Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
50 programmes en alimentation et boissons – LaSalle College (Vancouver)
LaSalle College : une porte d’entrée vers la maîtrise culinaire et la propriété de restaurant Situé au cœur de Vancouver, LaSalle College est un établissement phare de l’excellence culinaire. Reconnu pour ses programmes progressistes en arts culinaires, le collège offre un programme de diplôme avancé en arts culinaires et en propriété de restaurant, conçu pour former les leaders culinaires et restaurateurs de demain. Ce programme s’échelonne sur six trimestres et propose une combinaison complète de formation culinaire et de gestion de restaurant. Points saillants du programme : Le parcours à LaSalle College est marqué par un apprentissage expérientiel dynamique dans des installations à la fine pointe. Les étudiants participent à une formation pratique et perfectionnent leurs compétences en cuisine nord-américaine moderne et régionale au restaurant-école du collège. Le programme d’études est riche et diversifié, couvrant autant les bases des techniques culinaires que les subtilités de la gestion financière dans le secteur de l’hôtellerie. Les éléments distinctifs du programme comprennent une combinaison de formation culinaire pratique et de connaissances essentielles en gestion, préparant les étudiants à réussir dans le milieu complexe des arts culinaires. L’expérience d’apprentissage est enrichie par un environnement vivant et innovant, équipé des plus récents outils et installations culinaires. Un aspect clé du programme est le stage rémunéré obligatoire, qui permet aux étudiants d’appliquer leurs compétences en contexte réel et d’acquérir une expérience précieuse dans l’industrie. De plus, le programme offre une ouverture internationale grâce à des voyages d’études à l’étranger et à des possibilités de semestre à l’international, élargissant ainsi les horizons des étudiants. Ce que vous obtiendrez : À la fin du programme, les étudiants obtiennent un diplôme avancé reconnu par le Ministry of Post-Secondary Education and Future Skills. Les diplômés de ce programme sont bien préparés à poursuivre divers parcours professionnels dans le secteur culinaire, notamment en gestion et en propriété de restaurant. Le programme convient aux diplômés du secondaire, aux personnes qui souhaitent faire une transition vers le domaine culinaire, aux futurs propriétaires de restaurant, aux entrepreneurs culinaires et à toute personne ayant une passion profonde pour l’alimentation et la gestion hôtelière. Coordonnées : Téléphone : 604-683-2006, sans frais : 1-877-847-7902 WhatsApp/SMS : 778-654-7262 Heures d’ouverture : du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h ; le samedi sur rendez-vous Vidéo/réseaux sociaux/médias : Aperçu du programme d’arts culinaires Perspectives du corps professoral Témoignages d’anciens étudiants
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En 30 minutes : réglementer les aliments cellulaires
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les rouages des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources afin que vous puissiez maîtriser le sujet en 30 minutes ou moins. Cette semaine, nous nous penchons sur la façon dont les nouvelles technologies liées aux aliments cellulaires sont réglementées dans le monde, ainsi que sur certains débats entourant la façon dont les produits seront réglementés lorsqu’ils arriveront sur le marché. The Overview Good Food Institute - Cultivated meat is gaining momentum—and pathways for regulatory approval The article gives a comprehensive overview of the nations working toward regulatory approval of cellular food. CNBC – Singapore issues first regulatory approval for lab-grown meat to Eat Just Singapore is the first country to approve the sale of cellular food, in this case lab-grown chicken. FAO OUN – Aspects liés à la salubrité alimentaire des aliments à base de cellules L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé, a récemment publié un document visant à cerner les considérations liées à la salubrité alimentaire des aliments cellulaires, y compris un aperçu des cadres réglementaires actuels pour les aliments à base de cellules. USDA – Aliments destinés à la consommation humaine fabriqués à partir de cellules animales cultivées Le département de l’Agriculture des États-Unis et la Food and Drug Administration ont conclu une entente officielle sur la réglementation des aliments contenant des cellules animales cultivées aux États-Unis. Le lien canadien YODL - Occasions liées aux aliments cellulaires au Canada Médias sociaux @mosa_meat – Mosa Meat, basée aux Pays-Bas, présente sur Twitter une entrevue avec des pionniers des aliments cellulaires qui discutent de réglementation et d’autres sujets. @cellagritech – Basé à Dubaï et à Singapour, ce compte Twitter propose des nouvelles et des mises à jour sur les technologies liées aux aliments cellulaires partout dans le monde. @cellagriculture – La Cellular Agriculture Society, sur Instagram, fait progresser le développement des produits de viande cultivée. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YODL - L’avenir de la réglementation des aliments cellulaires au Canada
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Article invité – Lutter contre le gaspillage alimentaire : une occasion incontournable pour les investisseurs
Par Craig Hanna, associé chez Power Sustainable Lios Commençons par dresser la table avec une statistique souvent citée, mais difficile à croire : si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre , derrière seulement la Chine et les États-Unis. Il faut énormément de gaspillage alimentaire pour rivaliser avec les émissions des plus grandes économies du monde. En effet, le tiers complet des aliments produits dans le monde n’est jamais consommé, ni même réutilisé par la valorisation ou le compostage. Une grande partie de ces aliments est récoltée, transportée, transformée, réfrigérée, mise en rayon, achetée et entreposée dans les cuisines, pour finir à la poubelle et être envoyée dans des sites d’enfouissement, où elle se décompose et libère d’immenses quantités de méthane — un gaz à effet de serre 80 fois plus puissant que le dioxyde de carbone à court et moyen terme. Le gaspillage alimentaire représente un défi environnemental majeur aux répercussions mondiales, puisque les émissions qui en résultent contribuent à l’accélération des effets des changements climatiques. Au-delà des émissions, ses conséquences comprennent l’aggravation de l’insécurité alimentaire et la perte d’habitats, alors que nous transformons des forêts en terres agricoles pour cultiver des aliments qui ne seront jamais consommés. Le gaspillage alimentaire entraîne aussi un coût financier colossal, estimé à 1 billion de dollars par année, qui touche les résultats financiers des agriculteurs, des détaillants, des fabricants et des municipalités — sans oublier les consommateurs, qui composent déjà avec la hausse du coût des aliments. À lui seul, le Canada perd ou gaspille chaque année des aliments d’une valeur totale de plus de 49 milliards de dollars. L’ampleur du problème est intimidante. Cependant, derrière tous les grands problèmes se cachent de grandes occasions. Repérer ces occasions est au cœur de notre travail chez Power Sustainable Lios , où nous investissons dans des entreprises de taille intermédiaire qui créent des solutions innovantes pour un système alimentaire plus résilient et durable, et où nous les accompagnons. L’une de ces entreprises est Food Cycle Science (FCS), qui transforme la façon dont nous gérons le gaspillage alimentaire dans nos foyers, nos entreprises et nos collectivités. Ancienne bénéficiaire du programme Propulseur d’innovation du RCIA , FCS a continué de prendre de l’élan. En juin dernier, nous avons été ravis de faire un investissement important dans l’entreprise afin de l’aider à mettre à l’échelle ses solutions complètes de réduction du gaspillage alimentaire. La gamme de produits de l’entreprise, composée d’appareils élégants de recyclage des déchets alimentaires, offre une gestion sur place des déchets alimentaires pour les foyers, les restaurants et même les collectivités éloignées qui n’ont pas accès à des installations de compostage. Ces appareils transforment les résidus alimentaires en amendement de sol sec, sans odeur et riche en nutriments, réduisant considérablement le volume de déchets et évitant les émissions de méthane qui seraient produites si ces résidus se retrouvaient dans des sites d’enfouissement. La technologie est conviviale et écoénergétique, et peut réduire le volume des déchets jusqu’à 90 %. À ce jour, FCS a livré plus de 250 000 unités dans plus de 20 pays, démontrant que cette solution est non seulement viable, mais aussi exceptionnellement évolutive.
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50 programmes en alimentation et boissons – Humber College
L’excellence culinaire à son plein potentiel : le programme complet de gestion culinaire de Humber College Découvrez le monde de l’excellence culinaire à Humber College grâce au programme de diplôme en gestion culinaire. Ce programme est conçu pour former les futurs professionnels de la cuisine en leur donnant les compétences nécessaires pour réussir dans les meilleurs établissements de restauration et de services alimentaires. Points saillants du programme : Le programme de gestion culinaire de Humber College se distingue par sa combinaison de compétences pratiques et de connaissances théoriques. Le programme couvre tout, des compétences culinaires de base aux subtilités des tendances de la cuisine canadienne. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre en cuisine : le programme met aussi l’accent sur la conception, l’organisation, la mise en œuvre, le service et l’exécution d’événements gastronomiques. Chaque session est conçue pour s’appuyer sur la précédente. La première session établit les bases avec les compétences culinaires de base, la boulangerie, les arts de la pâtisserie, la salubrité alimentaire et les mathématiques appliquées à l’hôtellerie. À la deuxième session, les étudiants approfondissent leurs connaissances culinaires avancées, la boucherie, la nutrition et la cuisson en grande quantité. La troisième session pousse ces compétences plus loin, avec un accent sur la boulangerie, les arts de la pâtisserie, la planification de menus et les opérations de restaurant. La dernière session comprend le cours Chef’s Table, les tendances émergentes de la cuisine canadienne et une précieuse expérience sur le terrain. L’un des points forts de ce programme est la possibilité d’étudier à l’étranger. À la quatrième session, les étudiants ont l’occasion d’étudier en Italie à l’APICIUS International School of Hospitality. De plus, des voyages expérientiels de courte durée sont offerts en Méditerranée, en Italie et au Pérou, ainsi que des possibilités d’apprentissage à l’étranger pendant une session. Ce que vous aurez acquis à la fin du programme : Les diplômés de ce programme repartent avec un ensemble complet de compétences en planification culinaire avancée, préparation des aliments, principes d’affaires, principes nutritionnels, gestion de cuisine et application des technologies à la production alimentaire. Les perspectives de carrière sont vastes : hôtels, restaurants, clubs de golf, centres de villégiature, hôpitaux et milieux corporatifs. Les étudiants ayant l’esprit entrepreneurial sont aussi encouragés à lancer leur propre entreprise. Le programme est reconnu par la World Association of Chefs’ Societies (WACS), et les étudiants ont la possibilité d’obtenir la prestigieuse certification WACS Commis de Cuisine. Le programme de gestion culinaire de Humber College est bien plus qu’un diplôme : c’est une porte d’entrée vers un monde de possibilités dans l’industrie culinaire, offrant une combinaison de connaissances théoriques et d’expertise pratique, enrichie par une ouverture internationale. Coordonnées : Questions sur l’admission : Renseignements généraux : appelez au 416-675-3111 ou écrivez à enquiry@humber.ca. Questions des candidats nationaux : prenez rendez-vous pour une rencontre individuelle avec un représentant des admissions. Questions des candidats internationaux : communiquez avec le Centre international pour obtenir de l’information sur les programmes et les demandes d’admission. Questions propres au programme : communiquez avec Michael Teune, coordonnateur du programme, au 416-675-6622, poste 5158, ou à michael.teune@humber.ca. Vidéo/réseaux sociaux/médias : Aperçu du programme de gestion culinaire de Humber Vidéo supplémentaire sur le programme Célébrer la cuisine italienne : des étudiants en cuisine font du bénévolat à la Festa D’autunno Des étudiants en cuisine se démarquent au salon Grocery Innovations Canada
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IN 30 – Cuisines fantômes
Note de la rédaction : Cet article a été publié initialement le 22 mai 2023 Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment le secteur des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet lié à l’innovation alimentaire et vous proposons du contenu et des ressources pour vous aider à maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins! Cette semaine, nous nous penchons sur les cuisines fantômes, soit des activités commerciales de restauration sans vitrine ni restaurant traditionnel. Aussi appelées restaurants virtuels ou cuisines noires, ces établissements permettent souvent de commander les repas en ligne; les aliments sont ensuite préparés uniquement pour la livraison, dans le cadre d’une transaction sans argent comptant. Survol Canadian Institute of Food Safety - Qu’est-ce qu’une cuisine fantôme? Découvrez les principales différences entre une cuisine fantôme et une activité de restauration traditionnelle. Kickfin - Que sont les cuisines fantômes : tout ce qu’il faut savoir Un complément d’information sur les avantages et les inconvénients liés à l’utilisation ou à la mise en place d’une cuisine fantôme. Medium - Les cuisines infonuagiques : les laissées-pour-compte du secteur alimentaire Selon Statista, le modèle des cuisines infonuagiques devrait croître de 12 % d’ici 2024. The Restaurant Times - 7 pièges à éviter lorsqu’on exploite une cuisine infonuagique en 2023 Quelques erreurs courantes auxquelles les exploitants peuvent faire face lorsqu’ils gèrent une cuisine fantôme. Le lien canadien Ghost Kitchens Brand est une entreprise canadienne qui s’associe à des marques de restauration rapide pour créer des concepts de cuisines fantômes évolutifs et multilocataires partout en Amérique du Nord, destinés à la livraison par des tiers. L’entreprise propose aussi des emplacements autonomes, dans des centres commerciaux et dans des magasins à grande surface, pour les clients qui se présentent sur place et pour la cueillette des commandes. Wandereater - Les 9 meilleures cuisines fantômes au Canada Neuf marques canadiennes indépendantes qui s’appuient sur des cuisines fantômes. Médias sociaux @virtualdiningco (Facebook) Virtual Dining Concepts travaille avec des restaurants existants et des entreprises en démarrage pour créer des marques axées uniquement sur la livraison partout dans le monde. Nextbite (LinkedIn) Nextbite Brands met en relation des entreprises disposant de cuisines sous-utilisées avec des occasions d’entrer dans l’univers des restaurants virtuels. @freshmenu (Instagram) Les cuisines fantômes connaissent un essor en Inde, où FreshMenu est établie. L’entreprise propose un vaste menu de cuisine internationale préparée fraîchement chaque jour. Temps supplémentaire Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : Spotify – Tendances des cuisines fantômes Ce balado examine les tendances d’affaires et les concepts qui alimentent le phénomène des cuisines fantômes. YouTube –CloudKitchens : comment ça fonctionne
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50 programmes en alimentation et boissons – UBC
L’Université de la Colombie-Britannique offre un baccalauréat ès sciences en alimentation, nutrition et santé à son campus de Vancouver. Points saillants du programme : Le programme de quatre ans en alimentation, nutrition et santé intègre les sciences, la nutrition, la santé et l’alimentation. Les étudiantes et étudiants explorent les composantes économiques, écologiques, sociales et technologiques des paysages aménagés, des systèmes agroalimentaires et des communautés qui composent le continuum terre, alimentation, nutrition et santé. Le programme donne aux étudiantes et étudiants la souplesse nécessaire pour poursuivre leurs intérêts individuels tout en approfondissant leurs connaissances des enjeux liés à la production alimentaire, à la sécurité alimentaire et au rôle de la nutrition dans la prévention des maladies. En choisissant parmi une vaste gamme de cours au choix, les étudiantes et étudiants suivent un programme large et personnalisé qui les prépare à une carrière dans les secteurs de l’alimentation et de la santé. Les étudiantes et étudiants en alimentation, nutrition et santé peuvent présenter une demande pour un double diplôme avec le baccalauréat en éducation ou la maîtrise en gestion, ou choisir l’une des six mineures afin de compléter leur programme. Le programme offre une vaste expérience en laboratoire, de l’apprentissage expérientiel et une mobilisation avec l’industrie. Les étudiantes et étudiants acquièrent une expérience pratique en créant des repas santé et des plans alimentaires à la cuisine Vij’s – le laboratoire culinaire de l’UBC – et étudient le lien entre l’alimentation et la nutrition. De plus, ils peuvent intégrer l’apprentissage en classe à une expérience concrète grâce à des projets de mobilisation communautaire et à des stages coopératifs. Ce que vous aurez en main à la fin du programme : Les diplômées et diplômés sont prêts à occuper un emploi dans les industries de l’alimentation et de la nutrition ou à poursuivre des études supérieures. Les diplômées et diplômés en alimentation, nutrition et santé peuvent travailler en gestion des services alimentaires, comme techniciennes et techniciens de laboratoire, éducatrices et éducateurs en nutrition, représentantes et représentants des ventes, en contrôle et assurance de la qualité des aliments, en développement de produits, et bien plus encore. Le programme en alimentation, nutrition et santé constitue également une excellente préparation à une future carrière dans le domaine de la santé. Coordonnées : Faculty of Land and Food Systems Téléphone : 604-822-1219 Courriel : lfs.web@ubc.ca Vidéo / médias sociaux / médias : Faculty of Land and Food Systems de l’UBC sur Instagram Faculty of Land and Food Systems de l’UBC sur YouTube
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Expliqué : logiciel malveillant
Note de la rédaction : Cet article a été publié initialement le 10 décembre 2023 De quoi s’agit-il? Un logiciel malveillant, aussi appelé application malveillante ou logiciel malveillant, est un programme conçu par des cybercriminels pour endommager des programmes ou des systèmes informatiques, ou pour obtenir un accès non autorisé à un système informatique et/ou à des données. Les logiciels malveillants peuvent prendre la forme de virus, de vers, de chevaux de Troie, de logiciels espions, d’enregistreurs de frappe, de logiciels publicitaires et de rançongiciels, qui peuvent attaquer des ordinateurs, des téléphones intelligents, des tablettes et des réseaux. En plus de perturber les systèmes informatiques, les logiciels malveillants peuvent être utilisés pour verrouiller des réseaux et/ou des systèmes informatiques, les détruire, effacer des renseignements, envoyer des pourriels ou accéder à des données et à de la propriété intellectuelle qui peuvent ensuite être vendues. Pourquoi vous devriez vous en soucier Selon DataProt , 560 000 nouveaux logiciels malveillants sont détectés chaque jour, pour un total de plus d’un milliard de programmes malveillants existant dans le monde. Les chevaux de Troie, qui semblent être des fichiers ou programmes inoffensifs, mais qui peuvent endommager, voler ou contrôler des ordinateurs, représentent 58 % de tous les logiciels malveillants informatiques, suivis des virus (13 %) et des scripts (9 %), un type de virus qui exploite les applications existantes d’un système informatique. Les applications malveillantes téléchargées peuvent attaquer les téléphones intelligents et constituent la forme la plus courante de logiciel malveillant mobile, tandis que les logiciels publicitaires, qui peuvent être activés en cliquant sur des publicités indésirables, représentent 48 % des logiciels malveillants sur les téléphones intelligents. Les cyberattaques destructrices par logiciels malveillants ont augmenté rapidement dans le monde au cours des cinq dernières années, le nombre de variantes détectées ayant augmenté de 62 % en 2020. Parallèlement, les attaques de l’Internet des objets (IdO) par logiciels malveillants ont dépassé 20 millions, et les attaques mobiles ont été supérieures à 28 millions au cours du premier semestre de 2020. Les routeurs sont une cible courante pour les pirates qui utilisent des logiciels malveillants liés à l’IdO, tout comme les courriels, 46 % des pirates utilisant le courriel pour diffuser des logiciels malveillants au moyen de fichiers Word et Excel en pièce jointe. Qu’est-ce qui se passe au Canada? Le Centre canadien pour la cybersécurité présente les signes indiquant qu’un appareil a été infecté par un logiciel malveillant, ainsi que des moyens que les entreprises canadiennes peuvent utiliser pour se protéger contre les logiciels malveillants. Cela comprend : Sauvegarder les appareils et les renseignements Installer régulièrement les mises à jour et les correctifs logiciels Utiliser un logiciel antivirus et anti-logiciel malveillant Utiliser un pare-feu pour protéger les systèmes locaux contre les accès externes Utiliser un système de détection d’intrusion sur l’hôte (HIDS) pour repérer les accès non autorisés Vérifier l’authenticité des fichiers et des pièces jointes avant de les télécharger Éviter les réseaux Wi-Fi publics Utiliser un système de noms de domaine (DNS) de protection pour bloquer le contenu indésirable Utiliser un bloqueur de publicités et ne pas accepter les fenêtres contextuelles publicitaires Ne pas télécharger de logiciels ou de médias non fiables
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50 programmes en alimentation et boissons – Holland College
Un parcours en gestion des opérations hôtelières et de restauration à l’Institut culinaire du Canada Entamez un parcours transformateur avec l’Institut culinaire du Canada (ICC), à Charlottetown, reconnu comme la première école culinaire du Canada. Situé aux abords du port de Charlottetown, dans le Centre du tourisme et des arts culinaires à la fine pointe de la technologie, l’ICC est reconnu pour sa formation axée sur l’industrie dans une variété de programmes, dont le réputé programme de gestion des opérations hôtelières et de restauration. Points saillants du programme : Le programme de gestion des opérations hôtelières et de restauration, d’une durée de deux ans, est conçu pour doter les étudiants de l’expertise nécessaire pour réussir dans le secteur de l’hôtellerie. Ce programme est ouvert aux candidats canadiens et internationaux pour la session d’automne 2024. Ce programme complet combine de façon unique le sens des affaires et une formation spécialisée en services alimentaires, en services de traiteur et en opérations hôtelières. Grâce à l’apprentissage pratique, les étudiants s’immergent dans les aspects concrets de la gestion des détails opérationnels dans les restaurants, les centres de villégiature, les hôtels et les boîtes de nuit. L’un des points forts du programme est le stage rémunéré obligatoire, qui exige au moins 500 heures d’expérience dans l’industrie. Cette occasion précieuse, prévue pour l’été entre la première et la deuxième année, permet aux étudiants d’appliquer leurs apprentissages dans un contexte réel, de perfectionner leurs compétences et de se préparer à leur future carrière. En deuxième année, les étudiants participent à un voyage d’études international, qui fait partie intégrante du programme et qui offre une perspective mondiale ainsi qu’une compréhension élargie du secteur de l’hôtellerie. Le programme couvre des matières comme la comptabilité financière, le droit de l’hôtellerie, la gestion des ressources humaines, l’entrepreneuriat, les communications d’affaires et les notions essentielles en informatique. Les étudiants explorent également l’univers des boissons grâce à des cours portant sur le vin, la bière, les spiritueux et les infusions. Ce que vous en retirerez : Les diplômés de ce programme sont bien préparés à occuper divers postes dans le secteur de l’hôtellerie, notamment en gestion hôtelière et de restauration, en services alimentaires et de boissons, ainsi qu’en gestion d’événements. De plus, le programme offre des parcours vers des diplômes pour les personnes qui souhaitent poursuivre leurs études. Ces parcours permettent le transfert de crédits vers des diplômes universitaires ou des titres de compétences de cycles supérieurs dans des domaines connexes auprès d’établissements partenaires comme l’Université Athabasca, l’Université Griffith, l’Université Mount Saint Vincent et l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard. Le programme de gestion des opérations hôtelières et de restauration de l’Institut culinaire du Canada constitue une voie vers une carrière florissante dans le secteur de l’hôtellerie, enrichie d’expériences pratiques, d’une exposition internationale et d’une compréhension approfondie de l’industrie. Coordonnées : Bureaux des admissions et du recrutement Adresse : 140, rue Weymouth, Charlottetown, Î.-P.-É., Canada C1A 4Z1 Montgomery Hall, 305, rue Kent, Charlottetown, Î.-P.-É. Tél. : 1 800 446-5265 Heures d’ouverture (septembre à mai) : du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30 Heures d’ouverture (mai à août) : du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h Vidéo, médias sociaux et médias : Vidéo YouTube du cours
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#DemandezÀLavina – Écoblanchiment dans le marketing des aliments et boissons et conseils de carrière pour les scientifiques alimentaires (août 2024)
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la C.-B. et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits. Elle compte près de deux décennies d’expérience à aider les entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout, du développement de produits à la R-D, en passant par les carrières dans l’industrie alimentaire, les pratiques exemplaires de fabrication et le coemballage — pour ne nommer que quelques sujets! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle, et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier des lecteurs du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur l’écoblanchiment dans le marketing des aliments et boissons, ainsi que sur les conseils de carrière destinés aux scientifiques alimentaires qui passent du milieu universitaire à l’industrie. Q : J’ai lu récemment au sujet de dispositions importantes apportées à la Loi sur la concurrence concernant l’écoblanchiment. Quels changements les entreprises doivent-elles connaître lorsqu’elles commercialisent les avantages environnementaux ou liés à la durabilité de produits alimentaires et de boissons? Les récentes modifications à la Loi sur la concurrence ont introduit des règles plus strictes concernant l’écoblanchiment — c’est-à-dire les allégations fausses ou trompeuses au sujet des avantages environnementaux des produits. Si vous travaillez en marketing dans le secteur des aliments et boissons, je vous recommande de bien vous familiariser avec ces changements, ainsi qu’avec l’écoblanchiment de façon plus générale. Même s’il n’est pas propre au Canada, ce guide destiné aux spécialistes du marketing pour éviter l’écoblanchiment est un excellent point de départ. Le point clé que je veux souligner ici est qu’il est encore plus essentiel pour les marques d’étayer rigoureusement toutes leurs allégations sur les avantages environnementaux de leurs produits, services commerciaux et activités commerciales. Les allégations doivent être appuyées par des essais adéquats et appropriés qui démontrent des preuves solides des avantages environnementaux de leurs produits, et non par de simples déclarations générales ou suppositions. Les marques ne pourront plus se contenter d’affirmer vaguement qu’elles sont « écologiques » ou "durables". Elles devront formuler des allégations plus précises et disposer des données nécessaires pour les appuyer. Ces changements soulignent l’importance de la transparence et de l’exactitude en marketing. Une plus grande transparence est évidemment bénéfique pour les consommateurs, mais elle est aussi bénéfique pour les marques du secteur des aliments et boissons qui investissent dans de véritables efforts de durabilité, puisque la transparence et l’exactitude renforcent la valeur de la marque et contribuent à fidéliser la clientèle. Le Bureau de la concurrence devrait fournir bientôt des directives supplémentaires sur l’application de ces règles. Entre-temps, les entreprises devraient examiner leurs pratiques et allégations marketing afin de se conformer à ces nouveaux règlements. Q : Je termine actuellement une maîtrise en sciences alimentaires et j’aimerais entendre vos conseils, ou ceux d’autres membres du RCIA, qui ont effectué une transition du milieu universitaire vers l’industrie. Que puis-je faire pour bien me préparer à des possibilités de carrière dans l’industrie, dans des rôles axés sur la recherche et le développement? Passer du milieu universitaire à l’industrie en milieu de carrière est assez courant chez les scientifiques alimentaires. C’est une transition que j’ai moi-même faite, tout comme plusieurs de mes collègues. J’entends souvent des versions de cette question. J’ai donc rassemblé quelques conseils éprouvés, ainsi que des enseignements partagés par plusieurs membres du RCIA, afin d’aider d’autres personnes à se préparer à cette transition. Misez sur votre formation universitaire : Votre mémoire ou votre thèse vous aura probablement amené à réfléchir à la conception expérimentale, aux recherches documentaires, à la pensée critique rigoureuse, à la rédaction technique et aux statistiques. Lorsque vous commencerez à postuler à des postes dans l’industrie, il sera essentiel de mettre ces compétences en valeur, car elles démontrent votre capacité à gérer des problèmes complexes et à élaborer des solutions fondées sur des données probantes. Participez à des événements de l’industrie : Vous voudrez certainement assister à des conférences scientifiques et trouver comment faire entrer votre affiche dans le compartiment à bagages, mais essayez aussi de participer à des événements de l’industrie. L’industrie évolue rapidement; restez donc à jour sur les changements réglementaires, le paysage du financement et l’actualité des entreprises. Envisagez un postdoctorat en industrie : C’est une excellente façon de passer du milieu universitaire à l’industrie. Ce type de poste offre des occasions de collaborer avec l’industrie et de comprendre les aspects commerciaux de la recherche. Si un postdoctorat vous semble encore loin, toute recherche appliquée menée avec un partenaire de l’industrie serait utile! Voici quelques autres points clés d’autres membres du RCIA : Les liens sont essentiels – Andrew Tait "Je pense que beaucoup d’étudiants aux cycles supérieurs développent une vision en tunnel et oublient qu’il y a une "vie après les études”, en passant de longues heures isolés au laboratoire plutôt que de profiter des occasions de réseauter à l’intérieur et à l’extérieur de la tour d’ivoire. L’“industrie” est elle-même un secteur très vaste, qui comprend le gouvernement, les entreprises privées et publiques dans les sciences de la vie, l’alimentation et les technologies agricoles, les produits pharmaceutiques, etc. Rester au fait de ces milieux en échangeant avec leurs membres aide donc à comprendre comment les choses évoluent et quelles possibilités existent." Apprenez à suivre le rythme des affaires – Dana McCauley "La principale plainte de l’industrie lorsqu’elle embauche d’anciens chercheurs, c’est qu’ils n’avancent pas au rythme des affaires et qu’ils comprennent souvent mal comment appliquer la recherche pour résoudre des problèmes d’affaires. Assurez-vous donc de répondre à ces préoccupations dans vos réponses en entrevue." Acceptez la compétitivité et apprenez à vous démarquer – Jessica Phulchand "En passant du milieu universitaire à l’industrie, j’ai constaté que les entreprises accordaient une grande valeur à ma nature compétitive. Si vous choisissez de travailler en R-D et en développement de produits, la participation à des concours de développement de produits est extrêmement précieuse. Même si beaucoup de vos pairs obtiendront le même diplôme, ce sont vos activités parascolaires qui vous distingueront vraiment. De plus, travailler pour de plus petites entreprises alimentaires m’a appris l’importance d’avoir un sentiment d’urgence et de faire preuve d’adaptabilité."
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50 programmes en alimentation et boissons – Georgian College
Programme Techniques culinaires de Georgian College : former les futurs maîtres de la cuisine Au Georgian College , le programme Techniques culinaires offre une plateforme exceptionnelle aux futurs chefs qui souhaitent perfectionner leurs compétences en cuisine et se frayer un chemin dans le monde culinaire. Ce programme intensif d’un an est conçu avec soin pour développer les compétences professionnelles en cuisine et préparer les étudiants à une carrière florissante dans l’industrie culinaire, diversifiée et dynamique. Points saillants du programme : L’essence du programme réside dans son approche pratique, qui permet aux étudiants de s’immerger dans des expériences d’apprentissage concrètes. De la préparation des aliments à la présentation des plats, en passant par la maîtrise d’une variété de techniques culinaires, le programme d’études allie créativité et discipline. Il couvre des domaines comme les techniques de cuisson de base, la pâtisserie, la gestion de cuisine, la théorie alimentaire, la sécurité et l’assainissement, afin d’offrir une formation complète en arts culinaires. Le premier semestre comprend des cours fondamentaux comme Techniques de cuisson de base (FOSR 1016), Cuisine de base en service alimentaire (FOSR 1017) et Compétences de base en boulangerie et pâtisserie (FOSR 1018). Les étudiants explorent également les notions essentielles de Gestion de cuisine et chef professionnel (FOSR 1019), ainsi que de Théorie alimentaire de base et connaissance des produits (FOSR 1026). L’aspect essentiel de la salubrité alimentaire est abordé dans le cours Sécurité alimentaire de base en service alimentaire et certification (SANI 1000). À ces matières de base s’ajoutent un cours de communications au choix et un cours de formation générale, pour une expérience éducative complète. Un élément clé du programme est le volet d’apprentissage expérientiel, qui comprend un stage en milieu de travail. Cette expérience pratique est précieuse : elle donne aux étudiants un aperçu concret de l’industrie culinaire et leur offre l’occasion d’appliquer les compétences acquises dans un contexte professionnel. Ce que vous aurez en main à la fin du programme : Après avoir terminé le programme avec succès, les diplômés repartent non seulement avec un solide ensemble de compétences culinaires, mais aussi avec l’admissibilité à une exemption des niveaux 1 et 2 de la formation en établissement pour l’apprentissage de chef 415A. Cela ouvre une vaste gamme de possibilités de carrière, notamment dans les hôtels, les centres de villégiature et les restaurants, ainsi que dans les clubs privés, les services de traiteur et les services alimentaires institutionnels. Le programme prépare les étudiants à exceller autant à l’échelle locale qu’internationale, en donnant une portée mondiale à leurs ambitions culinaires. Le programme Techniques culinaires de Georgian College est bien plus qu’un simple parcours d’apprentissage : c’est un chemin vers la maîtrise de l’art culinaire et une porte d’entrée vers d’innombrables possibilités dans le domaine de la cuisine. Que vous rêviez de devenir chef dans un restaurant haut de gamme ou de lancer votre propre entreprise de traiteur, ce programme jette les bases d’une carrière culinaire réussie. Coordonnées : Futurs étudiants : Téléphone : 705-722-5152 Courriel : recruitment@georgiancollege.ca Questions liées aux admissions : Téléphone : 705-722-1511 Courriel : registrar@georgiancollege.ca Étudiants internationaux : Téléphone : 705-722-5158 Courriel : international@georgiancollege.ca Vidéo / médias sociaux / médias : Vidéo de présentation du cours Vidéo de l’enseignant du cours Vidéo supplémentaire sur le cours
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50 programmes en alimentation et boissons – Université de l’Île-du-Prince-Édouard
Nourrir votre avenir : explorer le programme d’aliments et de nutrition de l’UPEI Le programme d’aliments et de nutrition de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard offre une approche complète et pratique de l’apprentissage sur la santé nutritionnelle des personnes et des communautés. Le programme est conçu pour doter les étudiants de compétences en sciences alimentaires, en nutrition et en diététique, afin de les préparer à un large éventail de carrières dans les soins de santé, l’industrie alimentaire ou la recherche. Points saillants du programme : Grâce à de petits groupes et à un corps professoral dévoué, les étudiants du programme d’aliments et de nutrition de l’UPEI peuvent s’attendre à une expérience d’apprentissage personnalisée. Le programme met l’accent sur les expériences pratiques afin de préparer les étudiants aux défis du monde réel, et leur offre l’occasion de réaliser des évaluations nutritionnelles, d’offrir du counseling nutritionnel, de participer au développement de produits alimentaires et d’exploiter un restaurant sur le campus. Le programme offre plusieurs spécialisations, notamment une majeure et un programme spécialisé en aliments et nutrition, un stage en diététique, un programme d’enseignement coopératif et une mineure en aliments et nutrition pour les étudiants d’autres programmes. Un programme d’enseignement coopératif comprenant des stages rémunérés dans l’industrie alimentaire est également offert. Cette expérience pratique vous permet de bâtir des réseaux professionnels et d’acquérir des connaissances précieuses sur les emplois liés à l’alimentation. Ce que vous en retirerez : Ce programme offre une expérience éducative équilibrée qui combine les arts culinaires, la nutrition et les sciences alimentaires. Expérience étudiante : Pour découvrir directement ce que les étudiants ont à dire, consultez ces témoignages de réussite étudiante. Coordonnées : Demandes générales : apply@upei.ca Étudiants internationaux : inte@upei.ca Liste de contacts pour obtenir plus d’information Vidéo, médias sociaux et médias : Chaîne YouTube de l’UPEI UPEI sur Instagram
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50 programmes en alimentation et boissons — Collège George Brown
Découvrez les secrets de la gestion des affaires du vin et des boissons au Collège George Brown Le George Brown College , à Toronto, offre un programme de gestion avancée des affaires du vin et des boissons. Ce programme est conçu pour perfectionner et renforcer les compétences des diplômés en hôtellerie et des professionnels de l’industrie. Ce certificat d’études supérieures de l’Ontario est offert au campus St. James, au sein du Centre for Hospitality & Culinary Arts de la School of Hospitality & Tourism Management. Réparti sur trois semestres et commençant chaque année en septembre, le programme combine apprentissage approfondi et expérience pratique. Points saillants du programme : Le curriculum est soigneusement structuré afin d’offrir aux étudiants des connaissances avancées en bière, vin, spiritueux et mixologie. Mais il ne s’agit pas seulement de boissons : le programme aborde aussi des compétences d’affaires essentielles, notamment la gestion financière, le comportement organisationnel et le marketing stratégique. Cette approche globale permet aux diplômés d’être bien préparés à évoluer dans l’industrie complexe et en constante transformation des boissons. Au premier semestre, les étudiants plongent dans le monde fascinant du vin avec le cours Intermediate Wine – WSET Level 2, auquel s’ajoutent des cours sur les pratiques en ressources humaines et le marketing stratégique spécialement adaptés à l’industrie des boissons. Les amateurs de bière apprécieront la Beer School, qui offre les certifications Prud’homme Beer Certification de niveaux 1 et 2, et le semestre se termine avec la gestion financière des boissons. Le parcours d’apprentissage s’approfondit au deuxième semestre avec les cours Advanced Wine – WSET Level 3, Advanced Mixology, ainsi que accords mets et boissons et opérations. Le cours Wine and Beverage Business Development permet également aux étudiants d’acquérir les compétences nécessaires pour réussir dans ce secteur dynamique. Le troisième semestre est consacré à un stage externe ou placement sur le terrain de 14 semaines, qui offre une expérience pratique précieuse et une compréhension concrète du secteur du vin et des boissons. Ce que vous en retirerez : Les étudiants termineront le programme avec la capacité de gérer différents services dans des environnements d’alimentation et de boissons, de positionner des produits sur le marché à l’aide de techniques efficaces de mise en marché et de marketing du vin, et d’interpréter les règlements d’importation et d’exportation propres à l’industrie vinicole. Le programme perfectionne les compétences en gestion financière propres aux entreprises liées au vin, tout en développant les compétences en leadership et en ressources humaines dans le secteur des boissons. De plus, les étudiants apprennent à appliquer des stratégies d’affaires actuelles pour soutenir des entreprises d’hôtellerie durables. Grâce à des perspectives de carrière comme directeur des boissons, représentant des ventes, gestionnaire de territoire, conseiller en produits, ambassadeur de marque, sommelier, guide touristique, responsable des opérations de détail et gestionnaire de portefeuille, les diplômés accèdent à un secteur qui connaît une croissance record. Le programme sert également de passerelle de formation pour les personnes titulaires de diplômes ou de baccalauréats connexes dans les domaines de la gestion hôtelière. Coordonnées : Admissions des étudiants nationaux : admissions@georgebrown.ca Aide financière et frais : FinAid@georgebrown.ca Programme de gestion avancée des affaires du vin et des boissons : chcastudentsupport@georgebrown.ca Renseignements généraux : 416-415-2000 (ATS 1-877-515-5559) ou 1-800-265-2002 Vidéo / réseaux sociaux / médias : Vidéo YouTube du cours