Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Carboneutralité et carboneutralité nette zéro : comprendre les répercussions pour les entreprises d’aliments et de boissons
Par : Brett Wills – fondateur, CarbonOne Le paysage en constante évolution de la durabilité des entreprises peut être déroutant, c’est le moins qu’on puisse dire. La soupe alphabétique d’acronymes et les termes ambigus viennent compliquer davantage les choses. Les expressions « carboneutralité » et « carboneutralité nette zéro » en sont un excellent exemple. Ces termes sont souvent utilisés de façon interchangeable par les personnes qui ne connaissent pas leurs différences distinctes. Or, la différence entre les deux est importante et essentielle à comprendre pour les marques. À titre de plateforme d’intelligence carbone consacrée au secteur des aliments et des boissons, CarbonOne a pour mission de dissiper la confusion et d’offrir aux entreprises d’aliments et de boissons la clarté dont elles ont besoin pour accélérer leur performance climatique. Alors, quelle est la différence entre la carboneutralité et la carboneutralité nette zéro? En bref, la carboneutralité nette zéro est beaucoup plus rigoureuse que la carboneutralité. Pourquoi les entreprises d’aliments et de boissons devraient s’en soucier Le climat est sans doute la principale préoccupation liée à la durabilité à l’échelle mondiale. On s’attend à ce que les entreprises consolident dès maintenant leurs engagements climatiques et commencent rapidement à démontrer des progrès. Lorsqu’elles établissent leurs engagements climatiques, les entreprises doivent savoir que le marché s’éloigne de la carboneutralité pour se tourner vers la carboneutralité nette zéro, alors que plus de 90 % du PIB mondial est maintenant visé par un engagement de carboneutralité nette zéro (Net Zero Tracker, s. d.). Cette transition est portée par les gouvernements, les investisseurs et les grands acteurs de tous les secteurs, y compris les détaillants en alimentation ici au Canada. Les marques doivent s’assurer que leurs engagements demeurent pertinents et qu’ils s’alignent sur les attentes des parties prenantes. À défaut de le faire, elles s’exposent à des risques et limitent leur croissance. Alerte aux marques! La carboneutralité n’équivaut pas à la carboneutralité nette zéro. Carboneutralité : le point de départ Le concept de carboneutralité consiste à équilibrer la quantité de dioxyde de carbone émise avec une quantité équivalente réduite, séquestrée ou compensée. Toutefois, la certification carboneutre n’exige pas l’établissement de cibles ni même la réduction des émissions à court ou à long terme, et elle permet une utilisation illimitée des crédits carbone. Cela signifie que les entreprises peuvent atteindre la carboneutralité simplement en achetant des crédits carbone pour « annuler » leurs émissions, sans obligation de réduire directement leur propre empreinte carbone, maintenant ou à l’avenir. Elle n’exige pas non plus l’inclusion des émissions de portée 3, qui représentent généralement 80 % ou plus de l’empreinte carbone d’une entreprise. Plus important encore, la carboneutralité ne soutient pas l’objectif mondial visant à empêcher les températures moyennes d’augmenter de plus de 1,5 °C d’ici 2050. Sans l’atteinte de cet objectif, les risques d’aggravation et d’effets potentiellement irréversibles des changements climatiques augmentent considérablement. Ainsi, même si la carboneutralité constituait un bon point de départ dans la lutte contre les changements climatiques, elle ne suffit plus. Carboneutralité nette zéro : l’engagement envers un véritable changement À l’opposé de la carboneutralité, la carboneutralité nette zéro exige des efforts plus rigoureux et plus proactifs. Elle est encadrée par la norme Corporate Net-Zero Standard de la Science Based Targets initiative (SBTi). Cette norme établit une orientation claire pour les cibles à court et à long terme, avec des trajectoires propres aux entreprises d’aliments et de boissons grâce à la norme d’orientation sur les forêts, les terres et l’agriculture (FLAG). Atteindre la carboneutralité nette zéro signifie établir des cibles scientifiques à court et à long terme alignées sur l’objectif mondial de limiter le réchauffement à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. La norme Net-Zero exige l’inclusion des émissions de portée 3, qui représentent la grande majorité des émissions de carbone d’une entreprise. Pour atteindre la carboneutralité nette zéro, une entreprise doit d’abord réduire considérablement ses émissions dans toutes les portées. Seules les émissions résiduelles — celles qu’il est impossible d’éliminer sur les plans technologique ou financier — peuvent être compensées au moyen de crédits carbone validés. CarbonOne aide les entreprises à le faire au Canada en offrant une plateforme précise et abordable qui leur permet de calculer facilement leurs émissions de portée 3. Répercussions pour les marques : on ne peut pas acheter sa durabilité Pour les marques, particulièrement celles qui font l’objet d’une surveillance accrue de la part des consommateurs, des clients et des investisseurs qui exigent de la transparence et une durabilité authentique, le chemin vers la carboneutralité nette zéro ne se résume pas à un simple achat. Il suppose une transformation profonde et systémique de leur façon de fonctionner et d’interagir avec l’environnement. Cette transformation comprend des innovations technologiques, des changements dans la gestion de la chaîne d’approvisionnement et une transition vers des sources d’énergie renouvelable — le tout visant de véritables réductions des émissions. Les crédits carbone, bien qu’ils demeurent un outil disponible, jouent un rôle complémentaire dans une démarche de carboneutralité nette zéro. Ils ne sont utilisés qu’après l’atteinte des réductions d’émissions substantielles prévues dans les cibles à court et à long terme. Ce paradigme garantit que l’accent principal demeure sur les réductions réelles des émissions au sein des activités de l’entreprise et dans l’ensemble de sa chaîne de valeur. Conclusion : une voie claire à suivre Comprendre les nuances entre la carboneutralité et la carboneutralité nette zéro est non seulement essentiel pour toute marque réellement engagée envers la durabilité; c’est aussi essentiel pour être concurrentielle et réussir dans un monde circulaire et carboneutre net zéro. La carboneutralité peut offrir un chemin plus rapide et plus facile vers une image « verte », mais la carboneutralité nette zéro incarne un engagement plus honnête et plus porteur d’impact dans la lutte contre les changements climatiques. Elle permettra de générer de plus grands avantages et est devenue la référence mondiale en matière de cibles climatiques. Les marques qui visent une durabilité réelle à long terme et la conformité ont tout intérêt à adopter la carboneutralité nette zéro, en se préparant à un avenir où elle constituera une condition préalable aux affaires. Vous souhaitez en apprendre davantage sur la carboneutralité nette zéro ou vous avez des questions au sujet de cet article? Communiquez avec nous dès aujourd’hui à Carbon-one.ca. Références Net Zero Tracker. (s. d.). Net Zero Tracker. https://zerotracker.net/
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50 programmes en alimentation et boissons – Collège Canadore
Tracer la voie vers la réussite en gestion culinaire avec le Collège Canadore Lancez-vous dans une carrière stimulante dans un domaine mondial, qu’il s’agisse de travailler dans des centres de villégiature et sur des navires de croisière, ou encore de démarrer votre propre entreprise. Le programme de gestion culinaire du Collège Canadore forme les étudiants aux techniques culinaires modernes et aux méthodes de gestion, sous la supervision de professeurs qualifiés et de chefs de cuisine. Points saillants du programme : Que votre rêve soit de vous démarquer comme chef exécutif sur un navire de croisière de luxe, de gérer la cuisine d’un centre de villégiature haut de gamme ou même de lancer votre propre entreprise culinaire, ce programme offre les compétences et les connaissances fondamentales nécessaires pour concrétiser ces ambitions. Les étudiants du programme de gestion culinaire reçoivent une formation à la fois sur les techniques culinaires contemporaines et sur les compétences essentielles en gestion. Le programme propose une expérience d’apprentissage diversifiée, couvrant autant l’art de la cuisson à l’azote liquide que les subtilités du service de buffet, de la pâtisserie, de la production alimentaire en restauration et même de la sculpture sur glace. Au premier semestre, vous explorerez les principes fondamentaux de la préparation des aliments, la boulangerie pour cuisiniers, ainsi que des notions essentielles d’hygiène et de sécurité. Le deuxième semestre approfondit votre apprentissage grâce à des cours sur le contrôle des coûts, l’introduction aux services alimentaires, la pâtisserie, la production alimentaire en restauration et une introduction au monde des vins. Les troisième et quatrième semestres renforcent vos compétences avec la cuisine à la carte appliquée, la cuisine internationale contemporaine, le garde-manger et la présentation culinaire, le développement des affaires, ainsi que les bases des accords mets et vins. Une option d’études à l’étranger en Irlande est également offerte aux étudiants qui souhaitent acquérir une expérience internationale. Ce que vous obtiendrez : Les possibilités de carrière pour les diplômés sont aussi variées que stimulantes. Vous pourriez occuper des postes comme chef exécutif, chef privé, chef traiteur, gestionnaire des aliments et boissons, chef de cuisine, sous-chef ou consultant culinaire. Les diplômés obtiennent également des certifications Smart Serve, SIMDUT et en salubrité alimentaire. Personnes-ressources clés : Shelley Busch, coordonnatrice/technologue de salle à manger : shelley.busch@canadorecollege.ca Fintan Flynn, professeur : fintan.flynn@canadorecollege.ca Derek Lawday, professeur/coordonnateur : derek.lawday@canadorecollege.ca Emilie Metwalli, professeure : Emilie.Metwalli@canadorecollege.ca Karen Montcalm, technologue : karen.montcalm@canadorecollege.ca Karen Nakogee, technologue : karen.nakogee@canadorecollege.ca Lou-Anne Robinson, technologue culinaire : LouAnne.Robinson@canadorecollege.ca Coordonnées : Personne-ressource – gestion culinaire : Derek Lawday – derek.lawday@canadorecollege.ca ou 705-474-7600, poste 5537 Bureau des admissions : admissions@canadorecollege.ca ou 705-474-7600, poste 5123 Vidéo/médias sociaux/médias : Reconnaissance des étudiants en arts culinaires du Collège Canadore Education.com – Gestion culinaire IDP.com – Diplôme collégial de l’Ontario en gestion culinaire
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Rapport : Tendances des aliments de spécialité pour 2024
Le panel Trendspotter de la Specialty Food Association (SFA) a récemment publié ses prévisions quant aux tendances les plus fortes des aliments et boissons de spécialité pour 2024. . Voici quelques faits saillants du panel : Les ventes de boissons innovantes croissent plus rapidement que celles des produits alimentaires. On peut donc s’attendre à voir davantage de boissons individuelles non alcoolisées, gazéifiées ou non; de cafés, de thés et de bouillons contenant des ingrédients fonctionnels; de boissons qui procurent de l’énergie, de la clarté, de la concentration ou un effet apaisant; de boissons contenant peu ou pas de sucre, de sel ou d’édulcorants artificiels; ainsi que de boissons à base d’herbes, de saveurs tropicales et de plantes. Les protéines cellulaires gagneront en popularité l’an prochain, tout comme les produits de la mer à base de plantes. La pêche, comme saveur et ingrédient, prendra de l’essor en 2024, notamment dans les confitures, les thés, les condiments et les produits de boulangerie. Les piments calabrais apparaîtront plus souvent dans les sauces pour pâtes, les sauces piquantes, les charcuteries, les collations, les relishs et le miel épicé. Le tahini continuera d’être utilisé au-delà des plats du Moyen-Orient, notamment dans les laits frappés, le café, les biscuits et les pâtisseries. La soupe a la cote grâce à la popularité des recettes sur TikTok; on peut donc s’attendre à voir davantage de soupes, de bouillons, de bases de soupe et de mélanges. Le sésame noir, l’ube et le thé au lait feront leur apparition dans des produits et formats inattendus, notamment dans les produits de boulangerie, les boissons et les collations. Les consommateurs demeurent attirés par les saveurs du monde, les aliments traditionnels patrimoniaux, ainsi que les aliments et ingrédients régionaux.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université de la vallée du Fraser
Certificat en arts culinaires de l’UFV L’Université de la vallée du Fraser offre un certificat en arts culinaires . L’université abrite également le Food and Agricultural Institute (FAI), un centre de recherche interdisciplinaire axé sur les enjeux, les défis et les solutions de durabilité liés aux systèmes alimentaires et agricoles. Faits saillants du programme : Le programme de certificat en arts culinaires à temps plein de 39 semaines de l’Université de la vallée du Fraser prépare les étudiants à réussir dans le monde culinaire. Les étudiants acquièrent la formation en classe nécessaire pour travailler dans n’importe quelle cuisine, combinée à une expérience pratique au Rivers’ Dining Room de l’établissement, sous la supervision de chefs professionnels. Le programme couvre des sujets comme la sécurité et l’hygiène, les techniques de maniement du couteau, l’utilisation et l’entretien de l’équipement, les méthodes de cuisson, la planification de banquets, le service à la carte, les compétences de base en service ainsi que la planification et le calcul des coûts des menus. Lorsque les étudiants commencent le programme, ils sont inscrits comme apprentis auprès de Skilled Trades BC. L’UFV permet aux élèves du secondaire de suivre ce programme selon un modèle d’études concomitantes pendant leur 12e année. Ce que vous obtiendrez : À la fin du programme de certificat, les étudiants obtiennent un placement avancé dans le programme d’apprentissage. Une fois toutes les exigences satisfaites, les apprentis sont admissibles aux examens de qualification menant aux certificats Professional Cook Level One et Professional Cook Level Two. Personnes-ressources et coordonnées : Sian Hurley – professeure adjointe, arts culinaires Téléphone : 604-847-5459 Sans frais : 1-888-504-7441, poste 5459 sian.hurley@ufv.ca John Garrett – adjoint de programme, études appliquées et techniques Téléphone : 604-847-5463 Sans frais : 1-888-504-7441, poste 5463 john.garrett@ufv.ca Vidéo, réseaux sociaux et médias : University of the Fraser Valley sur LinkedIn UFV sur Instagram Les parcours en alimentation et en agriculture durables au cœur d’un nouveau partenariat entre l’UFV et l’Université de Guelph – UFV Today L’avenir de l’alimentation et de la génomique : façonner notre façon de manger (avec Lenore Newman et Dan Weary) – The Code of Life (youtube.com)
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Merci à nos champions YODL
Alors que nous revenons sur la croissance et l’évolution de YODL au cours de ses deux premières années, nous souhaitons célébrer les contributions remarquables des nombreux membres de la communauté qui ont façonné cette plateforme pour en faire ce qu’elle est aujourd’hui. Chaque jour, les membres du Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) viennent sur YODL pour partager des enseignements, des ressources et de l’expertise utiles à l’ensemble de l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire. Aujourd’hui, nous sommes ravis de mettre en lumière les principales discussions, les articles les plus consultés et les contributeurs individuels qui ont contribué à faire de YODL une plateforme précieuse pour tous nos membres. Les 5 principales discussions Attirer davantage de clients en coemballage et en cofabrication — Cette discussion invitait les coemballeurs et les cofabricants à présenter les services qu’ils offrent et l’endroit où ils sont situés. Elle constitue maintenant une excellente ressource pour les entreprises qui cherchent à découvrir de nouveaux fournisseurs de services partout au Canada. Comment le gouvernement peut-il vous aider à vendre dans les épiceries et chez les grands détaillants?- Afin d’appuyer une initiative du RCIA avec le ministère de la Petite Entreprise du Canada, les membres ont partagé leurs points de vue sur ce que le gouvernement peut faire pour aider les petites et moyennes entreprises alimentaires à faire entrer leurs produits sur les tablettes des grands détaillants. Nos bulletins alimentaires préférés — Les membres ont partagé leurs bulletins de référence dans le secteur alimentaire, ce qui a mené à une liste complète de lectures essentielles pour rester à jour sur les dernières tendances, nouvelles et innovations dans le secteur alimentaire. Créer une économie circulaire à partir des flux de déchets alimentaires (produits agricoles post-récolte et restes alimentaires) — Cette discussion stimulante sur les approches novatrices pour transformer les déchets alimentaires en produits de valeur met en évidence l’impressionnante base de connaissances et l’esprit axé sur les solutions des membres du RCIA. Les jeunes entreprises devraient-elles traiter leur entreprise comme un produit? — Une conversation stimulante, portée par les membres, sur l’état d’esprit et les stratégies que les jeunes entreprises alimentaires devraient adopter pour favoriser leur croissance et leur réussite, en traitant leur entreprise avec le même soin et le même esprit d’innovation que leurs produits. Les 5 principaux articles Projets financés par le RCIA : profils d’entreprises — Un regard approfondi sur plus de 70 projets de membres financés par le RCIA, mettant en valeur leurs solutions novatrices et l’impact qu’ils ont dans le secteur alimentaire. Liste maîtresse de 50 ressources canadiennes en technologies alimentaires —Une liste complète de ressources canadiennes essentielles pour les entrepreneurs en technologies alimentaires. Cet article présente des accélérateurs, des incubateurs, des sources de financement et plus encore, offrant un guide précieux aux membres du RCIA qui naviguent dans l’écosystème des technologies alimentaires. Portrait d’entreprise : Cibotica — Un profil détaillé du membre du RCIA Cibotica . Cette entreprise de Vancouver met ses technologies novatrices d’automatisation et de robotique au service de restaurants partout au Canada et aux États-Unis. Portrait d’entreprise : Food Cycle Science —Cet article présente le membre du RCIA Food Cycle Science , une entreprise d’Ottawa vouée à transformer la façon dont les déchets alimentaires sont gérés, recyclés et réutilisés, ainsi que les lieux où cela se fait. In-30 : fermentation de précision — Une exploration de la technologie de fermentation de précision, de son potentiel pour créer des produits alimentaires durables et novateurs, ainsi que des ressources canadiennes qui existent pour aider les innovateurs qui travaillent dans ce domaine prometteur. Contributeurs les plus actifs Nous sommes reconnaissants envers tous les membres du RCIA qui lancent des discussions dynamiques et partagent leur expertise sur YODL, et nous souhaitons souligner les contributions de certains de nos contributeurs les plus actifs : Richard Baker , , PDG et fondateur de Food Distribution Guy Le projet Niriqatiginnga , un organisme sans but lucratif porté par la communauté qui crée des occasions dans le secteur alimentaire pour les communautés autochtones du Nord canadien Nishan Silva , directeur d’ Alinitak Global (North America) Greg Prokopowich , représentant principal des ventes chez TheoryMesh Henry Chang , consultant indépendant Merci à tous nos champions YODL pour leurs contributions exceptionnelles. Le dévouement et l’enthousiasme des plus de 5 000 membres du RCIA ont été essentiels pour faire de YODL une communauté dynamique et solidaire. Nous avons hâte de voir comment YODL continuera à favoriser la croissance et la réussite de l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire, et nous sommes très heureux de vous compter parmi nous dans cette aventure!
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#AskLavina – Développement de carrière et perfectionnement professionnel (juin 2024)
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits. Elle compte près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises du secteur des aliments et des boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche le développement de produits, la R-D, les carrières dans l’industrie alimentaire, les pratiques exemplaires de fabrication et la coproduction — pour ne nommer que quelques sujets! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle, et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur le développement de carrière et le perfectionnement professionnel. Elle aborde la planification de carrière pour les nouveaux diplômés en sciences alimentaires, ainsi que la valeur de la participation à des programmes de mentorat dans l’industrie alimentaire — à titre de mentor comme de mentoré. Q : En tant que récente diplômée en sciences alimentaires, je me sens dépassée par la possibilité d’orienter ma carrière dans une direction qui ne me convient pas. Comment devrais-je aborder la planification de carrière dans ce domaine? R : J’ai récemment assisté à une cérémonie de remise des diplômes à l’Université de la Colombie-Britannique à titre de représentante des anciens diplômés, ce qui m’a amenée à réfléchir à mon propre parcours professionnel — et à celui de mes pairs. Contrairement à d’autres domaines techniques comme les soins infirmiers ou le génie, où les parcours et les résultats professionnels sont souvent plus prévisibles, les carrières en sciences alimentaires sont rarement aussi linéaires. Je peux vous assurer qu’il n’est pas rare de se sentir dépassé ou inquiet. Même si la R-D et l’assurance qualité sont les parcours professionnels les plus souvent associés aux sciences alimentaires, ils sont loin d’être les seuls. Le domaine des « sciences alimentaires » englobe une très grande diversité d’options. Ces options ne sont pas toujours évidentes, et trouver une voie qui vous parle peut effectivement sembler accablant. Mais c’est aussi, selon moi, l’un des aspects qui rend ce domaine si stimulant. Il existe une variété presque infinie de façons de bâtir une carrière en sciences alimentaires, non seulement pour correspondre à vos intérêts actuels, mais aussi pour évoluer à mesure que vos intérêts changent inévitablement avec le temps. Si vous êtes une récente diplômée ou un récent diplômé, le meilleur point de départ consiste à réfléchir aux aspects de votre formation qui vous ont le plus enthousiasmé. Était-ce la recherche et le développement de produits? Le contrôle de la qualité et la salubrité alimentaire? Il en va de même pour les milieux de travail : vous aimez peut-être le travail pratique en laboratoire, l’approche systémique de l’assurance qualité dans les installations de transformation, ou encore vous vous épanouissez devant un auditoire, à présenter de nouveaux produits à des conseils de direction. Essayez de noter quatre ou cinq tâches que vous aimez vraiment faire et qui vous donnent de l’énergie, ainsi que quatre ou cinq tâches qui vous épuisent. C’est un exercice simple, mais je trouve qu’il aide efficacement à clarifier vos priorités, vos valeurs et vos compétences. Repérer les tendances dans vos tâches préférées est une excellente façon de découvrir des parcours possibles en sciences alimentaires qui ne sont peut-être pas immédiatement évidents. Par exemple, si vous aimez le travail analytique et quantitatif, vous pourriez explorer des possibilités en sciences de la consommation. Si vous aimez les ingrédients, les postes de spécialiste des applications auprès d’entreprises d’ingrédients constituent une excellente option. Et si vous aimez les éléments stratégiques liés à la commercialisation de nouveaux produits, un rôle de gestionnaire de produits pourrait très bien vous convenir. La plus grande erreur que je vois chez les nouveaux scientifiques alimentaires est de trop s’attarder à choisir la bonne direction, au point de rester bloqués trop longtemps. Il est important de voir votre premier pas après l’obtention du diplôme comme un point de départ, et non comme une décision définitive. Prenez mon propre parcours comme exemple : j’ai travaillé en laboratoire, en classe, dans des bureaux d’entreprise et comme consultante. J’ai effectué des tests analytiques en laboratoire, développé de nouveaux produits alimentaires novateurs, géré de grandes équipes de R-D, traité des processus de conformité réglementaire et travaillé en milieu universitaire comme chercheuse et enseignante. En avançant sur votre propre chemin, vous découvrirez des aspects des sciences alimentaires que vous n’auriez jamais cru aimer — et l’inverse aussi. Il n’est pas nécessaire que ce soit la décision « parfaite ». De nouvelles occasions se présenteront d’une façon que vous ne pouvez même pas imaginer tant que vous n’aurez pas commencé. En fin de compte, j’encourage les nouveaux diplômés à simplement rester ouverts à l’exploration de différents rôles en sciences alimentaires et à faire preuve de patience tout au long du processus. Vous pouvez aussi essayer de communiquer avec d’autres scientifiques alimentaires dont le parcours vous inspire, en leur demandant s’ils seraient disposés à discuter de leur cheminement professionnel dans le cadre d’une entrevue d’information. Vous constaterez que la plupart des gens sont plus qu’heureux d’aider, surtout lorsqu’il s’agit de parler de passions et d’objectifs de carrière communs. Le fait de ne pas savoir exactement où votre parcours vous mènera ne signifie pas que vous n’êtes pas déjà en route vers quelque chose. N’oubliez pas de profiter du chemin! Q : J’ai l’occasion de me joindre à un programme de mentorat dans l’industrie alimentaire. Avez-vous déjà participé à un programme de mentorat à titre de mentor? Si oui, à quoi puis-je m’attendre de cette expérience du point de vue d’un mentor? R : L’hiver dernier, j’ai participé comme mentore au programme Connextions du RCIA . Beaucoup de gens imaginent les programmes de mentorat comme une relation à sens unique, où une personne mentorée absorbe les connaissances, la sagesse et le réseau de professionnels plus expérimentés dans son domaine. Il s’agit évidemment de l’objectif principal des programmes de mentorat, et c’est ce qui rend la participation comme mentor utile et enrichissante en soi. Mais j’ai découvert que les mentorats peuvent aussi être une expérience d’apprentissage pour le mentor. Le mentorat vous permet de redonner à l’industrie en aidant la prochaine génération de scientifiques alimentaires et de professionnels du secteur. Ce sentiment de contribution est gratifiant et peut donner une nouvelle dimension de sens à votre propre parcours professionnel. Fait peut-être plus surprenant, les mentors constatent souvent qu’ils apprennent de leurs mentorés. Ces derniers apportent de nouvelles perspectives et peuvent remettre en question vos idées préconçues d’une manière qui ravive votre propre travail. Accompagner une personne mentorée est aussi une excellente façon de développer vos compétences en leadership et en accompagnement — des compétences extrêmement précieuses dans tout contexte professionnel. Ces compétences renforcent votre profil professionnel et procurent une satisfaction personnelle lorsque vous voyez votre mentoré grandir et réussir, en sachant que vous avez joué un rôle dans son parcours. Le mentorat est maintenant beaucoup plus accessible grâce aux réunions virtuelles et à la popularisation des environnements de travail à distance. Cela dit, je crois qu’il est important de favoriser, lorsque possible, certains liens en personne entre les mentors et les mentorés. Recherchez des occasions de mentorat près de chez vous — votre alma mater est un bon point de départ. Les universités offrent souvent d’excellents programmes, comme le modèle unique de mentorat à trois volets de l’UBC , qui jumelle un étudiant junior, un étudiant senior ou un jeune professionnel, et un professionnel expérimenté afin d’enrichir la configuration traditionnelle mentor-mentoré. Que vous cherchiez des conseils ou que vous souhaitiez en offrir, les programmes de mentorat peuvent constituer une expérience de carrière profondément enrichissante, et c’est quelque chose que je recommanderais à tout le monde de poursuivre lorsqu’une occasion se présente!
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YODL et VOUS : découvrez comment YODL aide les membres
Au cours de ses deux premières années, YODL est passé d’une ambition visant à connecter la communauté des entreprises alimentaires du Canada à une plateforme riche en fonctionnalités qui relie les membres du RCIA au financement, à des partenaires et les uns aux autres. Nous avons déjà présenté les ressources de carrière de YODL ainsi que sa bibliothèque de contenu exclusif cette semaine. Aujourd’hui, nous ouvrons la boîte à outils de YODL pour examiner l’éventail d’outils libre-service que les innovateurs alimentaires peuvent utiliser pour faire croître leur organisation et leurs réseaux personnels. Connectez-vous avec d’autres membres du RCIA Grâce à l’ outil de recherche de contacts , vous pouvez rechercher des membres du RCIA et des partenaires potentiels pertinents, puis entrer en contact avec eux. Que vous cherchiez des experts de l’industrie, des collaborateurs ou de nouveaux contacts d’affaires, les fonctions de recherche avancée de l’outil permettent de filtrer facilement par secteur, expertise et emplacement afin de vous aider à communiquer aisément avec des membres du RCIA dont le travail et les intérêts correspondent aux vôtres. Découvrez des possibilités de financement YODL peut aussi vous aider à découvrir de nouvelles possibilités de financement pour votre entreprise. L’ outil de recherche de financement est une plateforme intuitive conçue pour aider les innovateurs à chercher efficacement des subventions, des prêts et des investissements pertinents pour leur travail. Fini le temps consacré à fouiller manuellement différentes bases de données de subventions : l’outil de recherche de financement vous permet de repérer rapidement les possibilités auxquelles vous êtes admissible, ce qui vous libère du temps pour préparer des demandes gagnantes et faire croître votre entreprise. Collaborez avec de nouveaux partenaires et fournisseurs de services En plus de nos outils de recherche de contacts et de financement, les membres du RCIA ont accès à notre outil de recherche de ressources récemment remanié, qui peut vous aider à découvrir des milliers d’entreprises et de fournisseurs de services axés sur l’alimentation. Si vous cherchez des laboratoires, des accélérateurs de startups, des copackers, des distributeurs, des installations de production ou autre chose, l’outil de recherche de ressources vous aide à trouver facilement ce qu’il vous faut. Tirez davantage parti de YODL YODL est l’une des façons dont nous mobilisons la communauté d’entreprises alimentaires à la croissance la plus rapide au Canada, mais c’est aussi beaucoup plus que cela. Il s’agit d’un écosystème dynamique conçu pour favoriser la croissance en donnant aux innovateurs alimentaires des outils efficaces pour entrer en contact avec des partenaires, du financement et des ressources afin d’aider leurs entreprises à prospérer. Nous espérons que vous profitez pleinement de la boîte à outils diversifiée de YODL ! Laissez un commentaire et dites-nous comment YODL vous a aidé à trouver de nouvelles possibilités, à établir des liens et à faire croître votre entreprise alimentaire.
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Tour d’horizon YODL : le meilleur contenu créé par les membres cette année
L’un des grands avantages de YODL est de pouvoir tirer parti des connaissances et de l’expertise collectives des plus de 5 000 membres du RCIA. Chaque semaine, des membres qui travaillent à tous les niveaux de l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire partagent leurs constats dans des publications de discussion et des articles publiés sur YODL. Alors que nous continuons de souligner le deuxième anniversaire de YODL, nous avons rassemblé une partie des connaissances, des constats et des conseils que nos membres ont transmis à la communauté. Meilleurs articles des membres du RCIA Comment le réseautage sur YODL a mené à un nouveau parcours professionnel et à la croissance de Laplace Robotics, en Ontario — Jeff Hetherington explique comment ses publications sur YODL ont attiré l’attention de Rae Jeong, chef de la direction de Laplace Robotics , une entreprise établie à Toronto, en Ontario. Les deux se sont rencontrés, et Jeff s’est finalement joint à Laplace Robotics à titre de responsable du développement de projets. Dans cet article, Jeff montre comment YODL peut servir à créer de nouvelles relations, à stimuler des collaborations et à ouvrir de nouvelles possibilités. 2. L’IA générative et l’industrie alimentaire — Les cas d’utilisation et les applications de l’IA générative se multiplient dans l’industrie alimentaire, une tendance qui ne fera que se poursuivre à mesure que ces technologies évolueront et gagneront en maturité. Personne ne le sait mieux que Shawn Carver, cofondateur et chef de la direction de Fiddlehead Technology , une jeune entreprise de Moncton qui conçoit des applications d’apprentissage automatique pour les fabricants d’aliments. Dans cet article YODL, Shawn présente certaines des façons novatrices dont les entreprises tirent déjà parti de la puissance des outils d’IA générative. 3. La qualité des données compte : démêler l’incidence de mauvaises données sur l’expiration des stocks — Dans cet article, Hugo Fuentes, chef de la direction de The Owl Solutions , explore les répercussions négatives d’une mauvaise qualité des données pour les entreprises alimentaires. Il présente certaines solutions que les petites et moyennes entreprises alimentaires peuvent commencer à mettre en œuvre pour améliorer leurs données, faciliter une meilleure prise de décision, réduire le gaspillage et rendre leur chaîne d’approvisionnement plus efficace et plus respectueuse de l’environnement. 4. Agriculture et Agroalimentaire Canada accorde la priorité à la cyberrésilience en agriculture et en alimentation — À mesure que les entreprises agroalimentaires se numérisent, la nécessité de protocoles de cybersécurité robustes devient essentielle. Katherine MacDonald , directrice générale, Gestion stratégique, Direction générale des systèmes d’information à Agriculture et Agroalimentaire Canada, a rédigé cet article YODL pour aider les membres du RCIA à comprendre les risques et les mesures qu’ils peuvent prendre pour renforcer la cyberrésilience de leur organisation. Le forum ouvert de YODL Chaque jour, les membres du RCIA partagent aussi leur expertise dans des fils de discussion éclairants et nuancés sur le forum ouvert de YODL . Ces discussions font de YODL une plateforme véritablement unique : c’est l’endroit où les professionnels de l’alimentation échangent en profondeur sur des sujets comme la valorisation des sous-produits, le développement de produits, l’approvisionnement en ingrédients et bien plus encore. YODL devient rapidement le meilleur endroit pour apprendre directement auprès des experts et des innovateurs de premier plan de l’industrie. Après avoir découvert le contenu remarquable des membres présenté ici, consultez les sujets dont les membres discutent aujourd’hui, et joignez-vous à la conversation !
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50 programmes en alimentation et boissons – Université Brock
De la vigne au vin : explorer le programme d’œnologie et de viticulture de l’Université Brock Le programme d’œnologie et de viticulture de l’Université Brock offre une formation complète en analyse sensorielle, biochimie, biotechnologie, chimie, microbiologie, génétique, biologie moléculaire, physiologie végétale et biologie cellulaire. Le programme comprend des laboratoires pratiques de vinification et du travail sur le terrain en viticulture, en plus d’occasions d’échanger avec des chercheurs de premier plan par l’entremise du Cool Climate Oenology and Viticulture Institute de Brock. Points saillants du programme : Ce programme immersif combine une solide formation scientifique avec des compétences pratiques en œnologie, soit l’étude des vins, et en viticulture, soit la culture de la vigne. Dans le cadre du programme, les étudiants participent à un programme d’enseignement coopératif, qui comprend au moins un stage dans un vignoble et un autre pendant les vendanges en cave. Cette expérience pratique est inestimable, car elle permet aux étudiants d’appliquer leurs apprentissages dans des contextes réels. Le programme offre un cursus rigoureux couvrant un large éventail de disciplines scientifiques, toutes pertinentes pour l’industrie du raisin et du vin. Les étudiants acquièrent une solide base en biotechnologie et sont exposés à des aspects importants du marketing, du tourisme et de l’appréciation du vin. Cette combinaison d’apprentissage théorique et pratique permet aux diplômés d’être bien préparés pour leur carrière. Ce que vous en retirerez : À la fin du programme, les diplômés affichent un taux d’emploi élevé, 96 % d’entre eux trouvant un poste dans l’industrie du raisin et du vin. Les possibilités de carrière sont variées, allant de vinificateur et gestionnaire de vignoble à gestionnaire de laboratoire, spécialiste en analyse sensorielle et chercheur. Le salaire moyen dans ce domaine varie considérablement, de 40 000 $ à 150 000 $, ce qui reflète la diversité des rôles et des niveaux d’expertise dans l’industrie. Personnes clés : Professeure Debbie Inglis, directrice du Cool Climate Oenology and Viticulture Institute (CCOVI) de Brock. Coordonnées : Bureau du registraire et des admissions, 905 688-5550, poste 4293; futurestudent@brocku.ca Ce programme est un excellent choix pour les personnes passionnées par l’industrie du raisin et du vin qui souhaitent combiner connaissances scientifiques et compétences pratiques. Vidéo / médias sociaux / médias : Expérience étudiante – YouTube, vidéo 1 Expérience étudiante – YouTube, vidéo 2 Expérience étudiante – YouTube, vidéo 3 Instagram Diplômés – YouTube, vidéo 1 Diplômés – YouTube, vidéo 2
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Apprenez à connaître FICH : la ressource complète de YODL pour les carrières en alimentation
Au cours des deux dernières années, YODL s’est enrichi d’une foule d’outils et de ressources utiles, dont le Food Innovators Career H ub (FICH) . FICH est un forum où les étudiants, les nouveaux diplômés et les professionnels établis peuvent créer des liens avec des employeurs, trouver des emplois et faire progresser leur carrière dans l’industrie alimentaire. Il s’agit aussi d’une ressource précieuse pour les recruteurs et les employeurs qui souhaitent publier des offres d’emploi et entrer directement en contact avec les meilleurs talents de l’industrie alimentaire au Canada. Depuis son lancement, FICH a : Ajouté plus de 5 000 membres Hébergé 84 fils de discussion et offres d’emploi, ainsi que plus de 30 articles sur des sujets liés aux carrières en alimentation Aidé 18 participants à faire progresser leur carrière dans l’industrie alimentaire grâce au programme de mentorat Connextions du RCIA Nous ajoutons constamment de nouvelles ressources et fonctionnalités afin de faire de FICH le guichet unique pour les chercheurs d’emploi dans l’industrie alimentaire. La plateforme propose déjà 13 outils fondés sur l’intelligence artificielle, conçus pour aider les chercheurs d’emploi à améliorer leur curriculum vitæ, à rédiger de meilleures lettres de présentation et à se préparer aux entrevues. Avec une bibliothèque soigneusement sélectionnée de 11 sites d’emploi de l’industrie alimentaire, FICH est l’endroit par excellence pour les innovateurs alimentaires en devenir partout au Canada. En plus de ressources comme les sites d’emploi sectoriels sélectionnés et les outils d’IA, le babillard de discussion de FICH aide les professionnels de l’alimentation à trouver leur voie en les mettant directement en contact avec des recruteurs et des employeurs à la recherche de talents dans tous les volets du secteur alimentaire. Les étudiants et les professionnels qui souhaitent faire leur entrée dans l’industrie peuvent aussi profiter du programme de mentorat Connextions, où les mentorés sont jumelés à des experts chevronnés afin de les aider à bâtir leur réseau et à établir leur propre carrière en innovation alimentaire. Nous avons très hâte de voir cette communauté grandir et évoluer au cours des prochaines années. Assurez-vous de découvrir toutes les choses formidables qui se passent déjà sur FICH !
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YODL a deux ans🎉
Joyeux anniversaire à la première plateforme en ligne du Canada qui rassemble tous les acteurs de l’écosystème des aliments et des boissons ! Difficile de croire que YODL a déjà deux ans. Au cours de la dernière année seulement, YODL a remporté des prix de l’industrie, accueilli des milliers de nouveaux membres, suscité des centaines de discussions riches en constats et créé des liens précieux dans l’ensemble de l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire. Cette infographie présente l’impact de YODL, en mettant en lumière tout ce qui va de ses plus récents outils pour l’industrie aux contenus et discussions les plus populaires publiés au cours des deux dernières années :
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Découvrir le programme de sciences de la nutrition et des nutraceutiques de l’Université de Guelph
Découvrir le programme de sciences de la nutrition et des nutraceutiques de l’Université de Guelph Le programme de sciences de la nutrition et des nutraceutiques de l’ Université de Guelph combine l’étude de la santé humaine, de la nutrition et des nutraceutiques au sein du Département de la santé humaine et des sciences de la nutrition. Ce programme convient parfaitement aux personnes étudiantes qui souhaitent comprendre comment les aliments et les nutriments influencent la santé et le bien-être, et comment ils peuvent servir à développer des produits innovants qui améliorent la santé humaine et environnementale. Points saillants du programme : Cette perspective globale offre aux personnes étudiantes une compréhension approfondie de l’incidence majeure des choix alimentaires sur la santé humaine. L’un des points forts du programme est la possibilité de faire de la recherche pratique. Les personnes étudiantes ont accès à des installations de pointe, comme l’Unité de recherche sur les nutraceutiques humains, où elles peuvent participer activement à des projets de recherche appliquée. Cet apprentissage expérientiel approfondit leur compréhension des concepts du programme. Le programme de sciences de la nutrition et des nutraceutiques est conçu pour répondre à des enjeux importants dans les industries des aliments, des produits pharmaceutiques et des produits de santé naturels. Les personnes diplômées sont outillées pour créer des solutions innovantes qui favorisent le bien-être des personnes et de l’environnement. Pour enrichir davantage leur formation, les personnes étudiantes peuvent participer à des stages coopératifs. Le programme met principalement l’accent sur l’exploration du rôle essentiel des aliments et des nutriments dans la promotion de la santé et la prévention des maladies. Les personnes étudiantes examinent l’interaction complexe entre les aliments, les nutraceutiques et les médicaments, et acquièrent des connaissances sur les politiques réglementaires qui encadrent les industries des aliments et des produits de santé. Ce que vous en retirerez : À la fin du programme de sciences de la nutrition et des nutraceutiques de l’Université de Guelph, les personnes diplômées sont prêtes à travailler dans les industries des aliments, des produits pharmaceutiques et des produits de santé naturels. Elles sont préparées à occuper des postes en fabrication alimentaire, en développement de produits, en contrôle de la qualité et en conformité réglementaire. Le programme ouvre aussi la voie à des études supérieures en nutrition, en diététique ou dans des domaines connexes. Vidéo / réseaux sociaux / médias : Découvrez le programme davantage sur Youtube et Facebook