Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
L’avenir de l’alimentation comme médecine au Canada
Welcome to YODL! In addition to daily original content, YODL helps CFIN Members find new partners , resources , and funding opportunities to grow their food business. Learn more about this growing community and become a CFIN Member (for free!) today . Pour conclure notre semaine consacrée à l’alimentation comme médecine, nous nous penchons sur l’avenir de ce secteur au Canada. Nous avons demandé à Dana McCauley ,chef de la direction du RCIA, à Alex Barlow , vice-président des programmes, et à Lavina Gully , directrice régionale de l’innovation pour la Colombie-Britannique et le Yukon, de nous faire part de leur point de vue sur l’avenir de l’alimentation comme médecine. Voici ce qu’ils avaient à dire : Q: Quelles avancées en nutrition personnalisée sommes-nous susceptibles de voir au cours de la prochaine décennie ? Alex: Nous verrons probablement des options plus fréquentes et plus accessibles permettant aux consommateurs d’obtenir des renseignements approfondis sur leurs besoins nutritionnels grâce à des profils ADN, des analyses sanguines ou d’autres outils. J’espère que cela démocratisera l’accès à nos propres données de santé, ce qui facilitera l’évaluation de nos indicateurs de santé réels au moment où nous en avons besoin, plutôt que d’avoir à convaincre un médecin de prescrire une analyse sanguine ou un autre type de test. Combien de fois prenez-vous une bonne dose de vitamine D en hiver en tant que Canadien – et si vous pouviez connaître vos niveaux réels et ajuster votre supplémentation en conséquence ? D’autres tests essentiels, comme les bilans métaboliques ou lipidiques, pourraient nous fournir des renseignements plus approfondis alors que nous cherchons à vivre en meilleure santé – certainement plus détaillés que le simple fait de monter sur un pèse-personne. Dana: La bonne nouvelle, c’est que l’industrie et les consommateurs sont plus conscients de l’effet de ce que nous mangeons sur notre santé. La mauvaise nouvelle, c’est que cette sensibilisation n’a pas progressé au même rythme que les avancées en sciences de la santé, qui prolongent l’espérance de vie. Résultat : beaucoup de gens vivent plus longtemps, mais pas nécessairement mieux. Au cours de la prochaine décennie, il y aura une occasion de faire progresser la science et l’éducation en nutrition tout au long de la vie afin de s’assurer que les gens non seulement vivent plus longtemps, mais se sentent bien chaque jour. Nous voyons déjà poindre des signes de progrès à l’horizon, avec des entreprises comme Loblaws, qui ont acheté des centres d’entraînement, des pharmacies et même des entreprises de dispositifs médicaux. Lavina: Nous verrons des appareils et capteurs portables offrir un suivi et une surveillance en temps réel de la santé d’une personne, ainsi que l’intégration de ces données à la planification nutritionnelle. En combinant les données de santé avec la technologie d’IA, il sera possible de générer des enseignements personnalisés pour aider les gens à mieux gérer leur santé. Nous verrons aussi un accent plus marqué sur la prévention des maladies plutôt que sur leur traitement, grâce à la poursuite des recherches en nutrigénomique. On en apprendra davantage sur les interactions entre les gènes et l’alimentation, mais le financement sera essentiel pour produire des données probantes de grande qualité sous forme d’essais cliniques randomisés. Q: Quelle incidence la tendance vers la nutrition personnalisée aura-t-elle sur l’industrie canadienne des aliments et des boissons ? Alex: Premièrement, cette tendance s’appuie sur l’intérêt déjà bien établi pour des produits alimentaires plus sains et des listes d’ingrédients plus simples, qui influence déjà de nombreuses marques et de nombreux fabricants alimentaires en Amérique du Nord. Si l’on ajoute à cela l’IA qui formule des recommandations personnalisées, propose des recettes et des listes d’épicerie, et oriente les consommateurs vers les endroits où magasiner, il s’agira d’un changement important pour l’industrie, alors que les détaillants et les marques chercheront à réorienter leurs efforts de marketing et à être référencés dans ces outils ou plateformes afin de figurer parmi les recommandations. Nous avons déjà vu certains de nos membres du secteur des boîtes-repas investir dans ce type de technologies. Même les plateformes de commerce électronique en épicerie évoluent vers ce type d’options de marque et de recommandation, mais une véritable personnalisation fondée sur les besoins de santé individuels ajoutera un niveau de complexité à considérer et à intégrer dans leurs stratégies de croissance. Dana: J’imagine que nous verrons apparaître de nouveaux types d’allées spécialisées, et peut-être même des boutiques en ligne consacrées à l’alimentation comme médecine. J’imagine aussi que les entreprises alimentaires commenceront à accorder davantage d’attention aux régimes d’assurance collective, et que des entreprises comme Manuvie commencent déjà à collaborer avec des entreprises qui développent des aliments liés à ce sujet; elles pourraient, à l’avenir, offrir des remboursements ou des primes réduites aux personnes qui intègrent ce type d’aliments à leur alimentation. Ce changement exigera que les entreprises alimentaires acquièrent de nouvelles connaissances et adaptent leurs messages à un nouveau groupe de parties prenantes. Lavina: Pour offrir des produits et des outils efficaces de nutrition personnalisée, l’industrie devra avoir accès à des talents possédant des compétences spécialisées en nutrition, en science alimentaire, en analyse de données et en apprentissage automatique. Pensez à la bio-informatique, mais avec une saveur alimentaire. De plus, des partenariats et des collaborations avec des professionnels de la santé devront être établis, puisqu’ils jouent un rôle essentiel pour guider les personnes vers des plans de nutrition personnalisée. Q: Que devraient comprendre les entreprises alimentaires au sujet de la croissance potentielle de cette tendance, et comment devraient-elles y répondre ? Alex: Je pense que la sensibilisation est essentielle, tout comme la compréhension du fait que ce secteur est appelé à accélérer très rapidement, avec le lancement de nombreux nouveaux outils et plateformes pour soutenir les consommateurs. Connaître les principaux outils dans ce domaine et réfléchir à la façon de les intégrer à vos stratégies de croissance serait ma recommandation numéro un. Les consommateurs ne seront pas les seuls à choisir ce qui leur convient – les acteurs de l’industrie alimentaire chercheront eux aussi la solution idéale alors qu’ils voudront intégrer cette technologie à leurs stratégies de mise en marché. Par exemple, Walmart a déjà adopté un outil « Magasiner par régime alimentaire », propulsé par Sifter. La technologie de Sifter associe des centaines d’attributs liés aux régimes alimentaires, aux allergènes et aux médicaments à chaque produit alimentaire et supplément de sa base de données, puis retourne des aliments pertinents en quelques millisecondes aux consommateurs. Je m’attends à entendre parler de plus en plus de ce type de partenariats dans un avenir rapproché. Dana: Question intéressante. Je pense que l’industrie doit se mobiliser avec ses associations et s’assurer que le gouvernement comprend quelles possibilités réglementaires et quelles allégations doivent être rendues disponibles et vérifiables. Sinon, les consommateurs ne pourront pas adhérer au concept. L’industrie devrait se tenir au fait de la science nutritionnelle en collaborant avec des groupes comme Les diététistes du Canada et des universités afin de s’assurer de développer des produits crédibles et efficaces. Lavina: Le désir de manger sainement est omniprésent, mais les entreprises alimentaires doivent tout de même gagner la confiance des consommateurs lorsqu’il est question de nouveaux produits ou de nouvelles technologies. Étant donné que la nutrition personnalisée est si… personnelle, il faut s’attendre à une moindre dépendance aux avis de produits ou aux témoignages, et à une plus grande importance accordée à des données solides qui prouvent l’association entre une alimentation adaptée et les caractéristiques des consommateurs individuels. La preuve devra être dans le pouding personnalisé ! Pour plus de contenu sur le sujet, consultez IN 30 – L’alimentation comme médecine, Explication : la nutrition personnalisée, 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Richardson Centre for Food Technology and Research, Profil d’entreprise – Nutrigenomix. Le plus récent programme Propulseur d’innovation du RCIA porte sur la nutrition personnalisée et l’amélioration de la santé humaine par l’alimentation . L’appel de financement a été lancé le 29 mai 2023, et toutes les demandes devaient être soumises au plus tard le 26 juin 2023. Les lauréats seront annoncés en septembre 2023.
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Profil d’entreprise – Nutrigenomix
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Cette semaine, nous nous penchons sur l’alimentation comme médecine et la nutrition personnalisée. Aujourd’hui, nous mettons en lumière Nutrigenomix, une entreprise établie à Toronto, en Ontario, qui se spécialise dans la nutrition personnalisée par la nutrigénomique, soit l’étude des gènes et de leur interaction avec l’alimentation. Ce qu’elle fait Nutrigenomix offre des tests d’ADN, fondés sur des échantillons prélevés par écouvillonnage de la joue ou de la salive, qui analysent 70 marqueurs génétiques liés à la santé et au mieux-être, à la performance sportive et à la fertilité. Selon l’entreprise, ces tests révèlent comment les gènes influencent la perte de poids et la composition corporelle, le métabolisme des nutriments, la santé cardiaque, le risque de blessure, la performance physique, la fertilité, les intolérances alimentaires et les habitudes alimentaires. Comment elle met en valeur l’alimentation comme médecine L’entreprise propose ses tests par l’intermédiaire de plus de 10 000 professionnels de la santé dans plus de 40 pays. À partir des résultats des tests génétiques, Nutrigenomix produit des recommandations personnalisées qui peuvent être présentées à un professionnel de la santé. L’entreprise offre aussi des rapports personnalisés sur la nutrition et la condition physique fondés sur une alimentation végétalienne ou végétarienne. Ce qu’il faut savoir La trousse de test de Nutrigenomix a été utilisée dans le premier essai contrôlé randomisé publié et évalué par les pairs portant sur l’information génétique. Selon l’entreprise, la recherche a montré que les recommandations nutritionnelles fondées sur l’ADN entraînent une motivation accrue, une perte de poids plus importante, une plus grande réduction de la glycémie et de meilleures habitudes alimentaires que les conseils généraux et les plans nutritionnels. Nutrigenomix affirme également que manger selon son ADN peut contribuer à réduire le risque de développer des maladies chroniques et à optimiser la santé, la performance sportive et la fertilité. L’entreprise est associée à l’Université de Toronto et compte sur un conseil consultatif scientifique international composé de chercheurs de renommée mondiale dans le domaine de la nutrigénomique et de la nutrition personnalisée. Dans les médias YouTube – Nutrigenomix pour les professionnels
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Richardson Centre for Food Technology and Research
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation alimentaire grâce à leurs travaux de recherche et aux services qu’ils offrent. Chaque semaine tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Richardson Centre for Food Technology and Research, à l’Université du Manitoba. . Emplacement : Winnipeg, Manitoba Mission : Faire progresser la qualité des aliments et la nutrition humaine grâce à des techniques de transformation alimentaire traditionnelles et innovantes. Priorité : Le centre travaille en partenariat avec les industries alimentaires et agroalimentaires à des activités de recherche collaborative et de développement précommercial. Services : Le Richardson Centre est situé dans un bâtiment de 55 000 pieds carrés sur le campus Fort Garry de l’Université du Manitoba. Il met en relation des chercheurs de la Faculty of Agricultural and Food Sciences avec des entreprises des secteurs alimentaire et agricole afin de mener des activités collaboratives de R-D. Le centre offre : Des études en nutrition humaine, avec du personnel et de l’équipement pour des études humaines contrôlées portant sur les effets des produits alimentaires, des extraits et de nutriments précis sur la nutrition humaine et le bien-être. Le développement de produits alimentaires, à partir d’une cuisine commerciale de 550 pieds carrés réglementée par la province. La cuisine est également équipée pour préparer des régimes fixes destinés aux essais nutritionnels. La mouture et le fractionnement à sec, avec une installation pilote de transformation enregistrée HACCP pour le décorticage, la mouture et le fractionnement à sec des grains. Des analyses d’ingrédients, de produits alimentaires et de grains. De l’équipement de compression et d’encapsulation pour la transformation pilote d’ingrédients secs ou d’extraits végétaux destinés à la nutrition humaine. L’extraction d’huile à l’échelle du laboratoire. Une usine pilote laitière pour le développement et la fabrication de produits alimentaires laitiers et végétaux. Le centre loue des espaces de bureau, de laboratoire, de cuisine d’essai et d’usine pilote à des organismes de recherche alimentaire. Ce qu’il faut savoir : Le centre collabore avec des chercheurs reconnus à l’échelle internationale du Department of Food and Human Nutritional Sciences de l’Université du Manitoba. Le département offre des services de R-D qui comprennent des laboratoires d’analyse, d’extraction, de transformation, de culture cellulaire et tissulaire ainsi que de génomique entièrement équipés. Nouvelle notable : Le centre était auparavant connu sous le nom de Richardson Centre for Functional Foods and Nutraceuticals. Son nom a été modifié en juillet 2022 afin de refléter son objectif de collaboration avec l’industrie alimentaire et agroalimentaire pour faire progresser la qualité des aliments et la nutrition humaine par la recherche et le développement de produits précommerciaux. Pour participer : Communiquez avec le Dr Rotimi Aluko, directeur du Richardson Centre, au (204) 474-8883 ou à rotimi.aluko@umanitoba.ca. Vous pouvez aussi communiquer avec notre directrice régionale de l’innovation pour les Prairies, Hubba Khatoon.
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Explication : nutrition personnalisée
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenez membre du RCIA (gratuitement!) dès aujourd’hui. Cette semaine, nous explorons l’alimentation comme médecine, et aujourd’hui, nous mettons en lumière la nutrition personnalisée. De quoi s’agit-il? Alors que les consommateurs adoptent de plus en plus le concept de l’alimentation comme médecine, beaucoup recherchent des solutions personnalisées plutôt qu’un plan nutritionnel universel pour traiter ou prévenir la maladie, voire les blessures. Et si l’idée de nutrition personnalisée ou de précision n’est pas nouvelle — pensons au régime à faible indice glycémique pour réduire la glycémie, ou au régime méditerranéen bon pour le cœur — les façons dont les entreprises proposent des recommandations nutritionnelles, elles, le sont. Aujourd’hui, les entreprises intégrées de santé et de nutrition vont au-delà de l’utilisation des antécédents de santé et du mode de vie pour créer des plans nutritionnels personnalisés. Bon nombre d’entre elles combinent la technologie portable et des logiciels pour analyser les biomarqueurs sanguins et les microbiomes, mesurer les métabolites et surveiller la glycémie ou la santé digestive afin de déterminer comment chaque personne réagira à des nutriments précis. Selon les praticiens, la nutrigénomique, ou les tests génétiques, peut aussi offrir des recommandations nutritionnelles fondées sur l’ADN pour la santé et le mieux-être, la performance sportive, la fertilité, la perte de poids et la prévention des maladies. Pourquoi s’y intéresser? À mesure qu’ils comprennent mieux l’effet des nutriments sur eux personnellement, les clients rechercheront de plus en plus des solutions adaptées à leurs besoins précis. Cela comprend des aliments ou des suppléments contenant des ingrédients fonctionnels, des vitamines et des minéraux, des produits de santé naturels avec des composés bioactifs, ainsi que des produits dont les ingrédients sont conçus pour accroître l’absorption ou la biodisponibilité, stimuler le métabolisme ou prévenir la dégradation des nutriments. Que se passe-t-il au Canada? Il existe plusieurs entreprises de nutrigénomique au Canada, dont Gini Health , établie à Toronto, en Ontario. L’entreprise analyse les données ADN des clients afin de déterminer les sources nutritionnelles optimales pour leur profil génétique précis. Elle crée pour les clients un outil de suivi personnalisé de la santé qui comprend des objectifs de nutrition et d’exercice fondés sur l’ADN. Pour consulter d’autres contenus sur la nutrition personnalisée, voir IN 30 – L’alimentation comme médecine. Le plus récent programme Propulseur d’innovation du RCIA porte sur la nutrition personnalisée et l’amélioration de la santé humaine par l’alimentation . L’appel de financement a été lancé le 29 mai 2023, et toutes les demandes devaient être soumises au plus tard le 26 juin 2023. Les lauréats seront annoncés en septembre 2023.
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IN 30 – Les aliments comme médecine
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenez membre du RCIA (gratuitement!) dès aujourd’hui. Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les nouvelles technologies et tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorerons un sujet d’innovation alimentaire et vous dirigerons vers du contenu et des ressources pour vous aider à devenir un expert du domaine en 30 minutes — ou moins ! Cette semaine, nous nous penchons sur les aliments comme médecine. Au‑delà de leur rôle essentiel dans l’apport en macronutriments, les aliments peuvent être un outil puissant pour prévenir et traiter les maladies humaines et les problèmes de santé courants. Le concept des aliments comme médecine gagne en popularité auprès des consommateurs, ce qui amène les innovateurs à développer des logiciels, des ingrédients et des produits visant à améliorer la santé et le bien‑être. Le plus récent programme Propulseur d’innovation du RCIA porte sur la nutrition personnalisée et l’amélioration de la santé humaine par l’alimentation . L’appel de financement a été lancé le 29 mai 2023, et toutes les demandes devaient être soumises d’ici le 26 juin 2023. Les lauréats seront annoncés en septembre 2023. Survol Cleveland Clinic - Comment la nutrigénomique pourrait influencer votre façon de manger Les bases pour comprendre ce qu’est la nutrigénomique et son fonctionnement. Dal News – Demandez à un expert : qu’est-ce qu’un aliment fonctionnel et pourquoi les Canadiens devraient-ils s’y intéresser ? Un aliment est considéré comme fonctionnel s’il procure des bienfaits pour la santé au‑delà de la nutrition, par exemple s’il améliore la santé ou réduit le risque de maladie. Forbes - Ce régime change notre façon de penser la nutrition L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique pourraient offrir aux consommateurs un meilleur contrôle de leur santé nutritionnelle. Techcrunch.com - Levels obtient 12 M$ pour commercialiser son biocapteur portable Le biocapteur métabolique portable de Levels surveille en continu la glycémie afin de créer des programmes personnalisés de santé et de nutrition. Nestlé - Nestlé Health Science se développe dans la nutrition personnalisée En 2019, la division Health Science de Nestlé a acquis Persona, une entreprise qui offre des vitamines et des suppléments personnalisés, puis a lancé des sachets de vitamines personnalisés sous sa marque Puritan’s Pride en juin 2022. Le lien canadien Nutrigenomix – Nutrigenomix Inc. est établie à Toronto, en Ontario, mais ses services sont offerts dans plus de 40 pays. L’entreprise propose des recommandations nutritionnelles personnalisées fondées sur l’ADN pour la santé et le bien‑être, la performance sportive et la fertilité, y compris la nutrition à base de végétaux. Medcan – Medcan, établie à Toronto, est une entreprise intégrée de santé et de bien‑être qui utilise jusqu’à 15 tests diagnostiques couvrant la santé cardiovasculaire, la cognition, l’audition, la vision, la nutrition et la condition physique afin de créer un plan d’action personnalisé pour améliorer le mode de vie d’un client grâce à l’alimentation, à l’exercice et aux suppléments. Médias sociaux @SPINSllc – (Twitter) SPINS, une entreprise de technologie des données axée sur le mieux‑être établie à Chicago, a acquis Pinto, une plateforme d’intelligence produit, en 2022. Pinto possède une base de données d’aliments, de produits d’épicerie et de biens de consommation, et crée des inventaires personnalisés pour des besoins alimentaires précis. GUTXY – (LinkedIn) GUTXY, établie au Danemark, analyse le microbiome intestinal de ses clients afin de créer un plan de mieux‑être personnalisé. Atlas Biomed – (Facebook) Atlas Biomed Group est une entreprise établie à Londres, au Royaume‑Uni, qui utilise à la fois l’ADN et le microbiome intestinal pour établir un plan nutritionnel, ainsi que le statut de porteur de maladies héréditaires et les risques de blessures liées au sport. LSee – (YouTube) LSee, en France, utilise un capteur métabolique pour créer des recommandations nutritionnelles fondées sur des biomarqueurs sanguins. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : Spotify - The Doctor’s Kitchen Podcast The Doctor’s Kitchen est un balado sur l’alimentation, la médecine, les habitudes de vie et l’amélioration de la santé. YouTube – Le test Full Body Intelligence de Viome
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Choix de l’équipe – Lavina Gully
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Beaucoup de contenu arrive sur nos bureaux au RCIA, et nous aimons transmettre de nouvelles informations aux membres de YODL! Cet article fait partie d’une série qui met en lumière ce que les membres de l’équipe du RCIA lisent, écoutent, regardent et publient. Cette fois, nous prenons des nouvelles de la directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la C.-B. et le Yukon, Lavina Gully . Que lisez-vous? J’adore les romans policiers Hannah Swensen de Joanne Fluke et j’en ai lu presque tous les titres – il y en a plus de 30! Le personnage principal est une détective amateure et propriétaire de boulangerie qui se retrouve constamment mêlée à des histoires culinaires. La cuisine américaine occupe une grande place dans les récits, et une recette complète est proposée à la fin de chaque chapitre. C’est là que j’ai découvert le hotdish du Minnesota! Du côté des ouvrages de non-fiction, j’attends mon tour pour le nouveau livre de Peter Attia, Outlive . Il est infatigable dans sa quête de santé et de longévité, et j’écoute son balado depuis longtemps. J’utilise encore la bibliothèque publique et je suis 15e sur la liste d’attente, alors j’espère l’obtenir à temps pour mes lectures d’été. Qu’écoutez-vous? Mon balado préféré est Econtalk , animé par Russ Roberts. Il le fait depuis plus de 10 ans et a élargi ses sujets pour couvrir un vaste éventail de thèmes, dont la santé, les affaires et la psychologie. Qui suivez-vous? YouTube est ma plateforme de prédilection et, au dernier décompte, je suis abonnée à plus de 150 chaînes. Elles se répartissent surtout entre la course et le sport, les voyages, la finance et des sujets plus inusités. À découvrir : Cecilia Blomdahl – La vie au Svalbard, une île près du pôle Nord Little Chinese Everywhere – Des marchés et des aliments fascinants Cody Townsend – Les 50 meilleures descentes de ski en Amérique du Nord Jeff Pelletier - Coureur de sentiers et réalisateur établi à Vancouver Leon the Lobster – La vie d’un homard sauvé d’une épicerie. Que regardez-vous? J’adore les usines et j’ai une pile d’épisodes de How Its Made enregistrés sur mon ENP. Je suis fascinée par l’automatisation et les machines utilisées pour fabriquer les produits du quotidien, surtout les aliments! À propos de quoi publiez-vous? Les événements de présentation offrent une occasion unique d’explorer l’innovation et de célébrer l’entrepreneuriat. Je publie généralement à propos de jeunes entreprises intéressantes ayant un lien avec l’industrie alimentaire; suivez-moi sur LinkedIn pour voir certains événements auxquels j’ai assisté récemment.
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Parlons d'innovation: L’intelligence artificielle au service de l’industrie alimentaire
Bienvenue sur YODL! En plus de son contenu original publié chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources , et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenez membre du RCIA (gratuitement!) dès aujourd’hui. Bienvenu à Parlons d’innovation avec Isabelle Marquis, une vidéo en Français en langue couvrant tous les domaines de l’innovation alimentaire. Aujourd’hui Isabelle parle avec Michel Dubois, Directeur principal, Activation IA, centre du recherche Mila, sur l’intelligence artificielle et ses applications et potentiel pour l’industrie alimentaire.
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Ce que les YODLers disent et lisent – Le contenu YODL le plus populaire de mai 2023
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. YODL était en pleine effervescence le mois dernier, avec des discussions et des articles sur les événements, les tendances et les occasions de réseautage de l’industrie. Si vous les avez manqués, voici les cinq discussions les plus populaires et les articles les plus lus sur YODL en mai 2023. Principales discussions YODL en mai 2023 Numéro 5 Présentation d’IFAB : nous concevons et réalisons des solutions spécialement pour l’industrie des aliments et des boissons IFAB Engineering, établie à Cambridge, en Ontario, offre une gamme de services d’installations aux entreprises alimentaires. Numéro 4 Recherche d’un expert pour une évaluation des canaux De nombreuses entreprises alimentaires cherchent une aide et des conseils spécialisés pour la planification stratégique, l’évaluation de produits et d’autres services axés sur le commerce de détail. Numéro 3 Débat sur la durabilité des aliments cellulaires Les aliments cellulaires sont un sujet populaire sur YODL, avec de nombreux articles et discussions sur les produits cultivés. Numéro 2 Recherche d’un séchoir par atomisation de qualité alimentaire Les membres du RCIA utilisent YODL pour trouver divers équipements et services. Numéro 1 Présentation et bonnes nouvelles! Manage My Groceries offre une plateforme canadienne de commerce électronique en ligne conçue pour aider les détaillants, les distributeurs, les importateurs et les fabricants à trouver des fournisseurs et à développer leurs activités. Articles YODL les plus lus en mai 2023 Numéro 5 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Canada’s Advanced Manufacturing Cluster Le centre de recherche Canada’s Advanced Manufacturing Cluster, situé à Hamilton, en Ontario, soutient les entreprises qui développent de nouvelles technologies et les mettent à l’échelle. Numéro 4 Rencontrez un membre – Leonardo Calcagno La série Rencontrez un membre est populaire auprès des YODLers! Cet article présente Leonardo Calcagno, rédacteur en chef de BaronMag.com/Boisson Québec. Numéro 3 Parlons d’innovation : SIAL Canada dévoile les inspirations de 2023 Dans sa série Parlons d’innovation, Isabelle Marquis s’entretient avec le directeur général du réseau SIAL, Nicolas Trenteseaux, au sujet du concours SIAL Innovation de cette année. Numéro 2 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – The BC Beverage Technology Access Centre Le BTAC travaille avec des entreprises pour développer des boissons, notamment des produits fermentés, brassés, distillés et non alcoolisés. Numéro 1 IN 30 – La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons La série IN 30 vous donne tout ce qu’il faut savoir sur les nouvelles technologies et les tendances qui influencent l’industrie canadienne des aliments et des boissons en 30 minutes ou moins. Cet article examine l’utilisation de la robotique dans différents secteurs de l’industrie.
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Station de recherche marine du CNRC
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Le Canada compte une vaste gamme de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation dans les aliments et les boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Chaque semaine en 2023, nous mettons en lumière une organisation qui appuie l’innovation alimentaire au Canada. Nom: Station de recherche marine du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) Emplacement : Ketch Harbour, N.-É. Mission : Offrir des solutions de recherche spécialisées aux collaborateurs et aux clients. Champ d’action : La Station de recherche marine compte des spécialistes en biologie des algues, biologie marine, aquaculture, chimie analytique et nutrition appliquée. Son installation de recherche sur les algues offre les ressources et l’expertise nécessaires à la culture des algues marines et des microalgues afin de produire des composés bioactifs et d’autres substances. Services : La station offre : de l’équipement avancé de traitement de la biomasse, y compris trois centrifugeuses à grande vitesse ayant une capacité de traitement pouvant atteindre 5 000 L par heure, ainsi qu’une capacité industrielle de lyophilisation. un laboratoire de chémostats avancé pour la culture continue et le suivi des microalgues des instruments avancés pour l’analyse de la biomasse et des lipides, notamment : extracteur automatisé de lipides Soxhlet; lyophilisateur de paillasse; calorimètre à bombe; analyseur élémentaire; fluorimètre; chromatographe en phase gazeuse; spectromètre de masse à introduction membranaire; micro-osmomètre; et analyseur d’azote une capacité de photobioréacteur continu pour la culture continue intensive de microalgues (photobioréacteur Biofence d’une capacité de 2 400 L) des chambres de croissance environnementale Conviron pour la culture contrôlée des algues un système d’extraction de composés bioactifs au CO2 supercritique Dynasep une vaste capacité de culture et de maintien d’organismes marins (par exemple, algues marines, microalgues, zooplancton) un système de mélange et de confinement des gaz pour acheminer des mélanges gazeux précis aux cultures d’algues une station de pompage d’eau de mer à grande capacité desservant plusieurs bâtiments sur place; capacité de refroidissement et de chauffage de l’eau de mer une capacité de culture intensive de microalgues en lots (plusieurs photobioréacteurs Brite-Box d’un volume total d’environ 12 000 L) une installation de production d’aliments à l’échelle du laboratoire pour le traitement postrécolte de ressources aquatiques et végétales, ainsi que pour la formulation et la production sur place de régimes d’essai et d’aliments de recherche destinés aux études de nutrition animale ou aquacole des laboratoires humides pour la préparation de milieux de croissance des algues et le comptage cellulaire Ce qu’il faut savoir : À partir d’une collection interne de souches, la station explore des applications commerciales potentielles des microalgues, notamment les aliments pour l’aquaculture, les concentrés protéiques, les composés antimicrobiens et les antioxydants comme les pigments caroténoïdes. La récolte et l’analyse biochimique de la biomasse algale sont réalisées sur place, et des outils avancés permettant des analyses plus détaillées de la biomasse algale ainsi que l’extraction de composés bioactifs précis peuvent être adaptés aux besoins de nos partenaires de recherche. Nouvelle notable : Cascadia Seaweed , le plus grand producteur de varech océanique verticalement intégré au Canada, a mené une étude pilote en 2021 pour mettre à l’essai sa méthode de restauration du varech, appelée méthode du gravier vert. L’entreprise mettra à l’essai son Green Gravel Production System (GGPS) cet été à la Station de recherche marine. Le système de production comprend des systèmes électriques et de plomberie, de l’équipement, des protocoles et de la formation pour reboiser Saccharina latissima (varech sucré). Il peut aussi être modifié pour d’autres espèces de varech. Participer : Communiquez avec Laurel O’Connor au 306 975-4573, ou par courriel à Laurel.oconnor@nrc-cnrc.gc.ca, ou communiquez avec notre directeur régional de l’innovation pour le Canada atlantique Tyson MacInnis .
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IN 30 – Robots et livraison alimentaire
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Parfois, il suffit de 30 minutes pour découvrir les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur l’utilisation de robots autonomes et télécommandés pour le service de livraison alimentaire du "dernier kilomètre". Aperçu Businessinsider.com - La jeune entreprise de livraison autonome Nuro s’associe à Domino’s pour livrer des pizzas à Houston — voici comment cela fonctionne Nuro est un service de livraison autonome qui utilise des véhicules électriques autonomes. The Verge - Amazon met fin aux essais sur le terrain de son robot de livraison Scout - The Verge Amazon a lancé son service de livraison robotisée Scout en 2019, mais a réduit la portée du programme à la fin de 2022 au profit d’essais pour le service de livraison par drones Amazon Prime Air. Forbes - L’avenir des robots de livraison La livraison robotisée devient plus courante dans les villes du monde entier, offrant une solution efficace et plus écologique que la livraison par véhicule. Le lien canadien Tiny Mile – Des entreprises alimentaires et des consommateurs utilisent Geoffrey, de petits robots coursiers télécommandés de Tiny Mile, établie à Toronto, en Ontario, pour effectuer des livraisons de moins de 20 lb auprès de clients dans une zone de livraison précise. DM Magazine – Le défi du dernier kilomètre au Canada La demande des consommateurs pour la livraison est devenue un avantage concurrentiel pour les entreprises alimentaires et les épiciers. Les méthodes de livraison numériques et non traditionnelles, comme les robots et les drones, pourraient changer la donne. InDro Robotics – Cette entreprise de Victoria, en Colombie-Britannique, produit des technologies robotiques sans pilote, notamment des drones et des robots pour les airs, la terre et l’eau. Son ROLL-E est un VTU télécommandé (véhicule terrestre sans pilote) conçu spécialement pour les livraisons du dernier kilomètre. Médias sociaux @starshiprobots – (Instagram) Fondée en 2014, Starship a effectué plus de quatre millions de livraisons autonomes partout dans le monde. @kiwicampus – (Facebook) Kiwi Campus, établie à Columbia, est un service de livraison alimentaire pour campus scolaires qui livre des repas aux étudiants par l’entremise de Kiwibots. @ServeRobotics – (Twitter) Serve Robotics, établie à San Francisco, en Californie, offre la livraison robotisée avec Uber Eats et d’autres entreprises, et mettait à l’essai son service de livraison avec Pizza Hut Canada à Vancouver, en Colombie-Britannique, en septembre 2022. Prolongation Si vous disposez de plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube - Le robot de livraison Tiny Mile, Geoffrey, se fait des amis à Charlotte
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Choix de l’équipe - Rajiv Ramalingam
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Beaucoup de contenu arrive sur nos bureaux au RCIA, et nous aimons partager de nouvelles informations avec les YODLers! Ce texte fait partie d’une série d’articles qui mettent en lumière ce que les membres de l’équipe du RCIA lisent, écoutent, regardent et publient. Cette fois, nous faisons le point avec le responsable du soutien TI du RCIA, Rajiv Ramalingam. Quelle technologie actuellement disponible vous enthousiasme vraiment? L’intelligence artificielle (IA) est un outil aux multiples possibilités qui permet de repenser la façon dont nous intégrons l’information, analysons les données et utilisons les enseignements qui en découlent pour améliorer la prise de décision. Elle transforme déjà tous les aspects de la vie. Son application dans divers secteurs permet de répondre à des enjeux liés à son développement et propose des recommandations pour tirer le meilleur parti de l’IA tout en protégeant des valeurs humaines importantes. Dans quels outils technologiques les entreprises alimentaires et de boissons devraient-elles investir? Les entreprises alimentaires et de boissons continuent d’être touchées par les tendances de l’industrie et doivent composer avec une conformité réglementaire en évolution ainsi qu’avec des préférences des consommateurs qui changent. Pour gérer tout cela, elles devraient investir dans des technologies comme l’apprentissage automatique et l’IA, qui leur permettent de garder le rythme. Quelles entreprises technologiques vous intéressent le plus, et pourquoi? J’aime beaucoup tous les produits Microsoft, surtout le système d’exploitation Windows et la suite Microsoft Office, qui ont contribué à la transformation numérique du monde moderne. Même si Microsoft a connu des débuts modestes, l’entreprise a joué un rôle essentiel dans l’évolution du monde technologique tel que nous le connaissons aujourd’hui. L’autre entreprise qui m’intéresse est Google. Elle a transformé le fonctionnement des moteurs de recherche grâce à un algorithme PageRank qui privilégiait la popularité d’un site Web plutôt que sa pertinence. Cela a amené les sites Web à devenir plus interconnectés, les sites populaires à apparaître plus souvent dans les recherches Google et les sites moins populaires à disparaître rapidement. Aujourd’hui, la plupart des sites Web travaillent ensemble et créent des liens les uns vers les autres grâce à ce qu’on appelle les liens entrants, un processus qui a contribué à la croissance de Google. En créant des produits et services comme Gmail et Google Maps, Google est aussi devenu, selon plusieurs, le carrefour le plus centralisé d’Internet pour accéder à tous ces services au même endroit. Google a renforcé cette image en se développant dans les communications en ligne avec Google Hangouts et dans le stockage en ligne avec Google Cloud. Des produits comme Google Docs, Google Sheets et le système d’exploitation Android pour appareils mobiles ont aussi aidé Google à devenir une « marque de style de vie ». L’entreprise détient déjà 75 pour cent du trafic de recherche et 90 pour cent du trafic de recherche mobile. Elle sera partout, y compris dans les capteurs et les voitures autonomes. Que lisez-vous, regardez-vous ou écoutez-vous en ce moment? Je lis des articles liés à la technologie, surtout sur un site techno appelé How to Geek , où des experts expliquent la technologie. J’ai commencé à les suivre en 2008, et je reçois encore aujourd’hui leur notification quotidienne par courriel sur les nouvelles technologies et les techniques de résolution de problèmes. Je recommande fortement à toute personne qui a besoin de soutien technique ou qui souhaite en apprendre davantage sur les dernières technologies du marché de visiter leur page. J’aime regarder des films d’action et des thrillers avec ma fille de six ans sur Netflix et Amazon. Nous regardons souvent Grizzy and the Lemmings et Paw Patrol . J’adore écouter des balados. J’écoute The Phoen i x Project , A N ovel about IT DevOps, and Helping Your Business Win , écrit par Gene Kim, Kevin Behr et George Spafford. Vous êtes arrivé au Canada en provenance de Singapour. Quelles sont les plus grandes différences que vous avez remarquées, tant du point de vue alimentaire que technologique? Au Canada, on trouve des aliments frais cultivés localement (légumes, fruits, céréales, etc.). À Singapour, tous les produits alimentaires sont importés de divers pays et, la plupart du temps, j’ai remarqué qu’ils n’étaient pas frais. En revanche, Singapour adopte très rapidement les dernières technologies disponibles sur le marché, tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Au Canada, j’ai constaté que certaines entreprises tardent souvent à adopter de nouvelles technologies.
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IA et industrie alimentaire – Une entrevue avec l’Alberta Machine Intelligence Institute (AMII)
Bienvenue sur YODL! En plus de proposer du contenu original chaque jour, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires , ressources et occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté grandissante et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Le chef de la technologie du Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA), Nestor Gomez, s’est récemment entretenu avec Russ Erickson, vice-président, Investissements et partenariats, à l’Alberta Machine Intelligence Institute (AMII), pour discuter de la façon dont les entreprises innovantes utilisent l’intelligence artificielle pour optimiser leurs activités et assurer leur mise à l’échelle. L’AMII est un institut de recherche sans but lucratif qui fait progresser des études de calibre mondial en IA et transforme ces constats en percées scientifiques ainsi qu’en adoption et en applications commerciales dans l’industrie. L’institut collabore avec des entreprises de toutes tailles, dans divers secteurs, afin d’orienter leur stratégie d’innovation et de leur offrir des conseils pratiques pour les aider à exploiter pleinement le potentiel de l’IA.