Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
#Demandez à Lavina – février 2024
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits, avec près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche le développement de produits, la R-D, les pratiques exemplaires en fabrication et la cofabrication – pour ne nommer que quelques sujets ! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina aborde les parcours de carrière dans l’industrie alimentaire et répond à votre question sur la collaboration avec les autorités commerciales. Lavina : Des étudiants et des personnes aux premiers stades de leur carrière en sciences alimentaires me demandent souvent quelles étapes ils peuvent suivre pour obtenir un certain titre de poste ou atteindre un autre objectif professionnel. Ce mois-ci, j’ai pensé qu’il serait utile que les lecteurs découvrent l’expérience d’Anubhooti Joshi dans son changement de carrière. Même si elle m’a consultée pour obtenir des idées afin de faciliter cette transition, Anubhooti avait déjà d’excellentes pistes et est heureuse de les partager avec d’autres personnes en recherche d’emploi. Anubhooti fait partie de la communauté alimentaire de Vancouver, en Colombie-Britannique. Elle avait travaillé en assurance qualité et en salubrité des aliments, avait réalisé du travail auprès de clients et souhaitait trouver un poste en vente, en marketing ou en gestion de comptes. Lors de notre première rencontre, nous avons discuté de ses aspirations professionnelles, de son style de travail, de ses objectifs et d’autres détails qui ont vraiment aidé Anubhooti à s’ouvrir à d’autres parcours et possibilités dans l’industrie alimentaire, notamment la gestion de projets. Deux mois plus tard, nous nous sommes reparlées après qu’Anubhooti eut décroché un poste de superviseure des opérations. Voici quelques conseils de nous deux sur les changements de carrière, ainsi que des commentaires d’Anubhooti sur ce qui a fonctionné pour elle : Avant de commencer votre recherche d’emploi, demandez-vous si vous vous intéressez vraiment à un domaine précis ou si c’est plutôt le titre qui vous attire. Ou encore, est-ce le style de travail qui vous intéresse ? Anubhooti a dit que notre première discussion lui avait vraiment ouvert les yeux sur d’autres rôles, alors qu’au départ elle voulait surtout explorer la gestion de comptes. Si votre entreprise actuelle compte des personnes dans le rôle qui vous intéresse, commencez par là. Parlez-leur et voyez si vous pouvez les observer au travail pour mieux comprendre leurs responsabilités et leur routine quotidienne. Demandez-vous si vos compétences et vos capacités correspondent aux exigences et à la nature du poste. Demandez à des personnes une entrevue d’information pour en apprendre davantage sur le type de travail qui vous intéresse ou sur la culture de différentes entreprises. Avec le recul, Anubhooti dit qu’elle aurait consacré plus de temps au réseautage et moins de temps à simplement envoyer des candidatures. Renseignez-vous sur l’expérience, la formation ou les études requises pour le rôle. Existe-t-il des programmes de formation continue ou à temps partiel qui pourraient vous aider à améliorer vos compétences ? Anubhooti a trouvé des façons d’utiliser son expérience existante et sa formation en sciences alimentaires pour apporter des connaissances techniques à des rôles auprès de clients. Cherchez des occasions de bénévolat qui peuvent élargir vos compétences. Faites du réseautage, joignez-vous à des associations de l’industrie et participez à des événements sectoriels. Anubhooti a assumé un rôle en marketing et communications auprès de BC Food Technologists afin de s’impliquer davantage dans la communauté alimentaire locale. Pour mieux rivaliser avec des personnes en recherche d’emploi plus expérimentées, rédigez une lettre de présentation solide et adaptez votre CV au nouveau type de rôle. Mettez l’accent sur les compétences générales et transférables. Envoyez votre CV à des personnes qui occupent ce type de rôle pour obtenir leurs commentaires, demandez-leur si elles le trouvent convaincant et utilisez leurs observations pour l’améliorer. Q : Que pouvez-vous me dire sur la collaboration avec les autorités commerciales ou la participation à des missions ou promotions commerciales comme façon de commencer à exporter ? A: Le Service des délégués commerciaux du Canada peut offrir des ressources et un soutien précieux aux entreprises d’aliments et de boissons qui souhaitent exporter. Cela comprend des programmes et de l’aide pour s’y retrouver dans les règlements du commerce international et les procédures douanières, l’accès à des études de marché, à de l’expertise et à des ressources utiles, ainsi que la facilitation de connexions dans les marchés d’exportation. Le Service peut aussi aider les entreprises à se préparer en leur permettant de mieux comprendre les différences culturelles, les exigences réglementaires et les considérations logistiques. Participer à des missions commerciales d’Équipe Canada ou à des voyages commerciaux organisés par des associations de l’industrie ou des organisations de commerce international peut être une façon efficace d’explorer de nouvelles occasions d’exportation, d’établir des contacts et de bâtir des relations dans des marchés étrangers. Ces déplacements comprennent souvent des rencontres avec des entreprises locales, des représentants gouvernementaux, des associations sectorielles locales et des partenaires ou clients potentiels. Les foires commerciales, les expositions et les événements promotionnels offrent aux entreprises des plateformes pour présenter vos produits et faire du réseautage, et peuvent aider à générer des pistes de clients et à accroître la notoriété de la marque. Le fait d’être physiquement présent dans votre marché cible vous aidera aussi à mieux comprendre le paysage de la vente au détail, à repérer les concurrents locaux et à cerner les occasions de marché. Le Canada participera à deux événements: SXSW Austin à Austin, au Texas, du 8 au 16 mars, et Future Food Tech , à San Francisco, en Californie, les 21 et 22 mars.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université Memorial
Explorer le monde des études alimentaires à l’Université Memorial de Terre-Neuve L’Université Memorial de Terre-Neuve , située à St. John’s, T.-N.-L., offre un certificat interdisciplinaire unique en études alimentaires par l’entremise de sa Faculté des sciences humaines et sociales. Ce programme s’adresse aux personnes qui s’intéressent au monde complexe de l’alimentation – de sa production et de sa consommation à ses effets culturels, environnementaux et sanitaires. Aperçu du programme : Le certificat en études alimentaires de l’Université Memorial est un programme stimulant qui explore le rôle multidimensionnel de l’alimentation dans la société. Il est conçu pour les étudiantes et étudiants qui souhaitent examiner les enjeux alimentaires à l’échelle locale, régionale, nationale et mondiale. Ce programme se distingue par son analyse complète de l’alimentation selon diverses perspectives universitaires. Principales caractéristiques du programme : Approche interdisciplinaire : Le programme comprend des cours issus de diverses disciplines, offrant une compréhension globale de l’alimentation dans la société. Apprentissage en ligne et sur le campus : Certains cours sont offerts en ligne, ce qui donne plus de flexibilité aux étudiantes et étudiants. Cours obligatoires et optionnels : Les étudiantes et étudiants peuvent choisir parmi des cours obligatoires comme Foodways, Global Food Politics et Food, Food Safety and Health, ainsi que divers cours optionnels. Apprentissage pratique : Le programme met l’accent sur les connaissances pratiques grâce à des occasions de travail sur le terrain et de recherche. Structure du programme : Le certificat compte 21 heures-crédits, dont neuf heures-crédits de cours obligatoires et 12 heures-crédits supplémentaires choisies parmi les cours approuvés. Les cours couvrent un éventail de sujets, de la salubrité alimentaire et de la nutrition à la production, à la distribution et à la consommation alimentaires. À qui s’adresse le programme? Aux personnes qui s’intéressent à l’éthique de la production et de la consommation alimentaires. À celles qui souhaitent comprendre l’incidence de l’alimentation sur la santé, l’environnement et la culture. Aux étudiantes et étudiants qui veulent explorer comment l’alimentation rassemble les gens et le rôle qu’elle joue dans différentes cultures. Conditions d’admission : Les nouvelles étudiantes et les nouveaux étudiants doivent obtenir l’admission générale à l’Université Memorial. Les étudiantes et étudiants actuels ou admis devraient consulter les conditions d’admission propres au programme de certificat en études alimentaires. Perspectives de carrière : Les diplômées et diplômés peuvent explorer divers parcours professionnels dans les politiques alimentaires, la nutrition, la production alimentaire, l’hôtellerie et d’autres domaines. Le programme leur permet d’acquérir des compétences en pensée critique et en recherche applicables dans de nombreux secteurs. Coordonnées du programme : Coordonnatrice du programme d’études alimentaires : Dre Sharon Roseman – Courriel : sroseman@mun.ca Coordonnées de l’Université Memorial : Standard principal : Téléphone : 709-864-8000 Site Web : www.mun.ca Médias sociaux: Restez en contact et informez-vous des activités de l’Université Memorial sur Instagram . Le certificat en études alimentaires de l’Université Memorial offre une exploration unique et complète du monde de l’alimentation et de ses nombreuses facettes. Ce programme convient parfaitement aux personnes qui souhaitent comprendre les implications plus larges de l’alimentation au-delà de la simple subsistance et de la nutrition, notamment son rôle dans les liens entre les communautés, son incidence sur l’environnement et son influence sur les cultures.
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Questions-réponses avec Shawn Carver (Fiddlehead)
Établie à Moncton, au Nouveau-Brunswick, Fiddlehead Technology utilise la prévision prédictive et l’apprentissage automatique pour aider les fabricants d’aliments et de boissons à prévoir plus précisément la demande des consommateurs et à améliorer leur compétitivité. Nous avons rencontré Shawn Carver, cofondateur et chef de la direction de Fiddlehead, pour discuter de la croissance de son entreprise et de la façon dont l’analytique des données transforme le secteur alimentaire. Q : Pourquoi avez-vous lancé Fiddlehead, et quelle est votre mission ? R : J’ai fondé Fiddlehead Technology en 2013 avec la mission d’aider le monde à produire plus d’aliments avec moins de gaspillage grâce à la science des données. Notre principal objectif a été d’offrir des services professionnels axés sur des projets d’analytique prédictive, de simulation et d’optimisation pour l’industrie des biens de consommation courante, en particulier les fabricants d’aliments et de boissons. Nous cherchons à tirer parti de la puissance de la science des données et de l’analytique avancée pour permettre aux fabricants et aux détaillants alimentaires d’optimiser leurs activités, de réduire le gaspillage et, ultimement, d’accroître la production alimentaire mondiale. Q : Quels sont vos objectifs pour votre entreprise ? R : En 2024, nous nous concentrons sur la mise à l’échelle de l’entreprise. Nous agrandissons notre équipe et prévoyons compter 50 employés à temps plein d’ici la fin de l’année. Nous avons aussi récemment ouvert notre bureau de Toronto, ce qui nous rapproche de certains de nos clients clés. Nous ajoutons également des offres de services gérés qui tirent parti de l’IA causale pour des solutions comme la prévision, l’optimisation des processus et la tarification. Q : Qui sont vos clients de l’industrie alimentaire ? Quels services leur offrez-vous ? R : McCain Foods, l’un des plus grands fabricants d’aliments surgelés au monde, est un client important et aussi un actionnaire minoritaire de Fiddlehead. Nous aidons actuellement McCain à tirer parti de l’IA dans l’ensemble de ses activités, de la prévision à la prédiction des cultures, en passant par l’optimisation de son réseau mondial d’usines de fabrication. Au cours des dernières années, nous avons ajouté plusieurs grandes entreprises à notre liste de clients, dont Wilton Brands et Day & Ross, entre autres. Les principaux domaines où nous possédons le plus d’expérience sont : Optimisation de la chaîne d’approvisionnement (prévision, gestion des stocks et optimisation du réseau) Optimisation de la fabrication (optimisation des calendriers de production, maintenance prédictive et amélioration de la salubrité et de la qualité des aliments) Optimisation de la tarification et de la rentabilité (repérage des occasions de croissance rentable) Q : Quels avantages l’analytique des données offre-t-elle aux entreprises alimentaires ? R : L’analytique des données fournit aux entreprises alimentaires des constats exploitables qui leur permettent de demeurer concurrentielles en optimisant leurs activités, en améliorant l’expérience client et en stimulant la rentabilité. Q : Pourquoi les petites comme les grandes entreprises alimentaires devraient-elles adopter une culture des données ? R : Chaque étape de la fabrication peut être améliorée grâce à une culture des données. Avec un modèle de leur entreprise fondé sur les données, les fabricants alimentaires de toutes tailles deviennent plus résilients face à la complexité croissante des marchés actuels, ce qui améliore leur rentabilité globale et atténue les risques. La COVID en est un exemple récent et frappant. Les entreprises dotées d’une solide base de données ont été beaucoup mieux outillées pour composer avec l’évolution des préférences des consommateurs et les bouleversements des chaînes d’approvisionnement mondiales, ce qui leur a ultimement permis de maintenir — et, dans bien des cas, d’accroître — leurs parts de marché dans leurs catégories. Bref, une culture des données permet aux grandes entreprises alimentaires d’agir avec l’agilité des petites, et aux petites entreprises alimentaires d’agir avec l’envergure des grandes. Par exemple, les données permettent aux grands fabricants de demeurer agiles en réagissant rapidement aux tendances du marché, comme le font leurs plus petits concurrents. Les petites entreprises, quant à elles, peuvent optimiser leurs activités et profiter des gains d’efficacité dont bénéficient les chefs de file de leur catégorie. Q : Qu’est-ce qui distingue Fiddlehead et ses services ? R : Nous offrons une combinaison unique de science des données et de compréhension approfondie des biens de consommation courante, en particulier dans le secteur des aliments et des boissons. Le fait d’offrir des solutions d’analytique avancée et d’IA aux fabricants alimentaires depuis 10 ans nous a permis d’acquérir une solide compréhension des défis d’affaires, de l’infrastructure TI, des processus, des produits et, bien sûr, des ensembles de données de l’industrie. Cette expérience, combinée à notre approche de services gérés en science des données, nous permet de concevoir et de déployer des solutions qui génèrent un véritable rendement du capital investi dans des délais accélérés.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université polytechnique Kwantlen
Brasser l’excellence : le diplôme en brassage et opérations brassicoles de KPU Université polytechnique Kwantlen (KPU), en Colombie-Britannique, reconnue pour son approche novatrice de l’enseignement, offre un programme unique et complet en brassage et opérations brassicoles. Ce diplôme est non seulement le premier du genre en Colombie-Britannique, mais aussi le premier au Canada à être reconnu par la Master Brewers Association, ce qui en fait un pionnier de la formation brassicole. Aperçu du programme : Le programme de brassage et opérations brassicoles de KPU est un diplôme de deux ans conçu pour les personnes passionnées par la bière artisanale et qui souhaitent faire carrière dans ce secteur en pleine croissance. Élaboré en consultation avec la BC Craft Brewers Guild et des experts de l’industrie brassicole, il vise à répondre à la demande de brasseurs qualifiés ayant une solide base en sciences du brassage. Pourquoi choisir le programme de brassage de KPU ? Excellence primée : les étudiants et la brasserie de KPU ont remporté de nombreux prix, notamment à la Canada Beer Cup, aux Canadian Brewing Awards et aux BC Beer Awards. Installations à la fine pointe : le programme dispose d’une brasserie pédagogique construite sur mesure sur le campus, équipée des plus récents équipements de brassage et de laboratoire. Enseignement spécialisé : les étudiants apprennent auprès de formateurs expérimentés cumulant des décennies d’expérience dans l’industrie. Reconnaissance de l’industrie : KPU est le premier établissement canadien reconnu par la Master Brewers Association, ce qui garantit un haut niveau de formation brassicole. Points saillants du programme : Formation pratique : les étudiants reçoivent une formation concrète en brassage, à l’aide d’équipements et de technologies conformes aux normes de l’industrie. Programme d’études complet : le cursus couvre la chimie et la microbiologie du brassage, la formulation de recettes, l’évaluation sensorielle, la production et l’emballage, les ventes et la promotion, ainsi que les compétences en gestion. Petits groupes : un maximum de 35 étudiants par classe assure un encadrement personnalisé et du mentorat. Partenariats avec l’industrie : des liens solides avec des brasseries locales et des associations nationales enrichissent les occasions d’apprentissage. Examen du portfolio et admission : L’admission au programme est concurrentielle et accorde une grande importance à une solide formation en sciences, particulièrement en chimie et en mathématiques. Le processus d’examen du portfolio permet de sélectionner les étudiants qui démontrent le plus grand potentiel et le plus fort engagement. Possibilités de carrière : Les diplômés peuvent suivre de nombreux parcours professionnels dans l’industrie de la bière artisanale, du brassage et du contrôle de la qualité à la gestion de brasserie. Des anciens de KPU se sont illustrés dans l’industrie, comme Dan Marriette, diplômé de 2016 et maître brasseur chez Ravens Brewing, qui attribue sa réussite aux connaissances techniques et aux compétences acquises à KPU. Pourquoi choisir KPU ? Emplacement : la Colombie-Britannique est un pôle majeur de l’industrie du brassage artisanal au Canada. Compétences prêtes pour l’industrie : le diplôme dote les étudiants des connaissances techniques et des compétences pratiques nécessaires pour exceller dans l’industrie de la bière artisanale. Réseau et visibilité : les étudiants ont l’occasion d’échanger avec des chefs de file de l’industrie et de participer à des événements et à des concours. Coordonnées : pour en savoir plus sur le diplôme en brassage et opérations brassicoles et les prochaines séances d’information, visitez le programme de brassage de KPU , ou écrivez à brew@kpu.ca. Vidéo, médias sociaux et médias : Découvrez-en davantage sur le programme grâce à la page YouTube de KPU Brewing. . Suivez le parcours du programme sur Instagram et Facebook . Le programme de brassage et opérations brassicoles de KPU témoigne de l’engagement de l’université à offrir une formation non seulement rigoureuse sur le plan académique, mais aussi pertinente pour l’industrie. Pour celles et ceux qui souhaitent faire de leur passion pour la bière artisanale une profession, ce programme offre un équilibre idéal entre la science, l’art et les affaires du brassage.
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Visualizing Cellular Food: A Conversation with Yadira Tejeda Saldana of New Harvest
Visualiser les aliments cellulaires : une conversation avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest Alex Barlow du RCIA s’est entretenu avec Yadira Tejeda Saldana de New Harvest au sujet de la création des aliments cellulaires. Illustrations de Nick Counter pour New Harvest.
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50 programmes en alimentation et boissons – International College of Manitoba
Sciences agricoles et alimentaires à l’International College of Manitoba : ouvrir la voie à un avenir durable International College Manitoba (ICM), situé au cœur de Winnipeg, offre une porte d’entrée unique vers l’un des secteurs les plus prometteurs au Canada – les sciences agricoles et alimentaires. Le programme UTP Stage II: Agricultural and Food Sciences constitue un parcours distinctif pour les étudiants qui souhaitent contribuer de manière importante aux pratiques agricoles durables et à la salubrité des aliments. Aperçu du programme : Ce programme, équivalent à la première année d’un baccalauréat à la Faculty of Agricultural and Food Sciences de l’Université du Manitoba, prépare les étudiants à divers parcours professionnels dans l’industrie agroalimentaire. Offert en janvier, en mai et en septembre, le programme se déroule sur trois trimestres et est situé à Winnipeg, un pôle d’avancement agricole. Pourquoi choisir ce programme? Pertinence pour l’industrie : Le secteur agroalimentaire emploie plus de deux millions de Canadiens, ce qui ouvre la porte à de nombreuses possibilités de carrière. Réussite professionnelle : Plus de 90 % des étudiants trouvent un emploi dans le domaine choisi dans l’année suivant l’obtention de leur diplôme. Expérience concrète : L’intégration d’un programme d’enseignement coopératif offre une expérience pratique et concrète. Excellence académique : La collaboration de l’ICM avec l’Université du Manitoba assure une formation de grande qualité en sciences agricoles et alimentaires. Ce parcours de programme unique vous permet de poursuivre vos études et d’obtenir un diplôme à l’Université du Manitoba dans l’un des programmes spécialisés suivants : Baccalauréat ès sciences en agroentreprise, agriculture (avec diverses spécialisations), agroécologie, sciences alimentaires ou sciences de la nutrition humaine, avec l’option d’un programme d’enseignement coopératif. Ce que vous en retirerez : Polyvalence professionnelle : Les diplômés peuvent explorer des carrières en commerce et développement, en analyse des politiques environnementales, en inspection des aliments, en nutrition, en marketing et en conservation. Progression académique : La réussite du programme donne accès à la deuxième année à l’Université du Manitoba dans des programmes spécialisés en sciences agricoles et alimentaires. Compétences fondamentales : Le programme donne aux étudiants des compétences essentielles en pratiques agricoles durables et en salubrité des aliments, afin de répondre aux défis mondiaux. Personnes clés : La Faculty of Agricultural and Food Sciences de l’Université du Manitoba regroupe des spécialistes et des chercheurs reconnus. Parmi les faits saillants récents figurent de nouvelles nominations au sein du corps professoral et la reconnaissance de leaders mondiaux de la recherche en salubrité des aliments. Pour en savoir plus sur le corps professoral du département, consultez University of Manitoba - Agricultural and Food Sciences. Coordonnées : Pour obtenir plus d’information sur le programme à l’ICM : Adresse : Room 190 Extended Education Complex, 406 University Crescent, University of Manitoba, Winnipeg, Manitoba R3T 2N2 Téléphone : 204 474 8479 Télécopieur : 204 474 8420 Courriel : info@icmanitoba.ca Pour toute question liée à la Faculty of Agricultural and Food Sciences de l’Université du Manitoba : Courriel : agfoodsci@umanitoba.ca Téléphone : 204-474-6026 Télécopieur : 204-474-7525 Adresse : Room 256 - 66 Dafoe Road Winnipeg, MB R3T 2N2 CANADA Vidéo, médias sociaux et médias : Restez informé et mobilisé au sujet du programme grâce à la page YouTube de l’ICM , à Instagram et à Facebook . Le programme de sciences agricoles et alimentaires de l’ICM est bien plus qu’un simple parcours de formation; c’est une incursion dans un domaine essentiel et en constante évolution. Il fournit aux étudiants les outils et les connaissances nécessaires pour contribuer de façon significative à l’agriculture durable et à la salubrité des aliments, afin qu’ils soient bien préparés à nourrir le monde de manière responsable.
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En 30 minutes : aliments carboneutres
Parfois, il suffit de 30 minutes pour découvrir les rouages des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous proposons du contenu et des ressources pour vous permettre de le maîtriser en 30 minutes — ou moins. Cette semaine, nous nous penchons sur les aliments carboneutres. Lorsqu’une entreprise qualifie ses produits de carboneutres, cela signifie qu’elle a réduit autant d’émissions de carbone qu’elle en produit, afin d’atteindre un bilan carbone net nul. Survol Food Dive – Huit marques carboneutres qui cherchent à réduire les émissions de l’industrie des aliments et des boissons Quelques entreprises du secteur des aliments et des boissons qui rendent leurs produits carboneutres. Green Eatz – Comment réduire l’empreinte carbone de vos aliments L’empreinte carbone d’un aliment correspond à la quantité d’émissions de gaz à effet de serre générées par sa production, y compris la culture, la transformation et le transport. Just Food - Les allégations « carboneutres » sont-elles dépassées? Les allégations concernant les produits carboneutres suscitent parfois du scepticisme. Le lien canadien Diageo – Diageo construit une distillerie carboneutre en Ontario pour produire sa marque de whisky canadien Crown Royal. Maple Leaf Foods - Maple Leaf est devenue la première grande entreprise alimentaire carboneutre au monde en 2019. Karbon Brewing Co. – Karbon est la première brasserie à bilan carbone négatif au Canada. Médias sociaux Science Based Targets (LinkedIn) – Science Based Targets aide les entreprises et les organisations à établir des cibles de réduction des émissions. CDP (X/Twitter) - CDP est un organisme de bienfaisance sans but lucratif qui exploite le système mondial de divulgation permettant aux investisseurs, aux entreprises, aux villes, aux États et aux régions de gérer leur impact environnemental. Ecocert (Facebook) – Ecocert administre le programme de certification Climate Neutral, qui reconnaît les entreprises contribuant à la carboneutralité. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube – Mois de la Terre : nouveaux aliments et boissons pour réduire votre empreinte carbone Des produits carboneutres présentés à l’édition de cette année du salon Natural Products Expo West. YouTube - Des technologies qui contribueront à rendre les systèmes alimentaires carboneutres De nouvelles technologies utilisées en agriculture et en production agroalimentaire contribueront à produire des aliments carboneutres. YouTube – Future of Food Forum : réduire l’empreinte carbone des systèmes alimentaires Des idées pour réduire l’empreinte carbone présentées lors du Future of Food Forum, tenu en mars 2022.
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50 programmes d’alimentation et de boissons – Collège Confederation
Maîtrise culinaire au Collège Confederation : former les futurs chefs et leaders de l’hôtellerie Au cœur de la scène culinaire dynamique de l’Ontario, le programme de gestion culinaire du Confederation College forme la prochaine génération d’experts culinaires et de leaders de l’hôtellerie. Situé à Thunder Bay, en Ontario, ce programme se distingue par son curriculum complet, qui combine une expérience pratique en cuisine et le sens des affaires nécessaire dans le secteur des services alimentaires d’aujourd’hui, en constante évolution. Aperçu du programme : Offert sous forme de diplôme d’études collégiales de l’Ontario, le programme de gestion culinaire propose un parcours de deux ans dans l’univers des arts culinaires et de l’hôtellerie. Il s’adresse aux personnes qui rêvent de se démarquer dans divers secteurs des services alimentaires, que ce soit dans un restaurant animé, un camion de cuisine de rue florissant, une gamme de produits alimentaires spécialisés ou une entreprise de livraison de repas. Cours et caractéristiques clés : Développement des compétences de base : les cours du premier semestre, comme Compétences culinaires de base (CU 120) et Boulangerie et pâtisserie I (CU 130), établissent les fondements. Techniques avancées : les semestres suivants approfondissent des sujets comme Boucherie et garde-manger (CU 220), Exploration de la cuisine internationale (CU 325) et Cuisine à la carte (CU 320). Aspects commerciaux et juridiques : le programme couvre aussi des sujets essentiels comme Marketing culinaire et législation (CU 350) et Applications de gestion pour chefs (CU 435). Stages sur le terrain : offrant une expérience concrète, ces stages font partie intégrante du programme et permettent aux étudiants d’appliquer leurs apprentissages dans des milieux professionnels. Ouverture internationale : grâce à des cours comme The Global Dining Room (CU 421) et World of Food and Wine (CU 430), les étudiants découvrent les tendances culinaires internationales. Ce que vous en retirerez : Préparation à la carrière : les diplômés sont prêts à devenir cuisiniers, sous-chefs, chefs et superviseurs dans des restaurants, des hôtels et des établissements institutionnels. Compétences entrepreneuriales : le programme répond aussi aux besoins de celles et ceux qui souhaitent lancer leur propre entreprise, en offrant des conseils sur le démarrage et la gestion d’entreprises culinaires prospères. Expérience concrète : grâce aux stages coopératifs, les étudiants acquièrent une expérience précieuse dans l’industrie, ce qui les rend très recherchés par les employeurs. Personnes-ressources : Dr Bill J. Gregorash, professeur – Gestion culinaire, reconnu pour son expertise et sa passion pour les arts culinaires. Contact : bgregora@confederationcollege.ca, (807) 475-6536. Shane Warwick, professeur – Gestion culinaire et apprentissage en cuisine, un mentor qui apporte en classe des enseignements tirés du terrain. Contact : Shane.Warwick@confederationcollege.ca, (807) 475-6539. Tim Matthews, coordonnateur de programme et chef de cuisine certifié, accompagne les étudiants dans les rouages de la gestion culinaire. Contact : matthews@confederationcollege.ca, (807) 475-6529. Coordonnées : pour en savoir plus sur le programme, communiquez avec Ken Veneruz, coordonnateur de programme, à Ken.Veneruz@confederationcollege.ca ou composez le (807) 473-3840. Vidéo, médias sociaux et médias : Vidéos YouTube : découvrez le programme grâce à ces vidéos, ici, et ici. Médias sociaux : suivez le Collège Confederation sur Instagram, Facebook, LinkedIn, TikTok et Twitter pour connaître les dernières nouvelles et les plus récents constats. Le programme de gestion culinaire du Collège Confederation est bien plus qu’un diplôme : c’est un tremplin pour les futurs chefs et professionnels de l’hôtellerie. Il fournit aux étudiants les compétences, les expériences et les relations nécessaires pour réussir dans le monde culinaire. Une fois diplômés, ils se démarquent non seulement comme chefs compétents, mais aussi comme professionnels polyvalents prêts à laisser leur marque dans le paysage en constante évolution de l’alimentation et de l’hôtellerie.
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In 30 min : notions de base en cybersécurité
Bienvenue sur YODL ! En plus de son contenu original quotidien, YODL aide les membres du RCIA à trouver de nouveaux partenaires, de nouvelles ressources et des occasions de financement pour faire croître leur entreprise alimentaire. En savoir plus sur cette communauté en pleine croissance et devenir membre du RCIA gratuitement dès aujourd’hui. Note de la rédaction : cet article a été publié initialement le 10-10-2023 Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les rouages des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous proposons du contenu et des ressources pour vous aider à le maîtriser en 30 minutes — ou moins ! Cette semaine, nous nous penchons sur la cybercriminalité et la cybersécurité, ainsi que sur leurs effets sur l’industrie canadienne des aliments et des boissons. Aperçu AAG - Les plus récentes statistiques sur la cybercriminalité en 2023 Des statistiques sur les répercussions de la cybercriminalité sur les entreprises et les particuliers partout dans le monde. Marlin Communications – Le paysage des cybermenaces en 2023 : 5 grandes tendances Partout dans le monde, les criminels se tournent vers des cyberattaques plus « discrètes », notamment le cryptojacking et les logiciels malveillants visant l’IdO. Sophos – Rapport sur les menaces 2023 Selon ce rapport, les modèles de logiciels malveillants criminels « en tant que service » perturbent l’économie mondiale. Le lien canadien Agriculture et Agroalimentaire Canada - La cybersécurité et votre entreprise agricole AAC rappelle aux producteurs qu’ils peuvent eux aussi être ciblés par des cybercriminels et qu’ils doivent veiller à la sécurité de leur entreprise. Centre canadien pour la cybersécurité - Le centre fait partie du Centre de la sécurité des télécommunications et offre des conseils et des services aux entreprises, aux particuliers, aux organisations et aux institutions du Canada en matière de cybersécurité. CIRA.ca – L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet offre de la formation en sensibilisation à la cybersécurité, des enseignements, de l’information sur les menaces et des plans de mise en œuvre. Gouvernement du Canada - Guide Pensez cybersécurité pour les petites et moyennes entreprises Le gouvernement fédéral présente un aperçu complet des mesures que les entreprises peuvent prendre pour réduire les risques liés à la cybercriminalité. Médias sociaux Beauceron Security (LinkedIn) – Beauceron Security, établie à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, aide les organisations à gérer les risques liés à la cybercriminalité. Canadian Cyber Security Network (Instagram) CCSN est un groupe de professionnels dévoués de la cybersécurité qui se consacre au développement de la cybersécurité au Canada. Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (Facebook) – La CISA des États-Unis propose des recherches, des conseils, des événements et d’autres ressources sur les moyens d’éviter la cybercriminalité. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube – Les cyberattaques contre les entreprises alimentaires Tout logiciel, système de vente en ligne ou système de gestion utilisé par les entreprises alimentaires peut être à risque d’être ciblé par des cybercriminels. YouTube - L’état de la cybersécurité dans l’industrie des aliments et des boissons Des enseignements de Dragos et Fortinet sur les mesures que prennent les entreprises du secteur des aliments et des boissons pour réduire les risques liés à la cybercriminalité.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université Bishop’s
Explorer le programme d’agriculture durable et de systèmes alimentaires de l’Université Bishop’s Nichée au cœur de la pittoresque région de l’Estrie, au Québec, l’Université Bishop’s ouvre la voie en enseignement agricole avec son programme d’agriculture durable et de systèmes alimentaires (SAFS). Ce programme novateur vise à doter les étudiants d’une compréhension approfondie de la production alimentaire écologique et des agroécosystèmes, combinée à une perspective unique sur la durabilité de l’agriculture et des systèmes alimentaires. Points saillants du programme : Parcours universitaires variés : le programme SAFS offre une majeure ou un baccalauréat spécialisé (48/60 crédits), une mineure (24 crédits) et un certificat autonome (30 crédits). Formation complète : les cours vont de l’introduction à l’agriculture durable et aux systèmes alimentaires (AGR 100) à des sujets spécialisés comme changements climatiques, agriculture et sécurité alimentaire (AGR 333). Apprentissage pratique : le programme met l’accent sur l’expérience concrète sur le terrain, en donnant aux étudiants l’occasion de travailler directement avec des agriculteurs et des agroentreprises de la région. Formation tournée vers l’avenir : les futurs programmes prévus comprennent des majeures et des baccalauréats spécialisés en agriculture durable et systèmes alimentaires, sous réserve d’un examen externe. Ce que vous en retirerez : Options de carrière polyvalentes : les diplômés peuvent exercer divers rôles, allant d’entrepreneurs en agrotourisme et d’agriculteurs biologiques à analystes de la sécurité alimentaire et chercheurs en agroécologie. Base solide en pratiques durables : le curriculum met l’accent sur les dimensions environnementales, sociales et économiques de l’agriculture, préparant les étudiants aux défis des systèmes alimentaires modernes. Perspective mondiale : le certificat en conception de permaculture offre une reconnaissance internationale et ouvre la porte à des possibilités à l’échelle mondiale. Réseaux professionnels : échanges avec des chefs de file de l’industrie, des agriculteurs et des entrepreneurs du secteur agricole. Personnes-ressources : Dr Darren Bardati, directeur du programme d’agriculture durable et de systèmes alimentaires, est un expert en études environnementales et en pratiques durables. Contact : darren.bardati@ubishops.ca Dr Matthew Peros, doyen des sciences sociales, est professeur titulaire et possède une vaste expertise en environnement, en agriculture et en géographie. Contact : socialsciencesdean@ubishops.ca Monetta Gallichon, adjointe administrative au doyen des sciences sociales, est disponible pour répondre aux questions et offrir de l’orientation. Contact : 819-822-9600, poste 2453, ou mgallich@ubishops.ca Expérience étudiante et vie sur le campus : l’Université Bishop’s offre une vie de campus dynamique, présentée dans BU Experience, ainsi que des occasions de visiter le campus et de participer à des événements, comme indiqué dans Campus Tours & Events. Communiquer avec l’équipe : pour obtenir plus de détails sur le programme, vous pouvez écrire à admissions@ubishops.ca ou appeler au 819-822-9600, poste 2680. Vous trouverez également de l’information supplémentaire dans les sections FAQs et Fees & Funding. Interagir avec le programme en ligne : Visionnez une vidéo YouTube éclairante pour un aperçu approfondi. Suivez le parcours du programme sur Instagram : @bu.safs Échangez avec la communauté sur Facebook : BU.SAFS Découvrez l’Université Bishop’s sur sa page YouTube. Le programme SAFS de l’Université Bishop’s est bien plus qu’un simple diplôme : c’est une immersion dans le monde de l’agriculture durable, qui prépare les étudiants à contribuer de façon importante au système alimentaire mondial. Alors que la planète fait face à des défis environnementaux sans précédent, ce programme se veut un symbole d’espoir et d’innovation, guidant la prochaine génération de professionnels de l’agriculture et des systèmes alimentaires vers un avenir durable.
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#Demandez à Lavina – janvier 2024
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits. Elle compte près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises du secteur des aliments et boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche au développement de produits, à la R-D, aux pratiques exemplaires de fabrication et à la coproduction – pour ne nommer que quelques sujets ! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur l’impression alimentaire 3D, la gomme xanthane et le travail avec une ou un stratège de marque. Q : L’impression alimentaire 3D est fascinante ! Pouvez-vous expliquer en quoi consiste le procédé, ainsi que les avantages et les défis de cette technologie selon vous ? La technologie d’impression alimentaire 3D repose sur l’utilisation d’imprimantes 3D pour créer des aliments comestibles couche par couche. Cette technologie est une adaptation de l’impression 3D traditionnelle, conçue pour fonctionner avec des matériaux de qualité alimentaire. Le procédé commence généralement par la conception d’un modèle numérique d’un produit alimentaire à l’aide d’un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO). Ce modèle sert de plan à l’imprimante 3D, qui dépose des couches de matériaux comestibles, comme de la pâte, du chocolat ou d’autres pâtes alimentaires, afin de construire le produit final. Les couches sont progressivement superposées pour former la forme souhaitée. Le produit imprimé peut nécessiter une transformation supplémentaire, comme une cuisson ou un refroidissement, afin de fixer les couches et d’obtenir la texture voulue. Cette technologie permet un degré élevé de personnalisation, notamment pour répondre à des besoins alimentaires précis ou pour créer des formes uniques et des designs complexes qui seraient difficiles, voire impossibles, à réaliser avec des procédés conventionnels. En nutrition personnalisée, elle peut contrôler très précisément la composition des matières alimentaires, ce qui permet d’ajuster les ingrédients en fonction des besoins nutritionnels de chaque personne. Elle peut aussi simplifier la préparation des aliments en automatisant certaines tâches, afin de réduire les coûts de main-d’œuvre et d’accroître l’efficacité, tout en diminuant considérablement le gaspillage alimentaire. Même si cela semble prometteur, certains défis doivent être relevés à mesure que la technologie continue d’évoluer. Le coût initial de l’équipement d’impression 3D et des matériaux comestibles constitue un obstacle important, tout comme la variété limitée de matériaux comestibles actuellement offerts pour l’impression 3D. Il existe aussi des limites lorsqu’il s’agit de reproduire les qualités sensorielles des aliments préparés de façon traditionnelle, et il peut être difficile d’obtenir la texture et les saveurs souhaitées. Par ailleurs, selon la complexité du design et le type d’aliment imprimé, le procédé peut prendre beaucoup de temps comparativement aux méthodes de cuisson traditionnelles. La technologie d’impression alimentaire 3D est encore en évolution ; il sera donc intéressant de suivre l’arrivée de nouveaux produits sur le marché. Pour en savoir plus sur le sujet, cliquez ici afin de visionner un webinaire sur l’impression alimentaire 3D présenté par le Food Processing Development Centre de l’Alberta et l’Université de l’Alberta. Q : On entend beaucoup parler de fermentation ou de biofabrication. Le Canada a-t-il l’occasion de fabriquer un produit comme la gomme xanthane au moyen de ce procédé ? L’agriculture cellulaire par fermentation de précision représente une occasion émergente au Canada, et de nombreuses entreprises canadiennes développent déjà des ingrédients cultivés. Même si elle n’est pas produite par fermentation de précision, la gomme xanthane est obtenue par fermentation bactérienne (Xanthomonas) de substrats sucrés. Elle constitue la référence pour épaissir et stabiliser une grande variété de formulations alimentaires grâce à sa stabilité dans une vaste plage de pH et de températures, et elle est utilisée dans les sauces, les vinaigrettes, les produits laitiers surgelés et les boissons. La xanthane présente un comportement rhéofluidifiant particulier, ce qui signifie que sa viscosité diminue lorsqu’elle est brassée. L’industrie a observé une hausse de l’utilisation de la xanthane avec la popularité croissante de la boulangerie sans gluten, bien que cette tendance se soit stabilisée. Les jeunes entreprises ont tendance à privilégier la xanthane parce qu’elle est facilement accessible sur les tablettes de détail et qu’elle est donc pratique et abordable pour l’expérimentation. La xanthane est aussi moins associée à une perception négative des consommateurs que d’autres hydrocolloïdes, comme le carraghénane ; les entreprises alimentaires subissent donc moins de pression pour reformuler leurs produits et trouver des solutions de rechange. Certaines solutions proposées sont des fibres de fruits et de légumes ; toutefois, elles n’offrent pas la même stabilité au pH et à la température et coûtent plus cher à utiliser. La majeure partie de la xanthane est produite en Chine, et une partie l’est en Europe et aux États-Unis, généralement pour des aliments vendus chez des détaillants qui imposent des restrictions quant au pays d’origine. Même si la fermentation est un procédé énergivore et donc sensible aux changements de prix ou de politiques énergétiques, il existe au Canada des occasions d’investir dans la capacité de fermentation et de développer un approvisionnement national en xanthane, surtout en combinaison avec des sources d’énergie renouvelables ou propres. Cela permettrait aussi de valoriser les flux de déchets glucidiques canadiens comme substrats de fermentation, en réduisant la dépendance aux importations et le besoin de plans de contingence pour la chaîne d’approvisionnement. Q : J’espère faire croître mon entreprise alimentaire au cours de la prochaine année. Quels sont les avantages de travailler avec une ou un stratège de marque lors de l’expansion d’une marque alimentaire ? L’expansion d’une marque alimentaire exige une planification rigoureuse et une compréhension approfondie du marché. Il n’est pas nécessaire de travailler avec une ou un stratège de marque, ou avec une ou un spécialiste, pour faire croître votre marque alimentaire, mais cette collaboration peut offrir plusieurs avantages, notamment : Réaliser des études de marché et fournir des constats sur les tendances alimentaires, les préférences des consommateurs et le paysage concurrentiel. Vous aider à identifier et à comprendre votre public cible, ainsi qu’à mieux aligner votre marque sur ses préférences, ses valeurs et ses besoins. Positionner efficacement votre marque en tenant compte de facteurs comme la qualité, la durabilité et les propositions de valeur uniques, afin de vous démarquer sur le marché. Créer une identité culinaire et une narration convaincantes qui renforcent le lien émotionnel entre votre marque et les consommateurs. Collaborer avec des designers pour concevoir un emballage qui reflète l’identité de votre marque, tout en attirant et en mobilisant les consommateurs en rayon. Assurer la cohérence des messages, des visuels et de l’ensemble des communications de marque, afin que votre marque présente une image uniforme sur divers canaux, y compris l’emballage, les documents de marketing et les plateformes en ligne. Veiller à ce que les nouvelles gammes de produits complètent la marque existante tout en répondant aux attentes des consommateurs. Planifier et mettre en œuvre des initiatives d’engagement communautaire. Élaborer une stratégie de marketing numérique et de médias sociaux qui communique efficacement le message de votre marque alimentaire et mobilise votre public cible en ligne. Si vous ne travaillez pas avec une ou un stratège de marque, assurez-vous que tous ces éléments sont pris en compte dans vos plans d’expansion. Les membres du RCIA profitent d’un accès exclusif aux occasions de financement, à cinq directions régionales de l’innovation et à YODL. En savoir plus sur ce que signifie être membre du RCIA et sur la façon de joindre notre communauté grandissante de professionnels de l’alimentation.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université du Cap-Breton
Nourrir l’avenir : le baccalauréat ès sciences en nutrition de l’Université du Cap-Breton Dans le cadre pittoresque de Sydney, en Nouvelle-Écosse, l’Université du Cap-Breton (CBU) se distingue en matière d’enseignement de la nutrition grâce à son programme de baccalauréat ès sciences en nutrition. Situé dans le Canada atlantique, ce programme est un point de repère pour les étudiantes et étudiants qui souhaitent comprendre le rôle essentiel de la nutrition dans la santé et le bien-être. Aperçu du programme : Le baccalauréat ès sciences en nutrition de CBU est un programme de premier cycle de deux ans conçu pour offrir aux étudiantes et étudiants une base solide en sciences de la santé. Le programme met l’accent sur l’importance de la nutrition dans le maintien de la santé globale et propose une perspective unique sur les enjeux nutritionnels mondiaux. Grâce à des installations modernes et à une communauté diversifiée sur le campus, les étudiantes et étudiants acquièrent une compréhension approfondie de la façon dont une bonne nutrition peut avoir une incidence partout dans le monde. Cours et caractéristiques clés : Possibilités d’apprentissage expérientiel : CBU intègre l’apprentissage expérientiel au programme, ce qui permet aux étudiantes et étudiants d’appliquer leurs connaissances à des problèmes et à des situations du monde réel. Cela comprend l’enseignement coopératif, les stages en milieu de travail, les stages pratiques et plus encore. Cours diversifiés : Le programme couvre divers domaines, notamment l’étiquetage des aliments, le Guide alimentaire canadien, la sécurité alimentaire, la chimie de la nutrition ainsi que le lien entre la nutrition et la prévention et la gestion des maladies. Apprentissage pratique : Les étudiantes et étudiants bénéficient d’une expérience pratique en laboratoire et d’interactions directes avec des membres du corps professoral et des responsables de laboratoire expérimentés. Ce que vous en retirerez : Connaissances approfondies : Une compréhension approfondie des sciences de la nutrition, de la sécurité alimentaire et des facteurs qui l’influencent. Préparation à la carrière : Les diplômées et diplômés sont préparés à des carrières en diététique clinique, en administration des services alimentaires, en nutrition communautaire, en développement de produits alimentaires et en ventes pharmaceutiques. Expérience pratique : Grâce aux divers programmes d’apprentissage expérientiel de CBU, les étudiantes et étudiants obtiennent leur diplôme avec une expérience pratique et une connaissance du marché du travail, ce qui leur donne un avantage concurrentiel dans le marché du travail actuel. Occasions de réseautage : Le programme favorise le développement d’un réseau de soutien, essentiel à la croissance professionnelle. Personne-ressource clé : Ed Barre, professeur, nutrition : Les recherches du Dr Barre portent sur la nutrigénétique, la nutrigénomique et la gestion du diabète de type 2. Son travail est essentiel pour comprendre les besoins alimentaires et les défis de santé propres à la population du Cap-Breton et d’ailleurs. On peut le joindre à Ed_Barre@cbu.ca ou par téléphone au 902-563-1921. Expérience étudiante : CBU offre une vie de campus dynamique, avec de nombreuses occasions pour les étudiantes et étudiants de participer à des activités universitaires et parascolaires. L’engagement de l’université à offrir un milieu inclusif et favorable se reflète dans sa vaste gamme de services et d’activités destinés à la population étudiante. Coordonnées : Pour toute question au sujet du programme, communiquez avec CBU au 1-888-959-9995 ou par télécopieur au 902-563-1371. L’adresse postale est le 1250 Grand Lake Road, Sydney, Nouvelle-Écosse, B1M 1A2. Pour obtenir d’autres coordonnées, consultez le répertoire du personnel de CBU. Vidéo / médias sociaux / médias : Explorez davantage le programme au moyen de ces vidéos sur YouTube et ici. Le baccalauréat ès sciences en nutrition de l’Université du Cap-Breton se distingue par son approche complète de l’enseignement de la nutrition, son engagement envers l’apprentissage expérientiel et les occasions uniques qu’il offre pour comprendre les défis nutritionnels mondiaux. Ce programme ne se limite pas à l’apprentissage des bases des sciences de la nutrition; il vise à préparer une nouvelle génération de professionnelles et professionnels de la nutrition prêts à avoir une incidence importante dans le domaine de la santé et du bien-être.