Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Pôle de fabrication de pointe du Canada
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation alimentaire par leurs travaux de recherche ou les services qu’ils offrent. Chaque semaine, tout au long de 2023, nous mettrons en lumière une organisation qui soutient l’innovation alimentaire au Canada. Vous voulez vous rattraper ? Cliquez ici pour consulter notre liste principale de ressources en technologies alimentaires. Name: Canada’s Advanced Manufacturing Cluster Nom : Pôle de fabrication de pointe du Canada Lieu : Hamilton, Ontario Mission: Par l’entremise de Next Generation Manufacturing Canada (NGen), le pôle a pour objectif de renforcer les capacités de fabrication de prochaine génération, notamment la robotique de pointe et l’impression 3D. Priorité : Le pôle aide les entreprises canadiennes à devenir des chefs de file de la numérisation industrielle, en maximisant leur compétitivité et leur participation aux marchés mondiaux. Ses priorités technologiques comprennent l’Internet des objets, l’apprentissage machine, la cybersécurité et la fabrication additive (impression 3D). Services : Plusieurs volets de programmes sont offerts par l’entremise du pôle. Ils comprennent : Développement de technologies à fort potentiel — Développer et mettre à l’échelle de nouvelles technologies ayant un important potentiel commercial. Transformation révolutionnaire des processus — Adopter des technologies de pointe pour transformer les processus de fabrication existants. Diffusion technologique — Élargir la base d’utilisateurs pour de nouvelles applications uniques de technologies développées au Canada. Développement de l’écosystème — Soutien à la formation, à la collaboration et au développement d’outils et de bancs d’essai. Renforcement des capacités des PME — Renforcer les capacités et favoriser la mise à l’échelle des PME partenaires. Ce qu’il faut savoir : Parmi les projets récents soutenus par le Pôle de fabrication de pointe, on compte le développement de cadres bactériens pour la biofabrication de produits industriels et thérapeutiques avec les partenaires Mediphage Bioceuticals Inc. et Ardra Inc.; le leadership mondial en sciences de la vie en permettant la fabrication à l’échelle commerciale de thérapies cellulaires et géniques; ainsi que le développement d’un démonstrateur de fabrication de pointe pour microcentrale électrique. Nouvelles dignes de mention : Les retombées des programmes et services offerts par l’entremise du pôle devraient comprendre la création de plus de 13 500 emplois et une contribution de plus de 13,5 G$ au PIB sur 10 ans. Participer : Communiquez avec NGen à info@ngen.ca, ou avec Bridget Bohan , directrice de l’accélérateur du pôle. Vous pouvez aussi communiquer avec notre directrice régionale de l’innovation, Linda Fox .
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50 programmes en alimentation et boissons – Université du Yukon
Programme d’arts culinaires de l’Université du Yukon : une porte d’entrée vers une carrière savoureuse L’Université du Yukon , située à Whitehorse, au Yukon, offre un programme dynamique d’arts culinaires d’un an qui propose une formation pratique aux futurs chefs et professionnels de la cuisine. Aperçu du programme : Le certificat en arts culinaires de l’Université du Yukon est conçu pour répondre à la demande croissante de cuisiniers formés professionnellement dans divers secteurs de l’industrie de l’accueil. Le programme met l’accent sur l’apprentissage pratique dans une cuisine commerciale, préparant les étudiants à des carrières culinaires variées. Description du programme : Ce programme vise à offrir aux étudiants une formation complète en arts culinaires, couvrant aussi bien la préparation alimentaire de base que les techniques de cuisson avancées. Les étudiants découvrent les pratiques culinaires du monde réel grâce à différentes stations de cuisine, chacune axée sur des aspects particuliers des arts culinaires. Durée et début du programme : Durée : certificat d’un an Date de début : septembre Aspects financiers : Les droits de scolarité sont calculés par crédit de cours. Des coûts supplémentaires comprennent des couteaux spécialisés, des uniformes, des manuels et des chaussures appropriées. De l’aide financière et des bourses étudiantes sont offertes pour soutenir les dépenses liées aux études et au coût de la vie. Profil du programme : Niveaux d’apprentissage : Le programme couvre les niveaux I et II de l’examen de cuisinier apprenti. Sa réussite peut donner droit à jusqu’à 1 040 heures de crédit dans un programme d’apprentissage en cuisine. Transférabilité : Crédits transférables vers des collèges et collèges universitaires de la Colombie-Britannique, ainsi que vers le NAIT et le SAIT. Cours : Une gamme de cours couvrant divers aspects des arts culinaires, notamment la boulangerie, la salubrité alimentaire, la gestion de cuisine et plus encore. Cours et caractéristiques clés : Formation pratique dans une cuisine de calibre commercial. Rotations dans différentes stations culinaires pour développer un éventail diversifié de compétences. Participation à des services de traiteur, des banquets et des événements communautaires. Accent mis sur la compétence fondamentale liée aux Premières Nations du Yukon. Occasions d’expérience pratique et de mobilisation auprès de l’industrie. Personnes-ressources : Gene Batten, directeur intérimaire des services d’accueil Ryan Cumming, professeur d’arts culinaires Possibilités de carrière : Les diplômés sont préparés à des carrières dans les hôtels, les établissements d’enseignement, les établissements de soins, les croisières et plus encore. L’accent pratique du programme assure une bonne préparation aux rôles dynamiques et variés de l’industrie culinaire. CCoordonnées et renseignements sur les demandes d’admission : Candidats canadiens ou résidents permanents : envoyez un courriel à admissions@yukonu.ca ou téléphonez au (867) 668-8710, poste 1. Candidats internationaux : renseignements disponibles sur le site Web de l’université pour les demandes d’admission des étudiants internationaux. Faites une demande en ligne pour les rentrées d’hiver et d’automne. Médias sociaux et présence en ligne : YouTube: chaîne de l’Université du Yukon Instagram: @yukonuniversity Twitter: page Twitter de l’Université du Yukon Facebook: page Facebook de l’Université du Yukon Le programme d’arts culinaires de l’Université du Yukon constitue un excellent tremplin pour les personnes passionnées par les arts culinaires et désireuses de se démarquer dans le monde de la cuisine. La perspective nord-canadienne unique du programme ajoute une couleur distinctive à la formation culinaire qu’il offre.
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Pleins feux sur une entreprise – PLAN Automation Inc.
Voici l’un d’une série de profils de membres du RCIA qui ont présenté une demande avec succès et reçu du financement dans le cadre du programme Propulseur d’innovation du RCIA. Établie à Bolton, en Ontario, PLAN Automation Inc. utilise une technologie de rayons X de pointe pour inspecter les produits de ses clients, en séparant les produits conformes des produits suspects, afin que les clients puissent commercialiser leurs produits en toute confiance. Cette technologie convient à une variété d’aliments, de boissons et de biens de consommation, et peut détecter divers types et dimensions de corps étrangers à la vitesse de la chaîne de production. PLAN Automation a reçu 100 000 $ en financement pour soutenir son projet pilote de technologie novatrice de récupération des corps étrangers dans les aliments et les boissons. Le RCIA s’est entretenu avec Marcello LaGrotta, chef des finances de PLAN Automation, pour discuter de l’entreprise. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : PLAN Automation Inc. cherche à élargir continuellement ses connaissances ainsi que sa base de fabrication et de services de premier plan dans sa catégorie, afin d’offrir aux clients, grands et petits, une solution d’équipement et de service parfaitement adaptée à leurs besoins précis. Q : Pourquoi avez-vous présenté une demande de financement et comment l’utiliserez-vous? R : Depuis sa création, PLAN est un partenaire clé de plusieurs clients du secteur des aliments et des boissons, en leur fournissant des biens et des services conçus pour améliorer le procédé de fabrication et assurer la salubrité de notre approvisionnement alimentaire. Nous avons constaté que, pour servir le plus grand nombre de clients possible, PLAN devait offrir un service de récupération entièrement fiable, flexible (pouvant être effectué sur le site du client ainsi que dans nos installations) et rentable. Ce financement contribuera grandement à aider PLAN à atteindre ces objectifs, au bénéfice de tous nos fournisseurs d’aliments et de boissons. Q : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Les aliments et les boissons sont essentiels, et PLAN est fière de jouer un rôle important dans une chaîne d’approvisionnement alimentaire sûre et fiable. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à surmonter les obstacles à l’innovation et à accéder à des fonds de contrepartie. R : Le financement public est essentiel pour toute PME canadienne évoluant dans un marché très concurrentiel. PLAN a le potentiel de rejoindre des centaines, voire des milliers de clients, grands et petits, et de les aider à atteindre leurs objectifs de production et de salubrité de façon très rentable, ce qui améliore la compétitivité pour l’ensemble des Canadiens. PLAN emploie également une main-d’œuvre hautement qualifiée. Le financement public permet à des entreprises comme PLAN de mobiliser leur main-d’œuvre d’une manière qui serait autrement impossible. Q : Pour l’avenir, qu’est-ce qui se profile à l’horizon pour votre entreprise? R : Grâce à ce financement, PLAN peut poursuivre son parcours afin de rejoindre le plus grand nombre de clients possible avec sa solution novatrice en matière de salubrité alimentaire. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : Nous avons sondé tous les membres de l’équipe, et le grand gagnant est… nos mamans.
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50 programmes en alimentation et boissons – Collège St. Clair
Gestion culinaire au Collège St. Clair : former les futurs experts culinaires Le Collège St. Clair , situé à Windsor, en Ontario, offre un programme complet de gestion culinaire par l’entremise de son École des médias, des arts et du design. Ce programme de diplôme collégial de l’Ontario, d’une durée de deux ans, s’adresse aux personnes passionnées par les arts culinaires qui souhaitent exceller en gestion culinaire. Aperçu du programme: Le programme de gestion culinaire du Collège St. Clair est conçu pour les chefs en devenir et les gestionnaires en alimentation et boissons. Il permet aux étudiants d’acquérir non seulement des compétences culinaires avancées, mais aussi des connaissances essentielles en affaires, en leadership et en ressources humaines dans l’industrie de l’accueil d’aujourd’hui. Le programme se déroule dans un environnement dynamique axé sur l’excellence culinaire et le service à la clientèle. Points saillants du programme : Expérience concrète : le programme comprend un restaurant pédagogique, Eatery 101, qui offre aux étudiants une expérience pratique dans un contexte réel. Corps professoral expert : le programme compte plusieurs chefs de cuisine certifiés et compagnons d’expérience parmi ses enseignants. Programme complet : le cursus est conforme aux normes et aux lignes directrices du ministère relatives à l’apprentissage du métier de cuisinier. Conditions d’admission : Les candidats doivent détenir un diplôme d’études secondaires de l’Ontario (DESO) ou l’équivalent, avec la majorité des cours suivis au niveau collégial (C), universitaire (U), mixte universitaire/collégial (M) ou ouvert (O). Les étudiants adultes doivent satisfaire aux critères précis énoncés dans les procédures d’admission. Structure du programme : Le programme s’échelonne sur deux ans, avec des rentrées en septembre et en janvier. Le cursus comprend la planification culinaire avancée, la préparation, la science des aliments et de la pâtisserie, la création de menus et les principes d’affaires. Principaux résultats d’apprentissage: À la fin du programme, les étudiants seront en mesure de : Maîtriser des techniques culinaires avancées et la science des aliments. Respecter les règlements en matière de santé, de sécurité, d’hygiène et de salubrité alimentaire. Concevoir des menus nutritifs adaptés à divers besoins alimentaires. Mettre en œuvre des stratégies d’affaires et de contrôle des coûts dans les opérations de services alimentaires. Comprendre l’importance de la durabilité et de l’approvisionnement alimentaire éthique. Utiliser efficacement les technologies de cuisine contemporaines. Développer des compétences personnelles et professionnelles favorisant l’apprentissage continu dans les arts culinaires. Possibilités de carrière : Les diplômés peuvent trouver un emploi dans divers milieux, notamment les restaurants, les clubs, les centres de restauration et de congrès, les centres de villégiature ainsi que les établissements comme les hôpitaux et les cafétérias. Les postes d’entrée typiques comprennent les postes de cuisinier préparateur, avec des possibilités d’avancement professionnel. Possibilités d’apprentissage : Le programme peut offrir des possibilités d’apprentissage, sous réserve d’une vérification auprès de la Direction de l’apprentissage du ministère de l’Éducation et de la Formation de la région. Corps professoral clé : Marc Johnston : chef de cuisine au Collège St. Clair. Coordonnées : Personne-ressource du programme : Michael Jimmerfield, 519 972-2727, poste 4623, mjimmerfield@stclaircollege.ca Lieu du campus : campus de Windsor, 2000, chemin Talbot Ouest, Windsor (Ontario) N9A 6S4, 519 966-1656 Vidéo, médias sociaux et médias : Découvrez-en davantage sur le programme grâce à ces vidéos YouTube , à celle-ci , et à une autre ici . Consultez également une vidéo Facebook connexe. Le programme de gestion culinaire du Collège St. Clair constitue une excellente voie pour les personnes qui souhaitent conjuguer leur passion culinaire à des compétences en gestion. Ce programme met non seulement l’accent sur l’excellence culinaire, mais prépare aussi les étudiants aux exigences diversifiées et évolutives des industries de la cuisine et de l’accueil.
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Tendances canadiennes des technologies alimentaires : l’intérêt et la curiosité pour les aliments cellulaires continuent de croître – trois points clés
Les technologies alimentaires cellulaires pourraient transformer radicalement notre façon de produire, d’acheter et de consommer les aliments, tout en offrant d’importantes possibilités financières aux producteurs et exportateurs canadiens. Le RCIA a travaillé avec Fiddlehead Technology, une entreprise de science des données établie à Moncton, au Nouveau-Brunswick, afin de produire Tendances canadiennes des technologies alimentaires : l’intérêt et la curiosité pour les aliments cellulaires continuent de croître, un rapport qui offre un éclairage sur l’adoption potentielle de la viande cellulaire au Canada. Le rapport examine l’intérêt pour la viande cellulaire, ainsi que les progrès réalisés par les entreprises canadiennes dans le secteur et leurs activités de recherche et développement. Il révèle que, même si le Canada accuse un retard par rapport à des pays comme les États-Unis et Singapour, la recherche et l’intérêt pour les aliments cellulaires ont augmenté de façon marquée depuis 2000. Voici trois points clés tirés du rapport : 1. Les chercheurs accordent la priorité aux aliments cellulaires Partout dans le monde, les scientifiques et ingénieurs alimentaires se tournent vers le secteur des aliments cellulaires. Fiddlehead a constaté que 22 800 articles universitaires liés à la viande cultivée ont été publiés au cours des cinq dernières années, soit à peu près le même nombre que l’ensemble des articles publiés avant 2000. 2. Les demandes de brevet pour la viande cellulaire sont en hausse Aux États-Unis, où la viande cultivée a récemment fait son entrée sur le marché, on comptait 596 demandes de brevet liées à la viande cellulaire en 2022, comparativement à seulement 48 avant 2000. À titre de comparaison, il n’y avait aucune demande de brevet canadienne liée à la viande cellulaire avant 2000, et seulement 22 en 2022. Parallèlement, le nombre d’entreprises canadiennes qui produisent de la viande cultivée continue d’augmenter. 3. Des obstacles réglementaires subsistent Alors que des pays comme les États-Unis et Singapour ont déjà approuvé la vente de viande produite en laboratoire, les produits destinés au marché canadien devront franchir le long processus d’approbation des aliments nouveaux, en plus de satisfaire aux exigences en matière de salubrité alimentaire, d’étiquetage, de marketing et d’autres règlements existants. Les produits pourraient donc mettre plus de temps à arriver sur le marché, pendant que les organismes de réglementation canadiens réévaluent le cadre applicable à la viande cultivée et élaborent de nouveaux règlements propres à cette catégorie. Pour en savoir plus, téléchargez le rapport ici . Read more about cellular food , regulations covering cellular food, and commercialization of cellular food. Lisez-en davantage sur les aliments cellulaires , les règlements qui encadrent les aliments cellulaires, et la commercialisation des aliments cellulaires.
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50 programmes en alimentation et boissons – Collège Selkirk
Gestion culinaire au Collège Selkirk : former les futurs leaders culinaires Collège Selkirk , situé dans une région pittoresque de la Colombie‑Britannique, offre un programme enrichissant en gestion culinaire, proposé sous forme de diplôme d’études supérieures et de diplôme. Ce programme, offert au campus de Tenth Street, s’adresse aux passionnés de cuisine qui souhaitent perfectionner leurs compétences en arts culinaires et en gestion. Aperçu du programme : Le programme de gestion culinaire du Collège Selkirk combine la formation professionnelle en cuisine et des compétences essentielles en gestion. Il convient aux étudiants ayant une expérience culinaire qui souhaitent gérer, posséder ou exploiter une entreprise d’alimentation et de boissons. Le programme est adapté aux étudiants internationaux et aux chefs diplômés de programmes culinaires à l’extérieur du Canada, en leur offrant une formation accélérée axée sur des cours de cuisine contemporaine. Faits saillants du programme : Durée : deux ans, comprenant une formation pratique et théorique. Agrément : diplôme collégial de l’Ontario. Campus : campus de Tenth Street, reconnu pour ses excellentes installations culinaires. Rentrées : automne (septembre 2024, janvier 2025). Mode d’apprentissage : formation sur le campus, pour assurer une expérience pratique. Cours et caractéristiques clés : Programme d’études : couvre les niveaux 1 et 2 de cuisinier professionnel, ainsi que des cours axés sur la gestion, comme la gestion des ressources humaines, le leadership organisationnel et le contrôle des coûts en alimentation et boissons. Stage : un stage rémunéré de quatre mois est inclus afin d’offrir une expérience pratique dans l’industrie. Pertinence pour le marché du travail : répond à la demande croissante de titres de compétence de niveau supérieur dans le secteur culinaire. Formation pratique : met l’accent sur l’apprentissage en cuisine et l’exploitation de restaurants. Perspectives de carrière : les diplômés peuvent envisager des postes comme cuisiniers professionnels, superviseurs de cuisine et superviseurs en alimentation et boissons dans divers milieux, notamment les centres de villégiature, les hôtels, les restaurants et plus encore. Conditions d’admission : Pour le diplôme d’études supérieures : un diplôme culinaire de deux ans ou une certification en cuisine professionnelle, ou un baccalauréat en gestion hôtelière comprenant une importante composante de cours en arts culinaires. Pour le diplôme : exigences similaires, avec des options supplémentaires pour les étudiants ayant des parcours scolaires différents. Maîtrise de l’anglais : pour les candidats internationaux, un résultat global de 6,5 à l’IELTS (aucune bande inférieure à 6,0) ou l’équivalent est requis. Personnes clés : Doyenne, School of Industry Trades & Training, School of Hospitality & Tourism, School of the Arts : Tracy Punchard (Courriel) Président d’école, Hospitality and Tourism : Martin Keyserlingk (Courriel) Coordonnées : Admissions à Tenth Street : Courriel Demandes internationales : Courriel Médias sociaux et vidéos : Découvrez le programme grâce à la vidéo promotionnelle YouTube. Restez au courant des activités du Collège Selkirk sur ses pages YouTube , Instagram , Facebook , et Twitter pages. Le programme de gestion culinaire du Collège Selkirk est un excellent choix pour les personnes qui souhaitent combiner leur passion pour les arts culinaires avec des compétences essentielles en gestion. Ce programme met l’accent non seulement sur l’excellence culinaire, mais fournit aussi aux étudiants le sens des affaires nécessaire pour réussir dans le monde dynamique de la gestion culinaire et hôtelière.
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#AskLavina - avril 2024
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et spécialiste du développement de produits. Elle compte près de deux décennies d’expérience à aider des entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur une foule de sujets, du développement de produits à la R-D, en passant par les pratiques exemplaires de fabrication et la coproduction — pour n’en nommer que quelques-uns! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur l’entrée dans le marché des services alimentaires et la participation à des salons professionnels. Q: Nous fabriquons des produits alimentaires pour le secteur de l’épicerie, mais nous envisageons d’entrer dans le marché des services alimentaires. Quels changements devrons-nous probablement apporter pour accéder à ce secteur? A: Passer d’une vente exclusivement destinée au secteur de l’épicerie à une entrée dans le secteur des services alimentaires exige une planification rigoureuse et des investissements. Cela nécessitera probablement plusieurs changements importants. L’un de vos principaux éléments à considérer sera l’emballage, puisque les emballages destinés aux services alimentaires sont souvent plus grands et conçus pour des portions en vrac, tandis que les emballages destinés aux consommateurs sont habituellement conçus pour un usage individuel ou domestique. Cela pourrait aussi vouloir dire modifier vos chaînes de production et vos capacités afin de transformer et d’emballer des unités de plus grand format, ou encore exiger des changements aux paramètres de traitement thermique ou de nouvelles études de validation de la durée de conservation. En plus de réévaluer les formats de vos produits et vos matériaux d’emballage, vous devrez vous assurer que l’étiquetage répond aux exigences réglementaires et comprend toute instruction supplémentaire sur la manipulation des aliments ainsi que les protocoles de sécurité. En même temps, vous devrez peut-être ajuster votre offre de produits afin de les rendre plus faciles à utiliser ou plus pratiques pour les clients des services alimentaires. Par exemple, vous pourriez devoir élargir ou adapter vos produits pour mieux répondre aux besoins des chefs, des traiteurs et d’autres professionnels des services alimentaires. Cela pourrait comprendre le développement de nouvelles gammes de produits adaptées aux besoins alimentaires particuliers des écoles ou des institutions, l’offre d’options d’emballage en vrac ou la création de solutions personnalisées pour les restaurants et les traiteurs. La distribution est un autre aspect à considérer, car vous devrez peut-être établir de nouvelles relations avec des distributeurs alimentaires, des grossistes et possiblement même directement avec des restaurants ou des acheteurs institutionnels. Il faudra aussi tenir compte d’éléments comme les horaires de livraison, les minimums de commande et les exigences d’emballage. Parmi les autres points à garder en tête, mentionnons les ajustements qui pourraient être nécessaires aux stratégies de prix et de marge, ainsi que les changements aux plans de marketing et de promotion afin de cibler les clients des services alimentaires plutôt que les consommateurs. Dans ce contexte, les salons professionnels, les publications de l’industrie et les efforts de vente directe pourraient occuper une place plus importante dans votre combinaison marketing. Q : Notre entreprise n’a jamais participé à un salon professionnel, mais nous avons l’occasion de présenter nos produits à un salon cette année. Avez-vous des conseils pour maximiser notre rendement du capital investi pendant l’événement? R : Participer à des salons professionnels et à d’autres événements de l’industrie est une excellente façon de développer ses affaires, de créer des liens et de se faire remarquer par des acheteurs potentiels. Vous pouvez tirer le maximum de votre expérience en fixant des objectifs clairs et en planifiant à l’avance. Commencez par définir des objectifs précis et mesurables pour votre participation au salon — qu’il s’agisse d’accroître la notoriété de votre marque, de générer des pistes de vente ou de lancer un nouveau produit. Des objectifs clairs orienteront vos efforts et vous permettront de mesurer votre réussite. Assurez-vous de bien comprendre à qui s’adresse le salon, par exemple aux détaillants ou aux consommateurs, et adaptez votre matériel promotionnel à ce public. Pour partager les dépenses, envisagez de collaborer avec une autre entreprise dont la technologie ou les produits sont complémentaires, mais non concurrents. Des organisations comme des accélérateurs, des incubateurs, des distributeurs et des groupes commerciaux régionaux commanditent souvent un pavillon ou une allée dans les salons professionnels afin de mettre en valeur plusieurs entreprises différentes. C’est une bonne façon de faire partie d’un espace thématique plus vaste pendant l’événement. Prenez le temps de vous préparer au salon professionnel bien à l’avance. Cela comprend la conception d’un kiosque accrocheur, la planification de rencontres avec des prospects ou partenaires clés, et la formation du personnel du kiosque afin qu’il connaisse bien vos produits et votre entreprise. Le personnel devrait être en mesure d’interagir efficacement avec les participants, de répondre aux questions et de communiquer clairement le message de votre marque. N’oubliez pas qu’il vous faudra suffisamment de personnel au kiosque pour que chacun puisse prendre des pauses, circuler dans le salon et réseauter avec d’autres exposants, clients et partenaires potentiels. Envisagez aussi d’intégrer des éléments interactifs à votre kiosque, comme des démonstrations de produits, des dégustations ou des affichages interactifs, afin d’attirer les participants et de maintenir leur intérêt, ou encore d’offrir des incitatifs comme des rabais exclusifs, des cadeaux ou des tirages. Après le salon professionnel, prenez le temps d’évaluer votre performance et votre rendement du capital investi. Revoyez vos objectifs, mesurez les indicateurs clés comme les pistes générées ou les ventes réalisées, et déterminez les points à améliorer pour les prochains salons professionnels. Pour en savoir plus sur les salons professionnels consacrés aux aliments et aux technologies alimentaires qui ont lieu au Canada, consultez les listes d’événements du RCIA.
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Réflexions du jeudi sur les technologies alimentaires : comportements des consommateurs, design et durabilité
Dans cette édition des Réflexions du jeudi sur les technologies alimentaires, nous parlons de la façon dont le design comportemental est utilisé pour orienter les décisions des consommateurs vers un secteur alimentaire durable. Selon des propos attribués à Stephen Wendel, responsable des sciences comportementales chez Morningstar, « Le design comportemental ne consiste pas à utiliser la psychologie pour manipuler les gens. Il consiste à utiliser la psychologie pour aider les gens à atteindre leurs objectifs. » Voici Special Projects , une agence de design et d’invention établie à Londres, au Royaume-Uni, cofondée par Clara Gaggero Westaway et Adrian Westaway, qui a pour mission de révolutionner l’expérience client. L’agence a publié une étude en collaboration avec la School of Experimental Psychology de l’Université de Bristol, qui examine l’impact des étiquettes présentant des attributs de durabilité (c.-à-d. des écoétiquettes) sur les aliments emballés afin d’encourager des choix alimentaires plus écologiques. Dans l’étude, 55 % des participants ont reconnu avoir pris conscience de la durabilité et de l’impact environnemental de leur choix, et avoir constaté que leurs décisions étaient influencées par le message figurant sur les étiquettes. Le traitement des options de design « introduit un coup de pouce plus subtil pour influencer les comportements, tout en s’éloignant des symboles d’avertissement souvent rebutants, du jargon lié à la durabilité et des messages culpabilisants. » Autrement dit, la finesse du design et des sciences comportementales se combine pour attirer notre attention vers de bonnes causes et, plus précisément, vers des produits alimentaires respectueux de l’environnement. Le projet « Eco Lenses » – le nom de cette recherche – comprend cinq solutions numériques, chacune adaptée à un contexte d’achat alimentaire différent. Chacune utilise des techniques précises de design et de comportement : Cafés : Des étiquettes sur les emballages alimentaires affichent les attributs de durabilité au moyen d’un système de couleurs de type feu de circulation. Ce repère visuel simple aide les consommateurs à évaluer rapidement l’impact environnemental de leurs choix, en misant sur le principe de saillance pour attirer l’attention vers des options plus durables. Restaurants : Une application utilise la reconnaissance d’image sur les menus afin de prioriser les plats ayant un impact environnemental plus faible, en s’appuyant efficacement sur l’architecture du choix pour orienter les consommateurs vers des options plus vertes. Restauration rapide : Le balayage du menu fait ressortir visuellement les options durables. Ce design utilise l’effet de contraste , qui met en valeur les choix écologiques de manière visuellement attrayante et peut influencer la prise de décision rapide au point de vente. Commande alimentaire en ligne : Une fonctionnalité d’application affiche la note globale de durabilité d’un repas et permet aux utilisateurs de modifier les ingrédients pour améliorer cette note. Cette approche donne aux utilisateurs les connaissances et le contrôle nécessaires pour prendre des décisions éclairées au sujet de l’impact environnemental de leur alimentation. Épicerie en ligne : Une interface numérique affiche les notes de durabilité des articles dans le panier, avec une fonction de balayage pour explorer des solutions de rechange plus durables. Elle mise sur le principe de facilité et fournit une rétroaction immédiate , aidant les utilisateurs à faire des choix plus verts avec un minimum d’effort. Dans une autre expérience en ligne visant à examiner l’influence de l’écoétiquetage et des encouragements sociaux sur les choix alimentaires durables, des chercheurs de l’Université de Cambridge ont constaté que l’écoétiquetage augmentait efficacement le choix d’aliments durables, particulièrement chez les personnes déjà enclines à faire des choix durables. L’écoétiquetage et les encouragements sociaux pourraient être des outils puissants s’ils étaient intégrés aux politiques pour aider à atteindre les objectifs climatiques mondiaux. Au RCIA, nous soutenons les leaders du secteur alimentaire qui mettent la technologie au service d’une industrie alimentaire durable. Le projet Eco Lenses donne un aperçu de la façon dont les solutions numériques peuvent entraîner des changements concrets dans nos choix alimentaires. C’est à notre tour d’influencer le changement : explorez ces outils, appliquez leurs principes dans vos choix quotidiens et diffusez ces pratiques. Comment utilisez-vous votre marketing en ligne, vos emballages de produits et le design de vos étiquettes pour encourager des choix plus respectueux de l’environnement? Illustration : Bouchées numériques : naviguer la durabilité des choix alimentaires grâce à la technologie (par DALL.E) Les Réflexions du jeudi sur les technologies alimentaires sont une chronique ou publication hebdomadaire expérimentale corédigée avec ma collègue @Lavina Gully et moi-même. Nous pouvons utiliser des outils d’IA générative pour effectuer des recherches et enrichir le contenu. Lorsque du contenu provenant d’outils d’IA est utilisé, il est mentionné dans la publication. Avis de non-responsabilité : Aucune des organisations, entreprises, ni aucun des produits mentionnés dans cet article ne sont commanditaires ou n’ont fourni de soutien financier à celui-ci. Nos discussions et références à ces entités reposent uniquement sur la pertinence et le contexte du sujet traité, sans intention d’approbation ni de promotion. Citations et références : Special Projects | Special Projects & Bristol University | Eco Lenses Concevoir pour le changement : comment les stratégies de changement comportemental en UX peuvent transformer les habitudes des utilisateurs | par Nathamayil Natesh | Bootcamp (uxdesign.cc) Promouvoir des régimes alimentaires durables au moyen de l’écoétiquetage et des encouragements sociaux : une expérience en ligne randomisée | Behavioural Public Policy | Cambridge Core
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50 programmes d’alimentation et de boissons – Université du Manitoba
Baccalauréat ès sciences en sciences alimentaires à l’Université du Manitoba : nourrir l’avenir de l’innovation alimentaire L’ Université du Manitoba , située à Winnipeg, au Manitoba, offre un programme dynamique et complet de baccalauréat ès sciences en sciences alimentaires, conçu pour les étudiantes et étudiants qui s’intéressent à l’intersection de l’alimentation, des sciences et de l’innovation. Aperçu du programme: Le programme de B. Sc. en sciences alimentaires de l’Université du Manitoba explore les aspects essentiels de la transformation, de la salubrité et de la qualité des aliments. Il offre une combinaison unique de connaissances théoriques et de compétences pratiques, préparant les étudiantes et étudiants à diverses carrières dans l’industrie alimentaire. Faculté des sciences agricoles et alimentaires : le programme est offert par la Faculté des sciences agricoles et alimentaires, reconnue pour son excellence en enseignement et en recherche dans les sciences alimentaires et les domaines connexes. Détails du diplôme : Durée : quatre années d’études à temps plein. Diplôme obtenu : baccalauréat ès sciences (sciences alimentaires). Options : les étudiantes et étudiants peuvent choisir une orientation en sciences ou en affaires dans le domaine des sciences alimentaires. Agrément : reconnu par l’Institut canadien de science et technologie alimentaires (ICSTA) et d’autres organismes professionnels. Points saillants du programme : Programme d’enseignement coopératif : possibilité d’apprentissage intégré au travail et d’acquisition d’une expérience professionnelle précieuse dans l’industrie alimentaire. Admissibilité professionnelle : les personnes diplômées peuvent devenir membres d’organismes professionnels comme l’ICSTA et l’Institute of Food Technologists (IFT). Mineures variées offertes : possibilité de poursuivre des mineures dans des domaines comme le vieillissement, l’agronomie, la nutrition humaine et plus encore. Apprentissage pratique : le programme met l’accent sur l’expérience concrète dans des installations modernes et des laboratoires de recherche. Programme d’études : Un ensemble de cours de base et spécialisés portant sur la microbiologie alimentaire, le développement de produits, la salubrité alimentaire et l’assurance qualité. Possibilités de recherche indépendante et de stages. Un total de 120 heures-crédits, incluant des cours obligatoires, des cours au choix et des cours libres. Possibilités de carrière : Les personnes diplômées du programme de sciences alimentaires peuvent poursuivre une carrière dans divers secteurs, notamment la production alimentaire, l’assurance qualité, le développement de produits et la réglementation de la salubrité alimentaire. Expérience étudiante : L’Université du Manitoba offre une vie étudiante dynamique, avec de nombreuses possibilités de participation, de réseautage et de développement personnel. Corps professoral clé : Le Dr Martin Scanlon, doyen de la Faculté des sciences agricoles et alimentaires, dirige une équipe de membres du corps professoral expérimentés et engagés. Coordonnées : Pour toute question au sujet du programme, les étudiantes et étudiants peuvent communiquer avec la Faculté des sciences agricoles et alimentaires à aginfo@umanitoba.ca ou au 204 474-9295. Médias sociaux et ressources en ligne : Instagram: @um_agfoodsci YouTube: chaîne Agricultural and Food Sciences de l’Université du Manitoba Le programme de baccalauréat ès sciences en sciences alimentaires de l’Université du Manitoba constitue un excellent choix pour les personnes qui aspirent à avoir une incidence significative dans le monde des sciences et des technologies alimentaires. Sa combinaison de rigueur académique, d’expérience pratique et d’occasions de réseautage professionnel offre une base solide pour réussir dans ce secteur essentiel.
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En 30 minutes : le marché des aliments à base de plantes
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorerons un sujet d’innovation alimentaire et vous proposerons du contenu et des ressources pour vous permettre d’en devenir spécialiste en 30 minutes — ou moins. Cette semaine, nous nous penchons sur les plus récentes nouvelles et avancées dans le secteur des aliments à base de plantes. Nouveautés Food Matters Live – Cinq tendances et innovations en matière d’aliments à base de plantes pour 2023 Les nouvelles innovations comprennent le fromage végétalien, le poisson à base de plantes et plus encore. VegNews – Vous vous rendez à la Plant Based World Expo? Voici les cinq tendances à surveiller. Les tendances issues de la troisième Plant Based World Expo, qui a eu lieu en septembre 2023. Greener Ideal – Les huit tendances végétaliennes les plus populaires de 2023 Ce que les consommateurs végétaliens demandent dans les restaurants et les épiceries. Le lien canadien Plant-Based Foods Canada – Plant-Based Foods of Canada (PBFC) est une division de Produits alimentaires, de santé et de consommation du Canada (PASC). Il s’agit de l’association de l’industrie pour les entreprises qui fabriquent et commercialisent des aliments à base de plantes au Canada. Protein Industries Canada - Protein Industries Canada est l’un des cinq pôles d’innovation mondiaux du Canada. Il s’agit d’un organisme sans but lucratif dirigé par l’industrie, créé pour positionner le Canada comme source mondiale de protéines végétales et de coproduits à base de plantes de grande qualité. Plant Forward Conference – La prochaine Plant Forward Conference aura lieu du 16 au 18 avril 2024 à Toronto, en Ontario, et mettra en valeur des aliments et ingrédients destinés aux entreprises du secteur mondial des protéines végétales. Médias sociaux Gardein (Facebook) – Gardein est une marque de Conagra qui propose des aliments sans viande. Sol Cuisine (Instagram) – Sol Cuisine produit une grande variété de repas, collations et accompagnements à base de plantes. Simply Protein (LinkedIn) – Simply Protein est une gamme de collations à base de plantes contenant un nombre limité d’ingrédients simples, créée par Wellness Natural Inc., une entreprise établie à Toronto, en Ontario. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube - Meilleurs produits végétaliens - Natural Product Expo 2023 Une sélection des meilleurs produits végétaliens et à base de plantes présentés au salon Natural Product Expo West.
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50 programmes en alimentation et boissons – Sault College
Formation culinaire à Sault College : un parcours créatif en arts culinaires Sault College à Sault Ste. Marie, en Ontario, offre un programme novateur d’un an en Techniques culinaires – formation de chef, idéal pour les personnes qui considèrent la nourriture non seulement comme une passion, mais aussi comme un espace de créativité. Ce programme est plus qu’une école culinaire traditionnelle : c’est un lieu où les passionnés de cuisine peuvent transformer leur amour de la cuisine en savoir-faire culinaire professionnel. Aperçu du programme : Le programme menant à un certificat en Techniques culinaires – formation de chef est conçu pour les étudiants qui aspirent à devenir des professionnels de la cuisine. Il combine des techniques culinaires contemporaines et classiques dans des laboratoires culinaires à la fine pointe. Le programme encourage la créativité et la collaboration, permettant aux étudiants de développer des saveurs qui expriment leur identité culinaire unique. Points saillants du programme : Apprentissage pratique : des groupes adaptés et une formation pratique aident les étudiants à perfectionner leurs compétences. Contribution au livre de cuisine Salt-Free Canada : les étudiants peuvent contribuer à des projets nationaux et mettre en valeur leur créativité culinaire. Code vestimentaire et exigences des laboratoires : les étudiants doivent respecter des normes professionnelles, notamment le port d’un uniforme propre et le contrôle des cheveux, conformément aux attentes de l’industrie. Droits de scolarité abordables : le programme offre des frais concurrentiels, avec des possibilités de financement pour les citoyens canadiens ou les résidents permanents intéressés par les arts culinaires. Cours et caractéristiques clés : Semestre 1 : comprend Techniques culinaires I, Théorie des aliments, Mathématiques culinaires et applications informatiques pour le métier, Nutrition et mieux-être, Production alimentaire culinaire et Notions fondamentales de boulangerie professionnelle. Semestre 2 : couvre Communication professionnelle, Techniques culinaires II, Contrôle des coûts culinaires, Gastronomie et durabilité alimentaire, Production alimentaire contemporaine et Citoyenneté mondiale. Apprentissage intégré au travail : les étudiants acquièrent une expérience concrète en arts culinaires grâce à des séances pratiques en cuisine. Parcours professionnel : Les diplômés du programme Techniques culinaires – formation de chef sont bien préparés à occuper divers rôles culinaires dans des centres de villégiature, des hôtels, des restaurants, des établissements de soins de santé, des croisières, des services de traiteur, des clubs privés et des cuisines industrielles. Personnes-ressources du programme : Coordonnatrice du programme : Sarah Birkenhauer, 705 759-2554, poste 2588, sarah.birkenhauer@saultcollege.ca Coordonnées de Sault College : Admissions de septembre et de janvier : pour obtenir de plus amples renseignements, les futurs étudiants peuvent communiquer avec le bureau du registraire de Sault College. Vidéo, réseaux sociaux et médias : Explorez davantage le programme grâce à cette vidéo YouTube. Restez au courant des activités de Sault College sur sa page YouTube. Le programme Techniques culinaires – formation de chef de Sault College est un excellent choix pour les personnes qui souhaitent approfondir les arts culinaires. Grâce à son mélange de formation pratique, de connaissances théoriques et d’accent mis sur la créativité et l’innovation, ce programme permet aux étudiants d’acquérir les compétences nécessaires pour exceller dans une industrie culinaire dynamique et en constante évolution.
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En 30 minutes : rançongiciel
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et boissons. Dans cette série, nous explorerons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous dirigerons vers du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins ! Cette semaine, nous nous penchons sur les rançongiciels, un type de logiciel malveillant qui verrouille un ordinateur ou un réseau, ainsi que toutes ses données, jusqu’à ce qu’une rançon soit payée pour les déverrouiller. Survol IBM – Qu’est-ce qu’un rançongiciel ? IBM présente les types de rançongiciels et explique comment ils infectent un système ou un appareil. PCMag – Les meilleures protections contre les rançongiciels pour 2023 La protection contre les rançongiciels peut empêcher les attaques de détruire des renseignements. PCMag met en lumière certaines des meilleures protections antivirus offertes. Statista – Nombre annuel de tentatives de rançongiciel dans le monde, de 2017 à 2022 Selon Statista, 493,33 millions de tentatives de rançongiciel ont été détectées dans le monde en 2022. Le lien canadien Centre canadien pour la cybersécurité – Le centre affirme que les rançongiciels représentent la cybermenace la plus courante à laquelle font face les Canadiens. CBC – Il est temps pour les entreprises de renforcer leurs mesures de cybersécurité alors que les attaques par rançongiciel augmentent Des experts signalent une augmentation des attaques par rançongiciel et d’autres incidents cybernétiques partout au Canada. Financial Post – Filet de sécurité : des attaques par rançongiciel de plus en plus sophistiquées forcent les entreprises et les avocats à s’adapter rapidement Le contexte juridique entourant la réponse aux rançongiciels est nouveau, incertain et en évolution. Médias couvrant la cybersécurité Cybercrime Magazine – Le site de Cybercrime Magazine est exploité par Cybersecurity Ventures, une organisation de recherche sur l’économie mondiale de la cybersécurité et une source de statistiques et de faits sur la cybersécurité. The Hacker News – La plateforme The Hacker News couvre les plus récents événements liés à la cybercriminalité. Infosecurity Magazine – Le magazine en ligne offre de l’information sur la sécurité informatique et en ligne, ainsi que sur d’autres sujets liés à la cybersécurité. Security Magazine – Ce site propose des nouvelles et de l’information sur la sécurité physique et en ligne, y compris des stratégies de formation. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube - Les attaques par rançongiciel menacent la sécurité nationale du Canada Les attaques par rançongiciel constituent maintenant la forme de cyberattaque la plus perturbatrice à laquelle le Canada est confronté.