Inside SIAL Canada 2026 : stimuler l’innovation alimentaire grâce aux connexions et à la collaboration
Le RCIA a eu l’honneur de croquer à pleines dents dans SIAL Canada 2026 à Montréal 🍎 — en échangeant avec des partenaires, des membres et des leaders de l’industrie qui façonnent l’avenir de l’innovation alimentaire au Canada et ailleurs. Le RCIA était représenté sur place par sa cheffe de la direction, @Dana McCauley et @Julie Daigle , directrice régionale de l’innovation (Québec), qui ont échangé avec l’écosystème tout au long de l’événement. Leur présence témoignait de l’engagement continu du RCIA à renforcer l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire et à soutenir les entreprises à fort potentiel en technologies alimentaires. Les participants pouvaient aussi rencontrer Julie à titre d’experte Foodtech Focus au SIAL Canada Expert Hub, où elle a échangé directement avec des innovateurs et partagé ses enseignements avec la communauté. Dana est également montée sur scène dans le cadre du programme Dairy Talks, où elle a contribué à une discussion tournée vers l’avenir sur l’innovation comme moteur de leadership de marché dans le secteur laitier canadien. Sa séance a exploré le passage du développement progressif de produits à une mentalité d’innovation plus large — en mettant en lumière les ingrédients de prochaine génération, les formats laitiers à valeur ajoutée, les nouvelles stratégies de mise en marché, ainsi que le rôle des technologies de l’industrie 4.0, comme l’IA, la robotique, l’automatisation et les chaînes d’approvisionnement numériques, dans le renforcement de la productivité et de la compétitivité mondiale. Un moment marquant de la semaine a été la participation du RCIA à la 7e édition du concours Startup Pitch Competition, tenue le 30 avril sur la scène Food & Bev Connect. Julie Daigle y a participé à titre de présidente du jury des technologies alimentaires, aux côtés d’un panel d’experts de l’industrie chargé d’évaluer des entrepreneurs prometteurs du Startup Village. Au-delà du concours, la scène Startup Pitch a servi de plateforme stratégique pour mettre en relation des entrepreneurs avec des acheteurs, des investisseurs et des décideurs clés de l’écosystème agroalimentaire. Un moment particulièrement fort pour la communauté du RCIA a été la reconnaissance de Maia Farms, membre du RCIA et bénéficiaire de financement, qui a remporté le prix Or du concours de technologies alimentaires 🍄🏆 La présence du RCIA à SIAL Canada a mis en évidence l’élan du secteur canadien de l’innovation alimentaire et la valeur de réunir l’écosystème afin d’accélérer le passage des idées, du concept à la commercialisation. 📖 Découvrez d’autres moments de SIAL Canada 2026 Revivez les histoires, les innovations et les moments clés captés tout au long du salon dans le SIAL Canada Daily officiel : SIAL Canada Daily – 2026 Edition
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Cinq ans du RCIA : une lettre au réseau
Il y a trente ans, je travaillais comme cheffe dans la cuisine de l’un des meilleurs restaurants du Canada, côte à côte avec des personnes qui accordaient avant tout de l’importance à l’expérience sensorielle des aliments. Notre environnement technologique était presque entièrement analogique et, pour être honnête, nous ne réfléchissions pas beaucoup à notre système de commande ni à notre façon de gérer les stocks. Mon parcours s’est élargi au fil du temps : j’ai aussi occupé des postes où j’ai élaboré des recettes à Canadian Living et écrit sur les tendances alimentaires; bâti des stratégies et des produits d’innovation pour des marques nationales; fondé un incubateur d’entreprises; et dirigé un bureau de création d’entreprises dans une prestigieuse université canadienne. L’alimentation a toujours été le fil conducteur, et la technologie a toujours été présente, mais dans la plupart des entreprises axées sur l’alimentation pour lesquelles j’ai travaillé, on la tenait pour acquise; c’étaient la créativité et le travail acharné qui faisaient avancer les entreprises. Même si les personnes brillantes aux grandes idées sont essentielles au succès des entreprises alimentaires, cela ne suffit pas pour être concurrentiel dans le monde d’aujourd’hui. Les anciennes façons d’exploiter les restaurants, les laboratoires d’innovation et les entreprises de transformation des aliments et des boissons ne peuvent pas soutenir la concurrence internationale ni absorber les chocs commerciaux devenus courants dans l’histoire récente. C’est pourquoi j’ai le sentiment que le RCIA est exactement l’endroit où je dois être aujourd’hui, et c’est pourquoi nous accueillons des dizaines de nouveaux membres chaque semaine. Lorsque le RCIA a été créé en 2021, son mandat était volontairement vaste : catalyser l’innovation alimentaire canadienne grâce au financement, bâtir une communauté et relier un écosystème qui fonctionnait en silos depuis des décennies. Les programmes de financement ont rapidement pris forme. Depuis 2022, nous avons accordé 23,3 millions de dollars à 133 projets dans le cadre de six programmes. Pour chaque dollar investi par le RCIA, nos membres ont engagé 7,65 dollars de leur propre capital dans l’innovation. Ce ratio de levier de près de 8 pour 1 a permis de débloquer plus de 140 millions de dollars en dépenses du secteur privé consacrées à la R-D et aux infrastructures de capital. L’autre volet du travail était plus difficile à définir. Que signifient concrètement « bâtir une communauté » et « relier un écosystème » pour un secteur qui réunit des jeunes entreprises, des transformateurs, des chercheurs, des investisseurs, des décideurs publics et des exploitants répartis dans ce vaste pays? Cette question n’avait pas de réponse toute faite. Par conséquent, favoriser et servir ce réseau a été — et demeure — un exercice d’innovation en soi : quelque chose de nouveau à bâtir, puis à mettre à l’essai, à ajuster et à améliorer sans cesse. Je suis immensément fière de ce que nous avons bâti jusqu’à maintenant. Une équipe de directeurs régionaux de l’innovation qui ont soutenu plus de 2 200 organisations, en facilitant les mises en relation qui sont devenues des partenariats commerciaux, des investissements stratégiques, des embauches de leaders et des collaborations de recherche. Une plateforme numérique, YODL, qui relie le secteur alimentaire canadien au-delà des silos de l’industrie et qui contribue à surmonter les barrières interprovinciales. La première analyse exhaustive de la foodtech canadienne. Un réseau de 8 500 membres provenant de toutes les provinces, de chaque segment de la chaîne de valeur alimentaire et de chaque stade de développement d’entreprise. Au cours d’une semaine donnée, notre communauté discute, dans un même espace, de sujets allant de la conception de bioréacteurs pour la fermentation de précision et des montages financiers aux règlements sur l’étiquetage des emballages alimentaires et aux stratégies d’exportation. Les membres bénéficient d’outils et de ressources conçus spécialement pour eux — comme notre Funding Finder, qui regroupe les occasions de financement pour les aliments et les boissons partout au pays, ainsi qu’une bibliothèque croissante de recherches et d’analyses sectorielles originales — en plus d’un accès direct à nos directeurs régionaux de l’innovation. Le Canada compte de solides bailleurs de fonds régionaux, accélérateurs, associations commerciales et bureaux de transfert technologique, chacun accomplissant un travail nécessaire dans son créneau. Ce qui manquait au secteur, c’était un lieu où les conversations, les outils et les liens se retrouvaient tous en même temps — où l’éventail des problèmes et l’éventail des capacités étaient suffisamment denses pour que les bonnes solutions puissent émerger. C’est ce que le RCIA a bâti. Cette base est importante, car les cinq prochaines années seront encore plus dynamiques — et souvent plus exigeantes — que les cinq dernières. Pour suivre le rythme et prospérer dans un monde de plus en plus volatil, le secteur alimentaire canadien doit se moderniser plus rapidement et de manière plus stratégique que jamais. Les perturbations commerciales transforment profondément les chaînes d’approvisionnement. Les contraintes de main-d’œuvre aggravent un écart de productivité qui se creusait bien avant que les tarifs douaniers fassent la une. Les pressions climatiques s’intensifient. Alimentation 4.0 — un secteur alimentaire axé sur la technologie, plus collaboratif, productif, résilient et concurrentiel — est le cadre vers lequel le RCIA travaille, et l’urgence d’y parvenir augmente de trimestre en trimestre. Je suis convaincue que nous sommes à la hauteur de la tâche. Il y a cinq ans, l’écosystème canadien de l’innovation alimentaire était fragmenté, sous-exploité et souvent invisible aux yeux des investisseurs, des exploitants, des décideurs publics et des médias qui devaient le voir. Ce n’est plus le cas. La capacité de répondre aux défis à venir est bien présente. Elle ne réside pas dans un seul programme ou une seule politique, mais dans l’ampleur de ce réseau — les fondateurs, les transformateurs, les chercheurs et les investisseurs qui ont soif d’innover et de bâtir un meilleur secteur alimentaire canadien. Mon propre parcours varié dans le secteur alimentaire m’a appris qu’aucun rôle, à lui seul, ne m’a jamais permis d’en voir le portrait complet. Il m’a fallu travailler dans des cuisines, des laboratoires, des salles de rédaction, des conseils d’administration et des jeunes entreprises pour comprendre comment l’innovation circule réellement dans cette industrie — et où elle se bloque. Le RCIA a été bâti sur cette même constatation. Un secteur aussi complexe, confronté à des défis aussi urgents, a besoin de plus que du financement, des conseils ou des liens pris isolément. Il a besoin de tout cela dans la même salle. C’est ce que nous avons passé cinq ans à bâtir, et je parie que les cinq prochaines années en démontreront la valeur à une échelle qu’aucun de nous ne peut encore imaginer. Merci d’en faire partie. Dana McCauley, PDG, Réseau canadien d’innovation en alimentation
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Comment la C.-B. devient un carrefour national des technologies alimentaires
Note de la rédaction : Cet article a été publié à l’origine dans le Vancouver Tech Journal le 13 mars 2026 La province compte une industrie de la transformation alimentaire diversifiée, des installations de recherche de calibre mondial et un solide bassin de talents technologiques — tout ce dont un écosystème de technologies alimentaires a besoin pour prospérer. Les technologies alimentaires regroupent les logiciels, l’automatisation et la science appliquée qui soutiennent la transformation, la fabrication, l’emballage, la distribution et la vente des aliments. Le secteur qui les sous-tend est immense — la transformation des aliments et des boissons à elle seule est le plus grand sous-secteur manufacturier du Canada, devant l’automobile et l’aérospatiale. C’est un marché important, et en Colombie-Britannique, il connaît une croissance rapide. Pourtant, si vous travaillez dans l’écosystème technologique plus large de la province, vous ne le savez peut-être même pas. Les technologies alimentaires n’ont pas toujours attiré la même attention que des secteurs comme les technologies propres ou les logiciels-services d’entreprise, malgré un marché comparable par son envergure et sa complexité — et où la demande pour de nouvelles technologies s’accélère rapidement. Ce que la C.-B. apporte à la table Le secteur de la transformation alimentaire de la C.-B. est substantiel — plus de 3 200 entreprises produisent chaque année environ 12,6 G$ en produits à valeur ajoutée. Il est aussi considéré comme une priorité stratégique. La province a financé un réseau de carrefours partagés de transformation alimentaire, l’Université de la Colombie-Britannique vient d’ouvrir un Centre d’innovation des aliments et des boissons doté de laboratoires de production à l’échelle pilote auxquels les transformateurs et les entreprises en démarrage devaient auparavant accéder à l’extérieur de la province, et le BC Centre for Agritech Innovation de l’Université Simon Fraser collabore directement avec les PME à des projets de R-D à coûts partagés. Parallèlement, une grande partie de ce dont l’industrie alimentaire a besoin est déjà en cours de développement en C.-B. pour d’autres secteurs technologiques florissants. L’automatisation des procédés, la gestion de l’énergie, les logiciels de chaîne d’approvisionnement, les systèmes de salubrité et de traçabilité, le contrôle qualité fondé sur les données — ce sont des enjeux de technologies propres et de logiciels appliqués aux planchers de production et aux réseaux de distribution. Les talents, la base de recherche et l’infrastructure commerciale nécessaires pour soutenir un véritable pôle de technologies alimentaires sont tous déjà présents. Un secteur technologique différent Les technologies alimentaires ne fonctionnent pas comme les logiciels-services d’entreprise ou les technologies grand public. Les transformateurs et les fabricants adoptent les innovations lentement et prudemment, parce qu’un échec coûte cher au-delà des pertes de revenus — un problème de salubrité alimentaire, une intégration de ligne ratée, un enjeu réglementaire. Les cycles de vente se mesurent en trimestres. La communauté d’investisseurs qui comprend le secteur alimentaire est restreinte et spécialisée. Et les réseaux propres à l’industrie passent par les associations sectorielles, les relations d’approvisionnement existantes et les événements spécialisés, bien loin des circuits habituels de la communauté technologique. Cela ne veut pas dire que les technologies alimentaires sont fermées. Cela signifie que si vous voulez y entrer — comme fondateur, investisseur, développeur ou partenaire potentiel — vous avez besoin d’un accès aux conversations, aux occasions d’affaires et aux connaissances opérationnelles qui ne circulent pas dans les canaux habituels. Le Réseau canadien d’innovation alimentaire Le Réseau canadien d’innovation alimentaire (RCIA) est un organisme national sans but lucratif, créé en 2021, qui agit comme infrastructure opérationnelle du secteur canadien des technologies alimentaires. Le RCIA administre des programmes de financement à coûts partagés qui aident les entreprises à réduire les risques liés à la R-D et à transférer les technologies vers des environnements commerciaux. Depuis son lancement, l’organisation a accordé plus de 22 M$ à 122 projets canadiens de technologies alimentaires, auxquels s’ajoutent 25 M$ en co-investissements de l’industrie. Ces entreprises financées ont généré 90 M$ en retombées économiques, créé plus de 355 emplois et stages coopératifs, et attiré plus de 82 M$ en investissements subséquents. Les plus de 8 000 membres du réseau comprennent des transformateurs alimentaires, des entreprises technologiques, des fournisseurs d’ingrédients, des détaillants, des chercheurs et des investisseurs — tous connectés par YODL, la plateforme des membres du RCIA, et appuyés par des directeurs régionaux de l’innovation présents partout au pays, qui travaillent directement avec les membres pour faciliter les présentations, orienter les entreprises vers le financement et connecter les technologies émergentes aux transformateurs et aux acheteurs qui en ont besoin. Le RCIA produit également les analyses les plus détaillées du secteur. Le rapport Foodtech in Canada 2025 Ecosystem Report a cartographié les flux d’investissement, cerné les forces du secteur et donné aux entreprises comme aux investisseurs un portrait plus clair du marché canadien des technologies alimentaires. Il y a aussi Foodtech Frontier, le programme annuel du RCIA qui repère les entreprises canadiennes de technologies alimentaires au plus fort potentiel. La première cohorte de 35 lauréats comprenait huit entreprises de la C.-B. Pour les investisseurs, il s’agit d’un flux d’occasions sélectionnées et validées dans un secteur où le repérage est autrement difficile. Pour les entreprises, c’est une visibilité nationale structurée. Branchez-vous à l’écosystème canadien des technologies alimentaires Si vous travaillez dans les technologies ou l’investissement et que le secteur alimentaire vous intrigue, l’adhésion gratuite au RCIA est le meilleur point de départ. Les membres ont accès à des programmes de financement, à des renseignements sectoriels, à une communauté nationale d’innovation et à des membres de l’équipe régionale qui connaissent bien le paysage de la C.-B.
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En 30 minutes — tour d’horizon
Parfois, il suffit de 30 minutes pour comprendre les tenants et aboutissants des nouvelles technologies alimentaires et des tendances qui transforment l’industrie des aliments et des boissons. Dans cette série, nous avons préparé un tour d’horizon d’articles qui explorent des sujets clés en innovation alimentaire et vous dirigent vers du contenu et des ressources essentiels. Plongez-y et maîtrisez ces sujets en 30 minutes — ou moins! Rançongiciels Répondre aux défis de main-d’œuvre Cobots La robotique dans l’industrie des aliments et des boissons Programmes postsecondaires en alimentation et boissons au Canada Recherche postsecondaire en alimentation Apprentissage automatiques Réglementation des aliments cellulaires Cuisines fantômes Applications alimentaires L’alimentation comme médecine Aliments carboneutres L’écosystème alimentaire de la Colombie-Britannique L’écosystème alimentaire des Prairies L’écosystème alimentaire de l’Ontario L’écosystème alimentaire du Québec L’écosystème alimentaire de l’Atlantique Commercialisation des aliments cellulaires Rareté et insécurité alimentaires Le marché des aliments à base de plantes Associations du secteur des aliments et des boissons au Canada Infolettres YODL Innovations en emballage Fermentation de précision
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Autres articles
Explication de l’Énoncé économique de l’automne 2024 pour les innovateurs alimentaires
Ce qui s’est passé : Cette semaine, le gouvernement libéral a déposé son Énoncé économique de l’automne 2024 dans un contexte de forte turbulence politique, marqué par la démission soudaine de la ministre des Finances, Chrystia Freeland. Pourquoi c’est important : L’énoncé prévoit plus de 20 G$ en nouvelles dépenses et met de nouveau l’accent sur le soutien à l’investissement des entreprises et à l’innovation, mais l’incertitude politique soulève des questions quant à la stabilité et à la mise en œuvre de ces mesures. Toutefois, si elles sont mises en œuvre comme prévu, ces mesures apporteraient des changements importants à l’écosystème canadien de l’innovation. Ce que les innovateurs alimentaires doivent savoir Le retour de l’admissibilité des dépenses en immobilisations au RS&DE : Le rétablissement attendu depuis longtemps de l’admissibilité des dépenses en immobilisations dans le cadre du programme d’encouragements fiscaux pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS&DE) permettra aux entreprises de réclamer des dépenses liées à la machinerie et à l’équipement de laboratoire — une avancée importante pour les innovateurs alimentaires qui investissent en R-D et dans la mise à l’échelle de la production. Le gouvernement augmente aussi le plafond annuel des dépenses admissibles, qui passe de 3 M$ à 4,5 M$. Les crédits de RS&DE seront désormais accessibles aux entreprises dont le capital imposable est inférieur à 15 M$ — plutôt que 10 M$ — et celles-ci pourront continuer d’en bénéficier jusqu’à un nouveau seuil d’élimination progressive de 75 M$, comparativement à 50 M$ auparavant. Ces hausses devraient encourager les travaux dans des domaines d’innovation à long terme et à forte intensité de recherche, comme l’agriculture cellulaire. Nouveau financement en capital de risque : Le gouvernement lance un quatrième cycle de l’Initiative de catalyse du capital de risque (ICCR), doté d’un financement de 1 G$ à compter de 2025-2026. Ce cycle prévoit des modalités plus attrayantes afin d’attirer des capitaux privés provenant de fonds de pension et d’investisseurs institutionnels, une occasion importante pour les jeunes entreprises et les entreprises en croissance en technologies alimentaires qui cherchent à obtenir du financement pour leur croissance. Améliorer l’accès au capital pour les entreprises de taille moyenne : Jusqu’à 1 G$ sera investi pour soutenir les entreprises canadiennes de taille moyenne dans leur mise à l’échelle en vue d’une croissance à long terme. La structure concessionnelle proposée par le gouvernement, qui égalerait 25 % des nouveaux investissements privés nets, contribuera à débloquer des capitaux privés supplémentaires et à renforcer les secteurs canadiens axés sur l’innovation, y compris l’agroalimentaire. Éliminer les obstacles réglementaires à l’innovation Le gouvernement lance un Bureau de réduction de la paperasse, doté de 27,8 M$ sur cinq ans, afin de simplifier les règlements désuets et lourds, de réduire les coûts pour les entreprises et d’accélérer l’innovation. Le bureau modernisera la réglementation au moyen d’examens ciblés et introduira de nouveaux outils, comme des bacs à sable réglementaires, pour soutenir les secteurs émergents et les avancées de l’industrie. Plus d’options de financement et des coûts réduits pour les PME : L’initiative de services bancaires communautaires de BDC améliorera l’accès au financement pour jusqu’à 100 000 petites entreprises, en mettant l’accent sur les entrepreneurs en milieu rural, les jeunes entrepreneurs et les entrepreneurs aux profils non traditionnels. Les sociétés d’État financières, notamment BDC, EDC et FAC, prendront davantage de risques afin d’offrir un soutien ciblé aux PME, aux exportateurs et aux agriculteurs, en alignant le capital sur les occasions de croissance. Le remboursement canadien sur le carbone pour les petites entreprises versera plus de 2,5 G$ en remboursements non imposables, avec un nouveau paiement de base pour les entreprises comptant de 1 à 20 employés. Ce que cela signifie pour les membres du RCIA Malgré l’incertitude politique entourant sa publication, l’Énoncé économique de l’automne 2024 offre des occasions importantes aux innovateurs alimentaires et aux petites entreprises du Canada. Grâce au rétablissement de l’admissibilité des dépenses en immobilisations au programme de RS&DE, au nouveau financement en capital de risque, aux investissements destinés à la croissance des entreprises de taille moyenne, à la simplification de la réglementation et au soutien financier ciblé pour les PME, les changements proposés fourniraient des outils indispensables pour assurer la mise à l’échelle des activités, stimuler l’innovation et propulser la croissance du secteur alimentaire canadien.
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50 programmes en alimentation et boissons – Université de la Colombie-Britannique
Façonner l’avenir de la durabilité alimentaire : le programme d’économie alimentaire et des ressources de l’Université de la Colombie-Britannique Le programme d’économie alimentaire et des ressources de l’Université de la Colombie-Britannique est à l’avant-plan des efforts visant à répondre aux grands défis mondiaux liés à la durabilité alimentaire et à la gestion des ressources. Ce programme est idéal pour les personnes qui souhaitent contribuer à la façon dont nous nourrissons une population croissante tout en gérant des ressources naturelles limitées. Points saillants du programme : Le programme, qui s’échelonne généralement sur trois ans, y compris les stages coopératifs, est offert au campus de Vancouver. Ce qui le distingue, c’est son approche interdisciplinaire, qui combine de façon fluide l’économie et la gestion des affaires à une forte orientation vers l’économie des ressources naturelles, le développement économique et le commerce international. Les étudiants peuvent choisir des parcours spécialisés au sein du programme, notamment une voie en économie appliquée ou un parcours plus large combinant l’économie, la gestion des affaires et les sciences. Le programme offre également des options d’études dirigées et un mémoire de six crédits, ce qui en fait une excellente base pour les personnes qui envisagent des études supérieures dans ce domaine. Pour les personnes qui souhaitent approfondir encore davantage le sujet, le programme de maîtrise en économie alimentaire et des ressources (MFRE) constitue un choix intéressant. Ce programme d’un an réunit des éléments de programmes en économie et de MBA, avec une attention particulière aux enjeux environnementaux grâce à l’économie appliquée et aux compétences quantitatives. Les étudiants peuvent s’attendre à participer à des ateliers axés sur la stratégie et à des projets concrets qui les préparent aux exigences du monde professionnel. Ce que vous en retirerez : Le programme d’études est conçu pour offrir une formation complète dans le domaine, notamment grâce à des cours de base comme Gestion financière et marketing dans les industries agroalimentaires, Analyse des marchés alimentaires, Analyse économique stratégique des marchés agroalimentaires et Économétrie appliquée. Les étudiants ont également la flexibilité de choisir parmi une variété de cours et de modules spécialisés chaque année. Personnes clés : Direction facultaire : Rickey Yada , doyen; Sumeet Gulati, vice-doyen; James Vercammen , , professeur. Coordonnées : Maîtrise en économie alimentaire et des ressources (MFRE) : courriel : mfre.lfs@ubc.ca, mfre.landfood.ubc.ca . Faculté des systèmes alimentaires et fonciers : courriel : lfs.web@ubc.ca, tél. : 604-822-1219, téléc. : 604-822-6394, www.landfood.ubc.ca . Vidéo / réseaux sociaux / médias : Explorez le programme et la vie sur le campus grâce à la chaîne YouTube de l’UBC.
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Pleins feux sur une entreprise – Relocalize Inc.
Note de la rédaction : Cet article a été publié initialement le 6 avril 2023 Voici un article d’une série d’entrevues avec des entreprises membres du RCIA qui ont présenté avec succès une demande de financement et obtenu un appui financier . Relocalize Inc. est une entreprise établie à Montréal, au Québec, qui hyperlocalise la fabrication d’aliments emballés grâce à des usines autonomes qui éliminent la logistique du transport intermédiaire et les émissions de CO2, réduisent les coûts des produits et diminuent le gaspillage. L’entreprise a reçu 246 618 $ en financement pour faire la démonstration de la première micro-usine autonome au monde pour les aliments et les boissons, dans le cadre d’un projet pilote mené en partenariat avec un détaillant/distributeur américain non nommé. Nous avons discuté avec Wayne McIntyre, chef de la direction et cofondateur de Relocalize, pour en savoir plus sur l’entreprise et ses projets. Q : Quelle est la mission de votre entreprise? R : Notre mission est de rendre les aliments et boissons emballés meilleurs, plus écologiques et plus abordables. Q : Pourquoi avez-vous demandé ce financement et comment utilizer-vous? R : Ce financement a rendu possible le déploiement de la première micro-usine autonome au monde pour les aliments. Avec l’appui du RCIA, nous réalisons une preuve de concept en partenariat avec un grand détaillant régional afin de démontrer les avantages de l’alimentation hyperlocale en matière de décarbonation, de réduction des coûts et d’amélioration des produits. Q : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans ce secteur de l’industrie alimentaire? R : Rien n’est plus important pour les gens que la nourriture et le plaisir de manger. En même temps, l’industrie alimentaire est à l’origine de certains de nos plus grands problèmes, notamment la pollution plastique et les émissions de gaz à effet de serre. Pour une entreprise qui veut faire ce qui est juste pour les gens et la planète, l’industrie alimentaire est un secteur on ne peut plus idéal. Q : Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour accélérer l’innovation dans l’industrie alimentaire? Est-il difficile de trouver de bons partenaires de collaboration, et qu’est-ce qui faciliterait le processus? R : Notre système alimentaire est extrêmement complexe. Mettre l’innovation à l’échelle et résoudre de grands problèmes ne peut pas se faire seul. Heureusement, nous avons trouvé des partenaires remarquables qui nous appuient dans notre parcours de transformation. Créer des plateformes pour échanger des idées, bâtir des relations et collaborer avec des partenaires est essentiel pour faciliter le processus. Le RCIA est un excellent exemple de plateforme de ce type. Le maintien du financement et la mise à l’échelle du RCIA aideraient à faciliter le processus pour un plus grand nombre d’entreprises. Q : Veuillez commenter l’importance du financement public pour aider les entreprises à franchir les obstacles liés à l’innovation et à accéder à des fonds à effet de levier. R : Le Canada compte parmi les meilleurs innovateurs et entrepreneurs au monde. Mais ils n’ont tout simplement pas le même accès au capital que les jeunes entreprises établies aux États-Unis. Le financement public aide à combler cet écart et donne à des entreprises comme Relocalize l’occasion de devenir des chefs de file au Canada et ailleurs. Q : Pour la suite, qu’est-ce qui attend votre entreprise? R : Nous sommes enthousiastes à l’idée de déployer la première usine alimentaire entièrement autonome au monde en partenariat avec le RCIA. La prochaine étape consiste à transformer notre catégorie alimentaire — la glace emballée — et à perturber le marché nord-américain grâce à une glace emballée meilleure, plus écologique et moins chère. Q : Quelles sont vos passions ou vos passe-temps à l’extérieur du travail? R : Les longues expéditions en canot, les randonnées de longue distance et la voile, mon plus récent passe-temps. Q : Si vous deviez choisir une personne pour vous préparer un repas, qui choisiriez-vous? R : En tant que fier membre de la communauté alimentaire canadienne, mon choix doit être canadien : Michael Smith.
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50 programmes en alimentation et boissons – Saskatchewan Polytechnic
Nourrir l’avenir : le programme Agriculture and Food Production de Saskatchewan Polytechnic Saskatchewan Polytechnic offre, avec son programme Agriculture and Food Production, une exploration approfondie des pratiques agricoles modernes, en mettant l’accent sur la production alimentaire durable et la gestion des ressources. Ce programme menant à un diplôme de trois ans, offert à Moose Jaw, est conçu pour répondre à la demande mondiale croissante en matière de sécurité alimentaire et d’agriculture durable. Points saillants du programme : Le programme, qui commence chaque mois de septembre, s’échelonne sur 80 semaines et comprend trois stages coopératifs. Ce qui distingue ce programme, c’est son approche d’apprentissage immersive et pratique, qui permet aux étudiantes et étudiants d’acquérir des compétences concrètes en technologies agricoles, en utilisation de machinerie, en gestion agricole, en production durable et en gestion des terres. L’une des caractéristiques uniques du programme est son intégration de l’enseignement coopératif. Pendant leurs études, les étudiantes et étudiants participent à trois stages rémunérés, ce qui leur permet d’acquérir une expérience concrète précieuse dans divers aspects de l’agriculture et de la production alimentaire. Cette approche renforce non seulement leur compréhension du domaine, mais leur permet aussi de bâtir un solide réseau professionnel. Le programme d’études est conçu pour doter les étudiantes et étudiants de connaissances de pointe, couvrant des sujets comme l’agriculture de précision, les systèmes de positionnement mondial, les appareils de l’Internet des objets (IdO) et l’intelligence artificielle appliquée à la gestion des cultures. Ces connaissances sur les technologies agricoles modernes préparent les diplômées et diplômés à relever les défis d’une industrie en évolution rapide. La structure du programme s’étend sur trois ans, les deux premières années étant axées sur les cours de base en agriculture et les stages coopératifs. En troisième année, les étudiantes et étudiants approfondissent leurs connaissances au moyen de cours avancés et concluent leur parcours par un projet de synthèse. Ce que vous en retirerez : À la fin du programme, les diplômées et diplômés possèdent des connaissances complètes en agriculture et en production alimentaire. Ils sont bien préparés à occuper une multitude de rôles en gestion agricole, en marketing dans le secteur agroalimentaire, en technologies agricoles et dans d’autres domaines. Personnes clés : Bryan Sarauer : chef de programme et instructeur ( profil LinkedIn ) Lynne Roszell, PAg : instructrice ( profil LinkedIn ) Vidéo, médias sociaux et médias : Découvrez-en davantage sur le programme et la vie sur le campus grâce à la chaîne YouTube de Saskatchewan Polytechnic, et restez en contact par Facebook et Instagram .
50 programmes d’alimentation et de boissons – SAIT
Créer le succès en pâtisserie : le programme de boulangerie et de pâtisserie de SAIT Le programme de boulangerie et de pâtisserie du Southern Alberta Institute of Technology (SAIT) , à Calgary, est un choix idéal pour les personnes passionnées par la boulangerie, dotées d’un sens artistique et prêtes à transformer leur passe-temps en parcours professionnel de haut niveau. Points saillants du programme : Au cœur du programme de SAIT se trouve un cursus complet qui couvre un vaste éventail de techniques en boulangerie et en pâtisserie. De la maîtrise des bases de la boulangerie à l’exploration de techniques avancées en art du sucre et en production artisanale de chocolat, le programme est conçu pour repousser les limites de la créativité et de la précision. Cette formation pratique, totalisant environ 1 400 heures, se déroule dans des laboratoires de boulangerie à la fine pointe, notamment un laboratoire spécialisé en chocolat et le Culinary Campus du centre-ville. Des instructeurs de renommée mondiale accompagnent les étudiants tout au long de leur parcours, chacun apportant une combinaison unique d’expérience et d’expertise en pâtisserie et en boulangerie. Leurs parcours diversifiés vont de chefs pâtissiers exécutifs dans de grands hôtels internationaux à des boulangers locaux entrepreneurs, offrant aux étudiants une expérience d’apprentissage riche et variée. Le programme de SAIT va au-delà des compétences en boulangerie et en pâtisserie. Il accorde une grande importance à la formation en gestion, préparant les étudiants aux réalités du secteur, notamment la réglementation alimentaire, le service à la clientèle et le développement des affaires. Cette approche complète permet aux diplômés d’être non seulement des artisans qualifiés, mais aussi des gestionnaires compétents, capables de réussir dans l’industrie culinaire dynamique. Pour les personnes qui souhaitent obtenir des titres scolaires et professionnels, le programme offre la possibilité de passer l’examen de compagnon boulanger. De plus, les étudiants ont accès à des options de formation continue et à des possibilités de transfert vers d’autres établissements après l’obtention du diplôme, ce qui élargit leurs perspectives de carrière. Le programme comprend également un volet unique d’apprentissage intégré au travail. Les étudiants participent à un stage rémunéré entre leur première et leur deuxième année, ce qui leur permet d’acquérir une expérience concrète précieuse. De plus, des voyages d’études internationaux offrent une ouverture sur le monde et enrichissent davantage l’expérience éducative. Ce que vous obtiendrez : Ce diplôme ouvre la porte à des possibilités de carrière dans divers milieux, des restaurants haut de gamme et boulangeries-boutiques aux projets entrepreneuriaux dans le secteur de la boulangerie. Les diplômés de ce programme quittent non seulement avec un solide ensemble de compétences en création pâtissière, mais aussi avec le sens de la gestion nécessaire pour évoluer et réussir dans l’industrie culinaire. Coordonnées : Services-conseils de l’École d’hôtellerie et de tourisme : Téléphone : 403-284-8612 Courriel : hospitality.info@sait.ca Services-conseils aux étudiants internationaux : Téléphone : 403-284-8852 Courriel : international@sait.ca Vidéo / médias sociaux / médias : Vidéo de présentation du programme
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50 programmes en alimentation et boissons — Vancouver Community College
Des créations savoureuses : le programme de certificat en boulangerie artisanale de VCC Le programme de certificat en boulangerie artisanale du Vancouver Community College est un programme unique d’un an conçu pour les boulangers et pâtissiers en devenir. Le curriculum met l’accent sur les techniques de boulangerie traditionnelles et modernes, l’apprentissage pratique, la créativité et le développement des compétences dans diverses disciplines de la boulangerie. Points saillants du programme : Ce programme est une porte d’entrée pour libérer votre créativité et perfectionner vos compétences en techniques de boulangerie traditionnelles et modernes. En misant sur le développement des compétences dans diverses disciplines de la boulangerie, vous découvrirez tout un monde de possibilités dans l’univers de la boulangerie artisanale. Le programme de certificat en boulangerie artisanale de VCC est un programme à temps plein d’une durée de 11 mois, réparti sur quatre sessions, qui débute en mai. Il couvre l’introduction à la boulangerie, la boulangerie appliquée, la boulangerie artisanale, ainsi qu’un projet de synthèse et trois semaines de stage en milieu de travail. Le programme offre aux étudiants l’occasion de passer les examens de certification ITA niveau 1. Ce que vous en retirerez : Les diplômés peuvent accéder à des possibilités de carrière dans les secteurs de la boulangerie et de la pâtisserie, notamment comme boulanger artisan, chef pâtissier, développeur de produits alimentaires ou gestionnaire de boulangerie. Coordonnées : Consultez la page des questions fréquentes de l’université. Vidéo/réseaux sociaux/médias : YouTube du Vancouver Community College
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50 programmes en alimentation et boissons – Red River College Polytechnic
Maîtriser les procédés de fabrication pharmaceutique et alimentaire au Red River College Polytechnic Red River College Polytechnic, à Winnipeg, offre un programme complet en fabrication pharmaceutique et alimentaire. Ce programme s’adresse aux personnes qui s’intéressent à l’intersection de la science, de la technologie et des secteurs en forte croissance de la pharmaceutique et de la production alimentaire. Conçu pour les personnes attirées par la convergence de la science et de la technologie, et désireuses d’explorer les domaines en plein essor de la pharmaceutique et de la production alimentaire, ce programme combine connaissances théoriques et applications pratiques. Points saillants du programme : Le programme d’études est structuré de manière à transmettre des connaissances approfondies en fabrication de produits pharmaceutiques et biotechnologiques. Il couvre une vaste gamme de produits, comme les médicaments en vente libre, les médicaments sur ordonnance et les vaccins. Le programme est divisé en deux principales sessions, chacune portant sur des aspects différents, mais tout aussi essentiels, du domaine. Lors de la première session, les étudiants acquièrent des compétences fondamentales en laboratoire. Cela comprend la maîtrise des mesures, la compréhension des exigences de qualité et de conformité, ainsi que le développement des compétences en calcul. Ces compétences sont essentielles pour toute personne qui souhaite faire carrière dans ce secteur. La deuxième session explore plus en profondeur le monde de la microbiologie et du biotraitement. Les étudiants y découvrent des procédés de production avancés et développent des compétences en communication professionnelle, essentielles pour naviguer dans les secteurs complexes de la fabrication pharmaceutique et alimentaire. Ce programme convient particulièrement aux personnes minutieuses, dotées d’un bon esprit de résolution de problèmes et d’un intérêt naturel pour les procédés de fabrication de produits alimentaires et pharmaceutiques. La pensée critique, le travail d’équipe efficace, les aptitudes techniques et une solide éthique de travail font partie des qualités essentielles pour réussir dans ce domaine. Parmi les principales caractéristiques du programme, on retrouve une formation pratique dans des installations de production à l’échelle pilote ainsi qu’un accès à des technologies de fabrication de pointe. Ces installations permettent aux étudiants de participer à des procédés de fermentation et de distillation en petits lots, leur offrant une expérience réaliste de l’environnement opérationnel de l’industrie. Les cours du programme couvrent un large éventail de sujets, allant des compétences liées à l’équipement de laboratoire à des notions plus avancées sur les procédés de production pharmaceutique et alimentaire. Ce que vous aurez acquis à la fin du programme : À l’obtention de leur diplôme, les étudiants auront acquis des compétences en fabrication de comprimés et de capsules, en production biopharmaceutique et en transformation alimentaire. Ils seront en mesure d’occuper divers rôles dans les secteurs de la fabrication pharmaceutique et alimentaire, et sauront utiliser des technologies de fabrication avancées. Les diplômés de ce programme ont accès à d’importantes possibilités d’emploi. Les perspectives de carrière sont nombreuses, notamment dans le pressage de comprimés, le biotraitement et les postes d’associé à la fabrication, entre autres. Coordonnées : Communiquer avec Red River College Polytechnic Renseignements généraux Vidéo, médias sociaux et médias : Vidéo de présentation du programme 1 Vidéo de présentation du programme 2 Restez en contact avec Red River College Polytechnic sur Facebook, Instagram, YouTube, LinkedIn, Flickr , et Vimeo.
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50 programmes en alimentation et boissons – University of British Columbia
The University of British Columbia (UBC) offre un baccalauréat ès sciences en alimentation, nutrition et santé avec spécialisation en science des aliments à son campus de Vancouver. Points saillants du programme : Le programme de science des aliments de l’UBC combine la chimie et la microbiologie des aliments, leurs propriétés nutritionnelles et sensorielles, ainsi que les façons dont ils sont conçus et transformés pour la consommation. Les étudiants exploreront des sujets comme les concepts de nutrition, la prévention des maladies d’origine alimentaire et les liens entre la terre, l’alimentation et les communautés. Ce programme convient parfaitement aux personnes qui s’intéressent à une carrière axée sur la science des aliments. Offerte par des chercheurs et enseignants chevronnés, la majeure de quatre ans en science des aliments met l’accent sur l’expérience pratique grâce à une solide formation scientifique de base et à de nombreux cours de laboratoire propres au domaine alimentaire. Les étudiants participent également à de l’apprentissage communautaire dans le cadre de la série Land, Food, and Community, où ils étudient des systèmes alimentaires régionaux, nationaux et mondiaux durables sur les plans écologique, social et économique. De plus, les étudiants ont la possibilité d’effectuer des stages coopératifs dans l’industrie alimentaire. Le programme de science des aliments dispose de vastes laboratoires de chimie et de microbiologie utilisés uniquement pour l’enseignement de premier cycle. Les autres installations comprennent une cuisine pédagogique, un espace d’évaluation sensorielle et une usine pilote, soit un laboratoire de recherche analytique moderne utilisé pour développer de nouveaux produits alimentaires de façon durable. La majeure en science des aliments est approuvée par l’Institute of Food Technologists (IFT). Les étudiants peuvent présenter une demande de bourses d’études auprès de l’Institut canadien de science et technologie alimentaires (ICSTA) ainsi que d’autres sources de financement propres à la science des aliments, et participer aux événements de l’ICSTA et de l’IFT. Ce que vous en retirerez : Les diplômés du programme de science des aliments sont prêts à travailler dans l’industrie alimentaire. Un récent sondage de l’UBC a montré que de nombreux secteurs de l’industrie ont besoin de scientifiques des aliments, notamment la recherche et développement, la réglementation, le contrôle de la qualité, la salubrité alimentaire, la transformation, le marketing alimentaire et la gestion. Coordonnées : Faculty of Land and Food Systems Téléphone : 604-822-1219 Courriel : lfs.web@ubc.ca Vidéo, médias sociaux et médias : UBC Faculty of Land and Food Systems sur Instagram UBC Faculty of Land and Food Systems sur YouTube
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50 programmes en alimentation et boissons – Université de l’Alberta
Explorer la synergie entre les affaires et les sciences alimentaires à l’Université de l’Alberta : programme de gestion des affaires alimentaires Le programme de gestion des affaires alimentaires de l’Université de l’Alberta offre une approche interdisciplinaire pour comprendre l’industrie alimentaire mondiale. Fruit d’une collaboration entre la Faculté des sciences agricoles, de la vie et de l’environnement et l’Alberta School of Business, ce programme s’adresse aux personnes qui souhaitent allier sens des affaires et compréhension approfondie de la science et de la durabilité de la production alimentaire. Points saillants du programme : La force du programme de gestion des affaires alimentaires réside dans son approche interdisciplinaire, qui intègre harmonieusement la théorie des affaires aux particularités des sciences agricoles. Les étudiants acquièrent ainsi une perspective équilibrée de l’industrie alimentaire. Les étudiants n’apprennent pas seulement des notions théoriques; ils participent à des expériences d’apprentissage pratiques et appliquent leurs connaissances à des situations réelles. Le programme offre également des possibilités de stages coopératifs par l’entremise du programme coop de l’Alberta School of Business, ce qui permet aux étudiants d’acquérir une précieuse expérience dans l’industrie. L’accès à des installations de pointe, comme l’Agri-Food Discovery Place et le Dairy Research and Technology Centre, enrichit le parcours universitaire. Les étudiants peuvent choisir entre deux majeures dans le cadre du programme : gestion des affaires agricoles et gestion des affaires alimentaires. Le programme propose une gamme diversifiée de cours, notamment microbiologie alimentaire, économie de la production et de la gestion des ressources, analyse des marchés alimentaires et méthodes avancées de gestion pour les entreprises agroalimentaires. Ce que vous en retirerez : À la fin du programme de gestion des affaires alimentaires, les diplômés possèdent un ensemble de compétences polyvalentes qui les prépare à un large éventail de rôles dans l’industrie agroalimentaire. Les parcours professionnels possibles comprennent notamment gestionnaire des ventes et du marketing agroalimentaires, agrologue, agent de développement des affaires, gestionnaire de fabrication alimentaire, conseiller en placement, analyste d’études de marché et analyste des politiques. Personnes clés : Le professeur Sven Anders, économiste agricole, est reconnu pour son expertise en économie des systèmes alimentaires et des chaînes d’approvisionnement. Coordonnées : Services aux étudiants de l’ALES : courriel questions.ales@ualberta.ca ou ales.recruiting@ualberta.ca Demandes des cycles supérieurs : courriel grad.ales@ualberta.ca Vidéo, médias sociaux et médias : Explorez davantage le programme grâce à des vidéos YouTube sur l’Université de l’Alberta.
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50 programmes en alimentation et boissons – Northern Lights College
Excellence culinaire et croissance professionnelle dans le programme avancé d’arts culinaires du Northern Lights College Le Northern Lights College offre un programme de certificat avancé en arts culinaires d’environ 45 semaines, conçu pour les personnes qui souhaitent combiner leur passion pour la cuisine avec une compréhension approfondie des techniques culinaires et du sens des affaires. Situé dans le décor pittoresque de Dawson Creek, en Colombie-Britannique, le programme propose une expérience éducative immersive qui établit une référence en matière de formation culinaire. Faits saillants du programme : Le curriculum est structuré de façon stratégique en deux phases distinctes. La première année, d’une durée de 32 semaines, porte sur les niveaux 1 et 2 de la formation de cuisinier professionnel de SkilledTradesBC. Cette phase vise la maîtrise des bases — des activités en cuisine, de la préparation des aliments et de la présentation jusqu’aux éléments essentiels de la planification des menus, de la sécurité et de l’hygiène. La deuxième année, d’une durée de 16 semaines, met l’accent sur les techniques et les compétences culinaires avancées. Les étudiantes et étudiants y explorent les subtilités de la cuisson des protéines, des cuisines régionales ainsi que de l’art délicat des pâtisseries, des gâteaux et des desserts. Il s’agit d’une immersion dans les aspects créatifs et nuancés des arts culinaires, qui prépare les étudiantes et étudiants aux complexités et aux défis du monde culinaire. Une caractéristique notable du programme est sa rigueur, conçue pour refléter l’environnement rapide et exigeant des cuisines professionnelles. La formation pratique ne se limite pas à l’apprentissage : elle permet de vivre concrètement la réalité des arts culinaires. Le volet complet de formation en milieu de travail en témoigne, en offrant aux étudiantes et étudiants une occasion d’appliquer leurs compétences dans de véritables contextes culinaires. Le programme se conclut par un projet de synthèse : un événement gastronomique qui met en valeur le savoir-faire culinaire des étudiantes et étudiants. De la planification minutieuse du menu aux nuances de l’aménagement de la salle et du service, cet événement incarne l’essence du programme et met en lumière le parcours des étudiantes et étudiants, de débutants à futurs experts culinaires. Les exigences d’admission au programme sont simples : elles portent sur la réussite de cours d’anglais et de mathématiques à des niveaux déterminés, ainsi que sur l’obtention de la certification FoodSafe niveau 1 avant le début du programme. Ce que vous obtiendrez : Les possibilités de carrière après l’obtention du diplôme sont variées, allant des restaurants familiaux et des hôtels aux centres de villégiature et aux cuisines institutionnelles. Grâce à l’exposition pratique du programme et à son accent sur les compétences pertinentes pour l’industrie, les diplômées et diplômés acquièrent non seulement une expertise culinaire, mais aussi le sens des affaires nécessaire aux opérations et à la gestion culinaires contemporaines. Coordonnées : Demandes générales : info@nlc.bc.ca (Canada), info@international.nlc.bc.ca (international) Demandes liées aux métiers : trades@nlc.bc.ca Bureau administratif : 11401 - 8th St, Dawson Creek, Colombie-Britannique, Canada, V1G 4G2 Téléphone : 1-866-463-6652 Vidéo / réseaux sociaux / médias : Vidéo de présentation du programme
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Entrevue avec un gestionnaire de produit : 16 Volts
Note de la rédaction : Cet article a été publié initialement le 10-03-2023. Lavina Gully , directrice régionale de l’innovation pour la Colombie-Britannique et le Yukon, s’entretient avec Jeff Epstein, de 16 Volts, à North Vancouver, en Colombie-Britannique, et de Grants for Growth , afin de discuter du rôle d’un gestionnaire de produit, de l’importance de la gestion de produit et des avantages importants qu’elle offre aux entreprises du secteur des aliments et des boissons.