue une preuve de concept : nous pouvons contrôler l’expression génique des cellules porcines au moyen de la température. L’utilisation de la température pour contrôler l’expression génique est évidemment beaucoup moins coûteuse que l’utilisation de réactifs biologiques coûteux, ce qui est essentiel pour réduire les coûts de production de viande. Nous avons aussi conçu et produit une version du gène dans laquelle la fluorescence est remplacée par un composant clé qui stimule la production musculaire à partir de cellules souches porcines. À suivre! Quelle a été l’incidence du financement sur ce projet? Ardra : Le financement a été essentiel pour nous aider à développer notre procédé de production d’hème. Nous sommes maintenant en mesure de produire des échantillons de notre produit et avons commencé à les envoyer pour validation auprès de clients. Obtenir cette validation est une première étape importante vers la commercialisation du produit, ainsi qu’un jalon important avant de poursuivre la mise à l’échelle du procédé. Cell Ag Tech : Le financement fourni par le RCIA a joué un rôle déterminant dans la réussite de notre projet. Le soutien financier nous a permis de faire avancer un projet qui aurait autrement pu être irréalisable en raison des coûts élevés associés à la mise à l’échelle de la culture cellulaire. Le financement a aussi facilité l’établissement d’une relation précieuse avec un partenaire clé, le Centre for Commercialization of Regenerative Medicine (CCRM), et nous a permis d’exécuter le projet de manière rigoureuse. Evolved Meats : Le financement que nous avons reçu dans le cadre de ce programme nous a permis d’affecter les ressources nécessaires à la création d’une base de données protéomiques pour le porc. Sans ce financement, nous n’aurions pas été en mesure d’établir les assises de cette base de données. Garton : Ce projet n’aurait certainement pas été possible sans le financement fourni par le RCIA et Ontario Genomics. Il nous a permis de mobiliser une équipe hautement expérimentée, comprenant des experts en clonage génétique et en différenciation de cellules souches, et d’atteindre les principaux jalons dans les délais prévus. Notre équipe s’agrandit, et nous nous attendons à ce que ce projet marque le début d’une avancée très importante dans l’intégration de la biologie synthétique et de l’agriculture cellulaire. Qu’est-ce qui a changé pour l’entreprise au cours de la dernière année? Ardra : L’entreprise a franchi plusieurs jalons importants au cours de la dernière année, notamment une levée de fonds réussie auprès de BioIndustrial Innovation Canada pour soutenir notre portefeuille technologique, le lancement d’études de mise à l’échelle — fermentation de 5 000 L — de notre ingrédient aromatique à base d’aldéhyde de feuille, ainsi que l’embauche d’une responsable du développement des affaires, qui possède des décennies d’expérience en vente et en marketing d’ingrédients alimentaires. Cell Ag Tech : La dernière année a été très stimulante pour Cell Ag Tech. En plus de développer un prototype de filet de poisson blanc cuit, nous avons réalisé d’importants progrès techniques avec nos lignées cellulaires immortalisées, notre milieu de culture et notre procédé de fabrication cellulaire. Tous ces éléments se sont combinés pour jeter les bases de la production commerciale. De plus, nous sommes fiers d’avoir obtenu du financement non dilutif du PARI-CNRC et d’avoir accueilli quelques nouveaux membres dans notre équipe. Evolved Meats : Plusieurs choses ont changé pour l’entreprise au cours de la dernière année. Notamment : nous avons déposé trois nouveaux brevets, dont un a été accordé; nous avons réalisé des preuves de concept avec trois grandes entreprises mondiales de viande cultivée, et nous sommes en train de conclure une EDC avec le premier groupe; nous avons créé plusieurs premières mondiales en matière de tissus sans échafaudage ni biomatériau, y compris des échantillons utilisant des cellules porcines, aviaires, ovines et bovines; nous avons créé le premier banc d’essai d’automatisation au monde pour transformer des feuillets cellulaires en fibres musculaires; et nous avons parlé des protéines de remplacement au Sommet des PDG de l’APEC 2022 à Bangkok — nous sommes montés sur scène après la vice-présidente des États-Unis Kamala Harris, et nous avons présenté aux côtés du PDG de CP Foods, l’une des cinq plus grandes entreprises alimentaires au monde, ainsi que de l’ancien PDG de Greenpeace. Myo Palate : Myo Palate développe et élargit ses lignées de cellules embryonnaires pour la production de viande cultivée. Au cours de la dernière année, nous avons créé des prototypes de boulettes de viande à partir de cellules souches embryonnaires. De plus, notre lignée de cellules embryonnaires et notre méthode de développement font l’objet d’une demande de brevet. Myo Palate rénove également une installation de 16 000 pi² au centre-ville de Toronto afin d’accroître ses capacités de recherche et de favoriser davantage les collaborations universitaires. La nouvelle installation comprendra des salles blanches, un espace dédié aux bioréacteurs et une suite de microbiologie. Que pensez-vous de l’état actuel de l’industrie de l’alimentation cellulaire? Ardra : L’industrie de l’alimentation cellulaire permet 1) une production alimentaire durable, 2) le renforcement des chaînes d’approvisionnement locales et 3) la création de nouveaux produits et ingrédients alimentaires. Compte tenu de ces avantages, elle fera inévitablement partie de notre future chaîne de valeur alimentaire. Cell Ag Tech : L’industrie de l’agriculture cellulaire se trouve actuellement à un moment charnière. Le concept de production de viande et de fruits de mer cultivés à partir de cellules étant maintenant démontré, l’attention s’est déplacée vers l’optimisation, la mise à l’échelle de la fabrication et la réduction du coût des marchandises vendues afin d’atteindre la viabilité commerciale. Entre-temps, il est impératif que les entreprises se concentrent sur ces aspects, car ils joueront un rôle essentiel pour rendre les produits de viande et de fruits de mer cultivés concurrentiels par rapport aux produits traditionnels d’origine animale actuellement sur le marché. De plus, nous observons une croissance rapide de l’écosystème des technologies et fournisseurs de soutien — par exemple, les facteurs de croissance, les installations de fabrication contractuelle et les partenaires de commercialisation. Ces développements sont essentiels à l’avancement de l’industrie, puisqu’ils permettent aux entreprises d’accéder aux outils, aux ressources et à l’expertise nécessaires pour surmonter les principaux défis auxquels l’industrie est confrontée. Malheureusement, il est parallèlement devenu plus difficile d’accéder aux capitaux en raison du contexte macroéconomique actuel. Pour que l’industrie progresse, il est essentiel de veiller à ce que des capitaux suffisants soient disponibles pour alimenter cette phase de développement et de croissance. Les capitaux provenant d’investisseurs et de sources non dilutives sont essentiels pour que l’industrie réalise pleinement son potentiel. Evolved Meats : L’industrie de l’alimentation cellulaire en est encore à ses tout débuts. Beaucoup de progrès sont réalisés dans la prolifération de cellules à l’aide de milieux sans sérum, mais le bioprocédé lui-même a très peu évolué. Des avancées importantes devront être réalisées à cet égard pour que l’agriculture cellulaire puisse réellement pénétrer le marché grand public. De plus, nous pensons que regrouper tous les produits issus de l’agriculture cellulaire dans une même catégorie deviendra nuisible avec le temps. La plupart des produits actuels ne sont pas structurellement ou biochimiquement identiques à la viande conventionnelle. Ils utilisent plutôt une forte proportion de protéines végétales et d’autres biomatériaux dans leurs produits finaux. D’après certains indicateurs, les consommateurs ne s’intéressent pas aux produits hybrides. Nous pensons que la seule façon pour la viande cultivée de réussir est de créer des produits composés à 100 % de cellules. Garton : L’alimentation cellulaire répond à une question environnementale extrêmement importante et suscite à juste titre un immense intérêt de la part des gouvernements et du grand public. Le plus grand défi, et de loin, consiste à réduire les coûts afin de concurrencer les produits de viande conventionnels, et les avancées que nous réalisons en biologie synthétique sont appelées à faciliter cela de manière très importante. Êtes-vous à la recherche de nouveaux partenaires ou collaborateurs? Si oui, quel serait le partenaire idéal? Ardra : Nous sommes à la recherche de nouveaux partenaires et collaborateurs. Nos partenaires idéaux seraient des entreprises de transformation alimentaire à la recherche de nouveaux ingrédients alimentaires — arômes, colorants et ingrédients nutritionnels — ainsi que d’ingrédients naturels pour leurs formulations. L’entreprise recherche également des partenaires disposant d’équipement de production d’arômes à grande échelle au Canada pour la fabrication contractuelle. Cell Ag Tech : Nous sommes toujours ouverts à former de nouveaux partenariats et collaborations avec des organisations aux vues similaires qui partagent notre objectif d’approvisionner le monde en produits de la mer durables et délicieux issus de la culture cellulaire. Les partenaires idéaux comprendraient des investisseurs prêts à fournir un soutien financier pour nous aider à terminer le développement et à finaliser les préparatifs en vue de la commercialisation. Bien sûr, nous accueillons aussi favorablement les sources de financement non dilutif et aimerions avoir l’occasion d’entrer en contact avec des gouvernements et d’autres organisations qui soutiennent l’industrie. Nous sommes également ouverts à collaborer avec des partenaires stratégiques qui s’alignent sur notre mission et peuvent apporter des ressources et une expertise précieuses. Enfin, nous souhaitons collaborer avec des partenaires de commercialisation qui peuvent nous aider à naviguer le chemin vers le marché, en offrant du soutien dans des domaines comme le marketing, les ventes et la distribution dans différents marchés à travers le monde. Evolved Meats : Voici le profil de notre partenaire idéal : une entreprise de viande cultivée qui possède une lignée cellulaire établie et bien caractérisée — les cellules pouvant être pluripotentes ou unipotentes —, qui dispose d’un bioprocédé constant pour faire proliférer ces cellules, qui comprend comment les différencier et qui, généralement, a levé plus de 50 à 100 M$ et commence à envisager l’ingénierie tissulaire. Myo Palate : Myo Palate participe activement à plusieurs partenariats universitaires et industriels, et ces collaborations se sont révélées extrêmement fructueuses. À la prochaine étape, Myo Palate espère collaborer avec des transformateurs de viande en aval afin de commencer à adapter la production de viande aux exigences de transformation. Quelle est la suite pour l’entreprise? Ardra : L’entreprise se concentre actuellement sur la mise en marché de ses produits les plus avancés afin de générer des revenus, tout en poursuivant le développement de nouveaux ingrédients comme l’hème. Cell Ag Tech : Nous réalisons actuellement une ronde de financement afin de terminer le développement et de finaliser les préparatifs en vue de l’approbation réglementaire, de la production commerciale et des ventes. Evolved Meats : Pour les prochaines étapes, nous prévoyons créer un bioréacteur exclusif de petite taille afin de produire plusieurs feuillets cellulaires en même temps — la preuve de concept est terminée, et le brevet provisoire sera déposé au deuxième trimestre de 2023. Nous commencerons également à travailler avec notre partenaire d’EDC sur un échantillon inédit au monde, et nous poursuivrons le développement de notre barrière de propriété intellectuelle autour de l’utilisation des feuillets cellulaires. Myo Palate : Myo Palate se prépare à déménager dans son nouvel espace et à intensifier sa production à l’échelle du laboratoire.
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En 30 minutes : fermentation de précision
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. . Parfois, 30 minutes suffisent pour découvrir les rouages des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorerons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous proposerons du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur l’une des principales techniques utilisées pour produire des aliments cellulaires : la fermentation de précision. Aperçu YODL – Expliqué : la fermentation de précision La fermentation de précision, ou culture acellulaire, s’est imposée comme un type précis de procédé de fermentation permettant de créer des ingrédients cultivés en laboratoire pour une vaste gamme de produits, y compris les aliments. YODL – Le vocabulaire de… l’alimentation cellulaire Cet article présente un tour d’horizon des termes que vous pourriez entendre pour décrire la fermentation de précision, notamment bioréacteur et échafaudage. Hartman Group - Fermenter l’avenir : l’occasion croissante pour les produits issus de la fermentation de précision Ce livre blanc, fondé sur des recherches menées par The Hartman Group et commanditées par Perfect Day et Cargill, examine les perceptions, les attitudes et les facteurs d’achat des consommateurs liés à la fermentation de précision. Le lien avec le Canada Arrell Food Institute à l’Université de Guelph propose un aperçu de la production alimentaire durable grâce à des technologies comme l’agriculture cellulaire et la fermentation de précision. Biofect Innovation est une entreprise de biotechnologie établie à Toronto, en Ontario, qui utilise la fermentation microbienne pour développer de nouveaux ingrédients d’origine végétale. Médias sociaux @PFAlliance_Org sur Twitter. La nouvelle PFAlliance fait valoir la fermentation de précision comme solution pour un système alimentaire plus résilient et durable. Perfect Day sur LinkedIn. Produit des protéines de lactosérum grâce à la fermentation de précision. The Every Company sur Facebook. L’entreprise utilise la fermentation de précision pour créer des protéines. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YODL – Visualiser l’alimentation cellulaire : une conversation avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest