Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
50 programmes en alimentation et boissons – Université McGill
Programmes de sécurité alimentaire mondiale et de science alimentaire à l’Université McGill L’Université McGill, à Montréal, au Québec, offre des programmes complets en sécurité alimentaire mondiale et en science alimentaire, axés sur les enjeux critiques liés à la production alimentaire, à la nutrition et à la durabilité. Programme de sécurité alimentaire mondiale Aperçu : Le programme de sécurité alimentaire mondiale aborde les enjeux pressants de la faim et de l’insécurité alimentaire à l’échelle mondiale. Ce programme multidisciplinaire offre une base universitaire générale et prépare les étudiantes et étudiants à des carrières au gouvernement, dans les ONG ainsi que dans les secteurs public et privé. Détails du programme : Durée du programme : Variable selon la spécialisation et la charge de cours Spécialisation recommandée : agriculture internationale Exigences d’admission : diplôme d’études secondaires ou l’équivalent; les exigences particulières varient Points saillants des cours : AEBI 210 – Organismes 1 NUTR 207 – Nutrition et santé AGRI 215 – Cours pratique sur les agroécosystèmes ANSC 420 – Biotechnologie animale Mineures possibles : Entrepreneuriat en agroentreprise Géographie de la santé Nutrition humaine Développement international Débouchés professionnels : Les diplômées et diplômés peuvent suivre divers parcours professionnels, notamment : Gestion agroalimentaire Recherche internationale et gestion de projets Analyse des politiques Postes en recherche dans divers secteurs Membre clé du corps professoral : Dr Patrick Cortbaoui, Ph. D., directeur général du programme de sécurité alimentaire mondiale Coordonnées : Faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement Courriel : agr-env-sc.admissions@mcgill.ca Téléphone : 514 398-7925 Conseillère pédagogique : Dre Julie Major (prendre rendez-vous) Programme de baccalauréat ès sciences en science alimentaire Aperçu : Le programme de science alimentaire de McGill explore les principes scientifiques qui sous-tendent la transformation, la salubrité et la qualité des aliments. Il s’adresse aux personnes qui s’intéressent aux aspects scientifiques de la production alimentaire et de la nutrition. Détails du programme : Durée : quatre ans (baccalauréat) Axé sur les technologies alimentaires, la salubrité et la qualité des aliments Exigences d’admission : diplôme d’études secondaires ou l’équivalent; les exigences particulières varient Points saillants des cours : Cours en microbiologie alimentaire, en développement de produits et en salubrité alimentaire Expériences pratiques en laboratoire Possibilités de stage Débouchés professionnels : Les diplômées et diplômés peuvent travailler dans divers secteurs, notamment la production alimentaire, la recherche, le contrôle de la qualité et le développement de produits. Coordonnées : Faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement Courriel : agr-env-sc.admissions@mcgill.ca Téléphone : 514 398-7925 Médias sociaux et ressources en ligne : YouTube : programme GFS de McGill Instagram : @mcgill_gfsclub Présenter une demande maintenant : Les candidates et candidats intéressés peuvent présenter une demande auprès de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement. Consultez la page de demande d’admission de l’Université McGill pour connaître les dates limites et les exigences relatives aux documents. Ces programmes de l’Université McGill offrent des occasions uniques de contribuer aux solutions durables dans les secteurs de l’agriculture et de l’alimentation, tout en s’attaquant aux défis alimentaires mondiaux.
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IA générative et industrie alimentaire
IA générative et industrie alimentaire Les cas d’utilisation et les applications de l’intelligence artificielle (IA) générative se multiplient dans de nombreux secteurs de l’industrie alimentaire, alors que les entreprises alimentaires de tous les domaines reconnaissent les avantages concurrentiels qu’offre cette technologie. Par Shawn Carver L’intelligence artificielle (IA) générative désigne une forme d’IA capable d’analyser des données pour créer de nouvelles données, du contenu ou d’autres résultats. Même si l’expression ne vous est peut-être pas familière, l’IA générative est déjà utilisée par les fabricants d’aliments et de boissons, les détaillants en alimentation et le secteur des services alimentaires pour diverses tâches. Pensons, par exemple, aux agents conversationnels et aux assistants en ligne qui interagissent avec les clients et leur fournissent de l’information et des recommandations de produits. L’IA générative peut aussi servir à créer du contenu marketing et de marque engageant et personnalisé, ou à appuyer l’innovation de produits en analysant les préférences des consommateurs et en créant de nouvelles combinaisons d’ingrédients attrayantes, saines ou novatrices. Fiddlehead Technology a constaté un intérêt accru pour cette technologie dans l’ensemble du secteur. Afin d’aider davantage d’entreprises alimentaires à accéder à l’IA générative, nous avons établi un partenariat avec Microsoft pour offrir les capacités d’OpenAI à nos clients. Nous travaillons actuellement avec McCain Foods sur deux projets liés à l’IA générative. Le premier consiste à développer un agent conversationnel pour la production et la maintenance, capable de répondre rapidement aux questions du personnel de production et de service au sujet de l’équipement de fabrication de l’entreprise, ce qui permettra d’économiser un temps précieux et de la main-d’œuvre, tout en assurant le respect des lignes directrices en matière d’assainissement, de maintenance et de sécurité. L’assistant numérique reposera sur la technologie de génération augmentée par récupération (RAG), qui permet à l’agent conversationnel d’extraire de l’information pertinente tout en générant des réponses exactes et précises dans un échange naturel. La technologie RAG est unique, car elle peut non seulement apprendre à partir de données, mais aussi récupérer de l’information spécifique, ce qui donne lieu à des conversations plus précises et plus contextuelles. Elle est utilisée pour les agents conversationnels intelligents, les applications de moteur de recherche propulsées par l’IA et l’automatisation de tout flux de travail comportant du texte et de la rédaction. Le deuxième projet sur lequel nous travaillons avec McCain consiste à générer des messages marketing personnalisés à partir de bons exemples et d’information détaillée sur les produits. S’il réussit, ce projet permettra de gagner du temps et de réduire les tâches plus routinières des spécialistes du marketing et des produits, afin qu’ils puissent se concentrer sur un travail plus créatif. L’IA générative devient omniprésente et peut être utilisée efficacement pour automatiser et améliorer pratiquement tout flux de travail comportant du texte. Si vous devez accomplir une tâche intimidante, il est très probable qu’elle puisse être automatisée avec l’aide de l’IA générative. Les membres du RCIA peuvent communiquer avec l’équipe de Fiddlehead à hello@fiddlehead.io pour discuter de cas d’utilisation potentiels. Shawn Carver est cofondateur et chef de la direction de Fiddlehead Technology, une entreprise située à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Fiddlehead utilise la prévision prédictive et l’apprentissage automatique pour aider les fabricants d’aliments et de boissons à prévoir plus précisément la demande des consommateurs et à améliorer leur compétitivité.
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50 programmes en alimentation et boissons – Collège communautaire du Nouveau-Brunswick
Programme d’arts culinaires au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick : former des spécialistes culinaires Le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB), avec ses campus à St. Andrews et à Moncton, offre un programme enrichissant en arts culinaires conçu pour les personnes passionnées par l’univers culinaire. Ce programme ouvre la voie à une carrière dynamique dans l’industrie culinaire, en combinant compétences pratiques et créativité. Aperçu du programme : Le programme d’arts culinaires du CCNB est une formation complète qui développe l’expertise culinaire, de la production à la présentation. Il vise à préparer les étudiants à des carrières dynamiques dans divers milieux culinaires. Détails du programme : Durée : programme de certificat d’un an Campus : St. Andrews et Moncton, N.-B. Date de début : avril 2025 (St. Andrews, prestation hybride), septembre 2024 (Moncton, prestation hybride) Faits saillants du programme : Plus de 900 heures de formation pratique en préparation des aliments et en exploitation d’une cuisine professionnelle. Expérience d’apprentissage intégré au travail dans un lieu approuvé. Possibilité de poursuivre une année supplémentaire pour obtenir le diplôme en gestion des arts culinaires. Curriculum et principaux cours : Boulangerie et pâtisserie Compétences et techniques culinaires Exploitation de restaurant Préparation et présentation des aliments Garde-manger Techniques de couteau et boucherie Santé et sécurité en hôtellerie Applications informatiques et plus encore Expérience de travail : Le programme comprend une expérience de travail pratique dans des restaurants, hôtels ou centres de villégiature approuvés, offrant une perspective de l’industrie sur les activités en cuisine. Certifications externes : Certification en salubrité alimentaire – SafeCheck Certification en service responsable des boissons de la TIANB Perspectives de carrière : Les diplômés sont prêts à travailler à l’échelle mondiale comme cuisiniers, chefs, boulangers et professionnels culinaires dans des hôtels, centres de villégiature, restaurants, navires de croisière, entreprises de traiteur, hôpitaux et autres entreprises liées au domaine culinaire. La progression de carrière peut mener à la gestion de cuisines et d’équipes culinaires. Membre clé du corps professoral : Darren Dorcas, éducateur en arts culinaires/chef exécutif/coach académique et de carrière Coordonnées : Demandes générales : 506 460-6222 | 888 796-NBCC (6222) Courriel : nbcc@nbcc.ca FAQ du CCNB Médias sociaux et ressources en ligne : Vidéo YouTube sur les arts culinaires Vidéo YouTube du programme de cuisine du CCNB Profil LinkedIn du CCNB Le programme d’arts culinaires du CCNB représente une excellente occasion pour les personnes qui souhaitent transformer leur passion pour l’alimentation en carrière enrichissante. Grâce à son équilibre entre formation pratique et exploration créative, le programme sert de tremplin vers un monde de possibilités culinaires.
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#AskLavina – mars 2024
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et conceptrice de produits. Elle compte près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises du secteur des aliments et des boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche au développement de produits, à la R-D, aux meilleures pratiques de fabrication et à la coproduction – pour ne nommer que quelques sujets! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur les avancées en évaluation de la texture et sur les clauses de non-concurrence dans les offres d’emploi. Q: J’ai récemment lu que air is the ingredient o f the future et qu’obtenir la bonne texture est un problème difficile pour de nombreux concepteurs de produits. Quelles nouvelles technologies d’évaluation et d’optimisation de la texture émergent et devraient être connues des innovateurs alimentaires? R : La norme actuelle de l’industrie pour l’évaluation de la texture est l’analyse du profil de texture (TPA), un essai de double compression qui simule la morsure ou la mastication en mesurant la compression et la décompression. Cette analyse donne aux chercheurs un aperçu des principales caractéristiques de texture, comme la dureté, la cohésion, l’élasticité et la gommeusité, mais elle comporte certaines limites. Par exemple, même si la TPA convient bien aux produits solides ou semi-solides, elle est moins adaptée aux textures variables. Elle offre aussi un seul point de mesure et ne capte pas les changements de texture au fil du temps ni les influences comme la salive. Certaines technologies de rechange et émergentes peuvent offrir des enseignements supplémentaires pour l’évaluation et le développement de la texture. Elles comprennent : L’analyse électromyographique, qui mesure les signaux électriques produits par les muscles pendant la mastication. Le processus consiste à fixer des électrodes aux muscles de la mâchoire des participants. L’analyse acoustique, qui mesure les ondes sonores générées lorsque les aliments sont mastiqués et qui peut contribuer à comprendre des attributs comme le « facteur croquant ». Ce processus pourrait être utile au développement d’aliments croustillants et croquants. L’utilisation de caméras d’expression faciale et de logiciels pour mesurer la réponse à la texture. Des protocoles fondés sur les neurosciences qui mesurent l’activité cérébrale, que les chercheurs peuvent ensuite corréler avec des attributs sensoriels. Cette méthode peut servir à recueillir des données au fil du temps, à différentes étapes de l’alimentation, de la bouchée à la mastication, puis à la déglutition. Q : J’ai récemment obtenu une offre d’emploi d’une excellente entreprise, mais le contrat comprenait une clause de non-concurrence très large qui m’empêcherait de travailler dans l’industrie alimentaire si je quittais l’entreprise. Quelles sont mes options? R : Pour répondre à cette question, j’ai interviewé l’expert en ressources humaines Steve MacIntyre, membre du RCIA établi à Vancouver, en Colombie-Britannique, et ancien président du conseil d’administration de BC Food & Beverage. Selon Steve, ce type de clauses de non-concurrence très générales dans les lettres d’offre n’est pas rare, mais elles ne sont habituellement pas exécutoires. « La seule façon dont elles peuvent réellement être appliquées, c’est si la clause contient un libellé très précis au sujet de technologies, de formulations, de clients, etc., qui sont exclusifs ou particulièrement uniques », dit-il. « Si elle est contestée, un tribunal ou un magistrat annulera probablement la disposition afin que la personne puisse continuer à gagner sa vie dans son domaine d’expertise, ou ordonnera à l’ancien employeur de verser une indemnité de départ équivalente à la durée de la clause de non-concurrence. » Steve ajoute qu’une clause de non-concurrence « peut être négociée pendant l’étape de l’offre, mais il faut tenir compte du niveau du poste ». Autrement dit, s’il s’agit d’un poste de débutant, il pourrait être désavantageux de soulever des préoccupations au sujet de la clause, puisque la probabilité que l’entreprise intente une action en justice contre un employé débutant est faible.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université Thompson Rivers
Certificat de cuisinier professionnel à l’Université Thompson Rivers : maîtriser les compétences culinaires Université Thompson Rivers (TRU), située à Kamloops, en Colombie-Britannique, offre un programme intensif et pratique de certificat de cuisinier professionnel. Ce programme s’adresse aux personnes passionnées par les arts culinaires qui souhaitent acquérir un ensemble complet de compétences en préparation des aliments et en gestion de cuisine. Aperçu du programme : Le programme de certificat de cuisinier professionnel de TRU met l’accent sur les techniques culinaires fondamentales, les compétences avancées et l’art de la préparation des aliments. Sa structure permet aux étudiants d’obtenir les certifications Professional Cook 1 et 2 en trois semestres, avec la possibilité de compléter un apprentissage Professional Cook 3. Points saillants du programme : Expérience pratique : expérience en cuisine réelle dans la cafétéria publique du campus de TRU, avec préparation de plats gastronomiques internationaux. Certification : obtention des certifications Professional Cook 1 et 2 en trois semestres. Compétences pertinentes pour l’industrie : la formation comprend la gestion de cuisine, le travail d’équipe et la conduite professionnelle, essentiels à la réussite dans le secteur de la préparation des aliments. Cuisines en conditions réelles : formation dans des contextes de cuisine « réels », couvrant tous les aspects du secteur de la préparation des aliments. Programme d’études et résultats d’apprentissage : Le programme d’études comprend une formation pratique sur diverses techniques culinaires et méthodes de préparation des aliments. Les étudiants apprendront : Les principes de base et avancés de la cuisine. La manipulation sécuritaire des aliments et les normes de sécurité en cuisine. Les compétences en planification de menus, en contrôle des coûts et en gestion de cuisine. Les techniques de boulangerie, de préparation de boissons et de diverses cuisines internationales. Structure du programme : Professional Cook 1 : programme de 30 semaines axé sur les compétences culinaires fondamentales. Professional Cook 2 : semestre supplémentaire mettant l’accent sur les plats de spécialité, la planification de menus et les compétences en gestion. Stage pratique : expérience de travail obligatoire de 120 heures dans l’industrie alimentaire. Perspectives de carrière : Les diplômés sont préparés à occuper divers rôles dans le secteur de la préparation des aliments, notamment dans les restaurants, les hôtels, les centres de villégiature et les cuisines institutionnelles. Les postes de début de carrière commencent généralement comme aides-cuisiniers, avec des possibilités d’avancement. Expérience étudiante : Les étudiants de TRU bénéficient de petits groupes, d’instructeurs expérimentés et d’un environnement d’apprentissage collaboratif. Le programme met l’accent sur les compétences pratiques, la créativité et le professionnalisme afin de préparer les étudiants à une carrière culinaire dynamique. Renseignements supplémentaires sur le programme : Droits de scolarité et coûts : des renseignements détaillés sur les droits de scolarité et les autres dépenses sont disponibles sur le site Web de TRU. Faire une demande maintenant : les demandes d’admission pour les prochaines cohortes sont actuellement ouvertes. Principaux membres du corps professoral : Kimberly Johnstone, directrice du programme d’arts culinaires, dirige une équipe d’instructeurs possédant une expérience de l’industrie et dévoués à la réussite des étudiants. Coordonnées : Étudiants canadiens : envoyez un courriel à admissions@tru.ca ou composez le 250-828-5036 pour toute question sur le programme. Vidéo et médias sociaux : Explorez le programme et l’expérience étudiante au moyen de vidéos YouTube et suivez la page Instagram des arts culinaires. Le programme de certificat de cuisinier professionnel de l’Université Thompson Rivers est idéal pour les personnes qui souhaitent suivre une formation culinaire complète. La combinaison de compétences pratiques, d’expérience en conditions réelles et de connaissances théoriques offre une base solide pour réussir une carrière dans les arts culinaires.
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En 30 minutes : l’aliment comme médecine
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les nouvelles technologies et les tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous proposons du contenu et des ressources pour vous aider à devenir spécialiste du sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur l’aliment comme médecine. Au-delà de son rôle essentiel dans l’apport en macronutriments, l’alimentation peut être un outil puissant pour prévenir et traiter les maladies humaines et les problèmes de santé courants. Le concept de l’aliment comme médecine gagne en popularité auprès des consommateurs, ce qui amène les innovateurs à développer des logiciels, des ingrédients et des produits visant à améliorer la santé et le mieux-être. Le plus récent Propulseur d’innovation du RCIA porte sur la nutrition personnalisée et l’ amélioration de la santé humaine par l’alimentation . L’appel de financement a été lancé le 29 mai 2023, et toutes les demandes doivent être soumises d’ici le 26 juin 2023. Les lauréats seront annoncés en septembre 2023. Survol Cleveland Clinic - How Nutrigenomics May Impact the Way You Eat Les bases pour comprendre ce qu’est la nutrigénomique et son fonctionnement. Dal News – Ask an Expert: What is Functional Food and Why Should Canadians Care? Un aliment est considéré comme fonctionnel s’il procure des bienfaits pour la santé humaine au-delà de la nutrition; par exemple, s’il améliore la santé ou réduit le risque de maladie. Forbes - This Diet Is Changing The Way We Think About Nutrition L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique pourraient offrir aux consommateurs une meilleure maîtrise de leur santé nutritionnelle. Techcrunch.com - Levels Raises $12M to Bring its Biowearable to Market Le capteur métabolique portable de Levels surveille les taux de glucose en continu afin de créer des programmes personnalisés de santé et de nutrition. Nestlé - Nestlé Health Science Expands into Personalized Nutrition En 2019, la division Health Science de Nestlé a fait l’acquisition de Persona, une entreprise qui offre des vitamines et des suppléments personnalisés, puis a lancé des sachets de vitamines personnalisées sous sa marque Puritan’s Pride en juin 2022. Le lien canadien Nutrigenomix – Nutrigenomix Inc. est établie à Toronto, en Ontario, mais ses services sont offerts dans plus de 40 pays. L’entreprise propose des recommandations nutritionnelles personnalisées fondées sur l’ADN pour la santé et le mieux-être, la performance sportive et la fertilité, et comprend aussi la nutrition à base de plantes. Medcan – Medcan, à Toronto, est une entreprise intégrée de santé et de mieux-être qui utilise jusqu’à 15 tests diagnostiques couvrant la santé cardiovasculaire, la cognition, l’audition, la vision, la nutrition et la condition physique afin de créer un plan d’action personnalisé pour améliorer le mode de vie d’un client grâce à l’alimentation, à l’exercice et aux suppléments. Médias sociaux @SPINSllc – (Twitter) SPINS, une entreprise de technologie des données axée sur le mieux-être et établie à Chicago, a acquis Pinto, une plateforme d’intelligence produit, en 2022. Pinto possède une base de données d’aliments, de produits d’épicerie et de produits de consommation, et crée des inventaires personnalisés pour des besoins alimentaires précis. GUTXY – (LinkedIn) GUTXY, établie au Danemark, analyse le microbiome intestinal des clients afin de créer un plan de mieux-être personnalisé. Atlas Biomed – (Facebook) Atlas Biomed Group, établie à Londres, au Royaume-Uni, utilise l’ADN et le microbiome intestinal pour établir un plan nutritionnel, ainsi que le statut de porteur de maladies héréditaires et les risques de blessures liées au sport. LSee – (YouTube) LSee, en France, utilise un traceur métabolique pour formuler des recommandations nutritionnelles fondées sur les biomarqueurs sanguins. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : Spotify - The Doctor ’ s Kitchen Podcast The Doctor’s Kitchen est un balado sur l’alimentation, la médecine, le mode de vie et l’amélioration de la santé. YouTube – Viome’s Full Body Intelligence Test
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50 programmes en alimentation et boissons – Manitoba Institute of Trades and Technology
Arts culinaires et design au Manitoba Institute of Trades and Technology : une porte d’entrée vers l’excellence gastronomique Dans le paysage culinaire dynamique des Prairies, le Manitoba Institute of Trades and Technology (MITT) à Winnipeg, offre un programme exceptionnel en arts culinaires et design. Ce programme d’un an à temps plein combine compétences culinaires, créativité et gestion, et établit une base solide pour les aspirants chefs et entrepreneurs culinaires. Aperçu du programme : Le programme d’arts culinaires et design du MITT est conçu pour transformer une passion pour l’alimentation en carrière florissante. Axé sur des compétences pratiques développées en cuisine de production et sur un stage complet en milieu de travail, il forme les étudiants sous la supervision de chefs-instructeurs chevronnés. Le programme s’adresse aux personnes qui excellent sous pression, savent travailler en équipe et nourrissent une passion profonde pour les arts culinaires. Principales caractéristiques du programme : Formation intensive : ce programme de 10 mois regroupe des apprentissages pratiques et théoriques et mène à un apprentissage de niveau 1. Installations de pointe : les étudiants pratiquent dans les cuisines de production du MITT, où ils préparent des aliments pour les cafétérias du campus. Stage en milieu de travail : un volet essentiel du programme, qui offre une expérience concrète en préparation et en production alimentaires. Ateliers Bridging to Work : ces ateliers renforcent le service à la clientèle, l’employabilité et les compétences essentielles. Profil du programme : Horaires flexibles : les cours sont offerts le jour ou le soir afin de répondre aux besoins variés des étudiants. Fondements des compétences professionnelles : un cours en ligne qui aide les étudiants à faire la transition vers un environnement d’études postsecondaires. Droits de scolarité abordables : les droits estimés pour l’année universitaire 2023-2024 sont de 5 633 $, ce qui en fait une option économique pour une formation culinaire. Faits saillants du programme d’études : Principes de cuisine : théorie fondamentale et compétences pratiques nécessaires à une carrière culinaire. Garde-manger : compétences avancées de préparation pour les éléments de cuisine froide. Planification de menus et calcul des coûts alimentaires : des compétences essentielles pour les aspirants chefs et gestionnaires de restaurant. Stage en milieu de travail : une exposition aux normes et pratiques de l’industrie. Emploi et avancement : Les diplômés du programme d’arts culinaires et design commencent généralement dans des postes comme cuisiniers de restauration rapide et cuisiniers à la chaîne, avec la possibilité d’évoluer vers des postes de sous-chef et de chef exécutif. Le programme leur donne les compétences nécessaires pour travailler dans divers milieux culinaires, notamment les restaurants, les hôtels et les cuisines institutionnelles. How and Where to Apply: Prospective students can apply online through the MITT Admissions Page . Contact Information: For more details about the program, visit MITT's Contact Us Page . Comment présenter une demande et où le faire : Les futurs étudiants peuvent présenter une demande en ligne sur la page d’admission du MITT. Coordonnées : Pour obtenir plus de détails sur le programme, consultez la page Nous joindre du MITT . Vidéo, médias sociaux et médias : Discover more about the program in this YouTube Video . Watch Chef Perry Favoni discuss the program here . Explore more on MITT's YouTube Page . Découvrez-en davantage sur le programme dans cette vidéo YouTube. Visionnez la discussion du chef Perry Favoni sur le programme ici. Explorez davantage la page YouTube du MITT. Le programme d’arts culinaires et design du MITT représente une excellente occasion pour les personnes qui souhaitent plonger dans l’univers culinaire. Grâce à son mélange de formation pratique, de rigueur académique et de liens avec l’industrie, ce programme constitue un tremplin vers une carrière enrichissante dans les arts culinaires.
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EXPLIQUÉ : Le Pacte canadien sur les plastique
De quoi s’agit-il? Le Pacte canadien sur les plastiques est un organisme indépendant sans but lucratif qui travaille avec des entreprises canadiennes, des décideurs, des associations et des ONG afin de créer une économie circulaire pour les emballages plastiques d’ici 2030. Il fait partie du réseau Plastics Pact de la Fondation Ellen MacArthur, qui relie des initiatives partout dans le monde dans le cadre d’une réponse coordonnée aux déchets et à la pollution plastiques. En collaborant avec diverses entreprises et des spécialistes de la chaîne de valeur des plastiques, le PCP souhaite aider les entreprises à repenser la façon dont les emballages plastiques sont conçus, utilisés et réutilisés. Le mandat du PCP consiste à : s’attaquer aux causes profondes de la pollution plastique; travailler en collaboration dans l’ensemble de la chaîne de valeur afin que les industries éliminent les déchets plastiques à l’échelle du système; mobiliser et harmoniser les parties prenantes aux niveaux local, national et mondial autour d’une vision commune; et mettre à profit et amplifier les compétences, l’expertise et le leadership des parties prenantes tout en favorisant l’innovation et les solutions. Pourquoi s’y intéresser Le Canada s’est engagé à retirer les déchets et la pollution plastiques de nos sites d’enfouissement, de nos eaux et de notre environnement, tout en progressant vers une économie circulaire pour le plastique. En plus de réduire considérablement les déchets et la pollution plastiques , le PCP estime qu’une économie circulaire permettrait d’économiser jusqu’à 500 M$ par année, de créer des dizaines de milliers d’emplois et de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre. Et avec l’interdiction des plastiques à usage unique qui devait commencer à entrer en vigueur d’ici décembre 2022, les exploitants de l’industrie alimentaire devraient déjà réfléchir à la façon d’éliminer les déchets plastiques dans leurs entreprises. S’éloigner des emballages plastiques Pour aider les entreprises à adapter leurs emballages et à progresser vers une économie circulaire pour les plastiques, le PCP a présenté en avril 2022 les règles d’or de conception des emballages plastiques ainsi qu’un microsite offrant des conseils adaptés au contexte des entreprises canadiennes. Ces règles proposent des normes mondiales harmonisées avec les lignes directrices et les cibles énoncées dans le New Plastics Economy Global Commitment de la Fondation Ellen MacArthur. En juillet 2022, le PCP a publié son rapport de référence 2020 , qui présente les cibles et les plans de l’organisme pour les trois prochaines années. Ceux-ci comprennent : soutenir l’innovation en matière d’emballages plastiques qui peuvent être réutilisés, recyclés ou compostés en toute sécurité; faire en sorte qu’au moins 50 % des emballages plastiques soient recyclés ou compostés d’ici 2025; dresser une liste des emballages problématiques et prendre des mesures pour les éliminer d’ici 2025; et assurer une moyenne d’au moins 30 % de contenu recyclé dans tous les emballages plastiques d’ici 2025.
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50 programmes d’alimentation et de boissons - Lambton College
Gestion culinaire à Lambton College : une voie rapide vers l’excellence culinaire Situé dans la communauté dynamique de Sarnia, en Ontario, Lambton College offre un programme unique et intensif d’un an en gestion culinaire, conçu pour les personnes passionnées par une carrière dans les arts culinaires. Ce programme combine des compétences pratiques en cuisine et une expertise en gestion, ce qui en fait un choix idéal pour les aspirants chefs et gestionnaires culinaires. Aperçu du programme : Le programme de gestion culinaire de Lambton College est une formation accélérée de 12 mois vers la réussite dans le secteur dynamique de l’alimentation. Il prépare les étudiants à s’adapter à l’évolution des tendances alimentaires et de la culture de la restauration. Axé sur les pratiques durables, la nutrition appliquée ainsi que la science des aliments et des boissons, le programme d’études est conçu pour répondre aux goûts changeants des consommateurs. Principales caractéristiques du programme : Apprentissage expérientiel : les étudiants acquièrent une expérience pratique des opérations de restauration dans divers contextes, notamment au sein de l’entreprise Capstones, gérée par les étudiants. Programme d’études adapté au secteur : les cours couvrent un éventail de sujets, des techniques culinaires aux principes d’affaires, en passant par l’établissement des coûts et les pratiques de contrôle. Petits groupes en laboratoire : les cours pratiques en petits groupes assurent une attention personnalisée et une adaptation aux besoins des étudiants. Stages sur le terrain : ces occasions offrent une expérience de travail concrète et du réseautage avec des partenaires communautaires. Pourquoi choisir la gestion culinaire à Lambton College? Achèvement rapide du programme : terminez un programme culinaire complet en seulement un an. Corps professoral primé : apprenez auprès de chefs compagnons possédant une vaste expérience dans diverses opérations de services alimentaires. Installations à la fine pointe : formez-vous dans des laboratoires de cuisine modernes dotés d’équipement et de technologies récents. Expérience concrète : le restaurant Capstones, géré par les étudiants, offre une expérience pratique de gestion et d’exploitation de divers services alimentaires. Débouchés professionnels : les diplômés sont bien préparés à occuper divers rôles dans les restaurants, boulangeries, hôtels, spas, navires de croisière et plus encore. Le programme jette également les bases de projets entrepreneuriaux dans le domaine culinaire. Agréments et certifications : Apprentissage de cuisinier : les cours du programme permettent aux étudiants de se présenter aux niveaux 1 et 2 de l’apprentissage de cuisinier en Ontario. Cuisinier compagnon : après avoir complété les heures d’apprentissage et réussi l’examen du certificat de qualification, les diplômés peuvent devenir cuisiniers compagnons. Parcours et études supérieures : des possibilités de poursuite des études comprennent des programmes de transfert à l’extérieur de l’Ontario, comme le baccalauréat ès arts en innovation des affaires alimentaires au Munster Technological University, en Irlande. Exigences relatives à l’ordinateur portable et aux logiciels : Ordinateur portable : un ordinateur portable fonctionnant sous Windows, doté de caractéristiques permettant d’utiliser les logiciels du cours. Internet : une connexion Internet fiable pour l’apprentissage à distance et la vidéoconférence. Logiciels : accès à Microsoft Office 365 et à d’autres logiciels pertinents au cours. Soutien aux étudiants : Lambton College offre de nombreux services de soutien aux étudiants pour les accompagner dans leur développement scolaire et personnel. Coordonnées : Pour en savoir plus sur le programme : Téléphone : 1-844-LAMBTON ou 519-542-7751 Courriel : info@lambtoncollege.ca Adresse : 1457 London Road, Sarnia, ON, N7S 6K4 Vidéo, médias sociaux et médias : Découvrez-en davantage sur le programme au moyen de cette vidéo YouTube du programme. . Restez informé et connecté grâce à la page YouTube de Lambton College . Le programme de gestion culinaire de Lambton College est un tremplin vers une carrière enrichissante dans le monde culinaire. Il donne aux étudiants les compétences, les connaissances et l’expérience nécessaires pour exceller dans le secteur de l’alimentation, en combinant l’amour de la cuisine et le sens de la gestion d’entreprise.
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Célébrer la Journée internationale des femmes avec des proje
Depuis son lancement en 2021, le RCIA a soutenu 65 projets de technologies alimentaires et accordé plus de 19 M$ à des innovateurs canadiens du secteur des aliments et des boissons. Pour célébrer la Journée internationale des femmes, nous mettons en lumière, en ordre alphabétique, certains des projets de technologies alimentaires dirigés par des femmes que nous avons financés. Rebecca Aldworth Cofondatrice et chef de la direction Harvest Moon Foods Inc. Harvest Moon Foods , de Léry, au Québec, est la première entreprise au Canada à produire de la caséine sans origine animale par fermentation de précision. En janvier 2024, l’entreprise a reçu du financement pour mettre au point un projet pilote démontrant la production de caséine recombinante et ses applications afin d’en évaluer la mise à l’échelle. Le projet est réalisé en partenariat avec un important fabricant laitier et des entreprises d’ingrédients alimentaires. Maddie Aliasl Directrice de la technologie / directrice des affaires CanDry Technologies Inc. Située à Vancouver, CanDry Technologies a utilisé les technologies du vide, des micro-ondes et de l’infrarouge pour développer un système breveté de déshydratation à basse température qui préserve les nutriments tout en réduisant considérablement les coûts de déshydratation. En janvier 2024, l’entreprise a reçu du financement pour adapter sa technologie prototype aux besoins précis du secteur agroalimentaire canadien. Les partenaires de CanDry dans ce projet sont Blueridge Produce, Susgrainable Health Foods Inc. et le British Columbia Blueberry Council. Erin Gilchrist Gestionnaire, affaires scientifiques Renaissance BioScience Corp. Établie à Vancouver, Renaissance BioScience Corp. a développé une technologie exclusive de levure à étiquette propre et sans OGM pour convertir les mauvais goûts des protéines végétales au moyen d’une fermentation naturelle. L’objectif de l’entreprise est d’accroître l’attrait des options végétales auprès des consommateurs et leur polyvalence grâce à une solution de rechange rentable et durable. Renaissance a reçu du financement en janvier 2024 pour tester la technologie en contexte de fabrication , en collaboration avec les partenaires de l’industrie alimentaire C-Merak et Big Mountain Foods. Suzanne Iwankow Cheffe des finances / cheffe de l’exploitation CleanBands Systems Ltd. CleanBands Systems, établie à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, développe une technologie portable qui aide les travailleurs du secteur alimentaire à s’assurer qu’ils suivent les procédures appropriées de lavage des mains. La technologie indique l’état du lavage des mains et suit tous les événements d’hygiène des mains afin de garantir le respect des normes. In February 2023 CleanBands received funding financement pour développer et commercialiser sa solution d’hygiène des mains et la mettre à l’essai dans divers restaurants à service rapide de l’Île-du-Prince-Édouard . Le projet est achevé à 18 % et fait actuellement l’objet d’essais dans quatre entreprises différentes, ce qui permet à l’entreprise d’apporter les corrections nécessaires aux logiciels et au matériel. L’équipement a été souligné positivement lors de la visite d’un inspecteur de la santé. Jenny Lemieux Cofondatrice et chef de la direction Vivid Machines Inc. Vivid Machines de Toronto, a développé un système de vision par ordinateur multispectrale et d’intelligence pour numériser la production fruitière et fournir des enseignements en temps réel afin d’aider les producteurs de fruits à augmenter leur rendement tout en réduisant le gaspillage alimentaire. L’entreprise a reçu du financement en janvier 2023 pour utiliser cette technologie afin de créer des jumeaux numériques de vergers avec les partenaires de l’industrie Algoma Orchard et Blue Mountain Fruit Company. Maintenant achevé à 50 %, le projet a jusqu’ici mené à une nouvelle marque de commerce au Royaume-Uni et dans l’Union européenne, à des algorithmes d’apprentissage machine, à un pipeline de données, à des tableaux de bord, à des outils de visualisation, à de nouvelles versions logicielles et à de la formation pour les clients. Fei Luo Cofondatrice et chef de la direction Liven Proteins Corp. Liven Proteins Corp. , de Toronto, fabrique des ingrédients protéiques fonctionnels, durables et sans origine animale. L’entreprise a reçu du financement en janvier 2023 pour optimiser son bioprocédé de valorisation de flux d’amidon et tester d’autres flux secondaires de l’industrie alimentaire comme matière première afin de bâtir une plateforme de fermentation polyvalente pour la fabrication de protéines sans origine animale. Le projet est maintenant terminé, et l’entreprise a développé certains procédés exclusifs pour produire du collagène sans origine animale. Elle a également obtenu un nouveau laboratoire. Beth Mason Chef de la direction Verschuren Centre Inc. for Sustainability in Energy and the Environment Le Verschuren Centre est un centre indépendant sans but lucratif de développement et de déploiement de technologies propres situé à Sydney, en Nouvelle-Écosse. Le centre a reçu du financement en septembre 2023 pour un projet visant à construire une installation unique de fermentation de précision de 10 000 L intégrant l’IA , l’automatisation avancée, la technologie de jumeau numérique et l’apprentissage machine. Les partenaires du projet sont Liven Proteins, NovoBind Livestock Therapeutics, Material Futures Lab, Dispersa et Mara Renewables. Le projet, qui aidera les entreprises à combler l’écart entre l’innovation et le déploiement à l’échelle commerciale, est achevé à 25 %. Le centre conçoit aussi actuellement de l’équipement d’automatisation et recrute des talents spécialisés. Melanie Morrison Fondatrice et chef de la direction BetterCart Technologies Inc./ BetterCart Analytics BetterCart Analytics , établie à Saskatoon, en Saskatchewan, est une solution d’intelligence concurrentielle des prix fondée sur l’IA pour les entreprises alimentaires locales et régionales ainsi que les chaînes d’épicerie. L’entreprise a reçu du financement en février 2023 pour développer et faire progresser sa gamme de fonctionnalités d’analyse des prix et d’intelligence concurrentielle. Les partenaires pilotes du projet sont Fresh City Farms, Jordans Dorset Ryvita, Melitta Canada et Distribution Canada Inc. Le projet est maintenant achevé à 50 %, et BetterCart a développé certains procédés exclusifs, notamment des algorithmes d’apprentissage machine permettant d’indiquer si les produits d’épicerie sont vendus à prix régulier ou en solde. Laura Richard Cheffe de l’exploitation Saltwinds Coffee Company Ltd. Saltwinds Coffee Company , établie à Douglas, au Nouveau-Brunswick, offre des grains de café au goût maritime unique, torréfiés au moyen d’une technique à faible empreinte carbone. Saltwinds a reçu du financement en janvier 2023 pour explorer la façon de mettre à l’échelle un système de captage du carbone de validation de principe afin de réduire les émissions de carbone liées à la torréfaction du café, ce qu’elle a maintenant terminé. Depuis, l’entreprise a déposé trois nouvelles marques de commerce, notamment le nom et le logo SALTWINDS aux États-Unis, ainsi que la marque de commerce OCEAN AIR COFFEE au Canada. Kirsten Schwarz Cheffe des finances Crush Dynamics Inc. Crush Dynamics, établie à Summerland, en Colombie-Britannique, est une entreprise de technologies agricoles qui utilise des dérivés du raisin et des déchets agricoles pour créer des ingrédients alimentaires au moyen d’un procédé de fermentation ciblé. L’entreprise développe un ingrédient riche en polyphénols qui permet de fabriquer des produits alimentaires avec moins de sucre et de sodium, tout en améliorant la texture et la durée de conservation. Crush Dynamics a reçu du financement en décembre 2023 pour démontrer le procédé de production à grande échelle avec les partenaires du projet Purdys Chocolatier et Ecovatec Solutions Inc . Le projet est achevé à 20 %, et le produit a été testé dans des poudres, des purées et de la sauce tomate. Jennifer St. Onge Gestionnaire principale des opérations New School Foods Inc. New School Foods , de Toronto, utilise des technologies de production innovantes pour créer des substituts à la viande et aux fruits de mer, notamment un filet de saumon qui reproduit les fibres musculaires et les tissus conjonctifs du saumon. Ainsi, le produit offre la même texture et la même sensation en bouche que le saumon traditionnel. En mai 2023, New School Foods a reçu du financement pour créer le nouvel équipement nécessaire au développement de son filet de saumon . Le projet est maintenant achevé à 90 %. Megan Takeda-Tully Cofondatrice et chef de la direction Suppli Sustainable Services Inc. Suppli à Toronto, Suppli utilise une plateforme technologique unique pour offrir un service de contenants réutilisables pour commandes à emporter destinées aux canaux alimentaires en ligne. La solution de bout en bout permet aux clients et aux restaurants de commander et de faire des livraisons comme d’habitude, puis de retourner les contenants utilisés dans les bacs de dépôt de Suppli afin qu’ils soient nettoyés dans une installation commerciale de lavage de vaisselle. En novembre 2022, Suppli a reçu du financement pour bâtir cette plateforme de chaîne d’approvisionnement circulaire , qui est maintenant terminée. Depuis, l’entreprise a aussi établi un partenariat avec Uber Eats. Lesley Thompson Vice-présidente, durabilité et communications FoodCycle Science Corp oration L’entreprise de technologies propres Food Cycle Science a développé une technologie qui traite les déchets alimentaires pour en réduire le poids et le volume jusqu’à 90 %, tout en les convertissant en ressources utiles pour enrichir les sols. En mars 2023, l’entreprise d’Ottawa a reçu du financement pour développer un système one-bin de dégradation enzymatique permettant de traiter ensemble les déchets alimentaires et les bioplastiques. Le projet est achevé à 10 %, et Food Cycle Science a déposé un nouveau brevet pour son système "one-bin". L’entreprise compte aussi une nouvelle recrue pour diriger ses recherches liées aux enzymes. Cliquez ici pour obtenir plus d’information sur les programmes de financement du RCIA.
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EXPLIQUÉ : intelligence artificielle (IA)
De quoi s’agit-il? Les machines et les systèmes programmés avec l’IA peuvent simuler l’intelligence humaine, acquérir et appliquer des connaissances afin d’exécuter des tâches, de résoudre des problèmes complexes et d’améliorer leur rendement. L’apprentissage automatique est un sous-ensemble des algorithmes d’IA. Pourquoi cela devrait vous intéresser Les nouvelles technologies alimentaires et l’introduction de programmes d’IA dans les ordinateurs qui contrôlent les chaînes de production pourraient transformer le fonctionnement de l’industrie alimentaire, surtout alors que les entreprises recherchent des solutions automatisées pour répondre à des enjeux comme la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement, l’efficacité de la production, la salubrité et le contrôle de la qualité des aliments ainsi que la réduction du gaspillage. Certaines technologies de fabrication incluses dans la catégorie de l’industrie 4.0 s’appuient sur l’IA pour traiter les données recueillies par les appareils de l’Internet industriel des objets (IIoT), les systèmes de planification des ressources d’entreprise (ERP) et les logiciels de surveillance à distance connectés. Grâce à l’IA, les entreprises peuvent recueillir et analyser des données qui leur permettent de produire de l’information décisionnelle et d’obtenir un avantage concurrentiel. La plupart des fonctions fondées sur l’IA sont des transactions de machine à machine. Les systèmes fondés sur l’IA peuvent ajouter de la valeur et de l’efficacité dans de nombreux secteurs des opérations alimentaires, notamment pour : automatiser des tâches dans différents services, comme la comptabilité, les TI, le service à la clientèle et le marketing; rationaliser le suivi des ressources dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement et assurer la conformité des fournisseurs; fournir des données pour prévoir les ventes, la demande de ressources et la R-D sur les tendances de consommation; automatiser les activités de production, y compris les tâches de gestion; offrir un contrôle de la qualité et de la salubrité plus efficace en temps réel; contribuer à créer des usines « intelligentes » qui fonctionnent plus efficacement avec moins de temps d’arrêt, en consommant moins d’énergie et en réduisant les coûts d’exploitation; contribuer à l’atteinte des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre; favoriser la mise à l’échelle des opérations au moyen de technologies prédictives; assurer la surveillance en temps réel des systèmes de sécurité; fournir du soutien technique aux employés et aux clients; surveiller et automatiser les activités sur les médias sociaux; proposer des offres personnalisées aux consommateurs à partir de l’analyse des données; réaliser des analyses en libre-service. Occasions au Canada Un éventail d’entreprises offre des logiciels et de l’équipement alimentés par l’IA aux entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons. La brasserie indépendante Moosehead , établie à Saint John, au Nouveau-Brunswick, utilise dans son usine d’embouteillage un convoyeur muni de capteurs connectés à Internet et d’un logiciel d’analyse de données pour surveiller la pasteurisation, le remplissage, l’étiquetage, le capsulage et l’emballage, ce qui augmente la capacité tout en réduisant les coûts. Sobeys exploite à Vaughan, en Ontario, un centre de traitement des commandes entièrement automatisé de 150 M$, d’une superficie de 500 000 pi², doté de systèmes automatisés de prélèvement de caisses et de palettisation pilotés par l’IA. Le système peut empiler jusqu’à 10 % plus de produits sur chaque palette, ce qui permet d’économiser jusqu’à 40 % sur les coûts de main-d’œuvre. Établie à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, Eigen Innovations produit des solutions de vision industrielle alimentées par l’IA pour aider les entreprises à automatiser leur système de contrôle de la qualité. Établie à Toronto, en Ontario, Canvass AI fournit des logiciels d’IA industrielle, comme sa plateforme Canvass, qui peuvent aider les entreprises alimentaires à améliorer leur efficacité de production et leur rendement tout en réduisant le gaspillage.
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50 programmes en alimentation et boissons - Collège LaSalle
Explorer les arts culinaires au Collège LaSalle, à Montréal : DEP et AEC en gestion de la restauration et en cuisine professionnelle LaSalle College , situé au cœur de Montréal, au Québec, offre des programmes novateurs en gestion de la restauration et en cuisine professionnelle. Grâce à son programme d’études distinctif et à son approche pratique, le Collège LaSalle se démarque comme un établissement de premier plan pour les personnes qui souhaitent faire leur marque dans le monde culinaire. Aperçu des programmes : Le Collège LaSalle propose deux programmes distincts dans le domaine culinaire – l’attestation d’études collégiales (AEC) en gestion de la restauration et le diplôme d’études professionnelles (DEP) en cuisine professionnelle. Ces programmes visent à doter les étudiants et étudiantes des compétences pratiques et du sens de la gestion nécessaires pour réussir dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. AEC en gestion de la restauration : Durée et structure : Ce programme est unique au Québec et offre une formation complète en services alimentaires et en traiteur. Expérience pratique : Les étudiants et étudiantes acquièrent une expérience concrète grâce à un stage et à leur participation à divers événements, notamment le service en salle au restaurant La Classe. Perspectives de carrière : Les diplômés et diplômées peuvent accéder à des postes comme maître d’hôtel, superviseur ou superviseure des services alimentaires et de traiteur, directeur ou directrice de banquets, ou encore gestionnaire ou propriétaire d’un établissement de restauration. Formation bilingue : Offert en français et en anglais, ce programme s’adresse à une population étudiante diversifiée. Principales caractéristiques du programme d’AEC : Programme d’études adapté au secteur : Comprend des cours comme cuisine de gestion, service des aliments et des boissons, sommellerie, gestion et organisation de restaurant, et plus encore. Programme travail-études : Le programme comprend deux stages rémunérés, ce qui permet aux étudiants et étudiantes d’acquérir une précieuse expérience de travail liée à leur domaine d’études. Intégration technologique : Les étudiants et étudiantes doivent utiliser un ordinateur portable ainsi que des logiciels standards ou des licences étudiantes pour leurs travaux de cours. DEP en cuisine professionnelle : Objectif de la formation : Ce programme s’adresse aux étudiants et étudiantes créatifs qui sont passionnés de cuisine et de gastronomie. Diplôme : Mène à un diplôme d’études professionnelles (DEP). Perspectives de carrière : Les possibilités vont de chef de partie à sous-chef, en passant par traiteur et des postes en cuisine institutionnelle. Principales caractéristiques du programme de DEP : Travaux pratiques : Comprend l’hygiène et la salubrité alimentaires, l’organisation en cuisine, la mise en place et les présentations culinaires. Apprentissage : Un apprentissage de cinq semaines dans un restaurant ou une entreprise de services alimentaires fait partie du programme. Liens avec le secteur : Le programme est affilié à diverses associations du secteur et donne accès à des cuisines d’enseignement, de production et de démonstration. Coordonnées : Téléphone du campus de Montréal : 514 939-2006 Sans frais : 800 363-3541 WhatsApp ou texto : 438 796-3658 Bureau des admissions : Des consultations en personne sont offertes au campus de Montréal ou de Laval. Les programmes culinaires du Collège LaSalle offrent un équilibre idéal entre connaissances théoriques et formation pratique, préparant les étudiants et étudiantes au monde diversifié et dynamique des services alimentaires et des arts culinaires. Grâce à ses installations à la fine pointe et à son corps professoral expérimenté, le Collège LaSalle est l’endroit idéal pour les futurs professionnels et professionnelles de la cuisine qui souhaitent perfectionner leurs compétences et se préparer à une carrière réussie.