Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
50 programmes en alimentation et boissons – North Island College
Quand la créativité culinaire rencontre le sens des affaires : le diplôme en opérations culinaires et commerciales de North Island College Au North Island College (NIC), le programme de diplôme en opérations culinaires et commerciales fait le pont entre l’art gastronomique et les compétences en affaires. Conçu pour les personnes qui visent des postes de niveau intermédiaire dans l’industrie culinaire, ce programme propose un parcours au croisement de l’expertise culinaire et du sens des affaires, avec un équilibre entre les compétences pratiques en cuisine et les connaissances commerciales essentielles. Points saillants du programme : Le programme est offert dans les campus dynamiques du NIC à Campbell River et à Port Alberni, en Colombie-Britannique. Ces lieux ne sont pas seulement des espaces d’apprentissage : ils ouvrent la porte à des expériences pratiques qui reflètent de véritables milieux culinaires. Ici, les étudiants ne font pas qu’apprendre; ils s’immergent dans les environnements stimulants du café et du bistro du NIC, où ils pratiquent et perfectionnent leurs compétences culinaires. Ce qui distingue ce programme, c’est son approche globale, qui combine le savoir-faire culinaire et des compétences clés en affaires. En première année, les étudiants suivent un programme qui couvre autant les techniques de cuisson de base et les notions essentielles de boulangerie que la gestion de cuisine. La deuxième année passe à des techniques culinaires avancées et à la cuisine internationale, tout en mettant fortement l’accent sur les opérations commerciales. Cette combinaison unique permet aux diplômés d’être non seulement des chefs compétents, mais aussi des professionnels des affaires avisés. La flexibilité est une caractéristique importante de l’expérience au NIC. Les étudiants peuvent personnaliser leur formation grâce à une variété de cours optionnels en affaires et en tourisme, afin d’aligner leur apprentissage sur leurs intérêts personnels et leurs objectifs de carrière. Le programme se termine par un stage culinaire, qui offre une expérience pratique précieuse dans l’industrie et l’occasion de mettre en application les notions vues en classe. Personnes clés : Au cœur du programme se trouve le chef Xavier Bauby, instructeur culinaire au NIC, dont l’expertise et la passion enrichissent profondément l’expérience étudiante. Fort d’un parcours solide dans les arts culinaires, le chef Bauby n’est pas seulement un enseignant, mais aussi un mentor qui inspire les étudiants à atteindre — et même à dépasser — ses propres réalisations remarquables dans le domaine culinaire. Ce que vous en retirerez : Les perspectives de carrière des diplômés sont aussi diversifiées que le programme lui-même. Dotés d’un éventail de compétences culinaires et commerciales, les anciens étudiants peuvent accéder à des postes allant de chef à gestionnaire de restaurant, ou encore devenir entrepreneurs culinaires. La portée complète du programme ouvre de nombreuses voies de carrière dans les secteurs de l’alimentation et de l’hôtellerie, donnant aux diplômés un avantage concurrentiel dans l’industrie. Le diplôme en opérations culinaires et commerciales de North Island College est plus qu’un simple programme : c’est une expérience transformatrice où la passion culinaire rencontre le sens des affaires, et qui donne aux étudiants les outils nécessaires pour réussir dans un paysage culinaire en constante évolution. Vidéo / médias sociaux / médias : Chaîne YouTube du NIC Vidéo de présentation du programme Aperçu du programme d’opérations culinaires et commerciales NIC sur Instagram NIC sur LinkedIn NIC sur Facebook
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50 ressources canadiennes en technologies alimentaires – Centre Richardson de technologie alimentaire et de recherche
Le Canada compte un vaste éventail de centres de recherche, d’incubateurs alimentaires, d’accélérateurs et de laboratoires qui soutiennent l’innovation en alimentation et boissons grâce à leurs travaux de recherche ou aux services qu’ils offrent. Nom: Centre Richardson de technologie alimentaire et de recherche, à l’Université du Manitoba. . Lieu : Winnipeg, Manitoba Mission : Faire progresser la qualité des aliments et la nutrition humaine au moyen de techniques traditionnelles et novatrices de transformation alimentaire. Axe d’intervention : Le centre collabore avec les industries alimentaires et agroalimentaires dans le cadre d’activités de recherche collaborative et de développement précommercial. Services : Le Centre Richardson est situé dans un bâtiment de 55 000 pieds carrés sur le campus Fort Garry de l’Université du Manitoba. Il met en relation des chercheurs de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation avec des entreprises des secteurs de l’alimentation et de l’agriculture afin de mener des activités de R-D collaboratives. Le centre offre : Des études en nutrition humaine, avec du personnel et de l’équipement pour réaliser des études contrôlées auprès d’humains portant sur les effets de produits alimentaires, d’extraits et de nutriments précis sur la nutrition et le bien-être. Le développement de produits alimentaires, à partir d’une cuisine commerciale de 550 pieds carrés réglementée par la province. La cuisine est aussi équipée pour préparer des régimes alimentaires fixes destinés aux essais nutritionnels. La mouture et le fractionnement à sec, grâce à une installation pilote de transformation enregistrée HACCP pour le décorticage, la mouture et le fractionnement à sec des grains. Des analyses pour les ingrédients, les produits alimentaires et les grains. De l’équipement de compression de comprimés et de remplissage de capsules pour la transformation pilote d’ingrédients secs ou d’extraits végétaux destinés à la nutrition humaine. L’extraction d’huile à l’échelle du laboratoire. Une usine pilote laitière pour le développement et la fabrication de produits alimentaires laitiers et végétaux. Le centre loue des espaces de bureaux, de laboratoires, de cuisines d’essai et d’usines pilotes à des organismes de recherche alimentaire. Ce qu’il faut savoir : Le centre collabore avec des chercheurs de renommée internationale du Département des sciences de l’alimentation et de la nutrition humaine de l’Université du Manitoba. Le département offre des services de R-D qui comprennent des laboratoires entièrement équipés d’analyse, d’extraction, de transformation, de culture cellulaire et tissulaire, ainsi que de génomique. Nouvelle notable : Le centre était auparavant connu sous le nom de Richardson Centre for Functional Foods and Nutraceuticals. Son nom a été changé en juillet 2022 afin de refléter son objectif de collaborer avec les industries alimentaires et agroalimentaires pour faire progresser la qualité des aliments et la nutrition humaine grâce à la recherche et au développement précommercial de produits. Participez : Communiquez avec le Dr Rotimi Aluko, directeur du Centre Richardson, au (204) 474-8883, ou à rotimi.aluko@umanitoba.ca. Vous pouvez aussi communiquer avec notre directrice régionale de l’innovation pour les Prairies,, Hubba Khatoon.
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50 programmes en alimentation et boissons – Niagara College
Créer des spiritueux avec expertise : le programme de distillation artisanale de Niagara College Niagara College , reconnu pour son école du vin, de la bière et des spiritueux, offre un programme exceptionnel de distillation artisanale qui se distingue par son approche complète et son orientation pratique. Points saillants du programme : Ce programme est conçu pour transmettre aux étudiants des compétences pratiques essentielles à la maîtrise de l’ensemble du cycle de production des spiritueux distillés, depuis les subtilités de la fermentation en petits lots jusqu’aux complexités des procédés de distillation. La formation se déroule dans une distillerie-école à la fine pointe de la technologie, complétée par un apprentissage expérientiel dans un vignoble, un verger, une houblonnière et un rucher sur place, offrant ainsi un environnement d’apprentissage rare et complet. Mais le programme ne porte pas uniquement sur le processus de distillation. Il explore aussi les aspects commerciaux du monde de la distillation, notamment les cadres juridiques et réglementaires, l’analyse sensorielle et les mesures rigoureuses de contrôle de la qualité. L’une des caractéristiques distinctives du programme est l’initiative Chef en résidence, qui donne aux étudiants l’occasion unique d’apprendre auprès de grands experts culinaires, renforçant ainsi leur compréhension des saveurs et de la qualité. Le programme s’échelonne sur deux sessions intensives et combine les compétences pratiques aux connaissances théoriques. Les cours de base comprennent les opérations de distillerie, la science de la distillation, la distillation pratique I et II, l’analyse sensorielle, le contrôle de la qualité, un projet de synthèse axé sur des défis réels, ainsi que la gestion de la distillation. Cet ensemble de cours permet aux diplômés d’acquérir à la fois les compétences techniques et les connaissances théoriques nécessaires dans l’industrie de la distillation. Ce que vous aurez acquis à la fin du programme : À la fin du programme, les diplômés sont prêts à occuper divers rôles dans le secteur de la distillation, notamment comme gestionnaire ou technicien en distillation, gestionnaire des opérations, développeur de produits ou inspecteur du contrôle de la qualité. Les diplômés sont en mesure non seulement de créer des spiritueux uniques, mais aussi de gérer des processus de production complexes et de naviguer dans les aspects juridiques et réglementaires de l’industrie de la distillation. Le programme de distillation artisanale de Niagara College est bien plus qu’un parcours de formation : c’est une voie vers une carrière de professionnel reconnu dans le monde dynamique des spiritueux artisanaux. Coordonnées : Demandes d’information – étudiants canadiens : 905-735-2211 Demandes d’information – étudiants internationaux : 905-735-2211, poste 7151 Vidéo / réseaux sociaux / médias : Aperçu du programme Chaîne YouTube de Niagara College
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50 programmes en alimentation et boissons – Okanagan College
Diplômes et certificats en alimentation, vin et tourisme d’Okanagan College. Okanagan College offre une variété de programmes e n alimentation, vin et tourisme, y compris des programmes de certificat, de diplôme et d’apprentissage en arts culinaires et pâtisserie, en viticulture et études vinicoles, ainsi qu’en tourisme et hôtellerie. Okanagan College abrite également le BC Beverage Technology Access Centre (BTAC), qui soutient le secteur des boissons de la province grâce à la recherche, à l’innovation et à la formation. Points saillants des programmes : Les programmes d’arts culinaires et de pâtisserie misent sur une approche de la ferme à la table et permettent d’explorer des produits locaux frais. Les cuisines commerciales permettent aux étudiants d’apprendre les techniques les plus récentes auprès de chefs instructeurs certifiés Sceau rouge, et les étudiants ont l’occasion de travailler dans le cadre de stages coopératifs en restaurant ainsi qu’à Infusions, le restaurant sur le campus d’Okanagan College. Les programmes comprennent l’apprentissage de cuisinier professionnel, l’apprentissage de boulanger, le certificat en arts culinaires, le diplôme en gestion culinaire et le certificat en arts de la pâtisserie. Les programmes de formation continue en viticulture et études vinicoles d’Okanagan College ont été élaborés en collaboration avec des experts de l’industrie vinicole et sont conçus expressément pour répondre aux besoins de cette industrie. Les programmes comprennent le certificat en viticulture, le certificat en vente de vin et le certificat d’assistant en vinification. Une nouvelle microcertification en établissement de vignobles et durabilité est également offerte. Les instructeurs sont des praticiens expérimentés et respectés, et les étudiants apprennent au cœur de la région viticole de la Colombie-Britannique, avec des occasions d’acquérir des compétences pratiques dans des vignobles locaux et des établissements vinicoles primés de la région. Ce que vous en retirerez : Les étudiants des programmes d’arts culinaires et de pâtisserie obtiendront leur diplôme avec les compétences fondamentales nécessaires pour travailler dans l’industrie culinaire. Les diplômés en viticulture et études vinicoles auront l’occasion de travailler dans tous les aspects de l’industrie vinicole, de la culture du raisin et de la vinification à la vente et au marketing du vin et des établissements vinicoles. Personnes-ressources et coordonnées clés Brian Alexander - Arts culinaires Courriel : balexander@okanagan.bc.ca Téléphone : 250-762-5445, poste 4412 James Armstrong - Intérêt général, métiers Courriel : jaarmstrong@okanagan.bc.ca Téléphone : 250-762-5445, poste 4591 Mike Barillaro - Arts culinaires Courriel : mbarillaro@okanagan.bc.ca Téléphone : 250-762-5445, poste 4698 Daniel Capadouca – Président, arts culinaires et pâtisserie Courriel : dcapadouca@okanagan.bc.ca Téléphone : 250-762-5445, poste 4248 Geoffrey Couper - Arts culinaires et pâtisserie Courriel : gcouper@okanagan.bc.ca Téléphone : 250-762-5445, poste 4592 Reinhard Foerderer - Arts culinaires et pâtisserie Courriel : rfoerderer@okanagan.bc.ca Téléphone : 250-762-5445, poste 4549 Christine Leroux – Instructrice, assistant en vinification Alison Moyes – Instructrice, assistant en vinification Mireille Sauve – Instructrice, Wine 21 Elaine Vickers – Instructrice, assistant en vinification Lucas Whittall – Instructeur, vente de vin Pour toute question sur la viticulture et les études vinicoles, envoyez un courriel à icarter@okanagan.bc.ca ou composez le 250-492-4305, poste 3206. Vidéo/réseaux sociaux/médias : Instagram d’Okanagan College Facebook d’Okanagan College
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In 30 : innovations en emballage
Parfois, 30 minutes suffisent pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies et tendances alimentaires qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous explorons un sujet d’innovation alimentaire et vous dirigeons vers du contenu et des ressources pour vous permettre de maîtriser le sujet en 30 minutes — ou moins. Cette semaine, nous nous penchons sur les innovations en emballage conçues pour réduire les déchets plastiques et prolonger la durée de conservation. Aperçu YODL - Innovation dans l’économie circulaire des emballages plastiques Des solutions d’emballage novatrices continuent d’être lancées comme solutions de rechange aux plastiques traditionnels, afin de réduire les déchets envoyés aux sites d’enfouissement et d’atténuer les répercussions sur l’environnement. Mintel – Tendances mondiales de l’emballage pour 2023 Les facteurs macroenvironnementaux qui influencent l’industrie de l’emballage en 2023 et au-delà. YODL - Des biodéchets à l’emballage durable Les carapaces de homard issues de la transformation sont utilisées pour créer un biopolymère pouvant être intégré à des emballages écologiques aux propriétés antimicrobiennes. YODL - Innovation en emballages plastiques – neuf stratégies qui transforment aujourd’hui l’industrie alimentaire Des interventions de conception et des approches novatrices qui s’harmonisent davantage avec les principes de l’économie circulaire et l’évolution des systèmes de recyclage. YODL - Idées reçues sur l’emballage : déballées La conscience des consommateurs évolue en faveur des emballages durables, ce qui influence les décisions d’achat. Le lien canadien YODL – Le Pacte canadien sur les plastiques Le Pacte canadien sur les plastiques (PCP) est un organisme indépendant sans but lucratif qui travaille avec des entreprises canadiennes, des décideurs, des associations et des ONG afin de créer une économie circulaire pour les emballages plastiques d’ici 2030. YODL – Copol International Établie à North Sydney, en Nouvelle-Écosse, Copol International Ltd. fabrique des films de polypropylène coulé pour l’industrie de l’emballage souple, principalement pour les emballages alimentaires et souvent pour des applications à haute température, comme la stérilisation. YODL – Rapid Aid Corp La division TempAid de Rapid Aid se spécialise dans la conception et la fabrication de solutions d’emballage hautement techniques pour l’expédition de marchandises sensibles à la température. Médias sociaux Friendlier (Facebook) – Établie à Guelph, en Ontario, Friendlier propose des contenants réutilisables abordables pour les services alimentaires dans plus de 200 emplacements en Ontario et dans l’ouest du Québec. MySuppli (Instagram) - Établie à Toronto, en Ontario, Suppli permet aux fournisseurs alimentaires de remplacer facilement leurs contenants à usage unique par des contenants alimentaires réutilisables de grande qualité, tout en générant des revenus supplémentaires. Relocalize (LinkedIn) Relocalize Inc. établie à Montréal, au Québec, hyperlocalise la fabrication d’aliments emballés grâce à des usines autonomes qui éliminent la logistique du transport intermédiaire et les émissions de CO2, tout en réduisant les coûts des produits et le gaspillage. Prolongation Si vous avez plus de 30 minutes, ces ressources sont pour vous : YouTube - L’avenir du plastique dans les emballages alimentaires Isabelle Marquis, du RCIA, s’entretient avec Isabelle Des Chênes, vice-présidente exécutive de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie, au sujet des innovations en cours de développement pour rendre les emballages plastiques plus efficaces et plus écoresponsables.
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50 programmes en alimentation et boissons – NAIT
Maîtrise culinaire au NAIT : allier l’art et le savoir-faire dans le réputé programme culinaire d’Edmonton Situé au cœur d’Edmonton, en Alberta, le Northern Alberta Institute of Technology (NAIT) est reconnu pour son approche axée sur la formation pratique et le développement de compétences concrètes. Le NAIT constitue un tremplin idéal pour les personnes qui souhaitent se démarquer dans le monde culinaire. Points saillants du programme : Le programme d’arts culinaires du NAIT est spécialement conçu pour les personnes qui s’épanouissent dans des environnements dynamiques et créatifs, et qui ont une profonde appréciation de l’art de créer des aliments. Ce programme de deux ans à temps plein, qui commence en janvier et en septembre, est offert au campus principal du NAIT. Grâce à un mode hybride unique qui combine l’enseignement en classe et l’expérience pratique, le programme propose un curriculum complet adapté aux horaires de jour en semaine. L’un des éléments distinctifs du programme est le centre de pointe Hokanson Centre for Culinary Arts, où les étudiants peuvent mettre en pratique leurs compétences culinaires. Le programme Chef in Residence du NAIT constitue un autre point fort, en offrant aux étudiants l’occasion d’apprendre directement auprès de chefs de renommée mondiale. Cette exposition leur permet non seulement d’acquérir les bases du travail en cuisine, mais aussi de mieux comprendre la théorie culinaire avancée et les techniques de gestion, afin que le contenu du programme demeure pertinent dans une industrie culinaire en constante évolution. L’admission à ce programme exige au minimum English 10-1 ou English 10-2, Math 10C ou Math 10-3, ou leurs équivalents. Pour les personnes ayant une formation en arts culinaires, cinq crédits de cours de niveau avancé en alimentation du programme Career and Technology Studies sont également pris en considération. De plus, une preuve de compétence en anglais est requise pour les personnes dont l’anglais n’est pas la langue maternelle. La première année du programme porte sur les bases du travail en cuisine, la théorie culinaire, la nutrition, l’assainissement et les mathématiques appliquées au métier. En deuxième année, les étudiants perfectionnent leur finesse culinaire et explorent les cuisines internationales et contemporaines, ainsi que la gestion de menus. Les laboratoires de pointe, dotés de caméras à capteurs de mouvement et d’écrans plasma, et équipés d’équipement haut de gamme comme des fours programmables, offrent un environnement d’apprentissage idéal. Ernest’s Dining Room, l’environnement d’apprentissage pratique du NAIT, permet aux étudiants de mettre en valeur leurs compétences et leur finesse culinaires auprès de vrais clients, ce qui enrichit davantage leur expérience d’apprentissage. Ce que vous obtiendrez : Après l’obtention de leur diplôme, les étudiants sont très recherchés dans divers secteurs de l’industrie culinaire. Les possibilités d’emploi sont nombreuses dans les hôtels, les restaurants et les services de traiteur. Les diplômés peuvent également explorer des rôles dans l’édition culinaire, le stylisme alimentaire et la recherche de produits, ce qui reflète l’éventail diversifié de compétences acquises dans le cadre du programme. Le programme d’arts culinaires du NAIT est plus qu’un simple parcours d’apprentissage : c’est une occasion de maîtriser l’art et la science de la cuisine, tout en ouvrant la voie à une carrière réussie et enrichissante dans les arts culinaires. Vidéo/réseaux sociaux/médias: Expérience étudiante aux arts culinaires du NAIT Instagram Facebook Twitter LinkedIn
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AI + alimentation – ThisFish Inc.
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine le 11 juillet 2023. Les entreprises canadiennes des secteurs de l’alimentation, des boissons et des technologies alimentaires utilisent l’intelligence artificielle (IA) pour relever une grande variété de défis sectoriels, notamment l’amélioration de l’efficacité, l’analyse des prix, la gestion des stocks, le contrôle de la qualité, l’assurance de la salubrité alimentaire et plus encore. Dans cet article, nous nous penchons sur ThisFish Inc. Ce qu’elle fait Établie à Vancouver, en Colombie-Britannique, ThisFish Inc. offre TallyVision, une solution d’IA pour la traçabilité des produits de la mer et les flux de production, conçue pour accroître l’efficacité opérationnelle, la transparence et la conformité dans les chaînes d’approvisionnement des produits de la mer. Comment elle utilise l’IA Le logiciel TallyVision, combiné à des capteurs et à de l’équipement industriel comme des numériseurs, des balances numériques et la technologie de vision par ordinateur, aide les usines de transformation des produits de la mer à automatiser la collecte de données et à numériser leurs systèmes d’information afin de produire des enseignements en temps réel pouvant servir à améliorer la traçabilité et le contrôle de la qualité, tout en réduisant le gaspillage. Le logiciel permet également l’utilisation d’étiquettes à code QR, ce qui permet aux clients de suivre les produits de la mer tout au long de la vente au détail et de la transformation, jusqu’à la ferme ou au navire de pêche qui les a récoltés. Dans les médias Gouvernement de la Colombie-Britannique - ThisFish assure le suivi des produits de la mer de la Colombie-Britannique Le gouvernement de la Colombie-Britannique appuie la traçabilité comme mesure de santé publique et pour aider les entreprises à fonctionner efficacement. Global Seafood Alliance – ThisFish lance un répertoire de logiciels pour le secteur des produits de la mer ThisFish a lancé un répertoire en ligne de logiciels, de technologies d’intelligence artificielle (IA) et de chaînes de blocs pour le secteur des produits de la mer.
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50 programmes en alimentation et boissons – Loyalist College
Les rêves culinaires prennent leur envol au Loyalist College Situé à Belleville, en Ontario, Loyalist College est un pôle d’excellence culinaire qui offre des programmes combinant parfaitement connaissances théoriques et formation pratique. Ce collège est une destination idéale pour les personnes passionnées par l’alimentation qui souhaitent allier l’art culinaire à des compétences essentielles en gestion. Points saillants du programme : Au Loyalist College, les programmes culinaires sont conçus pour répondre aux besoins variés de l’industrie culinaire. Le collège offre un certificat d’un an de niveau collégial de l’Ontario en compétences culinaires ainsi qu’un diplôme de deux ans de niveau collégial de l’Ontario en gestion culinaire, couvrant à la fois les fondements et les aspects avancés de la formation culinaire. Une caractéristique distinctive de ces programmes est leur volet d’apprentissage expérientiel, qui permet aux étudiantes et étudiants d’acquérir une expérience concrète des opérations en cuisine et en salle à manger au Resto 213, le restaurant-école du collège. Cette approche pratique les prépare au monde multidimensionnel de la gestion culinaire. Au-delà de la cuisine, les étudiantes et étudiants participent à des visites sur le terrain dans des fermes, des vignobles et des restaurants locaux, ce qui leur permet de créer des liens et de mieux comprendre l’industrie locale des aliments et des boissons. Ces expériences sont aussi enrichies par des possibilités de voyages internationaux, qui offrent un aperçu des cultures et des pratiques alimentaires à l’échelle mondiale. Le programme est dirigé par un corps professoral expert, notamment des chefs agréés et des chefs pâtissiers Sceau rouge, qui offrent un accompagnement dans de petits groupes afin de favoriser un apprentissage personnalisé. Au premier semestre du programme de compétences culinaires, les étudiantes et étudiants suivent des cours comme Préparation à la carrière, Mathématiques culinaires, Techniques culinaires 1 et Théorie alimentaire 1, où ils acquièrent des compétences culinaires fondamentales pratiques et comprennent la science derrière la préparation des aliments. Le cours Techniques de boulangerie 1 complète le semestre en leur permettant de maîtriser l’art de la boulangerie et de la pâtisserie. Ce que vous en retirerez : Les diplômées et diplômés des programmes culinaires du Loyalist College sont bien préparés à occuper des postes dans des établissements culinaires comme les restaurants, les hôtels et les cuisines gastronomiques. Ils peuvent devenir chefs exécutifs, sous-chefs ou lancer leur propre entreprise culinaire. De plus, ils sont admissibles à l’examen de la certification interprovinciale Sceau rouge, qui témoigne de leurs compétences et de leur professionnalisme. Des employeurs comme le chef Jason McColl du Blümen Garden Bistro ont salué l’éthique de travail et le professionnalisme exceptionnels des étudiantes et étudiants de Loyalist, notamment lors d’événements comme le Canadian National Chef’s Congress. Les programmes de gestion culinaire et de compétences culinaires du Loyalist College ne se limitent pas à apprendre à cuisiner ; ils visent à bâtir une carrière dans les arts culinaires, soutenue par une compréhension approfondie de l’industrie et de ses liens à l’échelle mondiale. Coordonnées : Renseignements généraux : 613 969-1913, poste 2100 | info@loyalistcollege.com Admissions : Étudiantes et étudiants nationaux : admissions@loyalistcollege.com Étudiantes et étudiants internationaux : internationaladmissions@loyalistcollege.com Vidéo / réseaux sociaux / médias : Aperçu du programme culinaire Instagram
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50 programmes en alimentation et boissons – BCIT
Le programme de technologie alimentaire du BC Institute of Technology (BCIT) forme les étudiants aux bases des technologies alimentaires, notamment la transformation des aliments, le contrôle de la qualité, ainsi que les essais et analyses alimentaires. Faits saillants du programme : Ce programme de diplôme de deux ans à temps plein comprend des cours magistraux et des laboratoires sur le campus de Burnaby afin d’offrir aux étudiants une formation à la fois théorique et pratique. Un projet parrainé par l’industrie leur donne accès à des occasions d’apprentissage appliqué. Les étudiants interagissent avec des commanditaires de l’industrie qui les encadrent et les soutiennent dans l’acquisition de compétences en technologies alimentaires. Ce programme s’adresse aux étudiants qui aiment travailler individuellement et en équipe, qui ont une passion pour les aliments et l’industrie alimentaire, et qui souhaitent développer leur esprit critique. Les étudiants doivent détenir un diplôme d’études secondaires ou un niveau de scolarité supérieur. Ce que vous aurez acquis à la fin du programme : Les étudiants diplômés de ce programme possèdent toutes les compétences pratiques nécessaires pour travailler dans l’industrie de la production alimentaire. La plupart des diplômés sont embauchés dans les deux mois suivant l’obtention de leur diplôme. Les diplômés peuvent également choisir de présenter une demande à d’autres programmes de baccalauréat, notamment en santé publique environnementale. Personnes clés : Erin Friesen, Ph. D. – responsable du programme Rebecca Robertson, M. Sc. – instructrice Ken Keilbart, dipl. – instructeur adjoint Melinda Lee, dipl. III – personnel technique Coordonnées : bcit.ca Téléphone : 604-434-5734 Sans frais : 1-866-434-1610 Vidéo/réseaux sociaux/médias : Technologie alimentaire de BCIT sur Instagram Séance d’information en ligne sur la technologie alimentaire de BCIT sur YouTube
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50 programmes en alimentation et boissons — Le Cordon Bleu Ottawa
Le Cordon Bleu Ottawa : maîtriser l’art de la boulangerie et des pains artisanaux Au cœur d’Ottawa, Le Cordon Bleu est reconnu pour former les passionnés et les professionnels de la cuisine partout dans le monde. Pour les personnes animées par une véritable passion pour la boulangerie, le programme Boulangerie, viennoiseries danoises et pains artisanaux de Le Cordon Bleu Ottawa offre une occasion incomparable de plonger dans l’univers de la boulangerie française traditionnelle dans le cadre d’un cours intensif de trois mois. Ce programme s’adresse aux futurs boulangers artisanaux, aux chefs professionnels, aux entrepreneurs et à toute personne passionnée par l’art de la panification. Points saillants du programme : Le programme offre une expérience immersive dans l’univers aux multiples facettes de la boulangerie. Les étudiants participent à des cours pratiques dans des cuisines à la fine pointe de la technologie, dotées d’équipements spécialisés comme un four de boulangerie Bongard conçu sur mesure. Cette approche pratique est soutenue par un faible ratio étudiants-enseignant, ce qui assure un accompagnement personnalisé par des chefs-instructeurs expérimentés. Le programme couvre l’ensemble de la théorie de la boulangerie, depuis les fondements des pâtes levées et des processus de fermentation jusqu’aux techniques de préparation de spécialités régionales ainsi que de pâtes feuilletées et riches variées. Les étudiants sont guidés dans un parcours d’exploration de la théorie de la boulangerie et de l’hygiène alimentaire, axé sur les principes fondamentaux de la cuisson, le choix des ingrédients et la salubrité alimentaire. Les principales séances pratiques comprennent la maîtrise des facteurs de croissance de la levure afin de perfectionner divers types de pains, la création de pains déjeuner et de pains de spécialité comme les croissants et la brioche, ainsi que l’art des viennoiseries internationales. Une part importante du programme est consacrée aux pains artisanaux, où les étudiants apprennent à développer des levains comme la poolish et le levain naturel, menant à des variétés de pains uniques. Ce que vous obtiendrez : À la fin du programme, les étudiants reçoivent le Certificat de boulangerie de base, qui atteste leur maîtrise des arts de la boulangerie et de la pâtisserie. Ce programme est idéal pour les diplômés du secondaire qui souhaitent faire carrière en boulangerie et en pâtisserie, pour les passionnés de cuisine qui veulent ouvrir leur propre boulangerie ou élargir leur répertoire culinaire, ainsi que pour les personnes passionnées par les techniques de boulangerie traditionnelles et contemporaines. Le programme Boulangerie, viennoiseries danoises et pains artisanaux de Le Cordon Bleu Ottawa est bien plus qu’un simple cours : c’est un parcours transformateur au cœur de l’art de la boulangerie, qui allie traditions éprouvées et innovation moderne, tout en ouvrant la porte à un monde de possibilités dans l’industrie culinaire. Coordonnées : Téléphone : 613-236-2433, sans frais : 1-888-289-6302 WhatsApp : 855-214-9817 Adresse : 453, avenue Laurier Est, Ottawa (Ontario) K1N 6R4, Canada Vidéo / médias sociaux / médias : Aperçu du programme de boulangerie Instagram Facebook
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#Demandez à Lavina – Communiquer des concepts complexes en science alimentaire et utiliser l’IA dans la fabrication d’aliments et de boissons (septembre 2024)
En plus d’être directrice régionale de l’innovation du RCIA pour la Colombie-Britannique et le Yukon, Lavina Gully est scientifique alimentaire et développeuse de produits. Elle possède près de deux décennies d’expérience à aider des entreprises d’aliments et de boissons à innover. Dans cette série, Lavina répond aux questions des membres du RCIA sur tout ce qui touche le développement de produits, la R-D, les carrières dans l’industrie alimentaire, les pratiques exemplaires de fabrication et la cofabrication — pour ne nommer que quelques sujets! Si vous avez des questions pour Lavina, vous pouvez communiquer directement avec elle, et nous pourrons répondre à votre question dans le courrier du mois prochain. Ce mois-ci, Lavina répond à vos questions sur la façon de communiquer des concepts scientifiques complexes à des publics non techniques, ainsi que sur les endroits où l’IA est réellement mise en œuvre dans le développement et la fabrication alimentaires. Q: Notre équipe travaille avec des procédés très techniques, et lorsque je parle à des clients ou à des investisseurs, j’ai souvent de la difficulté à expliquer notre travail d’une façon facile à comprendre. Avez-vous des conseils pour communiquer clairement des concepts complexes en science alimentaire à un public non technique? Ce défi est courant chez de nombreux professionnels de la science alimentaire, surtout chez les chercheurs, les entrepreneurs et les chefs d’entreprise qui développent des technologies de pointe ou des procédés novateurs et qui cherchent à démontrer la valeur de leur travail à des parties prenantes essentielles qui ne possèdent pas leur expertise technique. Ce n’est pas une compétence facile à acquérir, mais voici quelques principes que je trouve utiles lorsque vient le temps de communiquer des concepts de science et de technologie alimentaires à un public non technique. Mettez l’accent sur les avantages: Les fondateurs en technologies alimentaires et les chefs d’entreprise ayant une formation technique peuvent souvent avoir le réflexe de commencer par la science — ou le « comment » — lorsqu’ils communiquent l’impact ou la valeur du travail de leur équipe. En tant que scientifique alimentaire, je comprends cet élan, car je trouve la science derrière les nouveaux produits et les nouvelles technologies fascinante et convaincante. Mais bon nombre de vos publics, notamment les investisseurs, les collègues interfonctionnels, les clients et les membres du conseil d’administration, ne partageront pas cette admiration, du moins pas au même degré. Plutôt que d’expliquer la science dès le départ, mettez l’accent sur les avantages que votre innovation leur apporte. En établissant ce lien, votre « comment » devient plus convaincant et plus facile à comprendre. Tenez-vous-en à l’essentiel: Lorsqu’il s’agit d’expliquer les concepts scientifiques au cœur de votre travail, gardez les détails aussi généraux et faciles à assimiler que possible. Ce que cela signifie concrètement variera selon votre public précis. Pour un excellent exemple de la façon dont il est possible de simplifier un concept technique pour différents publics sans le dénaturer, consultez cette série vidéo de WIRED , dans laquelle des experts expliquent leur travail selon cinq niveaux de complexité : à un enfant, à un adolescent, à un étudiant de premier cycle, à un étudiant des cycles supérieurs et à un autre expert. Étudier la façon dont des experts de différents domaines adaptent leur message à des non-spécialistes vous aidera à faire de même. Construisez un récit: Les gens retiennent les histoires, pas les faits ni les données. En effet, il a été démontré que la narration augmente l’engagement du public et sa volonté d’agir à partir d’information scientifique. Cherchez des façons de présenter les concepts techniques comme faisant partie d’un récit plus vaste montrant comment votre produit ou votre procédé résout un problème ou améliore un résultat. Plus l’histoire est pertinente pour votre public cible, mieux c’est. Voici d’autres excellents conseils pour trouver et construire des histoires efficaces. Au bout du compte, l’objectif est de laisser à votre public une compréhension claire de la valeur et de l’impact de votre travail. Mettre l’accent sur les avantages, viser la simplicité et chercher les récits plus larges derrière votre travail vous aideront à y parvenir efficacement. Q: Il semble que presque tous les produits et services vantent maintenant une fonctionnalité d’IA, et il est difficile de distinguer l’engouement de la réalité. Où l’IA est-elle réellement mise en œuvre dans la fabrication alimentaire pour rationaliser les processus ou renforcer l’innovation de produits? Comme dans tous les secteurs ces jours-ci, l’IA suscite certainement beaucoup d’enthousiasme dans le secteur alimentaire, mais il peut être difficile de distinguer les véritables percées du battage marketing. Cela dit, il existe bel et bien des exemples concrets où des solutions d’IA sont déjà déployées et pourraient avoir un impact réel pour les fabricants alimentaires, notamment : Contrôle de la qualité et détection des défauts : Les systèmes d’inspection visuelle fondés sur l’IA peuvent repérer les défauts peuvent repérer les défauts ou les incohérences dans les produits alimentaires, souvent avec une plus grande précision que les inspecteurs humains. Par exemple, l’entreprise vancouvéroise Fabri S ight développe de grands modèles de vision (LVM) — des systèmes d’IA avancés capables d’analyser et d’interpréter des données visuelles afin de détecter rapidement des problèmes d’emballage, d’assurer l’uniformité des produits de boulangerie ou de repérer une contamination sur les lignes de production. Prévision de la demande et optimisation de la chaîne d’approvisionnement : L’IA peut analyser les données historiques de ventes et des facteurs externes (comme la météo ou les tendances économiques) afin de prévoir plus précisément les tendances de l’offre et de la demande. Cela peut aider les fabricants à planifier les horaires de production, à réduire le gaspillage et à optimiser la gestion des stocks. Maintenance prédictive et surveillance des équipements : L’IA est utilisée pour prévoir à quel moment les machines risquent de tomber en panne, ce qui permet aux fabricants d’effectuer la maintenance avant que les problèmes ne surviennent. Cela peut aider à réduire les temps d’arrêt et à accroître l’efficacité globale des équipements. Formulation de produits et optimisation de recettes : L’IA peut aider à optimiser les recettes et les formulations de produits en fonction du goût, de la texture, du contenu nutritionnel et des impacts environnementaux, mais seuls les humains peuvent dire si ces créations sont vraiment savoureuses (pour l’instant…). L’IA suit probablement le « cycle du battage médiatique de Gartner » , un graphique qui illustre les phases de maturité et d’adoption des nouvelles innovations. Compte tenu de l’effervescence entourant l’IA au cours des dernières années, nous nous trouvons probablement bien dans la phase des « attentes exagérées » du cycle de battage médiatique de l’IA, où l’enthousiasme à l’égard du potentiel de l’IA est très élevé, mais pas toujours pleinement validé par les résultats. Cela dit, même si la plupart des solutions d’IA en sont encore à leurs débuts, les domaines de mise en œuvre ci-dessus ont le potentiel d’offrir des avantages tangibles au secteur alimentaire, et j’ai hâte de voir comment ils continueront d’évoluer.
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Airports : un laboratoire ultime d’innovation alimentaire?
Plus tôt ce mois-ci, l’équipe du RCIA a eu droit à une visite des coulisses de l’aéroport international Toronto Pearson. Guidée par Suzanne Merrell , gestionnaire du développement de l’offre de restauration à l’Autorité aéroportuaire du Grand Toronto (GTAA), notre équipe a pris toute la mesure du défi colossal que représente le fait de nourrir les dizaines de milliers de voyageurs qui transitent chaque jour par le deuxième aéroport le plus achalandé en Amérique du Nord. À ce volume impressionnant de clients s’ajoutent d’autres complexités : les mesures de sécurité, le manque d’espace en cuisine, la logistique de distribution des aliments et la gestion du transport des déchets alimentaires hors site. Pris ensemble, les défis liés aux opérations alimentaires en milieu aéroportuaire deviennent véritablement considérables. Ces exigences intenses font toutefois des aéroports une sorte de laboratoire d’innovation, puisque cet ensemble de contraintes opérationnelles favorise l’adoption de technologies et l’expérimentation. Les apprentissages qui en découlent peuvent ensuite être transférés à des fournisseurs de services alimentaires de toutes tailles et de tous types. Voici quelques-uns des défis mis en lumière lors de notre visite, ainsi qu’un aperçu de certaines occasions pour les membres du RCIA qui développent des solutions potentielles à ces enjeux. Le défi : le gaspillage alimentaire En moyenne, de 140 000 à 160 000 voyageurs passent par l’aéroport international Pearson chaque jour. La gestion du gaspillage alimentaire dans un aéroport de cette envergure est comparable à celle de nombreuses petites villes. Le défi ne tient pas seulement au volume, mais aussi à la logistique nécessaire pour gérer ces matières efficacement dans un environnement sécurisé et compact. Le transport des déchets alimentaires hors site est coûteux et demande du temps; avec les mesures de sécurité aéroportuaires, tout déplacement de matières à l’intérieur et à l’extérieur des terminaux exige des étapes supplémentaires. L’occasion : Food Cycle Science permet aux aéroports de gérer le gaspillage alimentaire sur place. Ses unités compactes de traitement des déchets alimentaires à l’échelle commerciale peuvent réduire le volume des matières organiques jusqu’à 90 %, en les transformant en compost riche en nutriments. Cette solution pourrait changer la donne pour les aéroports, en réduisant les besoins de transport des déchets et en diminuant leur impact environnemental. Le défi : la ventilation La cuisson dans les aéroports est souvent limitée par les contraintes de ventilation, particulièrement dans les terminaux plus anciens. Les méthodes de cuisson traditionnelles, qui produisent de la chaleur ou de la fumée, nécessitent des systèmes de ventilation importants que de nombreux aéroports ne peuvent pas facilement intégrer. Il existe donc un besoin pour des technologies de cuisson sans ventilation, permettant la préparation d’aliments sans infrastructure de ventilation complexe. L’occasion : Une entreprise qui innove dans ce domaine est KitchenMate , une jeune entreprise de Toronto qui développe des technologies de distribution automatisée capables d’offrir des repas chauds et préparés dans de petits espaces, sans nécessiter une infrastructure de cuisine complète. Ces systèmes représentent une option idéale pour les aéroports où l’installation d’une nouvelle ventilation de cuisine constitue une contrainte majeure d’infrastructure. Le défi : la gestion des stocks Même si l’aéroport international Pearson compte près de 100 restaurants et services de traiteur distincts, une grande partie de la préparation des aliments se fait dans des cuisines centrales de production afin d’économiser de l’espace et de maximiser l’efficacité. Gérer les stocks efficacement dans une opération d’une telle ampleur représente un défi, surtout lorsque l’espace d’entreposage est limité et que la demande fluctue entre des exploitants de services alimentaires très différents. L’occasion: Cheffer , une entreprise de Toronto, offre une plateforme qui fournit des analyses de données en temps réel pour la gestion des stocks. Elle se spécialise dans l’aide aux entreprises comme les hôtels et les résidences pour personnes âgées — des opérations qui offrent d’importants services de restauration même si ce n’est pas leur fonction principale. Le logiciel de Cheffer aide ces exploitants à mieux gérer leurs niveaux de stocks, à réduire le gaspillage alimentaire et à optimiser des ressources de services alimentaires limitées. Ce type d’approche fondée sur les données pourrait aussi contribuer à simplifier les opérations des cuisines centrales aéroportuaires, en améliorant l’efficacité et en réduisant les coûts. Le défi : la réfrigération Les opérations aéroportuaires nécessitent d’importantes capacités de réfrigération pour entreposer les produits périssables, mais l’espace est souvent limité et l’efficacité énergétique est essentielle. Les systèmes de réfrigération traditionnels ne sont pas toujours bien adaptés à ces environnements à forte demande. L’occasion : Une occasion potentielle pour les aéroports consiste à réduire le nombre d’étapes dans leurs chaînes du froid internes . Relocalize pourrait y contribuer grâce à ses micro-usines décentralisées et automatisées pour la production d’aliments et de boissons surgelés. La production sur place de certains produits pourrait réduire les besoins en capacité de réfrigération commerciale traditionnelle et diminuer l’empreinte carbone associée au transport de produits hautement périssables. En rapprochant la production du point de vente, Relocalize propose une approche nouvelle de la réfrigération alimentaire qui répond aux contraintes d’espace et d’énergie des aéroports. Le défi : l’automatisation Les pénuries de main-d’œuvre sont une préoccupation constante dans les aéroports. Parallèlement, les franchises de l’aéroport international Pearson sont souvent les plus achalandées au pays — ou, dans le cas d’A&W, les plus achalandées au monde — ce qui exerce une pression constante sur ces exploitants de services alimentaires pour livrer les commandes rapidement et de façon uniforme. L’automatisation peut aider à combler les écarts de main-d’œuvre tout en assurant le bon déroulement des opérations, particulièrement dans les environnements à très fort volume où l’efficacité est essentielle. L’occasion : Les chaînes de préparation robotisées comme celles de Cibotica’s peuvent accroître considérablement la rapidité et l’uniformité de la préparation des aliments. Leurs systèmes entièrement automatisés prennent en charge toutes les étapes, de la préparation des ingrédients à l’assemblage, ce qui permet aux restaurants de répondre à une forte demande tout en maintenant la qualité et l’efficacité du service auxquelles les voyageurs s’attendent. En mettant en lumière ces innovateurs canadiens, on voit comment la technologie peut nous aider à relever certains des défis les plus pressants du secteur alimentaire — dans les aéroports et ailleurs. Quelles autres solutions innovantes pourraient, selon vous, être appliquées aux défis uniques des opérations alimentaires en milieu aéroportuaire?